0237 – Sur le fil … il était temps

L’année dernière, en 2018, alors que le soleil de juillet avait décidé de taper beaucoup plus fort que d’habitude, j’ai vu apparaître, sur le fil « à pendre le linge » de mon jardin, des tissus de couleur et de forme peu ordinaire. Un jour tout était d’un blanc immaculé … le jour suivant, c’était les couleurs de la Pologne qui s’affichaient … le jour d’après, c’était une explosion de couleur … puis, que du rouge, … puis encore toute sorte de nuances.

Au début, ça m’a fait tout bizarre ! Surtout, quand j’ai vu que tout le fil du jardin était garni d’une multitude de jupons blancs qui flottaient au vent. Comment ne pas penser à toutes celles qui les avaient un jour portés. J’imaginais déjà ce que les voisins devaient penser ! Je me laissais même envahir par une certaine fierté en me disant : « Après tout, qu’ils pensent ce qu’ils veulent … ce n’est pas moi qui irais les contredire ». Le jour suivant, quand des tabliers ont remplacé les jupons … on pouvait encore fantasmer un peu … Mais le jour d’après, quand des pantalons lignés rouge et blanc ont envahi l’espace, le charme s’est tout d’un coup rompu et le mystère du fil « à pendre le linge » s’est dégonflé comme les ballons de baudruche de notre enfance.
Il devenait évident qu’Eveline s’était mise à redonner vie à des costumes folkloriques polonais.

Il faut savoir que quelques jours plus tôt, Pierre Front nous avait conviés à un déballage inhabituel ! Après moult essais et beaucoup de persuasion, il avait enfin convaincu le prêtre, responsable du Foyer polonais de Ressaix, d’ouvrir ses caves et ses greniers pour en sortir les costumes du KSMP qui gisaient là depuis … plus de 30 ans. Pierre ayant tout transporté dans son garage, il ne « restait plus qu’à … ». L’idée, c’était de voir ce qui pouvait encore être sauvé et remis à l’ensemble Spotkanie pour que les danseurs, la chorale ou les musiciens puissent à nouveau revêtir ces habits, remonter avec eux sur scène et écrire ainsi une suite à leur histoire.

Ce déballage méticuleux fut source de sentiments contrastés. Au plaisir de revoir ces costumes, que nous avions si souvent enfilés, succédait la tristesse de constater dans quel état l’humidité et l’indifférence les avaient conduits. À la surprise de redécouvrir les noms des danseurs de l’époque, succédait la désolation de devoir jeter tant de pièces totalement inutilisables. Tout ce qui pouvait encore être sauvé fut entreposé avec infiniment de délicatesse. Le reste …

C’est ainsi qu’Eveline s’est retrouvée ce mois de juillet 2018, par un soleil de plomb, à la tête « d’un fameux ouvrage ». Durant trois semaines, elle a lessivé, repassé, trié, rafistolé, raccommodé, recousu, rapiécé, … La lessiveuse et le fer à repasser ont surchauffé. Il a fallu rechercher des boutons, des lacets, des rubans … Parfois avec deux pièces défectueuses, elle a su en reconstituer une seule. Je la voyais, sur la grande table de la terrasse, choisir dans ce pantalon à jeter quelle meilleure partie pouvait convenir pour boucher le trou de ce pantalon récupérable. Moi, je suis resté largement à l’écart !

Par expérience – après 39 ans de mariage et 49 ans après notre rencontre à Comblain – je sais que, quand c’est comme ça, je ne dois pas m’en mêler. Ce serait trop dangereux ! J’ai donc trouvé refuge dans le coin de la maison où il faisait le plus frais … devant la télévision … en n’omettant pas de me rafraîchir comme il se doit en pareil cas. Les rares fois où j’ai mis le nez dehors … mal m’en a prit … quand elle m’a vu, elle s’est rappelé que j’existais et que je pouvais aussi participer un peu « Je ne vais quand même pas tout faire toute seule … etc. ». Je vous passe les détails ! Bref, j’ai donc été contraint de mettre un peu la main à la pâte, ou plutôt la cire à la botte. Pour me mettre dans l’ambiance, on m’a revêtu du fameux chapeau de Krakowiak et j’ai été autorisé à finir la bouteille de Krakus pour bien irriguer le mouvement dans la parfaite tradition polonaise ( photo 1.845 ). Et bien sûr, les costumes retapés ont été offerts à Spotkanie.

Si j’avais envie ce lundi de vous raconter cet épisode estival, c’est qu’il s’inscrit parfaitement dans la philosophie des Anciens de Comblain. En effet, entre ces costumes et nos souvenirs, il y a tant de similitudes !

Nos souvenirs aussi étaient oubliés dans des coins de nos mémoires où nous n’allions plus ; ils s’abîmaient dans l’indifférence générale et n’intéressaient plus personne. Beaucoup d’entre eux se sont complètement désagrégés … pour d’autres, il était temps d’intervenir … sinon il n’en resterait rien ! Ces souvenirs aussi avaient connu des périodes fastes, des couleurs chatoyantes, des succès et des applaudissements ; à présent, ils mouraient d’ennui à coup « d’à quoi bon » et de « faut vivre avec son temps ». Petit à petit des trous de mémoire rongeaient nos matières grises, comme les mites et la moisissure s’attaquaient à nos costumes ; des pans entiers de tissu et de mémoire disparaissaient ; les fils s’effilochaient, la trame de la toile et celle de nos liens affectifs lâchaient. Encore un peu et on aurait dû tout jeter ! Il était grand temps.

Aujourd’hui, nous sommes contents d’être intervenu … pour les costumes comme pour nos souvenirs ! Grâce aux Anciens de Comblain, on a pu restaurer ce qui pouvait l’être. Bien sûr, aucun d’entre nous ne remettra jamais un de ces costumes … on n’a plus la même taille qu’eux. On ne les a pas restaurés rien que pour nous ! Notre passé, non plus, on ne le revivra pas. Et ce n’est pas de la nostalgie que d’avoir un regard fier sur son parcours. Ce n’est pas, non plus, pour dénigrer le présent ou pour accabler le temps qui passe que nous avons décidé d’agir, mais simplement parce qu’on s’est rendu compte que c’est une joie immense que de partager un regard tendre sur des souvenirs que nous avons eu ensemble.

19/08/2019 – JP Dz

1834
1.834 : GOTTIGNIES : Sur le fil à pendre le linge.
1835
1.835 : GOTTIGNIES : Sur le fil à pendre le linge.
1836
1.836 : GOTTIGNIES : Sur le fil à pendre le linge.
1837
1.837 : LA LOUVIERE : Re-découverte des costumes du KSMP de Ressaix : Eveline Ogonowski ; Pierre Front.
1838
1.838 : LA LOUVIERE : Re-découverte des costumes du KSMP de Ressaix.
1839
1.839 : LA LOUVIERE : Re-découverte des costumes du KSMP de Ressaix.
1840
1.840 : LA LOUVIERE : Re-découverte des costumes du KSMP de Ressaix.
1841
1.841 : LA LOUVIERE : Re-découverte des costumes du KSMP de Ressaix.
1842
1.842 : GOTTIGNIES : Sauvetage des costumes du KSMP de Ressaix.
1843
1.843 : GOTTIGNIES : Sauvetage des costumes du KSMP de Ressaix.
1844
1.844 : GOTTIGNIES : Sur et sous le fil à pendre le linge : Eveline Ogonowski.
1845
1.845 : GOTTIGNIES : Cirage et hydratation : Jean-Pierre Dziewiacien.

 

Francine Załobek

Une fois de plus, nous sommes dans la tristesse … une amie d’enfance nous a quittés. Francine Załobek s’en est allé.

Nous la savions souffrante, mais nous la connaissions battante … Nous l’avions vu fragile, mais elle se montrait toujours souriante et confiante …

La dernière fois que je l’ai eu au téléphone, elle m’a affirmé qu’elle serait présente, avec nous, aussi bien à la Majówka fin juin que lors de notre traditionnel week-end fin août / début septembre. Elle y tenait beaucoup. Elle savait que tous nous étions inquiets et elle voulait par-dessus tout nous rassurer …

Eh bien, rassure-toi Francine, tu seras avec nous … en pensée, en amitié, en communion.

Toi et ton incorrigible frérot, vous faites partie de Comblain-la-Tour ; vous serez à tout jamais des Anciens de Comblain de la première heure. Vous êtes partis trop tôt … tellement trop tôt. Mais les moments que nous avons passés ensemble à Comblain ou ailleurs seront des souvenirs inoubliables et intemporels.

À Frédéric, son neveu, et à toute sa famille, nous présentons, au nom de tous les Anciens de Comblain et de tous les KSMP, nos plus sincères condoléances.

Jean-Pierre Dziewiacien

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0225 – Comblain-l’amour

J’ai longtemps cru que nous étions, nous les polonais, les premiers « étrangers » qui avaient débarqué à Comblain-la-Tour et qui avaient trouvé là l’amour … Je pensais que l’expression « Comblain-l’amour » ne s’appliquait qu’à nous. Et ben non … nous n’étions pas les premiers, ni les seuls dont l’histoire mérite d’être racontée. Laissez-moi vous conter le parcours authentique de ces quatre valeureux jeunes hommes qui ont atterri un jour à Comblain-la-Tour, qui y ont trouvé l’âme sœur, et qui ne sont jamais repartis :

C’était dans les années 1860 quand à Comblain on construisait le chemin de fer.
« On comprendra aisément que ces travaux considérables nécessitaient l’emploi d’une importante main-d’œuvre, ouvriers plus ou moins qualifiés, arrivés de tous les coins du pays et même … de l’étranger.

 C’est ainsi qu’étaient parvenus à Comblain-la-Tour deux jeunes Français : Etienne Auduc et Charles Magnette, le premier originaire de Saône et Loire, l’autre du Haut-Rhin. Ils précédaient deux jeunes Luxembourgeois d’Orgéo ( Bertrix ) : les frères Auguste et Pierre Talier.

 Les étrangers s’étaient rapidement adaptés à la vie de notre région. C’étaient de joyeux drilles qui adoraient prendre « la chopine », mais qui avaient comme on dit, le gosier « assez bien en pente ».

 À leur sujet, on nous a raconté l’anecdote suivante : L’année de l’inauguration de la ligne ( 1866 ) la contrée fut éprouvée par une épidémie de choléra, maladie redoutable s’il en fut, parce que terriblement contagieuse. On déplora 37 décès pour la commune, soit plus du double des années précédentes. Or, il se fait que ces jeunes gens, experts dans l’art de « lever le coude » ne furent le moins du monde inquiétés par l’épouvantable maladie. Est-ce l’alcool absorbé en grande quantité qui les immunisait ?

 On ne le sut jamais, mais ce que l’on constata immédiatement ce fut le courage et l’abnégation dont ils firent preuve dans ces moments tragiques : corvées dangereuses pour apporter des soins aux malades, et non moins fastidieuses opérations d’aide au fossoyeur pour ensevelissement et inhumation des morts, ceux-ci devant être enterrés le jour même du décès. Inutiles d’ajouter que ces dévoués furent adoptés d’emblée par la population ; et ils le furent si bien, adoptés, qu’ils se fixèrent définitivement chez nous.

 Les Français n’avaient d’ailleurs pas laissé traîner les choses, ils n’avaient pas hésité à prendre pour compagnes de jeunes Comblinoises. Magnette avait épousé Marie-Josèphe Lejeune le 15 décembre 1864 et s’était retiré sur Lawé … Le lendemain, son compatriote Auduc se mariait avec Marie-Henriette Gillard …

 Pierre Talier, lui, n’était pas si pressé, il attendit 1874 pour unir sa destinée à celle de Marie-Catherine Lahaye. Il alla habiter à Comblinay … Quant à Auguste Talier, il convola en justes noces en 1867 avec Joséphine Jeandin. Contrairement à ses trois compagnons qui après la terminaison des travaux ferroviaires, étaient devenus ouvriers carriers, il se fit marchand de fruits et de chiffons. Il installa son commerce Rue des Écoles… ». Les Échos de Comblain – Novembre 1965 page 81 et 82

Cent ans plus tard, c’était le tour des polonais de débarquer à Comblain-la-Tour. Eux aussi, comme les quatre valeureux ci-dessus, étaient des « joyeux drilles qui adoraient prendre « la chopine », mais qui avaient comme on dit, le gosier « assez bien en pente » … eux aussi laisseront des traces de leur passage dans le village … eux aussi trouveront l’amour … parfois éphémère, parfois par intermittence, mais toujours sincère.

Combien de ces rencontres le destin a-t-il orchestré là ? Combien d’entre nous sont-ils rentrés « troublés » après les colonies ? Combien de noces trouvent-elles leurs origines dans le parc du centre Millennium ? Combien de mariages ont-ils été célébrés à la maison polonaise ? Bien sûr, le temps aussi a fait des ravages et certains couples se sont perdus … mais beaucoup d’autres résistent et Comblain-l’amour n’a pas volé sa réputation.

C’est justement ce qu’a voulu souligner Madame le Consul Paciorek lors du bal de ce 23 juin 2018 à Comblain. Elle a fait venir auprès d’elle deux couples d’Anciens de Comblain … Pour ces quatre-là, l’histoire d’amour a commencé là et se poursuit toujours. Eveline et moi, nous fêtions ce jour-là nos 48 ans de rencontre dans le parc de Comblain … pour Stephanie et Lutek, c’est encore plus …

À travers nous, Madame la Consul a voulu fêter l’amour et fêter tous ceux qui l’ont trouvé là.

Quant à cette effroyable maladie – le choléra – qui a ravagé Comblain beaucoup plus souvent qu’à son tour et qui a marqué l’histoire des comblinois, et plus particulièrement les 4 jeunes gens dont je vous ai parlé ci-dessus, nous avons eu une explication scientifique lors d’une récente visite aux grottes de Comblain-au-Pont :

Le guide nous a expliqué qu’en ces temps lointains, quand une vache ou un autre animal mourrait et qu’on n’osait pas la manger sans connaître la cause de la mort, il était fréquent qu’on se débarrasse de la carcasse en la jetant dans une fosse, un trou ou un gouffre naturel … L’animal finissait par atterrir dans les grottes de Comblain où il se décomposait. La rivière qui traverse la grotte entraînait avec elle les restes en décomposition. Et, évidemment, quand la rivière rejaillissait plus loin, on buvait l’eau ! ( Si vous voulez voir où la rivière de la grotte de Comblain-au-Pont sort de la montagne et se jette dans l’Ourthe, c’est facile, c’est juste à côté du restaurant « les roches grises » ).

C’est ainsi que le choléra naissait dans les ténèbres de la grotte et finissait par arriver en pleine lumière … Et c’est sans doute à cela que faisait référence Pan Jan quand, les jours un peu trop arrosés, il nous mettait en garde contre la « Jasna cholera » ! ! !

27/05/2019 – JP Dz

1713
1.713 : COMBLAIN-LA-TOUR : Rue des Ecoles, jadis.
1714
1.714 : COMBLAIN-LA-TOUR : Vers la tour, jadis.
1715
1.715 : COMBLAIN-LA-TOUR : La vie en plein air, jadis.
1716
1.716 : COMBLAIN-LA-TOUR : Rue du Parc, jadis.
1717
1.717 : COMBLAIN-LA-TOUR – 23 juin 2018 : Powitanie Lata : Madame le Consul Agnieszka Paciorek ; Barbara Wojda et son beau-fils.
1718
1.718 : COMBLAIN-LA-TOUR – 23 juin 2018 : Powitanie Lata : Stefania Ludwikowski ; Lucjan ( Lutek ) Kurek ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Eveline Ogonowski.
1719
1.719 : COMBLAIN-LA-TOUR – 23 juin 2018 : Powitanie Lata : Stefania Ludwikowski ; Lucjan ( Lutek ) Kurek ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Eveline Ogonowski.
1720
1.720 : COMBLAIN-LA-TOUR : Pan Jan.

 

Centenaires

J’aimerais aujourd’hui que nous ayons une petite pensée respectueuse pour Monsieur Bardo.
En effet, en ce 10 mars 2019, il aurait fêté ses 100 ans … s’il était toujours des nôtres. Mais le hasard est fantasque, le 10 mars 1919 a été non seulement le jour de la naissance de Pan Zbigniew Bardo, mais aussi de ma maman Martha Sladecka / Dziewiacien.

Ils sont nés, le même jour, à des centaines de kilomètres de distance, et tous les deux ont eu un début d’existence des plus atroces. Mais ça ne les a pas empêchés de croire viscéralement à la vie et d’offrir, sans retenue, leur temps aux autres …

L’histoire de Comblain est parsemée de ces bénévoles. Aujourd’hui, c’est la commémoration du centenaire de la naissance de ces deux-là, mais nous pourrions répéter cette commémoration à l’infini tant il y avait de bénévoles et tant il conviendrait de les fêter tous. Alors, derrière l’hommage d’aujourd’hui, il y a un hommage à tous les autres. C’est comme un cri pour dire : « Nous ne vous oublierons pas ».

Jean-Pierre Dziewiacien

La famille Bardo
La famille Bardo.
Trois cuisinières
Mme Martha Dziewiacien ( ma maman ) ; ( ? ) ; Mme Załobek.

 

Janek Konarski

C’est la loi des séries … des mauvaises séries ! Je dois, à nouveau, vous annoncer une très mauvaise nouvelle : notre ami Janek Konarski vient de décéder subitement des suites d’un AVC. Janek était un Ancien de Comblain et un Ancien du KSMP de Mons.

Nous avons eu le privilège de le rencontrer régulièrement quand nous étions adolescents. Son amitié nous était chère et on appréciait tant sa bonne humeur que son sérieux.

Même si nous nous étions perdus de vue depuis de nombreuses années, son souvenir nous était agréable. J’ai donc été très heureux de le retrouver, ce 15 septembre 2018, lors d’une fête de famille ou presque toute la famille Konarski était présente. C’est à eux que je pense aujourd’hui, à son épouse, ses enfants et petits-enfants, à sa maman, ses sœurs Christiane et Danielle, ses frères Bogdan, Richard et Michel, ainsi qu’à toute la famille.

Au nom des Anciens de Comblain, je vous présente nos plus sincères condoléances.

Jean-Pierre Dziewiacien

0035
35 : COMBLAIN-LA-TOUR : Quelque part dans les bois : Freddy Fiutowski ; Janek Konarski.
571_1975
571 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1975 : Cours de moniteurs : Au premier rang : Martine Brzezicha ; Zuhal Gunal ; Micheline Zwierzyk ; Alexis Łagocki ; Deuxième rang : Ks Kurzawa ; Thérèse Dudziak ; ( ? ) ; Dominique Ogonowski ; Isabella Cosaro ; Géniu Bujanowski ; Troisième rang : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Zosia Król ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Pierre Front ; ( ? ) ; Edward ( ? ) d’Allemagne ; Dernier rang : Mr Rusowicz ; ( ? ) ; Mr Franek Bujanowski ; Mr Bardo ; Janek Konarski ; Regina Gymza ; Mr Léon Czak ; Marek Bujanowski ; Malvina Rusowicz ; ( ? ) ; ( ? ), ces 2 derniers d’Allemagne aussi, c’était la première fois qu’il y avait des allemands pour les cours de moniteurs.
603
603 : BINCHE : Devant l’hôtel de ville, pour un festival des KSMP : Accroupis : Annie Nowicki ; Zuhal Gunal ; Micheline Zwierzyk ; Czesiu Kucharzewski ; Debouts : Regina Gymza ; Annie Borowski ; Hélène Borowski ; Isabella Cosaro ; Annie Wisła ; Zosia Król ; Janek Konarski.
731
731 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc, en couleur : Le moniteur Janek Konarski ; ( ? ) ; … ; derrière, Alexis Łagocki ; ( ? ) ; ( ? ).
1030
1.030 : COMBLAIN-LA-TOUR : A la gare : Accroupis : Lydia Młynarski ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Alexandre Persich ; Micheline Zwierzyk ; Czesiu Kucharzewski ; Franca Fisher. Debouts : ( ? ) ; Janek Konarski ; Zosia Król ; Monica Nauschutz ; Michel Konarski ; Richard Konarski ; Patrick Madaj ; Regina Gymza ; ( ? ) ; Isabella Cosaro ; ( ? ) ; Alexis Łagocki ; Hélène Borowski ; Zuhal Gunal ; Igor Gymza ; Georges Persich ; Danielle Konarski ; ( ? ).
Ce_15_septembre_2018
RESSAIX – 15/09/2018 : Aux 60 ans de Pierre Front : Debout : Bogdan Konarski ; Christiane Konarski ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Pierre Front ; Janek Konarski ; Assis : Richard Konarski ; Eveline Ogonowski ; Danielle Konarski.

0189 – L’épisode X

Une fois n’est pas coutume … aujourd’hui, il n’y aura pas de photo, ni de texte, mais un diaporama musical ! Alors, mettez le son au maximum, et laissez-vous aller à ce petit moment de pure poésie … : Episode_X

Vous pouvez aussi télécharger le diaporama et l’écouter tranquillement chez vous en cliquant sur le lien :

https://anciensdecomblain.files.wordpress.com/2018/09/episode_x1.pps

Vous pouvez enfin le visionner sous forme de vidéo en cliquant sur le lien :

https://dai.ly/k5I269oECqvSqFrVz5o

NB : Sur la vidéo, il n’y a pas de son … c’est très dommage … ce n’est pas faute d’avoir essayé …

17/09/2018 – JP Dz

Les jeux interdits
Les jeux interdits

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André Warchulinski.

J’ai l’immense tristesse de vous annoncer qu’à nouveau un des nôtres nous a quittés. André Warchulinski est décédé ce matin des suites d’une longue maladie.

Nous avons eu la chance de partager avec lui des moments inoubliables. Il n’y a pas encore si longtemps, tous ensemble, nous célébrions ses 60 ans lors du bal Kubiak.

Il était un Anciens de Comblain de la première heure. Aucun d’entre nous n’oubliera ni son humour, ni son plaisir de célébrer l’amitié et la fraternité à la manière polonaise.

André est allé rejoindre Georges, Lydia, Anne-Marie et tant d’autres. Il laisse derrière lui un vide qui sera impossible à combler.

Nous partageons avec toi, Christine, un chagrin qu’aucun mot ne serait réconforter. Nous avons juste envie de te serrer dans nos bras et de pleurer avec toi. Sois certaine de notre profonde amitié, et n’oublie jamais que nous sommes là, juste derrière toi … et qu’à chaque fois que tu en auras besoin, tu n’auras qu’à te retourner.

Repose en paix Andrzej.

Les heures que nous avons passées en ta compagnie resteront parmi les plus heureuses.

31/07/2018 – Pour les Anciens de Comblain – Jean-Pierre Dziewiacien

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André Warchulinski.