0315 – Liège … en noir et blanc

Grâce à notre ami Edward Witecki – que vous reconnaîtrez sur la première photo et que je remercie – nous pouvons enrichir notre album commun par ces superbes photos en noir et blanc des artistes du KSMP de Liège.

Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons besoin de nous rapprocher les uns des autres, de nous reconnaître … de nous reconnecter. Et comment mieux retisser nos liens qu’à travers notre histoire commune ? Comment nous reconnaître autrement qu’en partageant ce qui nous a un jour unis ? Même si on ne s’en rendait pas vraiment compte à l’époque, nous écrivions alors – ensemble – quelques-unes des plus belles pages de nos vies. Qu’en reste-t-il à présent ?

« Restent les murs porteurs » chantait Florent Pagny.

Nos chemins se sont séparés … nous avons vécu d’autres expériences … d’autres bonheurs … Nous avons tous changé. Sans doute sommes-nous bien différents les uns des autres, et bien différents que ceux que nous étions dans les années soixante, septante et quatre-vingt … et quelque part … tant mieux. L’harmonie naît de la diversité et du contraste, pas de l’uniformité qui n’engendre que l’ennui. Raison de plus pour prendre le temps de s’apprivoiser à nouveau. Et finalement … peut-être… que toute cette nostalgie, que nous entretenons ici de semaine en semaine, permettra d’écrire un nouveau chapitre à notre épopée … un peu comme un fil d’Ariane qu’on remonterait, chacun à son rythme, chacun à sa guise, pour retrouver nos origines, nos fondements, « nos murs porteurs ».

Je profite de l’occasion pour remercier tous ceux qui nous aident à entretenir ce patrimoine en partageant leurs photos, leurs souvenirs, en nous aidant à identifier les personnes qui figurent sur les photos, ou simplement par leurs encouragements et la confiance qu’ils nous accordent. Sans eux, il y a longtemps que nous aurions épuisé le peu de mémoire qu’il nous reste.

25/01/2021 – JP Dz

2.791 : KSMP Liège – Polska wiosna : ( ? ) ; Edouard Witecki ; Evelyne Ghion ; ( ? ) ; ? Wiesław Jakubowski ; ( ? ).
2.792 : KSMP Liège – Polska wiosna : Aline Jarosz.
2.793 : KSMP Liège – Polska wiosna : Evelyne Ghion.
2.794 : KSMP Liège – Polska wiosna : Helena Wochen ; Brigitte Witecki ; Mirka Patalas.
2.795 : KSMP Liège – Polska wiosna : Mirka Patalas.
2.796 : KSMP Liège – Polska wiosna : Helena Wochen.
2.797 : KSMP Liège – Polska wiosna : Brigitte Witecki.
2.798 : KSMP Liège – Polska wiosna : Aline Jarosz.
2.799 : KSMP Liège – Polska wiosna : Brigitte Witecki.
2.800 : KSMP Liège – Polska wiosna : Francine Załobek.
2.801 : KSMP Liège – Polska wiosna : Aline Jarosz ; Georges Załobek.
2.802 : KSMP Liège – Polska wiosna : En commençant par le dessus de gauche à droite : Richard Migon ; Mieciu Musial ; Stephan Drozda ; Richard Chwoszcz ; Jean Paluszkiewicz ; Edouard Jamka ; Irène Jamka ; Sonia Przybyl ; Gisèle Wojas ; Brigitte Witecki ; Heniu Zapalowski ; Danusia Nieglos ; Elisabeth Stempniewicz ; Monique Paluszkiewicz ; Christine Paluszkiewicz ; Stasia Kaca ; Margaret Fudel ; Fabiola Wojas ; Władzia Birbalo ; Martine Corbisier.

0314 – Chef moniteur

Le chef moniteur … voilà un sujet que nous n’avions pas encore abordé ici ! Pourtant, son rôle était essentiel.

Il faut dire que les enfants que nous étions tissaient surtout des liens avec leur moniteur ou leur monitrice respective. Ces relations devenaient presque familiales. Le moniteur – ou la monitrice – jouait le rôle du grand frère … celui qui organisait nos jeux et nos activités … celui qui était là avec nous du lever au coucher du soleil … celui qui nous défendait et nous protégeait quand on avait fait une connerie. Le chef moniteur quant à lui, représentait l’autorité. Son rôle, à l’époque, nous paraissait plutôt « répressif » … et même quand il était extrêmement gentil, il était perçu, par les plus jeunes, comme « celui qui dit ce qu’on peut pas faire ! ».

Plus tard, quand nous sommes devenus à notre tour des moniteurs ou des monitrices, notre vision du chef moniteur s’est quelque peu modifiée. Les rapports n’étaient pas toujours au beau fixe – il continuait à nous suivre et à nous contrôler – mais on comprenait mieux maintenant l’utilité d’avoir une coordination entre tous les groupes. En plus, avoir un chef moniteur disponible et efficace permettait de réduire considérablement les contacts avec ks. Kurzawa … c’était le chef qui s’en chargeait. Tant mieux !

Et puis un jour, certains d’entre nous sont devenus à leur tour des chefs moniteurs ! Et là …

C’est là qu’on se rendait compte combien ce rôle était compliqué et ingrat. Tout ce qui ne fonctionnait pas … c’était la faute du chef moniteur ; tout ce que ks. Kurzawa refusait … c’était le chef qui n’avait pas « bien demandé » ; toutes les frustrations … c’était le chef qui n’était pas assez ceci ou trop cela !

Pourtant, pour l’avoir été, je peux vous confirmer combien les chefs moniteurs se démenaient à longueur de journée pour que ces vacances soient une réussite à tous points de vue. En même temps au four et au moulin, levés les premiers, couchés les derniers, nous passions le plus clair de notre temps à régler des problèmes ici d’intendance, là de sécurité … un peu plus tard, on n’avait besoin de nous pour accélérer l’épluchage des patates … ou pour aider à l’intendance. Et quand le directeur était fâché sur quelqu’un, la première engueulade c’était systématiquement pour le chef moniteur.

Moi, mon premier chef moniteur, c’était Zdzisław Blaszka, en tout cas c’est le premier dont je me souviens. J’avais un peu peur de lui et en même temps, j’éprouvais un sentiment de sécurité tant il me paraissait être parfaitement capable de gérer toutes les situations. Le reportage photographique d’aujourd’hui lui est consacré. C’est l’occasion pour moi de lui dire MERCI … même si c’est 56 ans plus tard …

18/01/2021 – JP Dz

2.777 : COMBLAIN-LA-TOUR : En promenade : ( ? ) ; … ; Zdzisław Blaszka ; ( ? ) ; …
2.778 : COMBLAIN-LA-TOUR : En promenade dans les bois : Madame Bardo ; ( ? ) ; … ; Marek Bujanowski et juste derrière lui, Jean-Pierre Dziewiacien ; Pierre Front ; ( ? ) ; Jerzy Bardo ; la monitrice, Helcia Garsztka ; le Chef moniteur, Zdzisław Blaszka.
2.779 : COMBLAIN-LA-TOUR : Rassemblement devant le perron : Sur le Perron, le chef moniteur : Zdzisław Blaszka. En bas : on peut reconnaître, Bernard Pytel ; André Karasiński ; Richard Materna ; Christine Mironczyk et Danielle Mironczyk ; …

2.780 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le perron, corvée haricots : ( ? ) ; Pan Jan ; Mr et Mme Bardo ; Zdzisław Blaszka.
2.781 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant la porte d’entrée : ( ? ) ; ( ? ) ; Zdzisław Blaszka ; … ; ( ? ).
2.782 : COMBLAIN-LA-TOUR : Jeux dans les bois : ( ? ) ; Bernard Pytel ; ( ? ) ; Zdzisław Blaszka ; …
2.783 : COMBLAIN-LA-TOUR : Jeux dans les bois : Raymond Mielcarek ; André Karasinski ; Zdzisław Blaszka ; …
2.784 : COMBLAIN-LA-TOUR : Jeux dans les bois : Zdzisław Blaszka ; ( ? ) ; …
2.785 : COMBLAIN-LA-TOUR : Au pied du perron : ( ? ) ; … ; Pani Veronica Załobek ; ks Kurzawa ; Pan Bardo ; ks Kiek ; ( ? ) ; … ; Zdzisław Blaszka ; ( ? ) ; …
2.786 : COMBLAIN-LA-TOUR : Au bord de l’Ourthe : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Zdzisław Blaszka ; ( ? ).
2.787 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1.968 : Sous les arbres en promenade : Janek Konarski ; Jacqueline Mikus ; … ; Alice Bardo ; Richard Materna ; Christine Mironczyk ; … ; Zdzisław Blaszka ; Jerzy Bardo ; Marek Bujanowski ; Mirek Nahorniak ; … ; Richard Konarski ; … ; ( ? ).
2.788 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant le mur, côté chemin de fer : ( ? ) ; Zdzisław Blaszka.
2.789 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant le mur, côté chemin de fer : Zdzisław Blaszka ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
2.790 : HAMOIR : ( ? ) ; Zdzisław Blaszka.

0313 – Echo Ojczyste / Cracovie-Lez-Mons

« Żebyście poznali
Prawego Polaka
Będę wam, tańcując
Śpiewał krakowiaka
 ».

Et nous l’avons fait bien souvent … de Mons à Liège, de Charleroi au Limbourg …
En voici quelques exemples par le KSMP de Mons.

2.766 : KSMP Mons : Krakowiac.

2.767 : KSMP Mons : Krakowiac.

2.768 : KSMP Mons : Krakowiac.

2.769 : KSMP Mons : Krakowiac.

2.770 : KSMP Mons : Krakowiac.

2.771 : KSMP Mons : Krakowiac.

2.772 : KSMP Mons : En costume de Krakowiac.

2.773 : KSMP Mons : En costume de Krakowiac.

2.774 : KSMP Mons : Kapela.

2.775 : École polonaise d’Hensies.

2.776 : École polonaise d’Hensies.

0312 – Insolite !

Et pour commencer l’année … voici quelques photos insolites … En espérant que cette nouvelle année nous ramène la légèreté et les sourires dont 2020 nous a tant privés !

Excellente année 2021 à tous !

04/01/2021 – JP Dz

2.757 : COMBLAIN-LA-TOUR : Safari photo … : Pan Bardo.

Commentaires :

Stefan Broniecki : To był fantastyczny człowiek ! Ostry lecz sprawiedliwy ! Tak samo jak Pan Kiełtyka i inni zadużo aby ich wszystkich wymienić. Dzięki ich Comblain istnieje, a teraz dzięki tym co teraz bezpłatnie swoje plecy i czas wkładają aby te działo dalej istniajało ! Jean-Pierre gratulacje.

2.758 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le petit singe semble dire : « On m’avait pourtant dit qu’il y avait un arbre aux singes ici ? ».
2.759 : COMBLAIN-LA-TOUR : Pani Bardo à l’aise … Faut dire qu’elle avait l’habitude avec nous …
2.760 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ks Kurzawa en mode « Diego Maradona ».
2.761 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ks Kurzawa : « Prends garde à toi David ! ».
2.762 : COMBLAIN-LA-TOUR : Il avait chaud Mr Bardo …
2.763 : COMBLAIN-LA-TOUR : C’est le bar qui vient d’ouvrir ???
2.764 : COMBLAIN-LA-TOUR : Pan Bardo : « Je vous assure Mr le Curé, je ne sais pas du tout où ils sont … Ils se sont tous échappés en même temps ».
2.765 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ks Kurzawa : « Ils vont finir par me faire tourner chèvre … ».

0311 – Arrêts sur images

2.747 : COMBLAIN-LA-TOUR : Pani Pelagia Bednarek / Nowicki ; Annie Nowicki ; Pan Jan ; Pani Bardo ; Jerzy Bardo.
2.748 : COMBLAIN-LA-TOUR : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
2.749 : COMBLAIN-LA-TOUR : Mr Rzemieniewski ; Ks Kurzawa ; Mme Martha Sladecka / Dziewiacien ; ( ? ) ; ( ? ) ; Pani Bardo ; Mr Stefan Dudziak ; Mme Załobek ; Pan Jan ; ( ? ).
2.750 : COMBLAIN-LA-TOUR : ( ? ) ; Mr Leon Czak ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
2.751 : COMBLAIN-LA-TOUR : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2.752 : COMBLAIN-LA-TOUR : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; André Bardo ; ( ? ) ; ( ? ).
2.753 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant, Mr Franek Front ; Pani Bardo ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; derrière, François Lachowicz ? ; ks Kazik ; Jerzy Bardo ; Ks Józek.
2.754 : COMBLAIN-LA-TOUR : Assis, Pan Bardo ; ks Kazik ; Ks Józek ; debout, ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Pani Bardo ; ( ? ) ; ( ? ) ; Mr Rzemieniewski ; Pani Merta.
2.755 : COMBLAIN-LA-TOUR : ks Kazik ; Mr Franek Front ; ( ? ) ; Pani Bardo ; Ks Józek ; Pani Merta.
2.756 : COMBLAIN-LA-TOUR : Mme Kołodziejka ; Pani Bardo ; ( ? ) ; Pani Merta ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).

0310 – Czy pamiętasz miła jak przy ognisku …

« Czy pamiętasz miła jak przy ognisku,
W ciemnym borze, na polanie
Spotkaliśmy się.
B
ór nam szumiał rzewnie,
Byłaś tak blisko.
Serca nasze z żarem iskier
Połączyły się.

I choć nas dzieli,
Może tysiące wiosek i mil,
Nie zapominaj razem spędzonych chwil.
Tę leśną serenadę śpiewam dla Ciebie,
Obozowe tango, które nam wspomnienia śle
».

Te souviens-tu ma douce quand près du feu de camp
Dans l’obscurité d’un bois, dans une clairière
Nous nous sommes rencontrés.
Le bois bruissait joyeusement,
Tu étais si proche.
Nos cœurs, avec la chaleur des étincelles,
Se sont fusionnés.

Et bien que nous soyons séparés
Peut-être par des milliers de villages et de kilomètres,
N’oublies pas le temps passé ensemble.
Cette sérénade forestière, je la chante pour toi,
Le tango des colonies que nous renvoient nos souvenirs.

Paroles de la chanson : « Obozowe tango», que nous avions rebaptisé « Colonine tango ».

21/12/2020 : JP Dz

2.735 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : ( ? ) ; Christine et Danielle Mironczyk ; ( ? ) ; ( ? ).
2.736 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : ( ? ) ; Christine et Danielle Mironczyk ; ( ? ) ; ( ? ).
2.737 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : ( ? ) ; Christine et Danielle Mironczyk ; ( ? ) ; Alice Bardo ; … ; ( ? ).
2.738 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : Christine et Danielle Mironczyk ; ( ? ) ; Alice Bardo ; … ; ( ? ).
2.739 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : ( ? ) ; … ; Alice Bardo ; … ; ( ? ).
2.740 : COMBLAIN-LA-TOUR : Kominek : Les danseuses : Thérèsia Swierkowicz ; Alice Bardo ; ( ? ).
2.741 : COMBLAIN-LA-TOUR : Kominek : Les danseuses : Thérèsia Swierkowicz ; Alice Bardo ; ( ? ). Sur l’escalier à gauche : Mr Bardo.
2.742 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : Alice Bardo ; Christine et Danielle Mironczyk ; ( ? ) ; ( ? ).
2.743 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : Pani Bardo ; … ; ( ? ).
2.744 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : ( ? ) ; … ; ( ? ) ; Mr Wacek Bień.
2.745 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2.746 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : ( ? ) ; … ; Mr Leon czak ; … ; Mr et Mme Wilczek ; Ks Kurzawa ; …

0309 – Bufet jest otwarty !

2.725 : COMBLAIN-LA-TOUR : Bufet : Au centre, Véronique Milczanowski qui tend sa main vers la glace et Pani Bardo qui lui donne ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
2.726 : COMBLAIN-LA-TOUR : Bufet : La même photo en plus large … ces 2 photos étaient présentes dans l’album souvenirs d’Alice Bardo.
2.727 : COMBLAIN-LA-TOUR : Bufet : Mr et Mme Bardo.
2.728 : COMBLAIN-LA-TOUR : Bufet : Mr et Mme Bardo.
2.729 : COMBLAIN-LA-TOUR : Bufet : Mr et Mme Bardo ; ( ? ).
2.730 : COMBLAIN-LA-TOUR : Bufet : Pani Bardo.
2.731 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sous le tilleul : Pan Jan ; ( ? ) ; ( ? ) ; Mr Leon Czak ; Mr Leon Warchulski ; Pani Veronica Załobek ; ( ? ) ; Mr et Mme Załobek ( les parents de Georges et Francine ) ; ( ? ) ; ( ? ).
2.732 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sous le tilleul : Les enfants ( ? ) ; ( ? ) ; assis, ( ? ) ; ( ? ) ; Mr Leon Warchulski ; Mr Leon Czak ; ( ? ) ; Pan Jan ; ( ? ) ; Pani Veronica Załobek ; Mr Załobek ; ( ? ) ; à l’avant plan, Mme Załobek.
2.733 : COMBLAIN-LA-TOUR : Na zdrowie : Ks Kiek ; Mme Bardo ; ( ? ) ; ( ? ) ; Mme Anna Dudziak ; Pan Jan ; Mr Franek Bujanowski ; Mme Martha Dziewiacien ; ( ? ) ( l’oncle de Géniu Bujanowski ) ; Mr Léon Warchulski ; ( ? ) ; ( ? ).
2.734 : COMBLAIN-LA-TOUR : Na zdrowie : ( ? ) ; Pan Bardo ; ks. Kazik ; Pani Bardo ; ( ? ).

0308 – Nasze pielęgniarki

Nous aussi, nous pouvons être fiers de nos infirmières – nasze pielęgniarki – elles qui sacrifiaient volontiers le peu de vacances qu’elles avaient pour venir à Comblain-la-Tour veiller sur nous. J’utilise le mot « veiller sur » à dessein. En effet, en polonais, étymologiquement parlant, le mot « pielęgniarki » s’apparente au mot « pielęgnować » qui signifie littéralement : prendre soin, chérir. Et elles en avaient du travail avec nous !

Nous n’avons pas retrouvé – jusqu’ici – de documents écrits qui relatent les prestations de nos chères infirmières lors de nos colonies à Comblain. Mais par chance, on a retrouvé un petit cahier qui est un « compte rendu des soins apportés » lors des colonies polonaises de 1958 à Bastogne … c’est-à-dire juste avant celles de Comblain. Il est certain que les enfants des débuts de Comblain étaient déjà ceux de Bastogne, et que leur enthousiasme ne s’est pas refroidi entre-temps … donc nous pouvons affirmer, sans risquer de nous tromper, que les activités, et les conséquences de ces activités étaient sensiblement les mêmes.

Ce document, rédigé par l’infirmière de service, reprend systématiquement tous les petits bobos et les soins qui ont été requis. Vous remarquerez qu’il s’agit de la période entre le 15 juillet et le 23 juillet. Sur cette courte période, l’infirmière est intervenue 45 fois ! Pas mal. Bien sûr, j’ai pris soin de « camoufler » le nom des bénéficiaires de ces soins … pour ne pas risquer d’être accusé de divulguer une quelconque information à caractère médical … on ne sait jamais. Même si les traumatismes sont ici largement bénins. On y trouve essentiellement des plaies aux genoux, aux fronts, aux mollets, aux pieds, à la tête, … de légères blessures aux doigts, aux coudes … quelques aphtes, quelques furoncles, un peu de herpes, … des températures légèrement élevées annonciatrices d’angine … bref, rien de bien grave. Il a suffi d’un peu d’alcool iodé, de mercurochrome, de pommade, de quelques pansements compressifs, de bains de bouche … et de suppositoires … pour remettre les enfants sur pieds. Il a fallu aussi, et surtout, toute la patience et toute la douceur de l’infirmière pour gérer la fougue de ces casse-cou. Cet inventaire à la Prévert est surtout intéressant pour ce qu’il démontre de la vitalité de nos jeunes participants aux colonies.

Pour rendre un hommage mérité à nos chères infirmières, le moins qu’on puisse faire c’est d’essayer de retrouver le nom de chacune d’elles. Je sais … ça ne sera pas simple … mais si nous nous y mettons tous … Je vous propose donc de compléter la liste ci-dessous.

Mais avant, permettez-moi d’évoquer déjà quelques-unes d’entre elles. Parmi les dernières infirmières des années 70 ( début 80 ), on se doit de citer Fabienne Laffut, Eveline Ogonowski et Janina Urbanek qui sont régulièrement sur les photos déjà publiées. Je me réjouis de savoir qu’elles nous suivent régulièrement sur Facebook.

Une autre de nos infirmières nous suit aussi … mais de très loin ! En effet, Aniela Wiertelak Kozanecka habite actuellement à New-York et de temps en temps elle nous fait le plaisir de nous envoyer un petit message. Savoir que nous sommes connus et appréciés outre-Atlantique, c’est particulièrement valorisant. Aniela m’a même envoyé quelques photos. Vous la reconnaîtrez sur les photos 2.716 et 2.717. Et voici ce qu’elle écrit : « J’ai retrouvé quelques photos de Comblain-la-Tour, elles sont de 1976, ou peut-être 1978. C’est au bureau, il y a là un prêtre de Pologne, le docteur et son épouse, Mme Każia Długośż d’Allemagne et moi, l’infirmière venue de Pologne ».

Les 4 photos qui suivent proviennent aussi de chez elle … Elles font partie de ces souvenirs qu’Aniela a emporté avec elle dans son voyage vers les États-Unis. La photo de Pan Jan y trouve une place de choix ; une preuve de plus que le personnage était attachant.

Dziękuję bardzo Aniela za twoje przywiązanie do Comblain-la-Tour. Wszyscy « Anciens de Comblain » z Belgii – i z europy – przyłączają się do mnie, przesyłając ci nasze najgłębsze uczucia przyjaźni.

Et pour finir, il convient de saluer l’engagement d’une autre de nos infirmières, Pani Maria Skowron, l’épouse de Pan Witold Bernat. Celle-ci a été présente, durant des années, à Comblain au service des enfants avec un dévouement sans pareil. C’est elle qui est assise là, sur le perron, en tenue d’infirmière. Elle s’en est allée en 2018, mais son attachement pour Comblain a été tellement déterminant, qu’elle et son mari ont décidé de reposer pour toujours dans le petit cimetière de Comblain-la-Tour. Elle continue donc à veiller sur les polonais de Comblain qui reposent là : Pan Jan, Mr et Mme Paterka, Mr et Mme Rudolf Wilczek, Mr Józef Rzemieniewski, Mr et Mme Edward Pomorski, Mr et Mme Stefan Glaser, …

07/12/2020 – JP Dz

Liste de nos infirmières ( aidez-nous à compléter cette liste ) :

Maria Skowron, épouse Bernat ;
Aniela Wiertelak Kozanecka ;
Janina Urbanek ;
Eveline Ogonowski ;
Fabienne Laffut ;
……

2.715 : BASTOGNE – 1958 : Liste des soins donnés entre le 15 et le 23 juillet.
2.716 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le bureau : Od lewej, jest żona lekarza ; ks. Kazik ; nastepny tez ks. z Polski ; a po prawej Pani Każia Długosz, nauczycielka z Niemiec.
2.717 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le bureau : Aniela Wiertelak Kozanecka ; le docteur et son épouse.
2.718 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le bureau : Po lewej Ks Edek ; ; ks Kazik ; le docteur et son épouse.
2.719 : COMBLAIN-LA-TOUR : Pan Jan.
2.720 : COMBLAIN-LA-TOUR : Aniela Wiertelak w czerwonej bluzce ; Mr Stefan Paterka ; Pani Kasia Długosz, za Panem Paterką widoczne czarne włosy do ramion ; ( ? ) ; ( ? ) ; Pani Ludmiła Merta – Fluder.
2.721 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc : Gisèle, André et  Fabiola Wojas.
2.722 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le perron, Pani Maria Skowron.
2.723 : COMBLAIN-LA-TOUR : Au cimetière, la tombe de Mr et Mme Bernat.
2.724 : COMBLAIN-LA-TOUR : Au cimetière, la tombe de Mr et Mme Bernat.

0307 – Fier d’être un fils de mineur !

En ce jour de sainte-Barbe, comment ne pas avoir une pensée émue et reconnaissante pour tous nos pères mineurs dans les charbonnages de Belgique et de France ? Eux qu’on est allé chercher en Allemagne, là où ils étaient encore prisonniers, pour les « inviter » à venir travailler ici … eux à qui on a « offert » un logement …

Ce travail, c’était sous la terre, à mille mètres de fond … ces logements, souvent des baraques en bois construites à la va-vite sur le terril, comme le Camp des Baltes à Harchies.

Mes parents ont habité successivement au « Camp des Baltes », puis « Chemin de la Drève », au bord des marais, ensuite au « Coron Lagache » et finalement au « Coron Saint-Roch ».

Et malgré cet environnement pitoyable, nos parents ont réussi à s’adapter, à nous donner un avenir, à nous éduquer … à nous construire … sans jamais se plaindre, ni broyer du noir.

Je suis tellement fier de mon papa.

04/12/2020 – JP Dz

2.696 : HARCHIES : Le charbonnage.
2.697 : HARCHIES : Le charbonnage.
2.698 : HARCHIES : Le charbonnage.
2.699 : HARCHIES : Le charbonnage.
2.700 : HARCHIES : Le charbonnage.
2.701 : HARCHIES : Le charbonnage.
2.702 : HARCHIES : Le charbonnage.
2.703 : HARCHIES : Le charbonnage.
2.704 : HARCHIES : Le Camp des Baltes.
2.705 : HARCHIES : Le Camp des Baltes.
2.706 : HARCHIES : Le Camp des Baltes.
2.707 : HARCHIES : Le Camp des Baltes.
2.708 : HARCHIES : Chemin de la Drève : ( ? ) ; mes parents.
2.709 : HARCHIES : Chemin de la Drève : Martha Sladecka, ma maman ; Victor ? ; Jean Dziewiacien, mon papa.
2.710 : HARCHIES : Le camp des Baltes : Mes parents.
2.711 : HARCHIES : Chemin de la Drève ( chemin vers Hensies ) : Les baraquements.
2.712 : Bernissart : Le coron Lagache : Nos voisins : Mme Agnieska Bierczyk ; Mme Likos et son fils ; Mme Młynarski … et le vélo de mon papa.
2.713 : Bernissart – 1962 : L’école des garçons.
2.714 : Jean Dziewiacien, arborant fièrement sa nouvelle médaille du travail.

0306 – Lommel

Nous avons régulièrement évoqué ici le cimetière de Comblain-la-Tour où reposent tant de nos compatriotes. Mais il y a un autre cimetière, en Belgique, qui tient une place tout aussi importante – sinon plus – dans le cœur des polonais : le cimetière militaire de Lommel où sont enterrés 257 soldats polonais morts durant la dernière guerre. C’est un haut lieu de recueillement et de souvenir qui rassemble chaque année toute une partie de la communauté polonaise qui ne veut pas oublier ses héros.

Nous participions souvent à ces commémorations … certains, encore plus courageux, y allaient même avant les célébrations pour nettoyer les tombes. Quand on sait que ce cimetière se situe au Limbourg, à deux pas de la frontière Hollandaise, on mesure le temps qu’il fallait pour y arriver … surtout quand les courageux venaient de Ressaix … mais que ne ferait-on pas pour remercier ceux qui ont donné leur vie « Pour votre liberté et la nôtre ».

Pour évoquer ce cimetière et les célébrations qui y sont attachées, je vous propose de redécouvrir le petit texte que le Docteur Edward Pomorski avait écrit en 1956 – à l’attention des élèves que nous étions – dans son livre « Nasza rodzina ». Comme à son habitude, Dr. Pomorski utilise ici une petite histoire familiale pour faire plonger ses petits lecteurs dans la réalité. Ce petit texte est plein de délicatesse, de poésie et de sobriété. On peut se rendre compte ainsi du nombre de gens présents ( 3 trains spéciaux, 40 bus, une multitude d’autos, … ), de l’enthousiasme et du recueillement qui régnait alors à Lommel.

Ces célébrations continuent de nos jours à rassembler bon nombre de polonais reconnaissants. Le groupe de folklore « Wisła » y est présent chaque année. Bravo à eux.

30/11/2020 – JP Dz

Départ pour Lommel

Le dernier dimanche d’octobre, les Polonais de Belgique se rendent au cimetière de Lommel pour commémorer les soldats polonais de la 1ère division blindée qui sont morts sur le sol belge en 1944.

Cette année, toute la famille Walkowiak s’est rendue à cette cérémonie. Pour la première fois de leur vie, les enfants ont vu un si grand rassemblement de Polonais. Trois trains spéciaux, loués par nos compatriotes, sont arrivés remplis de ceux qui voulaient se rendre sur le lieu de la cérémonie sans devoir changer de train et rentrer chez eux de la même manière. Franek et Marysia se sont mis à compter les grands autobus que les Polonais de la région flamande avaient affrétés ; ils en compteront quarante. Et combien de voitures particulières, de motos et de vélomoteurs ? !

Sur la place, devant la Maison communale, un cortège a commencé à se former. Les porte-drapeaux ont sorti les étendards de leur house, et les membres du service d’ordre, reconnaissables à leurs bandes blanches et rouges, ont organisé le cortège. Le bourgmestre et les représentants belges de l’ordre, ainsi que les gendarmes, se sont mis sur le côté et ont regardé la cérémonie commencer.

« Papa », disait Franek, en se tournant vers son père, « Lommel est différent de notre colonie. Ici, les Polonais dirigent le mouvement, les Belges ne font que regarder et sont nos invités ». « Oui, fiston, nous avons un jour par an où nous avons l’impression d’être en Pologne ».

Sur un signal donné par le responsable, le cortège s’est dirigé vers l’église. Les enfants ont commencé à compter les drapeaux présents. Ils en ont compté une centaine, puis leur calcul s’est embrouillé.

De nombreux discours polonais, français et flamands ont été prononcés dans le cimetière. Tous les intervenants ont souligné le grand patriotisme et le dévouement des Polonais, qui ont libéré une partie de la France, de la Belgique et des Pays-Bas, mais n’ont pas pu atteindre la Pologne et reposent dans un sommeil éternel dans le cimetière, spécialement conçu pour eux, à Lommel.

Les délégations ont commencé à déposer leurs couronnes. Que de belles fleurs, essentiellement blanches et rouges ! Et sur chaque couronne de larges rubans avec des inscriptions appropriées … Il y avait là tant de couronnes déposées que la partie centrale du cimetière ressemblait à un jardin de fleurs.

Après la cérémonie, la famille Walkowiak s’est promenée entre les tombes, tout en lisant les noms inscrits sur les croix. Franek s’est éloigné un peu des autres. Il regardait autour de lui … des croix et des croix partout !

Il a repensé à l’histoire de son professeur sur les chevaliers endormis dans les Tatras. Et peut-être que les soldats qui reposent ici ne sont pas morts pour toujours, mais qu’ils dorment d’un sommeil profond et se réveilleront un jour pour sauver la Pologne du danger ? Et peut-être que lui aussi, Franek Walkowiak, ils l’emmèneront avec eux et le conduiront au loin, dans sa patrie bien-aimée ?

Il a marché encore, entre les croix, comme s’il marchait entre les rangs de l’armée polonaise, jusqu’à ce qu’il aperçoive Marysia courir vers lui. Il est donc retourné là où se trouvaient ses parents. De loin, il a entendu le professeur polonais de Bruxelles dire à son père : « Nous, les émigrés, ne sommes pas allés en Pologne, alors la Pologne est venue à nous ! » … et, étendant ses bras pour montrer les tombes des héros, « Elle nous rappellera ainsi que nous sommes tous Polonais ».

Dr. Edward Pomorski – extrait de « Nasza rodzina » ( Bruksela 1956 )

2.681 : LOMMEL – 1975 : Nettoyage des tombes : Antek Kiełbowicz ; Jean-Michel Deputat ; Eveline Ogonowski ; Edouard Nowicki ; Dominique Ogonowski ; Janek Perzyna.
2.682 : LOMMEL : Extrait de l’album pamiątkowy publié par Eugeniusz Perzyna.
2.683 : LOMMEL – 1958 : Le défilé.
2.684 : LOMMEL : Au cimetière.
2.685 : LOMMEL : Au cimetière : Mr Franek Bujanowski ; Géniu Bujanowski ; Mr Jean Dziewiacien, mon papa ; Mr Majczak.
2.686 : LOMMEL : Au cimetière.
2.687 : LOMMEL : Au cimetière : A l’extrême droite, Ks Repka, le recteur.
2.688 : LOMMEL : Au cimetière : ( ? ) ; … ; Ks Kurzawa ; ( ? ).
2.689 : LOMMEL : Au cimetière : ( ? ) ; … ; assise et portant le drapeau, Stefania Ludwikowska ; … ; ( ? ).
2.690 : LOMMEL : Au cimetière : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2.691 : LOMMEL : Au cimetière : Les danseurs du groupe Wisła : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
2.692 : LOMMEL : Au cimetière : Les danseurs du groupe Wisła : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
2.693 : LOMMEL : Au cimetière : Les danseurs du groupe Wisła : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
2.694 : LOMMEL : Au cimetière : Les danseurs du groupe Wisła : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
2.695 : Courrier de Związek Polaków w Belgii – du 17/09/1962 – invitant à participer aux commémorations à Lommel.