0284 – Comblain 1982 : la vidéo du jamboree

Le 3ème rassemblement mondial des scouts polonais – rassemblement qui est organisé tous les 4 ans – a eu lieu en 1982 à Comblain-la-Tour. Les scouts sont venus du Canada, des États-Unis, d’Australie, d’Argentine, de Grande-Bretagne, de France, d’Italie, d’Allemagne et bien sûr de Belgique. Comblain a donc vécu 10 jours au rythme de cette jeunesse enthousiaste issue des 4 coins du monde.

Voici la vidéo de cette aventure unique :

1982 : La vidéo du Jamboree

02/07/2020 – JP Dz

Vidéo_jamboree
La vidéo du jamboree

 

0283 – Quand nous sommes sortis …

Quand nous sommes rentrés, ce jour-là, dans la petite église de Ressaix, cela faisait exactement 10 ans – jour pour jour – que nous nous étions rencontrés, Eveline et moi, à Comblain-la-Tour … lors de la Majówka de 1970.

Devant nous, les deux petits garçons qui ouvraient la marche, c’était la nouvelle génération des petits polonais du Centre. Eux – Sébastien Perzyna et Vincent Swiderski – connaissaient déjà bien l’église … ils y officiaient régulièrement. Et bien que l’église n’ait été consacrée que depuis peu ( le 08/06/1975 ) … ils y avaient déjà leurs habitudes, malgré leur jeune âge. Il faut dire que ces deux cousins germains baignaient, depuis toujours, dans cette communauté polonaise qui avait l’habitude de relever ses manches pour réaliser ses rêves.

Le papa de Sébastien, Gieniu Perzyna, était un des piliers de cette communauté. Le papa de Vincent, Casimir Swiderski, c’était celui qui avait bâti l’église de ses mains … c’en était le maître d’œuvre, le maçon en chef et celui qui entraînait derrière lui tous les autres bénévoles. Voir Sébastien et Vincent passer devant … c’était tellement symbolique …

Derrière les enfants de chœur, Ks Kurzawa … évidemment. Ça ne pouvait pas être quelqu’un d’autre … Lui, il nous connaissait depuis toujours … il nous avait vus grandir, mûrir … À Comblain, il nous tenait particulièrement « à l’œil » … il savait. Je pense qu’il était enfin soulagé de nous conduire vers l’autel.

Ici, Ks Kurzawa était chez lui … sur ses terres … dans son église. Cette église, il l’avait rêvée depuis longtemps. Il l’avait dessinée dans sa tête, l’avait décorée, et tout ça bien avant que le projet ne débute. Il en avait fait l’œuvre de sa vie … c’était son cadeau pour les générations futures. Et Dieu sait combien il a mouillé sa vieille soutane noire pour réaliser son rêve !

Derrière le curé, Eveline et moi. Nous aussi nous avions déjà bien œuvré pour la communauté polonaise … et même un peu pour cette église … même si ma contribution aux travaux n’a été que modeste … très modeste. Quand je venais à Ressaix pour « construire » l’église, j’aidais bien un peu les adultes … au matin ; mais vers midi, quand Eveline apparaissait sur le chantier … mon rendement devenait nul, voire négatif ! N’empêche que, ce jour-là, en entrant dans l’église, j’étais très fier de penser que j’avais contribué à bâtir l’église dans laquelle nous allions nous unir.

Derrière nous, les deux familles, les amis, un peu de la communauté polonaise du Centre, un peu de celle du Borinage.

Quand nous sommes sortis … nous étions mariés. C’était il y a exactement 40 ans … jour pour jour !

C’était le 28 juin 1980 !

28/06/2020 – JP Dz

2368
2.368 : RESSAIX – 28/06/1980 : L’église polonaise – Ośrodek Św. Maksymiliana Kolbe : À l’avant plan : Sébastien Perzyna et Vincent Swiderski.
2369
2.369 : RESSAIX – 28/06/1980.
2370
2.370 : RESSAIX – 28/06/1980.
2371
2.371 : RESSAIX – 28/06/1980 : Vincent Swiderski ; Eveline Ogonowski ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Sébastien Perzyna.
2372
2.372 : RESSAIX – 28/06/1980.
2373
2.373 : RESSAIX – 28/06/1980 : Ks Kurzawa ; Eveline Ogonowski ; Jean-Pierre Dziewiacien.
2374
2.374 : RESSAIX – 28/06/1980.
2375
2.375 : RESSAIX – 28/06/1980 : Ks Kurzawa ; Eveline Ogonowski ; Jean-Pierre Dziewiacien.
2376
2.376 : RESSAIX – 28/06/1980.
2377
2.377 : RESSAIX – 28/06/1980 : Ośrodek Św. Maksymiliana Kolbe : Vital Kciuk ; Simone Wattiez ; Danièle Czajkowski ; Malvina Rusowicz ; Eveline Ogonowski ; Jean-Pierre Dziewiacien.
2378
2.378 : RESSAIX – 28/06/1980 : Ośrodek Św. Maksymiliana Kolbe.
2379
2.379 : RESSAIX – 28/06/1980 : Ośrodek Św. Maksymiliana Kolbe : Danièle Czajkowski ; Simone Wattiez ; Malvina Rusowicz ; Christine Marszalkowski ; ( ? ) ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Eveline Ogonowski ; Robert Logist ; Dominique Ogonowski ; André Walasczyk ; ( ? ).
2380
2.380 : RESSAIX – 28/06/1980 : Eveline Ogonowski ; Jean-Pierre Dziewiacien.

 

0282 – Mazur

De toutes les danses traditionnelles polonaises, celle que j’ai toujours préféré danser c’est le Mazur ! Pourtant dans le Mazur … tout est si compliqué !

Je me rappelle l’apprentissage … J’étais encore un gamin à l’époque. J’avais tout au plus 13 ans à tout casser. Les autres, les grands du KSMP de Mons, maîtrisaient parfaitement ce pas de Mazur qui me semblait à moi en même temps si léger, si élégant … mais si difficile. J’essayais de le comprendre et dans les coulisses, quand j’étais tout seul, pour ne pas être ridicule, je m’efforçais de le reproduire. C’était pas gagné. Plus tard, on a commencé à m’apprendre à danser. Et tout naturellement, l’apprentissage a commencé par les danses les plus simples comme le Krakowiac, l’Oberek, … et moi j’attendais impatiemment d’être capable … enfin … d’apprendre le Mazur.

Et quelle fierté le jour où le déclic a eu lieu ! Franchement, je ne sais plus qui s’est proposé de m’initier, ni combien de fois il ou elle a dû recommencer l’explication, ni combien de temps il a fallu … mais moi j’avais compris. Après ça, j’avais l’impression qu’aucune autre danse ne me résisterait. J’étais tellement content de moi que j’ai commencé à donner des conseils aux autres … quel prétentieux !

Quand les « nouveaux » membres du KSMP ont commencé à venir … la relève … j’ai pris beaucoup de plaisir à les « coacher ». « Transmettre » ce n’était pas seulement une tradition, c’était avant tout une nécessité … mais dans le cas du Mazur, c’était pour moi un vrai bonheur. J’y ai passé beaucoup de temps. Ce pas là est vraiment compliqué. Pour rassurer les novices, je me souviens que je leur expliquais mes débuts et mes difficultés. Certains de mes « élèves » ont compris plus vite que moi … d’autres ont mis plus de temps. Tout cet apprentissage s’est fait sous l’œil avisé et les conseils permanents de notre infatigable chorégraphe Mr Edmond Łagocki. Edmond, qui a formé toutes les générations de danseurs du KSMP de Mons, avait l’art de rendre les choses tellement naturelles que je ne connais personne qui a abandonné … Il avait l’art de donner confiance. Avec Edmond, on n’avait pas l’impression d’apprendre … on savait juste à un moment donné qu’on avait compris !

En 1972, quand la chorégraphe londonienne Olga Zeronska avait relevé le défi de donner le premier cours de danses à Comblain-la-Tour – et que nos « looks » ne correspondaient pas vraiment à ses attentes – c’est par ce même pas de Mazur qu’elle a souhaité débuter son cours … histoire de voir ce qu’on était capables de faire … et très vite, elle s’est rendu compte que nous avions déjà un sérieux bagage. Tout le reste de la formation n’était plus que du plaisir.

Mais il n’y a pas seulement le pas du Mazur qui est compliqué … le costume aussi ! Au KSMP de Mons, on avait résolu le problème en faisant le minimum syndical … pour les garçons, c’était les fameuses bottes rouges, le pantalon ligné rouge et blanc, une chemise blanche et un petit boléro noir … On était loin du costume d’apparat qui convenait pour cette danse prestigieuse de la cour. On avait tout misé sur l’excellence de la prestation des danseurs. Plus tard, quand j’ai dansé le Mazur avec le KSMP de Ressaix, les garçons étaient revêtus d’un long manteau blanc … voir les photos en annexe. C’est très bien … même si nous étions loin du costume idéal. On faisait le mieux possible avait ce qu’on avait.

Quant à vous expliquer le pas, l’origine de la danse, la différence entre le Mazur et la Mazurka … j’ai essayé … mais j’ai renoncé … trop compliqué pour moi. Et que dire des Mazurka de Chopin … à part qu’elles sont très belles, mais indansables ! Si l’un ou l’une d’entre vous souhaite relever le défi, j’en serais très heureux.

En attendant, voici trois sites qui étancheront votre soif d’en savoir plus sur le Mazur :

https://www.youtube.com/watch?v=bUvQAa24Ycw

http://www.tance.edu.pl/pl/dances/show/category/0/dance/720

https://www.youtube.com/watch?v=H5D46aHhRDM

22/06/2020 – JP Dz

2357_KSMP_Ressaix
2.357 : KSMP Ressaix – 1978 : Festival de Binche : A l’avant plan : ( ? ) ; Gieniu Perzyna ; Les danseurs : Casimir Nowicki ; Janek Perzyna ; Richard Szymczak ; Vital Kciuk ; Jean-Pierre Dziewiacien ; André Walasczyk ; Jeanine Szabera ; Danièle Perzyna ; Isabelle Swiderski ; ( ? ) ; ( ? ) ; Malvina Rusowicz.
2358_KSMP_Ressaix
2.358 : KSMP Ressaix – 1978 : Festival de Binche : Casimir Nowicki ; Janek Perzyna ; Richard Szymczak ; Vital Kciuk ; Jean-Pierre Dziewiacien ; André Walasczyk ; Jeanine Szabera ; Danièle Perzyna ; Isabelle Swiderski ; ( ? ) ; ( ? ) ; Malvina Rusowicz.
2359_KSMP_Ressaix
2.359 : KSMP Ressaix – 1978 : Festival de Binche : Casimir Nowicki ; Janek Perzyna ; Richard Szymczak ; Vital Kciuk ; Jean-Pierre Dziewiacien ; André Walasczyk ; Jeanine Szabera ; Danièle Perzyna ; Isabelle Swiderski ; ( ? ) ; ( ? ) ; Malvina Rusowicz ; à l’accordéon, Daniel Pietka.
2360_KSMP_Ressaix
2.360 : KSMP Ressaix : « Idzie Maciek przez wieś z bijakiem za pasem » : Casimir Nowicki ; Vital Kciuk ; Janek Perzyna ; ( ? ) ; Claude Soulas ; Jean-Michel Deputat ; ( ? ).
2361_KSMP_Ressaix
2.361 : KSMP Ressaix : Mazur : Malvina Rusowicz ; Bernadette Marszalkowski ; Michel Spiewak ; Casimir Nowicki ; Irène Sitarz ; Janek Perzyna.
2362_KSMP_Ressaix
2.362 : KSMP Ressaix : Mazur : Dominique Ogonowski ; Eveline Ogonowski ; Halina Ogonowski ; Jeanine Szabera ; Irène Sitarz ; Bernadette Marszalkowski ; André Cornut ; Jean-Michel Deputat ; ( ? ) ; ( ? ) ; Vital Kciuk ; Casimir Nowicki.
2363_KSMP_Ressaix
2.363 : KSMP Ressaix : Sous un chapiteau dressé dans la cour de l’Ośrodek Św. Maksymiliana Kolbe : Ks Kurzawa ; Les enfants : ( ? ) ; … ; Isabelle Swiderski ; Gieniu Perzyna ; Les grands ; Eveline Ogonowski ; Nadine Deputat ; Irène Sitarz ; Bernadette Marszalkowski ; Dominique Ogonowski ; Thérèse Ogonowski ; ( ? ) ; … ; Edouard Nowicki ; Janek Perzyna ; Antosz Kiełbowicz ; et tout à fait à droite, avec son appareil de photo sur les genoux, Mr Jóseph Rzemieniewski.
2364_KSMP_Ressaix
2.364 : KSMP Ressaix : Devant l’église dédiée à Św. Maksymiliana Kolbe : Accroupis : Antosz Kiełbowicz ; ( ? ) ; Janek Perzyna ; Edouard Nowicki ; Casimir Nowicki ; Vital Kciuk ; Jean-Michel Deputat ; Debout : Nadine Deputat ; Bernadette Marszalkowski ; Thérèse Ogonowski ; Irène Sitarz ; Eveline Ogonowski ; Dominique Ogonowski.
2365_KSMP_Ressaix
2.365 : KSMP Ressaix : Sous chapiteau : Jean-Pierre Dziewiacien ; Eveline Ogonowski ; Michel Spiewak ; Danièle Czajkowski ; Vital Kciuk ; Danièle Perzyna ; Janek Perzyna ; Simone Wattiez ; Jean-Michel Deputat ; Marilyne Desmet ; André Walasczyk ; Malvina Rusowicz.
2366
2.366 : Costumes de mazur.
2367
2.367 : Costumes de mazur.

 

0281 – Wiła wianki i wrzucała je do falującej wody …

( Elle tressait des couronnes de fleurs et les jetait dans l’eau ondulante. )

 Wiła wianki i wrzucała je do falującej wody,
Wiła wianki i wrzucała je do wody.

Voilà une charmante tradition polonaise qui a trouvé sa place au bord de l’Ourthe … les « wianki ».

Même si nous connaissions cette chanson du temps de nos colonies, et que nous la chantions régulièrement, je n’ai pas le souvenir d’avoir participé à des « immersions » de masse comme elles ont cours aujourd’hui lors des « Powitanie lata » … et c’est bien dommage. Cette animation crée une agitation particulièrement agréable. C’est un véritable plaisir de voir comment tout le monde joue le jeu et combien l’atmosphère se détend, les esprits rajeunissent et la légèreté reprend le dessus.

Pourtant en Pologne, cette tradition n’est pas nouvelle … Traditionnellement, pendant l’une des nuits les plus courtes de l’année ( le solstice d’été : 21 ou 22 juin ), les jeunes filles « à marier » jettent dans la Vistule des couronnes de fleurs avec une bougie allumée, et ce, dans le but de connaître leur avenir conjugal. Bref … pour le dire plus vertement : elles cherchent un mari !

Pendant des heures, patiemment, elles ont confectionné des « Wianki » qui rivalisent de couleurs et de délicatesse. Le jour venu – celui de « Powitanie lata » – c’est donc un festival de couronnes de fleurs …plus belles les unes que les autres … plus originales les unes que les autres … qu’on voit tout d’un coup sortir de nulle part, orner les têtes des jeunes femmes et s’apprêter à prendre le large.

Il paraît que l’atterrissage du « wianek » dans l’eau peut déjà, à lui seul, prédire l’évolution de la quête.  Ensuite, il convient d’observer la couronne … si elle se noie … la belle ne survivra pas ; si la couronne tournoie dans l’eau sans descendre le courant, la jeune fille ne se mariera vraisemblablement jamais, mais elle ne mourra pas non plus tout de suite ( ouf ) ; mais si en revanche, la couronne est emportée par le courant, un mariage devrait avoir lieu dans les semaines à venir – Yesss !

Une autre hypothèse suggère  que les hommes « disponibles » se lancent le long de la rivière pour essayer de récupérer la couronne et la ramener à la belle qui l’avait lancé. Le mariage ne ferait alors plus aucun doute.

L’Ourthe joue le jeu et se prête amicalement à cette coutume … sous le regard amusé des comblinois qui voient là-bas des jeunes femmes jeter des couronnes de fleurs dans la rivière et un peu plus loin … des hommes courir pour les rattraper … On se demande bien comment ces pratiques sont analysées par les riverains … Rassurez-vous, tous les polonais ne sont pas fous ! Ce sont juste de grands romantiques qui ne reculent jamais devant rien pour prouver leur amour !

15/06/2020 – JP Dz

2346_Hanna_Lukashuk
2.346 : COMBLAIN-LA-TOUR : Wianki : Hanna Lukashuk.
2347
2.347 : COMBLAIN-LA-TOUR : Wianki : Hanna Lukashuk ; Anna Kabat ; Grazyna Kazberuk.
2348
2.348 : COMBLAIN-LA-TOUR : Wianki : ( ? ) ; Mme Zosia Ładomirski ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
2349
2.349 : COMBLAIN-LA-TOUR : Wianki : ( ? ) ; Madame la Consul, Agnieszka Paciorek ; ( ? ) ; ( ? ).
2350
2.350 : COMBLAIN-LA-TOUR : Wianki : Madame la Consul, Agnieszka Paciorek ; ( ? ).
2351
2.351 : COMBLAIN-LA-TOUR : Wianki : Christine Piech ; Hanna Lukashuk ; Stefania Ludwikowski ; ( ? ).
2352
2.352 : COMBLAIN-LA-TOUR : Wianki : ( ? ) ; ( ? ) ; Madame la Consul, Agnieszka Paciorek.
2353
2.353 : COMBLAIN-LA-TOUR : Wianki : Madame la Consul, Agnieszka Paciorek ; ( ? ) ; ( ? ).
2354
2.354 : COMBLAIN-LA-TOUR : Wianki : ( ? ) ; … ; ( ? ) ; Madame la Consul, Agnieszka Paciorek.
2355
2.355 : COMBLAIN-LA-TOUR : Wianki : ( ? ) ; ( ? ) ; Madame la Consul, Agnieszka Paciorek.
2356
2.356 : COMBLAIN-LA-TOUR : Wianek sur Ourthe.

 

 

0280 – Liège en spectacle

Il y a 42 ans, en 1978, ( le 17/09/1978 pour être précis ) le festival des KSMP se déroulait à Binche … à deux pas du « Musée International du masque » … eh oui, en Belgique on a un musée du masque … mais pas de stock !

J’ai déjà publié quelques photos de l’évènement. Vous les retrouverez facilement sur le blog sous le n° 185 : « Spotkanie » entre le passé et l’avenir. Les photos d’aujourd’hui sont entièrement consacrées aux prestations scéniques du jour du KSMP de Liège.

Nous avons déjà retrouvé plusieurs documents reprenant les programmes des festivals, mais pour cette année-là, nous ne l’avons pas ( encore ). Donc, nous ne pouvons nous fier qu’à nos mémoires … Je pense ne pas trop m’égarer en disant que ce jour-là, Liège nous a offert un Trojak, un Kujawiak, un Krakowiak et … évidemment un récital. J’appelle les membres du KSMP de Liège à confirmer ou à infirmer. Ils connaissaient mieux que moi leurs costumes et les danses qu’ils interprétaient dans ces costumes.

Ceci dit, quel plaisir de revoir ces photos et de redécouvrir tels ou telles artistes. C’est aussi l’occasion de se souvenir – et je me suis pourtant juré de ne pas comparer les prestations des uns et des autres – des points forts de chaque KSMP … mais il nous faut bien admettre que la chorale de Liège … Je mettrais aussi un triple AAA ( c’est très à la mode ) à la manière d’occuper l’espace.

Pour le reste … je laisse la parole aux jeunes et aux « moins jeunes » de Liège … et on vous autorise ( pour une fois ) à faire preuve de chauvinisme …

Par contre, comme toutes ces photos sont consacrées à un seul ensemble, on devrait pouvoir retrouver les noms de tous les membres du KSMP de Liège qui étaient présents ce jour-là à Binche et en faire une liste ?
Allez … je vous écoute !

08/06/2020 – JP Dz

Les artistes du KSMP de Liège ce jour-là étaient : Par ordre alphabétique :

Jacques Brych
Mr. Bolesław Chwoszcz
Richard Chwoszcz
Stanislas Debski
Eveline Ghion
Wieslaw Jakubowski
Aline Jarosz
Monique Kieltyka
Marysia Knol
Mme Laffut
Béatice Laffut
Fabienne Laffut
Chirstine Paluszkiewicz
Edouard Paluszkiewicz
Jean Paluszkiewicz
Régine Paluszkiewicz
Mirka Patalas
Chistiane Switon
le fère de Christiane Switon
Elizabeth Stempniewicz
Brigitte Witecki
Edward Witecki
Helena Wochen
Fabiola Wojas
Francine Zalobek
Valérie ???

Commentaires :

Edward Witecki : Polka, Trojak, Krakowiak, Oberek, Polonez, Lowiczanka, que de belles danses que nous avons données en spectacle ce jour-là.

2333_KSMP_Liège

2.333 : Festival à BINCHE – 1978 : Polska wiosna – Le printemps polonais : KSMP de Liège : Pour le nom des artistes, voir la liste plus haut.

2334
2.334 : Festival à BINCHE – 1978 : Polska wiosna – Le printemps polonais : KSMP de Liège.
2335_KSMP_Liège
2.335 : Festival à BINCHE – 1978 : Polska wiosna – Le printemps polonais : KSMP de Liège.
2336_KSMP_Liège
2.336 : Festival à BINCHE – 1978 : Polska wiosna – Le printemps polonais : KSMP de Liège.
2337_KSMP_Liège
2.337 : Festival à BINCHE – 1978 : Polska wiosna – Le printemps polonais : KSMP de Liège : Jean Paluszkiewicz avec Eveline Ghion ; Wieslaw Jakubowski avec Monique Kieltyka.
2338_KSMP_Liège
2.338 : Festival à BINCHE – 1978 : Polska wiosna – Le printemps polonais : KSMP de Liège.
2339_KSMP_Liège
2.339 : Festival à BINCHE – 1978 : Polska wiosna – Le printemps polonais : KSMP de Liège.
2340_KSMP_Liège
2.340 : Festival à BINCHE – 1978 : Polska wiosna – Le printemps polonais : KSMP de Liège.
2341_KSMP_Liège
2.341 : Festival à BINCHE – 1978 : Polska wiosna – Le printemps polonais : KSMP de Liège.
2342_KSMP_Liège
2.342 : Festival à BINCHE – 1978 : Polska wiosna – Le printemps polonais : KSMP de Liège.
2343_KSMP_Liège
2.343 : Festival à BINCHE – 1978 : Polska wiosna – Le printemps polonais : KSMP de Liège.
2344_KSMP_Liège
2.344 : Festival à BINCHE – 1978 : Polska wiosna – Le printemps polonais : KSMP de Liège.
2345_Présentation
2.345 : Festival à BINCHE – 1978 : Polska wiosna – Le printemps polonais : KSMP de Liège.

 

T06 – Legenda o Smoku Wawelskim

La légende du dragon de la colline du Wawel à Cracovie  ( 1 )

 Il y a longtemps, bien avant que Mieszko, le prince des Polanes, ne fédère sous son autorité les peuples slaves vivant sur un territoire s’étendant de l’Oder à la Vistule, un château-fort fut érigé sur la colline du Wawel ( 2 ). Le noble roi Krak en était le seigneur.

La Principauté était belle et prospère et les sujets de Krak se réjouissaient d’être administrés par un souverain si bienveillant. La splendide ville fortifiée fut appelée Kraków – la ville de Krak. Kraków ( 3 ) se développa rapidement et séduisit les membres des tribus voisines qui se pressèrent en nombre à ses portes. Parmi les candidats en quête d’une vie meilleure se présenta un jeune cordonnier du nom de Skuba. Il aspirait à développer son propre atelier.

Tout se déroulait pour le mieux : les habitants de Kraków vivaient heureux, les journées s’écoulaient paisiblement.

Un jour pourtant, leur vie tranquille se mua en un véritable cauchemar : voici qu’apparut dans le ciel un énorme dragon ! Ses ailes immenses éclipsaient le soleil et son épaisse armure résistait aux flèches et aux épées. Le dragon élut domicile dans une grotte sous la colline et s’attaqua, pour se nourrir, à tout ce qui passait à sa portée : bétail, volailles et même de jeunes femmes. À partir de ce moment, à travers tout le pays et parmi les peuplades voisines, la bête féroce fut appelée « Smok Wawelski », le dragon du Wawel.

Peu à peu, par petits groupes, terrifiés par le dragon et horrifiés par ses exactions, les habitants commencèrent à quitter la ville. La cité se vida lentement, les rues bruyantes et animées se transformèrent en labyrinthes silencieux ; quitter sa maison devenait un acte de bravoure.

Se sentant démuni et désarmé face à cette situation tragique, le roi Krak se tourna vers ses conseillers et puis vers les chevaliers et les habitants de Cracovie. La décision fut prise de rassembler la fleur de la chevalerie slave afin de lui confier la mission de tuer le dragon du Wawel et de soustraire, ainsi, la forteresse à sa tyrannie. Le roi promit la main de sa fille Wanda à celui qui terrasserait la créature. Wanda était une princesse très belle et très sage qui avait beaucoup de prétendants ; ils se présentèrent en nombre pour défier le dragon.

Mais notre Smok n’avait pas l’intention de céder : quelques téméraires se présentant seuls dans la grotte furent immédiatement avalés et un sort identique frappa des chevaliers venus en groupe. De la même manière, le dragon dévora une armée d’une centaine de casse-cous équipés de boucliers et d’épées.

Toutes les pensées et réflexions de Skuba tournaient autour du dragon. « Ce n’est quand même pas possible que tout Kraków souffre à cause d’un seul monstre », maugréait-il. Pendant des jours et des jours il chercha un moyen de lui tendre un piège.

La ville avait été complètement désertée par ses habitants, l’atelier de cordonnerie était vide, il fallait agir. Skuba demanda à son contremaître une peau de mouton, comme celle dans laquelle on réalisait les pelisses. Curieux, dans un premier temps et incrédule devant le plan de son jeune cordonnier, le contremaître décida finalement de l’aider, redoutant seulement une pénurie de matière première. Notre petit cordonnier travailla dur pendant toute la nuit et finit par coudre une marionnette ressemblant à s’y méprendre à un mouton vivant. Il la farcit de soufre et partit la déposer à l’entrée du repère de la bête immonde. A son retour, les quelques courageux ou inconscients encore présents lui demandèrent s’il avait vu le dragon. Skuba répondit que ce dernier dormait dans la grotte et il dévoila le stratagème qu’il avait mis en place.

À un moment donné, un rugissement terrifiant retentit : le dragon avait dû se réveiller et dévorer le mouton. Tous escaladèrent les murs de la ville pour mieux voir l’horrible bête. Ils virent le Smok Wawelski avaler l’eau de la Vistule, tentant vainement d’éteindre le feu que le soufre avait déclenché. La bête ne parvint pas à se contrôler et bien que son ventre fût tendu comme une peau de tambour, il continua de boire jusqu’à ce qu’il finît par exploser. Tout le monde se précipita et dépiauta le monstre afin de s’assurer qu’il ne se relèverait plus.

Revenus de leur exil forcé, portant Skuba sur leurs épaules, les habitants déambulèrent joyeusement dans la ville. Le roi Krak, heureux que quelqu’un ait finalement vaincu le dragon du Wawel, accorda au cordonnier la main de sa fille, ce que la jeune Wanda accepta avec joie. La noce dura une semaine. Devinerez-vous ce que Skuba offrit à sa jeune épouse en cadeau de mariage ? Des escarpins en cuir de dragon ! Deux ans plus tard, Wanda mit au monde une petite fille toute mignonne à qui l’on donna le prénom de Żaganna.

06/06/2020 : André Karasiński

La grotte du dragon

Il est possible de visiter la grotte du dragon du Wawel pendant les mois d’été. Après avoir traversé un ancien puits et descendu 21 mètres, on parcourt une partie de l’ancienne demeure du dragon jusqu’à atteindre les rives de la Vistule.

Le dragon

À la sortie de la grotte, on trouve une grande statue du dragon, œuvre de Bronisław Chromy, créée en 1971. Le dragon crache du feu par la gueule toutes les cinq minutes. C’est une des attractions touristiques de la ville.

( 1 ) : Adapté du texte polonais « Smok Wawelski », disponible sur https://www.polskatradycja.pl/

( 2 ) : Fièrement dressée entre deux coudes de la Vistule, cette colline est le cœur historique de Cracovie et de la Pologne. S’y dressent, l’admirable cathédrale ainsi que le superbe château royal qui semblent veiller sur la vieille ville.

( 3 ) : En français : Cracovie

T020
T020 : Le dragon de la colline du Wawel à Cracovie.
T021
T021 : À la sortie de la grotte, on trouve une grande statue du dragon, œuvre de Bronisław Chromy, créée en 1971.
T022
T022 : Le dragon crache du feu par la gueule toutes les cinq minutes. C’est une des attractions touristiques de la ville.
T023
T023 : La grotte du dragon du Wawel : Après avoir traversé un ancien puits et descendu 21 mètres, on parcourt une partie de l’ancienne demeure du dragon jusqu’à atteindre les rives de la Vistule.

 

0279 – Et flûte à Kopernik !

Qu’y avait-il de plus doux que ces longues soirées d’été quand la lumière commençait à s’estomper et à laisser place à un crépuscule rempli de promesse ? Il nous restait encore un peu de temps devant nous avant que le rassemblement du soir ne vienne clôturer une journée de colonie. Nous en profitions pour nous allonger sur la grande pelouse que Pan Jan avait fraîchement tondue et pour admirer le combat entre la lumière et l’obscurité

… surtout quand le hasard avait voulu nous désigner pour le « turnus » du mois d’août et que nous savions déjà que l’obscurité nous envahirait plus vite … et, en tout cas, avant le coup de sifflet. C’était pour nous l’occasion d’admirer les étoiles et « pas que … ».

Les plus jeunes dépensaient leurs dernières énergies à courir autour du parc, à grimper à l’arbre aux singes, à inventer des jeux ou à jouer à cache-cache en utilisant la pénombre pour mieux se dissimuler … Nous, les plus grands, les moniteurs et les monitrices, installés au centre de la pelouse, nous feignions de les surveiller de loin tout en nous abandonnant à nos propres émotions … Et les premières étoiles s’illuminaient dans le ciel de Comblain-l’amour !

A l’école, nous avions tous entendu parler de la « Grande Ourse » et de la « Petite Ourse » … certains ( en prévision des longues soirées de colo ) avaient été plus loin … histoire de pouvoir en tirer profit le moment venu ! Ils avaient étudié le ciel … enfin juste ce qu’il faut pour dire.

Imaginez-vous … vous êtes allongé sur l’herbe … à côté de cette jolie fille qui vous résiste depuis le matin … et là, au bon moment, vous lui montrez le ciel avec le doigt : « Regarde là, la Petite Ourse » … Dans quel état pensez-vous que la jolie fille soit ? Elle fond ! Vous prenez alors l’air complètement fasciné pour lui expliquer le magnétisme que vous inspire la voûte céleste. Elle craque ! Vous vous retournez alors subitement vers elle et vous plongez dans ses yeux … Là, avec une voix tremblotante, vous lui confessez que les étoiles sont encore plus belles quand elles se reflètent dans le noir de sa pupille … Elle flanche ! C’est le bon moment pour vous rapprocher de son visage … pour « mieux apercevoir le reflet de la Petite Ourse dans cette constellation que tes yeux redessinent si tendrement » … Normalement, là, elle cède ! Les garçons tombent amoureux d’abord avec leurs yeux … les filles, c’est d’abord avec leurs oreilles. Merci les étoiles pour ce coup de pouce complice qui rendait nos filles si vulnérables.

On peut bien vous l’avouer aujourd’hui, le truc de la « Petite Ourse », c’est un tuyau que les garçons se refilaient les uns les autres par solidarité masculine … avec plus au moins de sincérité et de romantisme. Pour les plus sentimentaux, le doux baiser qui suivait restera gravé dans leur mémoire. Pour les moins tendres, c’était juste un bon moyen de gagner du temps.

N’empêche que … pour y arriver il fallait au moins rester un peu crédible … parce que même vulnérables, elles n’en restaient pas moins vigilantes … et aucun d’entre nous n’était à l’abri de se prendre un « râteau ».

Nous devions au moins maîtriser quelques bases … Dieu merci, ce n’était pas trop compliqué. Tout ce que nous devions savoir c’est que pour trouver la « Petite Ourse », il suffisait de regarder le ciel dans la direction du Nord … et là c’était facile, c’était en direction de la gare de Comblain et du camp des gitans. L’Étoile polaire ( ou Polaris en latin ) était là … juste au-dessus de la gare … c’était l’étoile la plus brillante de la constellation de la « Petite Ourse ». Un peu plus à gauche, on voyait même la « Grande Ourse ».

On n’était pas obligé d’en savoir davantage … Elles n’en n’exigeaient pas plus. Et l’obscurité faisait le reste.

Pour nous, il n’y avait pas de doute … le Centre du monde ce n’était pas « Jérusalem » – comme l’avait affirmé le matin même Ks Kurzawa pendant son sermon dans la petite église Saint-Clément – ce n’était pas non plus une escroquerie comme l’annonçait Jacques Prévert « Jérusalem j’ai rusé l’âme ! » … Non … le Centre du monde existait bien et c’était ici … autour de nous … dans le parc de Comblain-la-Tour. C’était nous ! Nous étions le centre de l’univers … Et flûte à Kopernik …

01/06/2020 – JP Dz

2326
2.326 : COMBLAIN-LA-TOUR : Vue du ciel.
2327
2.327 : COMBLAIN-LA-TOUR : Vue vers le ciel : Copie d’écran d’un logiciel qui permet de voir comment était le ciel à un endroit précis et à un moment précis. Voici comment était le ciel quand on le regardait, à partir du parc vers le Nord, c’est-à-dire vers la gare de Comblain-la-Tour, le dimanche 6 août 1972 à 21 h 00 !
2328
2.328 : COMBLAIN-LA-TOUR : Vue vers le ciel : Voici comment était le ciel quand on le regardait, à partir du parc vers le Sud, c’est-à-dire vers Hamoir, le dimanche 6 août 1972 à 21 h 00 !
2329
2.329 : COMBLAIN-LA-TOUR : Vue vers le ciel : Voici comment était le ciel quand on le regardait, à partir du parc vers le Nord, c’est-à-dire vers la gare de Comblain-la-Tour, le dimanche 8 août 1976 à 21 h 00 !
2330
2.330 : COMBLAIN-LA-TOUR : Vue du ciel.
2331
2.331 : COMBLAIN-LA-TOUR : Vue du ciel.
2332
2.332 : COMBLAIN-LA-TOUR : Vue du ciel : Cette photo a été prise récemment par Tom Gawlik. Merci Tom.

 

 

 

0278 – Müller ou Miller ?

Dans le cadre des grandes énigmes de notre petite histoire, nous vous proposons aujourd’hui de participer, avec nous, à élucider un mystère … Comme vous pouvez le constater, il y a un personnage qui apparaît sur toutes les photos en annexe Vous le reconnaissez … évidemment. Sa bouille ronde et son air débonnaire sont reconnaissables par tous les Polonais … surtout que ce prêtre avait comme on dit « la bougeotte » et a pratiqué son apostolat dans différentes régions de Belgique et de France ainsi qu’au Grand-Duché de Luxembourg. MAIS comment s’appelait-il exactement « Ks Müller » ou « Ks Miller » ? C’est précisément l’objet de l’énigme !

Si on vous pose la question, c’est que nous aussi nous nous la posons ! Et la réponse n’est pas si évidente que ça. Pour tout vous dire, nous sommes deux à nous être penchés sur le problème et nous ne sommes même pas d’accord entre nous ! C’est dire à quel point nous avons besoin de votre arbitrage. Merci d’avance. Mais écoutez d’abord nos arguments :

André Karasiński, en parfait scientifique, a rassemblé des données précises sur la vie d’Augustyn Müller ( avec un tréma sur le « ü » ). Parmi ses sources, il y a le livre écrit par Ks. Józef Szymański et intitulé :

« Duszpasterze Polonii i Polaków za granicą » ( Les pasteurs de la communauté polonaise et des Polonais de l’étranger ), dont voici l’extrait correspondant à notre brave curé :

« Müller Augustyn – Prêtre de la Congrégation des Missionnaires Oblat de Marie Immaculée ( OMI ).

Il est né le 3 août 1909 à Szalej Śląski. Fils d’Antoni et d’Emma née Wojsa. De 1923 à 1929, il fréquente le petit séminaire oblat de Lublin. Ensuite, il commence son noviciat à Markowice et prononce ses premiers vœux religieux le 15 août 1930. Entre 1930 et 1932, il étudie la philosophie à Krobi et Obrze, puis, au séminaire des Oblat Notre-Dame des Lumières en France de 1932 à 1936. Il est ordonné prêtre le 30 juin 1935 par l’évêque d’Avignon. En mai 1936, il retourne en Pologne et devient professeur de français au Petit Séminaire de Lublin.

 Après le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, il quitte Lublin le 28 janvier 1940, avec les séminaristes oblats. Il se rend d’abord en Italie, puis en France le 31 mai 1940. Le 5 août, il est redirigé vers l’école de Saint-Foy-lez-Lyon. À sa propre demande, il reçoit l’autorisation de s’occuper des Polonais dans la région de Carmaux, près de Toulouse, où il séjourne de 1941 à 1946. Il devient prêtre à l’Abbaye-de-Cendras de 1946 à 1948.

 Du 8 avril 1948 au 3 décembre 1952, il travaille parmi les Polonais au Grand-Duché de Luxembourg. Puis, pendant trois ans jusqu’au 6 juillet 1955, il travaille parmi les mineurs polonais dans la région d’Hautrage-Etat ( Borinage ) en Belgique, et pendant les deux années suivantes ( 6 juillet 1955 – 1er août 1957 ), il est maître des novices à La Ferté sous Jouarre ( France ). Après la fermeture du noviciat, il rentre en Belgique et à partir du 1er août 1957, il est pasteur polonais à Charleroi.

 Vers la fin de sa vie, Il prend enfin sa retraite. Pendant de nombreuses années, il a été à la tête de l’Association missionnaire de Marie Immaculée, pendant 10 ans il a été aumônier en chef de la Confrérie du Rosaire vivant en Belgique. Depuis 1981, il gérait un fonds de santé pour les prêtres et les sœurs. Il est décédé le 2 avril 1992 à Charleroi et repose dans la tombe des Oblats à Vaudricourt en France.

 Extrait de : Ks. Józef Szymański – Les pasteurs de la communauté polonaise et des Polonais de l’étranger – Tom I – Pages 100 – 101. ( Version en polonais ci-dessous ).

André Karasiński, souligne encore que c’est la même orthographe qui apparaît sous la photo ( photo n° 2.316 ) qui figure dans le livre intitulé : « Oblaci Polscy » écrit par Ks Józef Pielorz OMI … source digne de foi ( si j’ose dire ) puisqu’il a été le recteur de la Mission Catholique Polonaise à Bruxelles de 1988 à 1992 !

Moi, Jean-Pierre Dz, je n’ai rassemblé que mes souvenirs … je n’avais que ça sous la main ! Mais aussi loin que je me souvienne, mes parents – qui connaissaient très bien le prêtre – l’ont toujours appelé Ks Miller ( avec un simple « i » ) ! C’est lui, Ks Miller, qui a donné le catéchisme à ma mère qui était ukrainienne et donc orthodoxe avant de célébrer le mariage religieux de mes parents ( photo 2.317 ). Toutes les autres personnes que j’ai croisées ont toujours dit Miller ( enfin il me semble ! ). D’ailleurs, le document que j’ai publié il y a quelques jours à propos de l’Union sacrée mentionnait : « Miller O. » de Charleroi.

Nous sommes donc ici en présence d’un dilemme. A vous de nous départager. La question est simple :

S’appelait-il Müller ou Miller ? Ou bien existait-il deux prêtres dont l’orthographe du nom de famille ne variait que par une seule lettre ? On compte sur vous. Et si vous avez des histoires ou des anecdotes à partager à son sujet … c’est le bon moment.

25/05/2020 : André Karasiński / Jean-Pierre Dziewiacien

2315
2.315 : Ks Müller ou Ks Miller ?
2316
2.316 : Dystrykt polski we Francji i Belgii w 1951 r.
2317
2.317 : Mariage religieux de mes parents : Jean Dziewiacien / Matha Sladecka : Ks Miller ( Müller ? ) ; ( ? ) ; … ; Mr et Mme Kotas ; Mr et Mme Mandryk ; ( ? ) ; …
2318_Alexis_002
2.318 :

Commentaires – Photo 2.318 :

Par Alexis Łagocki : Continuant sur ma lancée de ce matin, je vous propose de lister les noms des personnes se trouvant sur une deuxième photo, celle célébrant un événement Stolarek-Mielcarek ( bien entendu, avec les mêmes réserves concernant les erreurs éventuelles ) :

1. Franusz Perz
2. Josianne Stolarek ( soeur de Joseph )
3. ?
4. ?
5. Henri Mielcarek ( fils de Leon )
6. Madame Hélène Perz / Nowak ( maman de Franusz et Kaziu )
7. Monsieur Joseph Mielcarek
8. Monsieur Stolarek ( papa de Joseph )
9. Madame Bronia Mielcarek ( grand-mère de Joseph )
10. Monsieur Antoine Mielcarek
11. Magda Nowak épouse de Ignacy Mielcarek ( 12 )
12. Monsieur Ignace Mielcarek
13. Monsieur Joseph Mielcarek
14. Madame Katarzyna Laufer ( merci Marie-Françoise )
15. Madame Sophie Mielcarek ( maman de Joseph )
16. Monsieur Leon Mielcarek
17. Madame Kłębowska ( dite Baciolek, maman de 6. )
18. Madame Kaczerowska / Budzinski
19. Madame Modroczka
20. Madame Wierus / Kurzawa ( ma grand-mère maternelle )
21. Monsieur Cieszlak
22. Monsieur Kosłowski
23. Monsieur Kaczerowski ( mari de 18. )
24. …et ks. Müller.

Raymond Mielcarek : Photo faite à Hautrage, événement familial dans la famille Stolarek Mielcarek. Il y a notamment mon grand père, Joseph, avec ses frères Antoine, Ignace leurs épouses ; au fond à gauche Matki Rozancowej d’Hautrage et à droite des membres de « Barbara » d’Hautrage.

André Karasinski : A gauche, en partant du bas, Franuś Perz, sa maman, sa grand-mère et que, petit, j’appelais Baciolek, madame Kaczorowski. Il y a tout le clan des Mielcarek dont Raymond a parlé. Je connaissais aussi les deux porte-drapeau de la société de sainte-Barbe d’Hautrage-Etat, mais j’ai oublié les noms.

Joseph Stolarek-Mielcarek : Toute la famille Mielcarek, mes grands-parents, mon père et ma mère, mon parrain, mes tantes, mes oncles et mon arrière grand-mère de Condé sur l’Escaut.

2319
2.319 : Ks Müller ( Miller ? ), au centre ; …

Commentaires – photo 2.319 :

André Karasinski : Ma maman, ma grand-mère, Baciolek, dont j’ai déjà parlé, Kaziu Perz, Edziu Skrzypczak et d’autres dont les noms m’échappent. Raymond Mielcarek, de part et d’autre de l’étendard du bas, il me semble reconnaître la maman d’Edmond et Henri Lagocki et ta grand-mère ?

Raymond Mielcarek : Oui exact et à côté de ma grand-mère, c’est Mme Garde la qui habitait 2 maisons plus loin que vous a la cité, en face de Tadek Kaczmarek. Il y a également à droite, on voit sa tête Mr Léon Kazimierski d’Elouges. A l extrême gauche, en noir avec un chapeau, c’est ma grand mère paternelle et la vieille dame à droite, Babucha avec un fichu noir, c’est mon arrière grand-mère paternelle ..!!

2320_Alexis_001
2.320 :

Commentaires – Photo 2.320 :

Par Alexis Łagocki : Voici quelques indications concernant les personnes apparaissant sur les photos prises sur le parvis de l’église d’Hautrage-Etat, avec ks. Müller. Avant tout, et selon les souvenirs de mes parents ( et plus particulièrement de ma maman, qui a presque toujours habité à la Rue de Varsovie à Hautrage-Etat ), il s’agit bien de ks. Müller, avec un « u » ( avec ou sans umlaut, elle ne sait pas ), et non de Miller avec un « i ». Ensuite, elle a mis en branle tous ses neurones ( … et elle en a encore beaucoup, croyez-moi ) afin de mettre un nom sur les personnes. Mais les souvenirs étant ce qu’ils sont, il n’est pas exclu qu’une erreur se soit incidemment glissée, tantôt sur un prénom, tantôt sur l’orthographe d’un nom, et même sur la personne. À vous de corriger … si possible ( je pense plus particulièrement à Jendrus et à Raymond ). Alors, on y va :

1. André Karasinski ( à tout seigneur, tout honneur )
2. Zdzisiu Chmielecki ?
3. Edziu Nowak
4. ?
5. ?
6. Zbyszek Matusiewicz ( papa de Lucia )
7. ks. Müller ( probablement avec le umlaut sur le u )
8. Rektor Kubsz
9. Franek Bujanowski ( papa de Marek et Geniu )
10. Kazubek Dzierzgowski ( papa de Tolek, le brasseur )
11. ?
12. ?
13. Szala ( ou Chala ?? – Habitait à la rue de Boussu )
14. ? ( semblerait que ce soit une personne de Bruxelles )
15 Oszczak ( papa de Krysia )
16. Kacierowski
17. Menes ( papa de Helène )
18. ?
19. Jan Wierus ( mon grand-père maternel )
20. Stasiu Wierus ( fils de Jan, mon oncle )
21. Łyskawka ( grand-père de Marek et Geniu )
22. Antoine Mielcarek
23. ?
24. Czeslak
25. Kosłowski ( aidant à ks. Müller, puis ks. Woryna )
26. Pilipiak ( beau-frère de F. Bujanowski )
27. Jósef Karasinski ( papa d’André )
28. Walenty Chmielecki
29. et ( désolé André ) sans numéro, complètement à droite de la photo, pan Jop ( grand-père d’André ).

Au cas où des erreurs se serraient glissées, n’hésitez pas à me les communiquer. Merci.

2321

2.321 : Ks Müller : Photo d’aout 1954 à Hautrage : Ordination de 2 prêtres polonais, Grabinski et Georges ( Lech ) Jankowski.

Commentaire :

André Karasinski : Georges ( Lech ) Jankowski. Il est décédé depuis de nombreuses années. Entre-temps, il est retourné à l’état laïc, s’est marié et a eu un fils qui est lieutenant-colonel de la gendarmerie française. N’est-ce pas Hélène Swieconek, la dernière à droite des krakowianki ?

2322
2.322 : Ks Müller ( Miller ? ) et le KSMP de Charleroi : 1 = ( ? ) ; 2 = Isabelle Celczynski ; 3 = Alain Kisiel ; 4 = ( ? ) ; 5 = ( ? ) ; 6 = Barbara Trytko ; 7 = André Celczynski, frère d’isabelle ; 8 = ( ? ) ; 9 = ( ? ) ; 10 = Cathy Cieslik, la nièce de Annick Majchrowski ; 11 = Dominique Stefanski ; 12 = Christine Piech ; 13 = Hélène Piech ; 14 = Anna Mazur ( épouse Wojcik ), la chorégraphe ; 15 = Sabine ? ; 16 = Christine Stefanski ; 17 = Annick Majchrowski ; 18 = Anne-marie kantyka ; 19 = ( ? ) ; 20 = Ks Müller.
2323
2.323 : Ks. Rektor Henryk Repka et Ks Müller ( Miller ? ), pour les communions : ( ? ) ; … ; Philippe Pietka ; Ks. Rektor Repka ; Ks. Müller ; ( ? ) ; Cathy Cieslik ; Annick Majchrowski ; Michel Pietka ; ( ? ) ; ( ? ) ; Monsieur Abrahamowicz, avec le drapeau et chemise blanche.
2324
2.324 : À RESSAIX, un 15 août : Ks. Brzezina ; Ks. Okroj ; Ks. Kuchcinski ; Ks. Müller ; Ks Szczesny ; Diacre Białecki ; Ks. Prałat Kurzawa et sa soeur Daniela ; Ks. Prałat Kiedrowski ; Ks. Krzeminki ; Ks. ( ? ) ; Pani Perzynowa. Assis : ( ? ) ; Laurence Perzyna ; Lodia Perzyna ; ( ? ) ; Sébastien Perzyna ; Vincent Swiderski ; Daniel Czajkowska ; ( peut-être Dorothée Swiderski ? ) ; Marek Swiderski.
2325
2.325 : Oblaci Polscy – écrit par Ks Józef Pielorz OMI : Première page.

Version en polonais.

Müller Augustyn – kapłan Zgromadzenia Misjonarzy Oblatów Maryi Niepokalanej OMI (oblat).

Urodził się 3 sierpnia 1909 w Szaleju Śląskim. Syn Antoniego i Emmyz d. Wojsa. W l. 1923-1929 uczęszczał do Małego Seminarium Duchownego OO. Oblatów w Lublińcu. Potem rozpoczął nowicjat w Markowicach i 15 sierpnia 1930 złożył pierwsze śluby zakonne. W l. 1930-1932 odbył studia filozoficzne w Krobi i Obrze, następnie w seminarium oblackim Notre Dame de Lumières we Francji 1932-1936. Święcenia kapłańskie przyjął 30 czerwca 1935 z rąk biskupa Avignonu. W maju 1936 wrócił do Polski i został wykładowcą języka francuskiego w Małym Seminarium w Lublińcu.

Po wybuchu II wojny światowej wraz z seminarzystami oblackimi, opuścił Lubliniec 28 stycznia 1940. Wyjechał do Włoch, potem 31 maja 1940 do Francji. 5 sierpnia został skierowany doszkoły w Saint-Foy-lez-Lyon. Na własną prośbę otrzymał pozwoleniena zajęcie się Polakami w rejonie Carmaux k. Tuluzy, gdzie przebywał w l. 1941-1946. Duszpasterzował w Abbaye-de-Cendras 1946-1948.

 Od 8 kwietnia 1948 do 3 grudnia 1952 pracował wśród Polaków w Wielkim Księstwie Luksemburg. Następnie, przez trzy lata do 6 lipca 1955 pracował wśród górników polskich w rejonie Hautrage-Etat (Borinage) w Belgii, a przez następne dwa lata (6 lipca 1955 – 1 sierpnia 1957) był mistrzem nowicjatu w La Ferté sous Jouarre (Francja). Po zamknięciu nowicjatu wrócił do Belgii i od 1 sierpnia 1957 był duszpasterzem polskim w Charleroi.

Pod koniec życia przeszedł na emeryturę. Przez wiele lat był kierownikiem Stowarzyszenia Misyjnego Maryi Niepokalanej, przez 10 lat – kapelanem naczelnym Bractwa Żywego Różańca w Belgii.

Od 1981 prowadził kasę chorych dla księży i sióstr. Zmarł 2 kwietnia 1992 w Charleroi. Pochowany w grobowcu OO.Oblatów w Vaudricourt we Francji.

Extrait de :
Ks. Józef Szymański
Duszpasterze Polonii i Polaków za granicą
Tom I – Pages 100 – 101

Commentaires :

Par Dominique Stefanski : Ksiądz « Miller » » … que de souvenirs … maman l’invitait parfois à dîner, le dimanche, après la messe … On sortait les beaux verres en cristal ramenés de Pologne, la nappe brodée et maman faisait souvent pour l’occasion des petites croquettes rondes et savoureuses … je n’en ai jamais mangé de meilleures, elle y passait toute la soirée du samedi …

Évidemment, il récitait le bénédicité au moment de passer à table et c’était toujours ( très ) long … On rentrait de la messe et on n’avait qu’une envie, se jeter sur les plats mais tout se faisait avec ordre et discipline quand « Ksiądz » était là … ( les autres dimanches, moins ).

Quand nous étions enfants, il venait parfois nous chercher pour nous emmener chez des sœurs polonaises où il célébrait la messe, dans un petit couvent à Jemappes ( ou Jemeppes ? ) … Je me rappelle de leur merveilleux jardin au fond duquel il y avait comme une petite grotte couverte de lierre et une statue de la Vierge … Elles étaient toujours heureuses de nous voir et nous offraient un petit goûter et des fraises du jardin … Inutile de préciser qu’aussi turbulente que j’aie pu être enfant, dans ces occasions-là, on se tenait tranquille et droite comme des « i ».

Des anecdotes, j’en ai tant que je pourrais écrire sans fin mais je repense à cette habitude qu’il avait quand il venait bénir la święconka : il prélevait toujours une pisanka, chaque année il nous en prenait une, mais c’était un honneur que de les lui présenter, à chaque fois …

Je me suis demandée s’il en prenait aussi une dans les autres familles, s’il en avait eu beaucoup et ce que toutes ces pisanki étaient devenues … car depuis lors, j’ai moi aussi commencé une collection d’œufs : pisanki, minéraux et autres … Aujourd’hui, j’en ai plus de 1.000 et je me demande combien il a bien pu en avoir, avec le secret espoir de l’avoir surpassé dans ce domaine avec ma collection … lui qui avait cette prestance, cette stature, cette autorité naturelle qui en imposait au premier regard et dont le seul frémissement d’un sourcil nous réduisait au silence le plus absolu ( et pour longtemps ).

Mais le souvenir le plus touchant que j’en garde, c’est quand vers la fin de sa vie, il ne pouvait plus conduire, à cause de sa vue, je pense … maman m’avait raconté qu’il était venu lui dire un jour, « Ils disent que je ne dois plus mais dites leur que je peux encore célébrer la messe … » Je crois me rappeler que quelqu’un l’amenait en voiture et conduisait pour lui : quand il entrait alors dans la chapelle de Beaulieusart à Fontaine-l’Evêque, d’un pas très lent, on ne voyait plus que l’immense sourire plein de douceur qui illuminait son visage …

DS

Krysia Cieslik : C’est Ksiądz Müller qui a célébré la messe de mon mariage, conjointement avec le curé de la paroisse de Courcelles Motte en 1966. C’était une personnalité.

Raymond Mielcarek : Moi j’ai jamais entendu « Miller » mais bien « Müller ». Il est passé 2 ans à Hautrage, ensuite je l’ai revu plusieurs fois à l’internat de Vaudricourt, où j’y ai passé 2 ans et là ses confrères OMI le présentaient comme Ks Müller ! Je suppose que dans ce milieu-là on ne ment pas … sinon on ne va pas au Paradis !!

Dominique Ogonowski : Il ne faut pas oublier que les polonais ont du mal à prononcer le « u » et le transforment en « i » ( les juifs aussi ) et j’ai de l’expérience.

André Karasinski : J’ai fait des recherches car j’ai aussi connu personnellement le père Müller. Je voulais seulement étayer mon affirmation par des éléments probants tirés de sa biographie. Et puis, surtout, j’ai pris beaucoup de plaisir à entretenir cette controverse avec Jean-Pierre Dziewiacien. Plaisir partagé, je le sais. Il n’empêche que j’aimerais lire un ancien de Charleroi qui aurait aussi connu Ks. Miller, si ce dernier a réellement travaillé au sein des Polonais de cette région.

Czeslawa Majchrowska : Bonjour à vous tous, je confirme c’est bien Ks Müller avec les deux petits points.

Jean Dalgan : Bonjour Jean-Pierre, voici une lettre de la mission catholique polonaise de Charleroi, « Wyjazd do Villers-la-Ville », w niedziele 26 sierpnia 62, dans laquelle on peut voir la signature du Ks Augustyn Müller OMI, c’est lui qui officiait dans la région de Charleroi en 1962.

1962

André Celczynski : Bonjour, les polonais entre eux disaient entre eux « Idziemy na Msze do księdza Millera » mais il signait tous ses documents Ks. Augustyn Müller. Il n’y a pas eu d’autre prêtre que lui dans la région de Charleroi. Il m’a baptisé, j’ai fait ma communion avec lui, et j’ai servi comme enfant de chœur aux messes qu’il donnait à la mission italienne à Marchienne-au-Pont, Route de Mons. Il y dispensait aussi des cours de polonais aux enfants le samedi matin. Que de bons souvenirs !

Dominique Stefanski : Oui, bien sûr, c était bien « Müller ». Sur sa correspondance, il y avait un cachet avec son nom orthographié de la sorte … mais pour nous, il a toujours été Ks « Miller » …

 

0277 – Comblain-la-Tour à l’heure du Jamboree

Voici encore des photos du fameux jamboree de 1982 à Comblain-la-Tour. Ces photos retracent quelques moments forts de ce rassemblement mondial. En même temps … j’ai l’impression que durant ces quatorze jours de fête, il n’y a eu QUE des moments forts ! À chaque instant il se passait quelque chose ! C’était tantôt sur le terrain de football, tantôt dans les rues du village, tantôt sur le chemin vers la petite église. Ici … personne ne s’est ennuyé … ni les innombrables participants … ni les comblinois.

J’aime beaucoup les 2 photos où ces demoiselles de couleur sont les vedettes … la Pologne n’est jamais aussi belle que quand elle accueille la diversité !

Et comme à chaque fois … tout s’est terminé par un immense ognisko … celui-ci a eu lieu dans le Parc Biron. Souvenirs inoubliables et renommée qui ont largement dépassé les frontières du royaume de Belgique.

18/05/2020 – JP Dz

2292
2.292 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Sur le terrain de football : ( ? ) ; … ; ( ? ) ; Dr Rudolf Wilczek ; ( ? ) ; … ; Mr Edward Pomorski ; Mr Mieczysław Dulak ; ( ? ) ; … ; Mr Stefan Paterka ; …
2293
2.293 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Sur le terrain de football : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2294
2.294 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Sur le terrain de football : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2295
2.295 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Dans le parc du centre Millennium : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2296
2.296 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Sur le terrain de football : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2297
2.297 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Sur le terrain de football : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2298
2.298 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : ( ? ) ; … ; ( ? ) .
2299
2.299 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : ( ? ) ; … ; ( ? ) .
2300
2.300 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Sur le terrain de football : ( ? ) ; … ; ( ? ) ; Monseigneur Szczepan Wesoły ; ( ? ).
2301
2.301 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Sur le terrain de football : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2302
2.302 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2303
2.303 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Place du Wez : ( ? ) ; … ; ( ? ) ; Monseigneur Szczepan Wesoły ; ( ? ).
2304
2.304 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Rue des Ecoles : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2305
2.305 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Rue des Ecoles : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2306
2.306 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Rue des Ecoles : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2307
2.307 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Rue des Ecoles : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2308
2.308 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Ognisko dans le parc Biron : ( ? ) ; … ; ( ? ) ; Monseigneur Szczepan Wesoły.
2309
2.309 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Ognisko dans le parc Biron : ( ? ) ; … ; ( ? ) ; Monseigneur Szczepan Wesoły.
2310
2.310 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Ognisko dans le parc Biron : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2311
2.311 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Ognisko dans le parc Biron : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2312
2.312 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Ognisko dans le parc Biron : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2313
2.313 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Ognisko dans le parc Biron : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2314
2.314 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1982 : À l’heure du Jamboree : Carte postale commémorative.

 

Une vie en Polonia – Édouard Papalski

J’ai des amitiés à vous transmettre, elles s’adressent aux Anciens de Comblain et aux séniors des KSMP de Belgique … à nous tous quoi … elles viennent de France et du plus jeune d’entre nous  Édouard Papalski ( 91 ans ), ancien président national des KSMP de France.

Mr Papalski m’a envoyé, par la poste, son livre sur « La vie en Polonia » de France … sa dédicace s’adresse à nous tous. C’est un plaisir pour moi de vous la transmettre.

Et comme dit Édouard : « Używajmy póki czas, bo za sto lat nie będzie nas ».

Alors, STO LAT Édouard.

14/05/2020 – JP Dz

May14_01
Monsieur Édouard Papalski.
May14_02
« Une vie en Polonia » dédicacée aux Anciens de Comblain et aux séniors des KSMP.