Quiz 01 :

Et si on jouait ?

Le jeu s’appelle : « Cette photo n’a pas été prise à Comblain … pourtant, elle aurait pu … tellement les figurants sont tous associés, dans notre mémoire, à Comblain. Vous reconnaissez qui ? ».

Oui, je sais, le titre est un peu long … mais l’avantage, c’est qu’une fois qu’on a lu le titre … on a déjà compris le principe et la règle. Voici le quiz n° 01 :

Quiz_01
Quiz n° 01 : voir réponse plus bas.
Quiz_01__bis
Quiz 01 : KSMP CHARLEROI : 1 = ( ? ) ; 2 = Isabelle Celczynski ; 3 = Alain Kisiel ; 4 = ( ? ) ; 5 = ( ? ) ; 6 = Barbara Trytko ; 7 = André Celczynski, frère d’isabelle ; 8 = ( ? ) ; 9 = ( ? ) ; 10 = Cathy Cieslik, la nièce de Annick Majchrowski ; 11 = Dominique Stefanski ; 12 = Christine Piech ; 13 = Hélène Piech ; 14 = Anna Mazur ( épouse Wojcik ), la chorégraphe ; 15 = Sabine ? ; 16 = Christine Stefanski ; 17 = Annick Majchrowski ; 18 = Anne-marie kantyka ; 19 = ( ? ) ; 20 = Ks Müller.
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0193 -Revisitons Comblain ( 20 ) : Les carrières

On a du mal à s’imaginer aujourd’hui que Comblain-la-Tour ait pu avoir un passé industriel ! Déjà quand nous étions enfants, lors de nos promenades à travers le village, nous ne supposions pas que Comblain puisse être autre chose que ce paisible et accueillant petit coin des Ardennes.

Bien sûr, çà et là, on voyait bien des vestiges de quelques bâtiments abandonnés, des trous et des monticules qui n’avaient rien de naturels, des décombres, des amoncellements de pierres … Mais le décor grandiose qui enveloppait tout ça, rendait le tableau si harmonieux qu’aucun d’entre nous n’osait penser qu’ici – quelques années plus tôt – c’était une zone d’exploitation industrielle ! Nous sommes sur la route entre la gare et le camp des gitans.

Imaginez-vous ici, avant la 1ère guerre mondiale ou juste après … De chaque côté de la rivière, des centaines d’ouvriers s’activant sur les versants des collines … un bruit de machines permanent, ponctué par des explosions de mines … un charroi incessant de tombereaux remplis de pierres … des wagonnets chargés se dirigeant vers la gare, d’autres vides remontant les pentes vers les lieux d’extraction, d’autres encore suspendus au-dessus de l’Ourthe … Qui mieux que Mr Fernand Dussart pourrait vous décrire l’animation qui régnait alors ; voici ce qu’il raconte dans les Échos de Comblain de 1969 et 1970 :
« Du matin au soir, la vallée retentissait de bruits divers : le halètement des moteurs des concasseurs, le broyage du grès par les grosses lames d’acier, le chargement des pierres dans les wagonnets en tôle forte, le sifflement des locomotives, la détonation de mines. 1 ».

« Toutes ces carrières, la Heid de Géromont, la Heid Keppenne, Lawé ( la famille Pirotton ), les 2 sièges des Hayîres, la Niblonheid ( Mr Hody ), La Batterie ( Mr Spineux ), couvraient une superficie de plusieurs hectares, formaient un secteur industriel actif et prospère, et procuraient du travail à un grand nombre d’ouvriers ».

« À l’approche de l’explosion d’une mine, le dirigeant de la carrière devait parfois interrompre toute la circulation. Les gens qui se rendaient d’un Comblain à l’autre ( le plus souvent à pied ) soit par la grand-route, soit par le chemin du Fond de Lawé se trouvaient tout à coup devant un carrier brandissant un drapeau rouge : cet ouvrier maintenait les passants à distance respectable du lieu de l’explosion, tandis qu’un autre carrier, par des coups brefs et répétés de son cornet d’alarme, invitait ses compagnons de travail à se mettre à l’abri. L’attente durait quelques minutes, puis, c’était la déflagration, avec un bruit sourd et, dans un gros nuage de poussière, une partie du rocher s’affaissait, cependant que ces pierres étaient projetées dans toutes les directions. Cette opération procurait du travail au personnel pour plusieurs semaines. 1 ».

« Les principaux puits d’extraction se trouvaient au sommet de la montagne, les marchandises étaient descendues au moyen de plans inclinés installés à même la colline. Ces plans se composaient d’une voie de chemin de fer à écartement réduit sur laquelle circulaient les berlines. Celles-ci étaient tirées ou retenues selon le cas par un solide câble d’acier tressé s’enroulant sur un treuil installé au faîte de la ligne. La circulation s’effectuait automatiquement en ce sens que la berline chargée à la descente assurait la remontée de la berline vide. Ces berlines se croisaient au centre de la ligne au moyen d’un morceau de voie supplémentaire raccordée à la voie principale par des aiguillages fonctionnant, eux aussi, automatiquement. »

Difficile d’évoquer ici, en détail, chacune des exploitations. J’en évoquerai seulement quelques-unes.
Rive droite, sur le chemin vers le camp des gitans, il y avait les deux sièges des Hayires, dont les déblais remplissaient l’ancienne carrière de la Heid Dronette. Jusque 200 ouvriers, dont des anciens de la construction du chemin de fer y travailleront. Avant la première guerre mondiale, les Hayires exploitaient aussi un puits de l’autre côté de l’Ourthe, derrière les maisons Rollin et Pierrard. Les produits de la rive gauche étaient alors acheminés vers la rive droite ( et le concasseur ) par un chemin de fer aérien ( bennes suspendues à un câble ). Après 1919, l’aérien ne sera plus remis en service … des tombereaux tirés par des chevaux prendront la relève.
1924, verra la mise en service d’un gros compresseur du type Awans-François, un concasseur granulateur et un gros concasseur primaire.

En 1944, les Américains réquisitionnèrent les débris de la Heid Dronette afin de colmater les trous causés par leur charroi sur les routes du ravitaillement du front. Les Hayires seront exploitées jusqu’en 1956.
Ses dernières fournitures serviront à la réparation des digues hollandaises rompues par les marées violentes de l’hiver 1953.

De l’autre côté de l’Ourthe : on exploitait le Trou Bodson dont la production était acheminée par « l’aérien » vers le concasseur des Hayires, jusqu’en 1914. Rappelons que sur cette rive gauche, il y avait aussi la Batterie ( de chanvre ) qui était le lieu de lavage du minerai de fer descendu de Géromont. Voilà pourquoi, la route qui va à Comblain-au-Pont s’appelle la Rue de la Batterie … eh non, ça n’a rien à voir avec le festival de jazz …
À Géromont, on exploitait aussi des carrières de grès, d’abord à ciel ouvert, ensuite en sous-terrain en s’enfonçant dans le flanc de la colline.

Quant à la carrière du Chirmont, elle fut abandonnée lors de la disparition des « betchètes » qui évacuaient sa production. Enfin, la Carrière du Lawé, ses ouvriers posent ici sur la photo 1.426. À l’extrême droite, Félix Pirotton mort à 53 ans de la silicose, comme beaucoup d’autres.

Tout ce petit monde cohabitait et peinait à la tâche souvent bien rude, mais n’oubliait cependant pas de se réjouir et s’amuser quand l’occasion se présentait, ce qui  nécessitait la présence d’estaminets où on pouvait venir boire  un verre et oublier les aléas de l’existence …
« Les cabarets abondaient à l’époque ( 1920 ). On en trouvait deux à Pod là ( Flagothier et Colson ), deux sur le Wez ( Bougelet et Coquay ), deux au Tram ( Dadoumont et Demarteau ), deux au village ( Célestine Pirotton et Victor Dadoumont )… + celui d’Eugène Storder … Sur la route de l’École, il y avait encore 2 maisons où l’on vidait la goutte ( Léonie Pirotton et Marie Voisin ). Le quartier des hauteurs était aussi très bien alimenté avec le café Théophile Poncin au Batty, celui d’Alfred Paulus ( Darville ) et celui d’Alphonsine Rouvroy ( maison de Mme Marie Brasseur ). » 2. Si vous comptez bien, ça en fait … 14 ! 

En plus, « Chaque dimanche, la petite salle de danse de l’établissement Bougelet ( Rue du Parc ) était ouverte aux amateurs. Pour 25 centimes, la « Musique » ( li wigne ) ( ? ) vous dispensait le morceau de votre choix. Aux jours de fête, des bals étaient organisés non seulement dans les salles mais aussi dans plusieurs cafés. Et déjà, on commençait à délaisser nos vieilles « polkas et autres mazurkas » pour les danses dites modernes. » 2.
Pas mal pour un petit village modeste, calme et tranquille … 

Aujourd’hui, Comblain c’est un peu la « Belle au grès dormant » … mais comme il n’est pas de prince ( capitaine d’industrie ) qui puisse la tirer de sa torpeur par un doux baiser ( beau projet ), il n’en reste pas moins le Centre Millenium dont l’animation et les soirées valent bien l’ambiance de quelques estaminets …

15/10/2018 – JP Dz

Pour revoir tous les épisodes précédents : https://anciensdecomblain.com/

1 : Extrait des Échos de Comblain de novembre 1969 ; page 84
2 : Extrait des Échos de Comblain d’octobre 1970 ; page 77

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1.419 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les carrières : Vue sur les Hayires.
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1.420 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les carrières.
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1.421 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les carrières.
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1.422 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les carrières.
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1.423 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les carrières.
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1.424 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les carrières.
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1.425 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les carrières.
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1.426 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les carrières : Les ouvriers de la carrière du Lawé. A l’extrême droite, Félix Pirotton, mort à 53 ans de la silicose, comme tant d’autres.

Janek Konarski

C’est la loi des séries … des mauvaises séries ! Je dois, à nouveau, vous annoncer une très mauvaise nouvelle : notre ami Janek Konarski vient de décéder subitement des suites d’un AVC. Janek était un Ancien de Comblain et un Ancien du KSMP de Mons.

Nous avons eu le privilège de le rencontrer régulièrement quand nous étions adolescents. Son amitié nous était chère et on appréciait tant sa bonne humeur que son sérieux.

Même si nous nous étions perdus de vue depuis de nombreuses années, son souvenir nous était agréable. J’ai donc été très heureux de le retrouver, ce 15 septembre 2018, lors d’une fête de famille ou presque toute la famille Konarski était présente. C’est à eux que je pense aujourd’hui, à son épouse, ses enfants et petits-enfants, à sa maman, ses sœurs Christiane et Danielle, ses frères Bogdan, Richard et Michel, ainsi qu’à toute la famille.

Au nom des Anciens de Comblain, je vous présente nos plus sincères condoléances.

Jean-Pierre Dziewiacien

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35 : COMBLAIN-LA-TOUR : Quelque part dans les bois : Freddy Fiutowski ; Janek Konarski.
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571 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1975 : Cours de moniteurs : Au premier rang : Martine Brzezicha ; Zuhal Gunal ; Micheline Zwierzyk ; Alexis Łagocki ; Deuxième rang : Ks Kurzawa ; Thérèse Dudziak ; ( ? ) ; Dominique Ogonowski ; Isabella Cosaro ; Géniu Bujanowski ; Troisième rang : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Zosia Król ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Pierre Front ; ( ? ) ; Edward ( ? ) d’Allemagne ; Dernier rang : Mr Rusowicz ; ( ? ) ; Mr Franek Bujanowski ; Mr Bardo ; Janek Konarski ; Regina Gymza ; Mr Léon Czak ; Marek Bujanowski ; Malvina Rusowicz ; ( ? ) ; ( ? ), ces 2 derniers d’Allemagne aussi, c’était la première fois qu’il y avait des allemands pour les cours de moniteurs.
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603 : BINCHE : Devant l’hôtel de ville, pour un festival des KSMP : Accroupis : Annie Nowicki ; Zuhal Gunal ; Micheline Zwierzyk ; Czesiu Kucharzewski ; Debouts : Regina Gymza ; Annie Borowski ; Hélène Borowski ; Isabella Cosaro ; Annie Wisła ; Zosia Król ; Janek Konarski.
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731 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc, en couleur : Le moniteur Janek Konarski ; ( ? ) ; … ; derrière, Alexis Łagocki ; ( ? ) ; ( ? ).
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1.030 : COMBLAIN-LA-TOUR : A la gare : Accroupis : Lydia Młynarski ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Alexandre Persich ; Micheline Zwierzyk ; Czesiu Kucharzewski ; Franca Fisher. Debouts : ( ? ) ; Janek Konarski ; Zosia Król ; Monica Nauschutz ; Michel Konarski ; Richard Konarski ; Patrick Madaj ; Regina Gymza ; ( ? ) ; Isabella Cosaro ; ( ? ) ; Alexis Łagocki ; Hélène Borowski ; Zuhal Gunal ; Igor Gymza ; Georges Persich ; Danielle Konarski ; ( ? ).
Ce_15_septembre_2018
RESSAIX – 15/09/2018 : Aux 60 ans de Pierre Front : Debout : Bogdan Konarski ; Christiane Konarski ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Pierre Front ; Janek Konarski ; Assis : Richard Konarski ; Eveline Ogonowski ; Danielle Konarski.

« Le renard paisible » – suite :

J’ai le plaisir de vous annoncer que le musée de Comblain-au-Pont m’informe que « le renard paisible », l’œuvre de Casimir Nowicki, a remporté le prix du public dans la catégorie Nature. Le texte précise :

« Après dépouillement des bulletins de vote proposés à chaque visiteur, les prix du jury sont : Pour le thème NATURE : Monsieur Casimir NOWICKI représenté par Monsieur Jean-Pierre DZIEWIACIEN pour « Le renard paisible ».  Pour le thème BATI : Monsieur Vincent GERBER pour « La Tour Saint-Martin » à Comblain-au-Pont. Vous êtes invités à venir retirer votre lot, au musée du mardi au dimanche de 10 à 17 H. avant le 30 novembre 2018 ».

Cocorico ! Il me faut préciser que lors de notre visite du 23 septembre, nous avions voté massivement – et nous étions tout de même 17 – ce vote massif a fait basculer le concours en faveur des Ancien de Comblain. Bravo à Casimir !

Puisque ça fonctionne, je vous dirai demain pour qui voter aux élections communales de dimanche prochain .

JP Dz

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23 septembre 2018
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23 septembre 2018

 

0192 – Polska wiosna – Le printemps polonais : KSMP de Liège

Aujourd’hui, je vais m’effacer et laisser le KSMP de Liège se présenter lui-même. Ce texte original, qui date de 1975, a sans doute été écrit en français dans un but promotionnel.

« Le Printemps polonais est un ensemble folklorique créé en Belgique, à Liège, il y a plus de 22 ans. C’est dans sa province que le groupe a débuté et s’est fait connaître à un public nombreux de compatriotes et de sympathisants.

 Le Printemps polonais, avec ses 30 garçons et filles, grâce à la fougue de leur art et leur virtuosité, a surmonté toutes les barrières linguistiques et a franchi impétueusement les seuils les plus escarpés des particularités culturelles. Un accueil chaleureux est réservé à chaque spectacle et de nombreux contrats et invitations suivent.

 Le Printemps polonais présente le folklore de la Pologne, dans sa version originelle, tel qu’il existe encore dans nos campagnes. Il ne se limite pas à une seule région car les Polonaises, les Cracoviennes n’ont pas été oubliées à son répertoire, …

 Le programme est constitué par un spectacle de chant et de ballet basé sur le folklore. On pourrait dire de ce spectacle que tout le monde y chante et y danse ! Les chansons gaies se succèdent, les danseurs et danseuses tourbillonnent au son d’une musique endiablée pour s’interrompre brusquement sur un chant nostalgique.

 Nos danses sont pour nous l’occasion de montrer des tableaux traditionnels qui restent le symbole de la Pologne. Ces danses ont été arrangées par Madame Olga Zeromska, professeur d’art dramatique à l’Université de Londres et chorégraphe aux idées créatrices inépuisables.

 Les chœurs sont dirigés par un jeune artiste polonais et possèdent un répertoire riche de mélodies s’adressant au cœur et à l’oreille.

 Un trait caractéristique de ce groupe est qu’il n’est pas une imitation : il est resté lui-même, absolument original et authentique. Il est un ensemble par excellence polonais et ses spectacles sont imbus de culture polonaise. Ses chants et danses puisent dans le riche patrimoine du génie créateur des polonais qui ont su sauvegarder et maintenir la riche culture indigène malgré les orages de l’histoire.

 Une chose encore distingue Le Printemps polonais des autres ensembles de ce genre : quand les filles et les garçons rient sur scène, ils rient de bon cœur. Leur émotion est sincère et véritable. Les spectateurs saisissent cette vivifiante authenticité et, dès les premiers pas de danse, dès les premiers refrains, de chaleureux liens émotionnels se nouent entre l’estrade et le public.

 La variété des costumes, colorés et superbes, enchante les spectateurs. Toutes les critiques admirent ces robes de brocart richement brodées, les dentelles, les pourpoints largement parés, les czapki avec leurs plumes de paon, et comparent  cette « orgie raffinée de couleurs » à un film de Hollywood en technicolor.

 A chaque spectacle, la joyeuse troupe du Printemps polonais charme son auditoire avec ses costumes lumineux, ses jupes gonflées comme des ballons, les brassées de fleurs rebrodées sur les corsages et communique à tous sa joie de chanter et de danser. ».

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1.410 : KSMP Liège : Polska wiosna : Ensemble de chants et de danses polonaises.
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1.411 : KSMP Liège : Polska wiosna : Rangée 1, de gauche à droite : Richard Migon ; Marcel Musial ; Stefan Drozda ; Richard Chwoszcz ; Jean Paluszkiewicz ; Edouard Jamka ; Rangée 2 : Irène Jamka ; Sonia Przybyl ; Gisèle Wojas ; ( ? ) ; Henri Zapalowski ; Rangée 3 : Danusia Nieglos ; ? Stempniewicz ; Monique Paluszkiewicz ; ? Paluszkiewicz ; Stasia Kaca ; Rangée 4 : ( ? ) ; Fabiola Wojas ; ( ? ) ; ( ? ).
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1.412 : KSMP Liège : Polska wiosna : Rangée 1, parmi les enfants : Henri Krauze ; Edouard Paluszkiewicz et son épouse Régine Formusiewicz ; et de gauche à droite : Béatrice Laffut ; Richard Chwoszcz ; ( ? ) ; Jean-Pierre Wochen ; Philippe Walczak ; Isabelle Walczak ; Monique Paluszkiewicz ; ? Paluszkiewicz ; ( ? ) ; Rangée 2 : Tadeusz ? ; Mr Paterka ; Edmond Walczak ; Wacek Bien ; Boleslaw Chwoszcz ; Liliane Musial ; François Chwoszcz ; Edouard Witecki ; Zofia Bien ; Helena Wochen ; Francine Zalobek ; Krystyna ? ; Jean Paluszkiewicz ; Bernard Angowski et son épouse ; Rangée 3 : Evelyne Ghion ; Wiesiu Jakubowski ; André Paterka ; ( ? ) ; Mirka Patalas ; Mieciu Musial ; Aline Bien ; Danusia Nieglos ; Laura Majrszak ; ( ? ).
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1.413 : KSMP Liège : Polska wiosna : Rangée 1 de gauche à droite : Boleslaw Chwoszcz ; ( ? ) ; Wacek Pawlak ; Jean Paluszkiewicz ; Michel Pajak ; Rangée 2 : ( ? ) ; Wiesiu Jakubowski ; Stanislaw Debski ; Janek Stempniewicz ; Waldemar ; Richard Chwoszcz ; Henri Zapalowski ; ( ? ).
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1.414 : KSMP Liège : Polska wiosna : De gauche à droite : Danusia Nieglos ; Helena Wochen ; Janina Grajesz ; Zosia Bien ; Edouard Jamka ; Maryla ?.
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1.415 : KSMP Liège : Polska wiosna : Rangée 1, de gauche à droite : Richard Migon ; Stefan Drozda ; ( ? ) ; Edouard Jamka ; Boleslaw Chwoszcz ; ( ? ) ; Edouard Paluszkiewicz ; ( ? ) ; Henri Zapalowski ; ( ? ) ; Edouard Witecki ; Marcel Musial ; Jasiu Paluszkiewicz ; Rangée 2 : ? Paluszkiewicz ; Francine Zalobek ; Gisèle Wojas ; ( ? ) ; ( ? ) ; Marysia ? ; ( ? ) ; ( ? ) ; Fabiola Wojas ; Rangée 3 : Danusia Nieglos ; Régine Formusiewicz ; ? Stempniewicz ; Irène Jamka ; Monique Paluszkiewicz ; Sonia Przybyl ; Stasia Kaca.
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1.416 : KSMP Liège : Polska wiosna : Rangée 1, au fond, de gauche à droite : Stanislaw Debski ; Edouard Jamka ; ( ? ) ; Georges Zalobek ; Rangée 2 : Jean Paluszkiewicz ; J. Hamrol ; Boleslaw Chwoszcz ; André Paterka ; Edmond Walczak ; Michal Pajak ; Rangée 3 : Danusia Nieglos ; Helena Wochen ; Zosia Bien ; Brigitte Witecki ; Krystyna ? ; Christiane Stefanski ; Gaby Stefanski ; Elzbieta Walczak-Nikoniuk ; Francine Zalobek ; Aline Bien.
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1.417 : KSMP Liège : Polska wiosna : De gauche à droite : Helena Wochen ; Régine Formusiewicz ; ? Stempniewicz ; Francine Zalobek ; ( ? ) ; Marysia ? ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Monique Kieltyka ; Evelyne Ghion ; Brigitte Witecki ; Dans le fond … quelques garçons, les oreilles de Edouard Paluszkiewicz et Boleslaw Chwoszcz ; Michal Pajak ; Jacques Brych ; Wacek Pawlak ; Richard Chwoszcz.
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1.418 : KSMP Liège : Polska wiosna : Les enfants ? ? ; Rangée 1 : André Paterka ; Richard Migon ; Richard Chwoszcz ; Stefan Drozda ; Marcel Musial ; Franco Leonoro ; ( ? ) ; Edouard Jamka ; Rangée 2, debout : Stasia Kaca ; ( ? ) ; Sonia Przybyl ; Rangée 3 : Danusia Nieglos ; Liliane Musial ; Béatrice Laffut ; Irena Jamka ; Genia Idzikowska ; Gaby Stefanski.

0191 – Vous reprendrez bien un peu, de Comblain ?

Après un week-end des Anciens de Comblain, on ressent comme un  manque, comme un vide … ce vide c’est encore un peu Comblain ! Il suffit d’aller voir la page des Anciens sur Facebook pour en être persuadé.

Les jours qui suivent nos aventures du bord de l’Ourthe, tous les adeptes du réseau social rivalisent d’imagination et d’ingéniosité pour « poster » leurs plus belles photos et les vidéos les plus représentatives … s’en suit une profusion de commentaires des plus drôles aux plus nostalgiques. C’est que nous avons encore un peu la tête là-bas …

Comblain, c’est un peu  notre « effet papillon » à nous : les petites choses vécues là-bas, les petits échanges, les moments partagés entraînent  une cascade de souvenirs et d’émotions … Inutile de se demander pourquoi. C’est comme ça ! Et la question n’est même pas de savoir si Comblain fait partie de chacun de nous, ou si chacun de nous fait un peu partie de Comblain … Je pense que quelque part, c’est devenu « génétique » et que c’est désormais inscrit dans notre ADN … Nous devons posséder dans notre ADN des traces de cette conscience collective, qui était vitale pour les générations précédentes même si elle a malheureusement, tendance à s’éroder un peu …

On est tous, et toujours, quelque part le résultat des expériences que l’on a vécues … et aussi de celles de nos parents … Le poids de leurs investissements dans tous les rouages de l’immigration polonaise, le prix de tous leurs efforts et surtout la légitimité et la pureté de leurs rêves doivent toujours couler dans nos veines.

Du coup, on a tous envie d’y revenir, chaque année. Mais parfois le choix est cornélien entre céder à cette irrésistible envie et renoncer pour se « plier » aux perpétuelles « obligations » socio-familiales qui sans nous … Ceux qui étaient là, les 22 et 23 septembre, et les années précédentes, ont définitivement choisi de revenir … quoi qu’il arrive … même s’ils viennent de vivre la plus mauvaise année de leur vie, même si elles sortent de l’hôpital, ou qu’elles vivent des moments pénibles. Ceux qui étaient là, savent combien ce genre de rencontre est tout simplement bénéfique et parfois même, thérapeutique.

Mais rassurez-vous, personne n’essaie – ni n’essaiera jamais – de culpabiliser ceux qui n’ont pas pu venir. C’est même le contraire. On est juste un peu triste d’avoir raté l’occasion de vous revoir. Mais c’est bien la liberté et la légèreté qui doivent dicter les choix de tout un chacun. Et si nous, on vous submerge, sur Facebook, de photos et de vidéos, c’est juste pour vous montrer le « menu » parce que Comblain ça doit se consommer « à la carte »  et, avouons-le, pour vous donner un peu « envie ».

Car rien de plus ennuyeux, en effet,  que ces dîners obligatoires auxquels on se rend avec des pieds de plomb et où on subit les plats, les uns après les autres, sans jamais pouvoir quitter la table …

À Comblain, rien de tout cela : personne ne vous pousse à prendre le menu complet. Si vous voulez commencer par le dessert, ou ne prendre que l’entrée, c’est vous qui voyiez. Si vous ne voulez venir que pour la promenade et rien d’autre, pas de problème. Si c’est la promenade qui vous fait peur, venez seulement pour l’ognisko. Tout est possible. Composez vous-même votre menu selon vos goûts … et surtout, selon votre bon plaisir !

Si nous avons choisi la formule que nous vous proposons depuis quatre ans, c’est qu’il fallait bien commencer un jour … alors, on a choisi de se voir un week-end, de l’apéro du samedi au dessert du dimanche ( celui servi par les charmantes responsables des cuisines du centre ) … Il fallait seulement vous donner envie de reprendre le chemin de Comblain … vous pousser à oser faire une pointe jusque là … vous inviter à y entrer à nouveau.

Aujourd’hui, vous connaissez la route … vous avez découvert le « menu » … Qu’est-ce qui vous tente ?

Alors, vous  en reprendrez bien un peu, de Comblain ?

En attendant la prochaine rencontre, vous pouvez à votre gré, choisir la manière dont vous voulez suivre les Anciens de Comblain :

– soit nous accompagner sur Facebook ;

– soit être membres, à part entière, ce qui n’implique rien d’autre que de transmettre votre adresse mail  pour recevoir tous les mails du lundi matin ;

– soit de visionner, à votre rythme, les différents épisodes sur le blog : https://anciensdecomblain.com/ ;

– soit encore, si vous êtes de passage à Comblain, de vous installer confortablement dans la salle d’accueil de la maison polonaise de Comblain-la-Tour, et feuilleter tous les classeurs qui sont là, à votre disposition et qui reprennent toutes les publications et toutes les photos publiées jusqu’à présent en version papier.

Nous pouvons donc rester connectés par-delà les rencontres ….

Si vous vous sentez un peu trop « déconnectés » de Comblain, raison de plus pour vous donner rendez-vous l’année prochaine : venez tenter l’expérience de l’immersion parmi les anciens enthousiastes !!!

Venez vous faire une idée car rien ne remplacera jamais le plaisir du direct, du vécu ; le plaisir de se revoir … !!

01/10/2018 – JP Dz

1397
1.397 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : La montée des couleurs : Dominique Stefanski ; Betty Nowicki ; Monica Nauschutz ; Regina Gymza ; Dominique Saintenoy ; Louise-Marie Dupont ; Dorota Druszcz ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Isabella Cosaro.
1398
1.398 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : Premier arrêt : Czesiu Kucharzewski ; René Defossé.
1399
1.399 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : Premier arrêt : Le coffre.
1400
1.400 : XHORIS – 22/09/2018 : Chemin faisant : Zuhal Gunal ; Aline Bień ; Isabella Cosaro.
1401
1.401 : XHORIS – 22/09/2018 : Chemin faisant : Géniu Bujanowski ; Alain Crucifix ; Alain Dubart ; Casimir Nowicki.
1402
1.402 : XHORIS – 22/09/2018 : Chemin faisant : Katty Swiderski ; Monica Nauschutz ; Monique Kiełtyka.
1403
1.403 : XHORIS – 22/09/2018 : Chemin faisant : Michel Pietka ; Betty Nowicki.
1404
1.404 : XHORIS – 22/09/2018 : Chemin faisant : Janusz Latkowski ; Hélène Piech.
1405
1.405 : XHORIS – 22/09/2018 : Chemin faisant : René Defossé.
1406
1.406 : XHORIS – 22/09/2018 : Chemin faisant : Dominique Stefanski au centre de tout le groupe.
1407
1.407 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : Ognisko : André Karasiński ; Józek Nowicki ; François Chwoszcz ; Krystiane Wochen.
1408
1.408 : COMBLAIN-AU-PONT – 23/09/2018 : Place Leblanc : Dominique Stefanski ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Casimir Nowicki ; Isabella Cosaro ; Dominique Ogonowski ; Regina Gymza ; Monica Nauschutz ; Czesiu Kucharzewski ; Eveline Ogonowski ; Daniel Dizant ; Géniu Bujanowski ; Dorota Druszcz ; Zuhal Gunal ; Christine Piech ; Hélène Piech ; Janusz Latkowski.
1409
1.409 : COMBLAIN-AU-PONT – 23/09/2018 : Musée du Pays d’Ourthe Amblève : Photo de Nadine Collart – « A travers la boule de verre » … une autre façon de voir le Centre Millennium.

0190 – Nous, l’autre pont de Comblain !

Sous les ponts de Comblain-la-Tour
Coulent l’Ourthe et nos amours …

Je suis sûr qu’Apollinaire ne m’en voudra pas de paraphraser son célèbre poème pour commencer cette petite évocation. Saviez-vous qu’Apollinaire – qui est largement considéré comme l’un des poètes français les plus importants du début du xxe siècle – était polonais ? Moi, je l’ignorais. Je l’ai appris récemment en lisant un texte très intéressant écrit sur lui par Anne-Marie Gilson, Ancienne de Comblain, et historienne à ses heures. Je vous encourage à lire ses textes sur le blog du SPK Mons-Borinage.

Vous vous demandez peut-être pourquoi j’ai débuté ces quelques lignes par « Sous les ponts de Comblain-la-Tour … » alors que tout le monde sait qu’il n’y a, à Comblain-la-Tour, qu’un seul pont ? Vous vous dites peut-être que JP a abusé de ces substances qui avaient déjà inspiré Apollinaire au point que le poème dont il est question aujourd’hui est tiré d’un recueil intitulé « Alcools ». Rassurez-vous … je n’ai pas pris l’apéro ! Si j’ai volontairement parlé « des » ponts, c’est que je pense profondément qu’à Comblain d’autres ponts existent.

Nous, les Anciens de Comblain, nous sommes un de ces ponts !

À l’heure où, un peu partout, on s’est mis à construire, à reconstruire des murs, des clôtures, à installer des cadenas et des barbelés …, où certains se sentent à l’abri dans des tranchées d’un autre âge …, d’autres continuent inlassablement à entretenir des ponts. L’actualité récente a montré, une fois de plus, ce qui pouvait arriver comme tragédie quand on néglige cet entretien. Non seulement les ponts s’effondrent, mais rives ne sont plus reliées … elles s’écartent … elles s’isolent … se retranchent sur elles-mêmes … s’appauvrissent.

Alors oui, nous sommes un pont ! Un pont entre le passé et le présent … une passerelle entre deux générations … un viaduc même entre deux mondes, entre plusieurs manières de regarder notre histoire et d’envisager notre futur … un ouvrage d’art fait de tolérance, de patience et d’espoir. Voilà pourquoi c’est tellement important de continuer à venir à Comblain. Pour entretenir ce pont-là.

Ce week-end, nous y étions, évidemment. Et nous reviendrons infatigablement.

Comme tous les ponts du monde, nous avons nos fondations. Elles sont profondes, solides, durables. Elles sont à Comblain, mais aussi ailleurs. Comme tous les ponts du monde, nous avons nos piliers, et nous prenons plaisir à rafraîchir régulièrement le souvenir du rôle qu’ils ont joué et qu’ils jouent toujours. Comme tous les ponts du monde, nous avons nos ancrages, nos contraintes et nos fragilités. Mais, malgré les difficultés, nous essaierons toujours de maintenir cette libre circulation des courants et des idées, sans tabou, sans exclure, sans interdire et sans péage.

N’en déplaise à certains qui voudraient nous faire croire que le Polonais est unique, qu’il est prêt, le doigt sur la couture, à attendre l’ordre et l’interprétation qu’on s’apprête à lui dicter, nous, sur notre pont, on encourage la mobilité des différences, la mixité des sentiments, des émotions … la liberté d’expression … la légèreté du ton.

Alors, n’hésitez plus à nous rejoindre. Et n’ayez crainte … notre pont à nous est résistant.
Que vienne la nuit … que sonne l’heure,
Les jours s’en vont, les Anciens de Comblain demeurent.

 24/09/2018 – JP Dz

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1.387 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : La montée des couleurs : Zuhal Gunal ; Pierre Front.
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1.388 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : A table : Regina Gymza ; Katty Swiderski ; Michel Pietka.
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1.389 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : La sortie par l’arrière du parc.
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1.390 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : La traversée du bois.
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1.391 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : Un petit coin de paradis … : Zuhal Gunal ; Pierre Front.
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1.392 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : Une des nombreuses haltes : Christine Piech ; Janusz Latkowski ; Michel Pietka ; Betty Nowicki ; Dorota Druszcz ; Hélène Piech.
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1.393 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : Une des nombreuses haltes : Christine Piech ; Janusz Latkowski ; Michel Pietka ; Betty Nowicki ; Hélène Piech et TYKA.
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1.394 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : Ognisko : François Chwoszcz ; Krystiane Wochen ; Georges Persich.
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1.395 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : Ognisko : Louise-Marie Dupont ; André Karasiński ; Jean-Pierre Dziewiacien.
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1.396 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : Sous le tilleul : L’équipe presqu’au complet … quelques-uns sont déjà sous la douche.