0172 – 22 mai, l’anniversaire de Marie

Ce 22 mai, c’est l’anniversaire de Marie …

Je n’ai pas pour habitude de trahir l’âge de nos sympathisants … et encore moins quand ce sont des dames ! Mais aujourd’hui, c’est un peu particulier car le 22 mai, c’est l’anniversaire de Marie.

Marie est, parmi tous les Anciens de Comblain, la figure la plus connue, la plus représentative et certainement, la plus respectée … Du haut de ses 69 ans, elle est le symbole de Comblain-la-Tour, son originalité, son patrimoine. Aussi, comment pourrions-nous résister et ne pas lui dédier un « Sto lat » ?

Rien d’étonnant du coup, si c’est sa photo qui a été la première à être publiée sur le blog des Anciens de Comblain ( voir photo n° 0 ).

Rien d’étonnant, si c’est elle qui a pris la parole, la première pour se réjouir de notre retour sur les lieux de notre enfance, voir : article_0001_du 21_06_2015.

Vous l’aurez deviné … il s’agit de Marie, la Vierge du Rocher de la Vierge …

Avant elle, le Rocher de la Vierge portait déjà ce nom. L’origine de cette appellation remonte très loin. Il faut savoir qu’en pénétrant sur le territoire de Comblain-la-Tour, l’Ourthe voyait sa largeur se réduire fortement. Coincée à gauche par le « Chirmont » et à droite par les « Tartines », la rivière manifestait sa mauvaise humeur par d’incroyables tourbillons aussi dangereux qu’inattendus. Les bateliers – les Oûtelîs – étaient conscients des risques que ces remous pouvaient engendrer. Pour se protéger, ils avaient installé sur le rocher une petite statue de la Vierge. C’est cette statue qui donnera son nom au rocher.

Bien plus tard, lors des travaux de construction du chemin de fer, il a bien fallu se résoudre à créer un passage pour le train. Une partie des « Tartines » a été sacrifiée pour permettre la pose des rails. Lors du dynamitage, la petite statue a disparu … nous étions en 1866.

Un Rocher de la Vierge sans Vierge, c’est plus que les Comblinois ne pouvaient supporter. Du coup, quand l’Abée Defossez s’est décidé à porter un projet de réinstallation d’une nouvelle vierge, l’adhésion a été totale. Dès 1937, des collectes furent organisées, chaque dimanche, dans le but d’ériger une nouvelle statue. Mais il a fallu encore attendre. C’est finalement sous l’impulsion de l’Abée Gielen que le projet a été finalisé.

Un plan fut établi, dès 1947, par Mr Omer Davin, architecte à Comblain-au-Pont, et l’emplacement le plus favorable fut repéré.

C’est le sculpteur parisien J. Martin qui réalisa la statue en marbre blanc d’Italie. Elle était haute de 2 mètres et coûtait à l’époque, rendue à Comblain-la-Tour, la somme de 26.500 francs.

Elle arriva sur place en mars 1949. Son installation sur le Rocher débuta le 20 avril … jusqu’au 25, c’est-à-dire du mercredi après Pâques au lundi suivant. C’est la firme Galère et Colin de Chanxhe qui se chargea de cette installation à environ 80 mètres au-dessus du niveau de la rivière. L’inauguration fut fixée au dimanche 22 mai 1949 dans la soirée.

La cérémonie débuta à 20 h, en l’église de Comblain-la-Tour ou la « cantate pour l’érection d’une statue de la Sainte Vierge » de Vidal fut exécutée par la chorale paroissiale en présence de 10 prêtres. La procession s’organisera ensuite vers le pré « Fontaine », au tournant de la route de Xhoris. Sur place, il y eut encore un sermon, par le doyen de Ferrières, la bénédiction, une nouvelle prestation de la chorale, soutenue par l’harmonium amené sur place et un splendide feu d’artifice.

Depuis … Notre Vierge du Rocher veille sur Comblain, sur ses habitants, sur le Centre Millénium et … sur nous.

Marie a plusieurs fêtes inscrites au calendrier : le 15 août, le Lundi de Pentecôte, le 8 septembre, le 22 août, … et j’en oublie très certainement.

Pour ma part, je propose d’ajouter le 22 mai à notre petit calendrier rien qu’à nous, enfin, au calendrier de tous ceux pour qui le nom de Comblain a eu une consonance particulière. Je propose que dorénavant chaque 22 mai, nous ayons une pensée émue pour cette Marie qui nous a protégés, souvent contre nous-même et notre propre impétuosité, qui nous a aidés à grimper, sans encombre, jusqu’à elle.

Et qui nous a appris qu’ensemble, on pouvait aller plus haut, très haut même et je pourrais ajouter aussi « très longtemps » !

21/05/2018 – JP Dz

0000
Photo n° 0 : La Vierge de Comblain-la-Tour
0203
0203 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le rocher de la Vierge : Carte postale.
0207
0207 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le rocher de la Vierge : Pierre Rozenski ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
0208
0208 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le rocher de la Vierge. : La Vierge et l’enfant. Cette photo a été prise par Jef Rozenski.
1224
1.224 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les Rochers.
1225
1.225 : COMBLAIN-LA-TOUR : Rochers de la Vierge : Vue du sommet.
1226
1.226 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sous le rocher de la Vierge.
1227
1.227 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le rocher de la Vierge : Carte postale de 1913 … sans la Vierge.
1228
1.228 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2017 : Le rocher de la Vierge : Vue à partir du parc.
1229
1.229 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2017 : Le rocher de la Vierge : Vue à partir du pied du rocher.
1230_Echos_de_Comblain_mai_1949
1.230 : COMBLAIN-LA-TOUR : Installation de la Vierge : Extrait des « Echos de Comblain » de 1949.

 

Publicités

Śpiewnik – 102 – Jakżem maszerował

https://www.youtube.com/watch?v=Os4RjUiiw1g

Jakżem maszerował, muzyczka grała,
Jakżem maszerował, muzyczka grała,
A moja Marysia, a moja Marysia w okienku stała.
A moja Marysia, a moja Marysia w okienku stała.

W okieneczku stała, do mnie się śmiała,
W okieneczku stała, do mnie się śmiała :
Jakżebym ja z tobą, jakżebym ja z tobą, maszerowała.
Jakżebym ja z tobą, jakżebym ja z tobą, maszerowała.

O moja Marysiu, maszeruj ze mną,
O moja Marysiu, maszeruj ze mną.
To ci kupię suknię, to ci kupię suknię, zieloną, ciemną.
To ci kupię suknię, to ci kupię suknię, zieloną, ciemną.

Zieloną i ciemną, nie bardzo drogą,
Zieloną i ciemną, nie bardzo drogą,
Żebyś była godna, żebyś była godna, wędrować ze mną.
Żebyś była godna, żebyś była godna, wędrować ze mną.

0171 – 1963 : Jazz à Comblain-la-Tour

1963 est marquée par un premier coup de semonce ! Les relations entre les organisateurs et les médias s’enveniment. Le journal « La Meuse » se retire, la RTB continue à soutenir le festival, mais n’envoie plus ses animateurs vedettes. La place est prise par « La Gazette de Liège », « La Wallonie » et « Moustique » avec la participation de la Fédération du Tourisme de la Province de Liège. Le public se scinde entre, les amateurs de jazz, les touristes venus pour parader et les amateurs de musique de variétés et de kermesse.

Le monopole des organisateurs de la première heure est terminé. Mais bien vite remplacé par des sponsors, alléchés par la bonne affaire que reste Comblain. Le journal Tintin d’Août 1963 – numéro 31 – consacre 2 pages à Comblain-la-Tour ( Voir doc 1.215 ).

Le Tournoi pour amateur qui débute le festival, s’appelle dorénavant le Tournoi International « Bobby Jaspar » qui est décédé en 1963. C’est d’ailleurs la maman de ce dernier qui remettra le trophée au Jazz – Band gagnant.

 Ce qui ne change guère par rapport aux années précédentes : la pluie. Samedi, sera sec, mais le dimanche, c’est de nouveau la drache nationale et son cortège de boues. Ce qui ne change pas non plus, c’est la colère des puristes du jazz. Le pauvre Adamo, programmé sur le podium variétés, en fera les frais. Sa prestation à peine commencée, il a dû subir une première pluie de légumes, et ensuite il s’est mis à tomber des « hallebardes ». Le malheureux aura quand même son petit succès.

 D’autres vedettes du moment sont présentes : Philippe Clay ; Robert Cogoi ; Les Apaches.

 De nouveau, la foule était là. De nouveau, d’énormes embouteillages … plus de 3.000 voitures dans les parkings. Les organisateurs sont furieux car le nombre de fraudeurs prend des proportions titanesques. On décide qu’à partir de l’année suivante, les festivaliers devront porter un bracelet de couleur pour atténuer les fraudes. La chasse aux magouilleurs est ouverte. Joe Napoli va recruter des judokas pour assumer un service de sécurité et le contrôle des tickets aux entrées.

 ETATS UNIS : Jimmy Smith Trio, Bud Shank, Johnny Griffin, Curtis Jones, Nelson Williams, George Johnson, Douglas Duke, Les Peters Sisters,

DANEMARK : The Jazz Cardinals

PAYS BAS : Rita Reys, Trio Pim Jacobs, Storktown Dixie Kids, Trio Jack Van Poll.

GRANDE BRETAGNE : The Great Charlie Galbraith, Stars Jazz Band, The BNF Quartet. Robby Hood and the Merry men ; The Fortunes

ITALIE : Lilian Terry, Franco Cerri, Trio Enrico Intra, Claudio Lo Cascio, Dino Fiana ou Piana

FRANCE : Marc Laferriere « New Orléan Stampers « , Jean-Claude Gogny Quartet, trio Philippe Decae ( France ou Bel ) ; Michel Roques ;

ARGENTINE : Jean Masson et Dany Carly

ALLEMAGNE : Albert Mangelsdorff ( Kwartet ), Marcel Ahr’s Jazz Men, The Cologne Dixieland Steamers, Knud Kiesewetter

PORTUGAL : Hot Club Du Portugal

TCHÉCOSLOVAQUIE : Prague Dixieland Band

CONGO : Tany Golan

BELGIQUE : René Thomas, Jacques Pelzer, Léo Souris et Orchestre, quartet Philippe Catherin, quartet Léo Flechet avec Milou Struvay, Benoît Quersin, Trio Philippe Decae, Trio de Malignes, The Hot Session, Jenny Sirena, Trio JM Troisfontaines, The Daltonians, Fud Candrix All Stars, L’Orchestre de l’armée Belge ; Delta City Jazz Band, Les Chakadous,

https://www.youtube.com/watch?v=y8oaonxh0X4 = 1963

https://www.youtube.com/watch?v=meMlPuu_UqA = 1963

14/05/2018 – JP Dz

1210_jazz_1963
1.210 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1963 : Jazz à Comblain-la-Tour : Vue aérienne.
1211_jazz_1963
1.211 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1963 : Jazz à Comblain-la-Tour : Affiche.
1212_jazz_1963
1.212 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1963 : Jazz à Comblain-la-Tour : Affiche.
1213_jazz_1963
1.213 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1963 : Jazz à Comblain-la-Tour : Joe Napoli.
1214_jazz_1963
1.214 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1963 : Jazz à Comblain-la-Tour : Une foule nombreuse et enthousiaste.
1215_jazz_1963
1.215 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1963 : Jazz à Comblain-la-Tour : Couverture n° 31 du journal « Kuifje ».
1216_jazz_1963
1.216 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1963 : Jazz à Comblain-la-Tour : Et toujours la pluie.
1217_jazz_1963
1.217 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1963 : Jazz à Comblain-la-Tour : La pluie ne décourage pas les festivaliers.
1218_jazz_1963
1.218 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1963 : Jazz à Comblain-la-Tour : Festivaliers de tout bord … image insolite.
1219_jazz_1963
1.219 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1963 : Jazz à Comblain-la-Tour : Union des cercles philatéliques de Wallonie.
1220_jazz_1963
1.220 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1963 : Jazz à Comblain-la-Tour : Adamo.
1221_jazz_1963
1.221 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1963 : Jazz à Comblain-la-Tour : Couverture de Jazz magasine.
1222_jazz_1963_René_Thomas
1.222 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1963 : Jazz à Comblain-la-Tour : René Thomas.
1223_jazz_1963_Robbie_Hood_1_His_Merry_Men
1.223 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1963 : Jazz à Comblain-la-Tour : Robby Hood and the Merry men.

 

Śpiewnik – 101 – Oj, siano, siano

https://www.youtube.com/watch?v=3HX5vB6xx_c

Oj, siano, siano, pod sianem woda,
Oj, siano, siano, pod sianem woda.

Gdzie się podziała, podziała gdzie się,
Gdzie się podziała moja uroda ?
Gdzie się podziała, podziała gdzie się,
Gdzie się podziała moja uroda ?

Moja uroda po swiecie chodzi,
Moja uroda po swiecie chodzi,

I ładnych chłopców, i chłopców ładnych
I ładnych chłopców za sobą wodzi.
I ładnych chłopców, i chłopców ładnych
I ładnych chłopców za sobą wodzi.

Żeby nie woda, i siano młode,
Żeby nie woda, i siano młode,

Miałabym jeszcze, jeszcze bym miała,
Miałabym jeszcze swoją urode.
Miałabym jeszcze, jeszcze bym miała,
Miałabym jeszcze swoją urode.

Pujde do młyna, zastawie wode,
Pujde do młyna, zastawie wode,

Będe szukała, szukała będe
Będe szukała swoja urode.
Będe szukała, szukała będe
Będe szukała swoja urode.

0170 – Salle des moniteurs

J’ai envie, aujourd’hui, d’évoquer avec vous une des aspirations les plus récurrentes des moniteurs et monitrices que nous étions : le besoin d’avoir quelques moments rien qu’entre nous !

Toutes nos journées à Comblain étaient réglées comme du papier à musique … Les activités s’enchaînaient et nous laissaient peu de place pour un peu de temps de libre. Nous étions responsables des enfants 24 heures sur 24. Alors, le soir venu, on se prenait à rêver de quelques minutes … rien que quelques minutes … où on pourrait décompresser … lâcher prise … s’entourer de jeunes gens qui avaient le même âge et les mêmes préoccupations que nous … Il nous paraissait important aussi d’échanger nos expériences de la journée, d’apprendre, aux autres moniteurs, ce que nous avions découvert nous-même, de partager …

Évidemment, à toutes ces nobles intentions, il faut bien ajouter notre besoin de se retrouver entre garçons et filles pour « fréquenter » un peu.

Ks Kurzawa n’était pas favorable à ces échanges. Quand je dis qu’il n’était pas favorable, c’est un euphémisme !

Pour lui, le sacrifice devait être complet. On était venus pour s’occuper des enfants … « alors occupez-vous des enfants ! ». Et pas question de revendiquer quoi que ce soit ! On avait beau lui expliquer qu’on en avait besoin … que ça ne nuisait en rien à l’efficacité de notre engagement, au contraire … qu’il n’avait qu’à, lui, s’occuper toute la journée d’une bande de joyeux lurons pour qui mettre en difficulté un moniteur ou une monitrice était un passe-temps très amusant … notre directeur restait inébranlable.

Et puis tout d’abord, dire qu’« On était venus pour ça … », c’était une vision très poétique … Il fallait le dire vite pour le croire un peu. Nous venions à Comblain pour beaucoup de raisons … un peu pour s’occuper des enfants … mais aussi « beaucoup » pour s’amuser, pour rencontrer d’autres jeunes du même âge et de la même origine que nous. Et si de ces rencontres pouvaient naître des couples qui perpétueraient les traditions et poursuivraient l’action, c’était tant mieux. Tous les adultes autour de nous en étaient pleinement conscients … sauf Ks Kurzawa.

Du coup, chaque année, à chaque turnus, c’était le même manège : les premiers jours, on n’osait pas trop en parler, pour ne pas brusquer le directeur … après quelques jours, on finissait par aborder le sujet, du bout des lèvres, sans vraiment insister … le prêtre faisait semblant de ne pas comprendre … quelques jours encore, et on osait enfin dire ce que nous voulions … Ks Kurzawa semblait tomber des nues … comme si la demande était nouvelle … devant son attitude, on commençait à insister fortement … il se mettait en colère en espérant que ses cris nous dissuaderaient … on faisait monter la pression … il se raidissait … finalement … il acceptait que nous nous réunissions pendant une heure en soirée … mais c’était déjà la fin des vacances. Et quand le nouveau turnus recommençait, on recommençait la boucle.

L’homme était très  rusé. Il savait parfaitement qu’en jouant à ce petit jeu du chat et de la souris, il parviendrait à limiter nos aspirations à un petit peu de liberté. En fait, il ne se départissait jamais de son rôle de garant de la morale et du sérieux. Comme il connaissait trop bien la nature humaine en général et la notre en particulier, il comprenait certainement nos besoins, mais il semblait persuadé que nous n’étions pas des anges … allez savoir pourquoi …

Plusieurs d’entre vous m’ont déjà évoqué leur combat. Quelques fois, l’issue a été positive, à d’autres moments, il a fallu aller jusqu’à faire « grève » … Par moments, on a été jusqu’à avoir notre propre salle des moniteurs … mais ça n’a jamais duré très longtemps. Racontez-nous vos expériences, vos victoires et vos défaites.

Elles font partie de l’histoire mouvementée de nos colonies de vacances.

07/05/2018 – JP Dz

1203
1.203 : COMBLAIN-LA-TOUR : Salle pour les moniteurs : Henri Zapałowski ; Fabienne Laffut ; Béatrice Laffut ; Irena Malec ; Anne-Marie Kantyka ; Christine Piech ; ( ? ) ; Jef Rozenski ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Richard Szymczak.
1204
1.204 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant le perron : ( ? ) ; ( ? ) ; Lodzia Baum et Jean Paluszkiewicz ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
1205
1.205 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur l’escalier de l’entrée principale : Michel Pająk ; Dominique Ogonowski ; Patricia Jakobowski ; Pierre Bartnik ; Helena Wochen.
1206
1.206 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le terrain de volley : ( ? ) ; … ; Ks Kurzawa ; … ; ( ? ).
1207
1.207 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le réfectoire : ( ? ) ; … ; Ks Kurzawa ; Antek Kiełbowicz ; Jerzy Bardo ; Pani Veronica Załobek ; … ; ( ? ).
1208_1979
1.208 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Dans le parc : Pani Bardo ; Pani Duszowa ; Ks Kurzawa ; David Brismé et sa soeur.
1209_1979
1.209 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Dans le parc : Fabienne Laffut ; Piotr Rozenski.

 

0169 – Inondation 2002

Piotr Rozenski nous a expliqué, avec beaucoup de romantisme, la crue de 1980 à Comblain ( article n° 50 :  inondation_1980 ). Malheureusement, ce ne fut pas la seule année où l’Ourthe s’est amusée à perturber nos vacances.

Les photos en annexe illustrent un autre épisode des fureurs de la rivière … en 2002. Ce qui n’était d’ailleurs une surprise pour personne.

Si vous regardez le document 1.196 – extrait d’une carte « Application inondations » de la Région Wallonne – vous constaterez que la maison et le parc sont clairement en zone inondable, en rouge sur le document.
Ces prévisions sont nettement confirmées par les autres photos qui montrent que l’Ourthe « préfère » sortir. Elle est même sortie à plusieurs reprises … et ce ne fut pas sans conséquence.

Mr Paterka, qui avait remplacé Pan Jan comme concierge, s’était installé dans la petite maison au bord de la rivière. C’est lui qui a été, à chaque fois, la première victime des humeurs de l’Ourthe. Au bout de quelques inondations, il a fini par jeter l’éponge ( c’est le cas de le dire ) et déménager.

Savez-vous comment les gestionnaires actuels du Centre appellent, avec beaucoup d’humour, cette petite maison ? « La villa Mississippi ».

En 2002, une fois de plus, les pompiers d’Hamoir sont venus à la rescousse. Ils avaient amené avec eux matériel et embarcations pour évacuer tout le monde.

Comme vous pouvez le constater sur les images, cette évacuation s’est très bien passée. Il n’y a eu ni blessé, ni précipitation, ni panique … au contraire. Les enfants installés dans les barques donnent même l’impression de s’amuser comme des petits fous. Pour eux, c’était une animation comme une autre … peut-être même mieux réussie que les autres. Vive l’insouciance de l’enfance.

Les barques ont été poussées, par les pompiers, vers le fond du parc où l’eau était moins haute. La gentillesse des pompiers et leur professionnalisme n’ont laissé que de bons souvenirs aux « rescapés ».

J’en viens même à me dire … connaissant bien quelques-unes de mes contemporaines … qu’elles aussi auraient été candidates à se faire … « évacuer » par ces pompiers-là … J’imagine déjà la scène …

Les photos du parc sous eau datent du 13 février 2002. Il ne s’agissait donc pas des colonies de vacances de juillet / août, mais des vacances de carnaval. Ce qui est d’ailleurs attesté par les tenues chaudes que les enfants portent.

Dieu merci, une fois de plus, tout finira bien. Les enfants ont eu, cette année-là un épisode de plus à raconter à leurs parents.

30/04/2018 – JP Dz

1196
1.196 : COMBLAIN-LA-TOUR : Inondations : Extrait de « l’Application inondations » de la Région wallonne. En rouge, les zones inondables.
1197_2002
1.197 : COMBLAIN-LA-TOUR – 13/02/2002 : Inondations : Notre terrain de volley … transformé en piscine.
1198_2002
1.198 : COMBLAIN-LA-TOUR – 13/02/2002 : Inondations : L’Ourthe déborde.
1199_2002
1.199 : COMBLAIN-LA-TOUR – 13/02/2002 : Inondations : Balançoires et toboggans sous eau.
1200_2002
1.200 : COMBLAIN-LA-TOUR – 13/02/2002 : Inondations : Les pompiers d’Hamoir à la rescousse.
1201_2002
1.201 : COMBLAIN-LA-TOUR – 13/02/2002 : Inondations : Embarquement vers le fond du parc.
1202_2002
1.202 : COMBLAIN-LA-TOUR – 13/02/2002 : Inondations : Embarquement vers le fond du parc.