Śpiewnik – 095 – A jak będzie słońce i pogoda

https://www.youtube.com/watch?v=nllOPf-Kn4U

A jak będzie słońce i pogoda, słońce i pogoda,
Pójdziemy se razem do ogroda,
Pójdziemy se razem do ogroda.

Będziemy se, fijołeczki smykać, fijołeczki smykać,
Będziemy se ku sobie pomykać,
Będziemy se ku sobie pomykać.

Nawąchasz się ziela zielonego, ziela zielonego
Napatrzysz się liczka rumianego,
Napatrzysz się liczka rumianego.

A jak będzie słońce i pogoda, słońce i pogoda,
Pójdziemy se razem do ogroda,
Pójdziemy se razem do ogroda.

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0163 – Galerie 2

Voici encore quelques tableaux à accrocher au petit musée de notre mémoire … ! Ils représentent des scènes d’une vie ordinaire mais dans un endroit qui, lui, ne l’est pas du tout … !

À première vue, ces tableaux n’ont pas grand-chose en commun : les photos ont été prises à des époques différentes, les personnages sont différents et ne se connaissent sans doute même pas, ce ne sont pas les mêmes photographes qui ont immortalisé ces instants-là …

Aussi, s’il fallait écrire quelques mots pour inaugurer cette galerie-là, on aurait beaucoup de mal à trouver le fil d’Ariane capable de relier tous ces tableaux … à part, très certainement, le plaisir partagé lors de ces instantanés de vie, saisis au vol … !

On pourrait alors pousser la réflexion un peu plus loin et s’interroger sur ce que nous avions réellement en commun ou ce qui faisait que là, nous nous sentions tous si bien ?

Bien sûr, on pourrait être tenté de rechercher la réponse dans le fait que nous étions tous polonais, tous catholiques pratiquants, tous issus de l’immigration, tous … Mais ce type de réponse serait un peu réducteur et ne correspondrait pas à la réalité des faits. Cela pourrait donner l’impression qu’il y avait une volonté de se retrouver entre soi, qu’il y avait comme une forme de sélection, pour ne pas dire de « ségrégation » qui n’avait cependant pas cours, à l’époque à Comblain.

C’est au contraire le mot « ouverture » que j’associe spontanément à la formidable mixité qui régnait durant les colonies. Rappelez-vous … combien d’entre nous ne parlaient qu’un polonais approximatif ? Combien ne le parlaient pas du tout ? Combien d’entre nous n’avaient qu’un seul parent d’origine polonaise, ou aucun des deux ? Il suffirait de retrouver les noms de famille de tous les participants pour en être persuadé. Et ça n’a jamais posé le moindre problème à personne.

Ce n’est pas non plus notre lieu de résidence, ni la langue que nous parlions quotidiennement qui nous rapprochaient. À Comblain, on venait des 4 coins de la Belgique et même d’ailleurs. À Comblain, on parlait polonais, mais aussi néerlandais, français, anglais, allemand … et, même sans être polyglotte, tout le monde se comprenait. La langue n’a jamais été un obstacle pour nous. Nous avons appris très jeune à utiliser les mots pour en faire des ponts et non pas des barrières, ni des murs. Je n’ai pas le souvenir d’avoir croisé un seul enfant mis à l’écart pour sa différence d’appartenance à tel ou tel groupe linguistique ou autre … J’ai par contre d’innombrables souvenirs d’enfants et d’adolescents se traduisant les consignes, les plans pour de futures bêtises et les histoires drôles … et tout le monde s’amusait des mêmes choses. Et c’est maintenant le mot « légèreté » qui s’impose dans mon esprit. C’est lui qui reflète le mieux notre état d’esprit d’alors.

Une fois sur place, on découvrait des « étrangers » qui devenaient très vite des amis. Personne ne songeait à économiser ses efforts, ni à se protéger … se protéger de qui ? On avait confiance. Cette « confiance » était spontanée, naturelle et sans aucune arrière-pensée. Elle transpirait de partout, et tous les visages souriants qu’on croisait n’étaient que l’expression d’une confiance intérieure qui semblait inépuisable. Elle était même à l’origine de tout. Car il leur a fallu une sacrée confiance, quand « ils » ont décidé de se lancer dans cette aventure et acheter l’Hôtel du Parc … de la confiance les uns dans les autres … de la confiance envers la communauté polonaise – sans qui ils n’auraient pas pu financer l’achat – mais aussi de la confiance dans l’avenir et dans les générations futures.

C’est ainsi, qu’avec ces trois valeurs « ouverture, légèreté et confiance », le rêve de quelques-uns est devenu le petit paradis de tant d’autres.

Depuis, nous avons grandi. On nous a convaincus qu’il était important d’être raisonnable, sérieux, réfléchi.

On nous a appris qu’il fallait être plus méfiant, qu’il fallait savoir tenir une certaine distance avec les autres … surtout quand ils étaient trop différents … On sait maintenant faire la part des choses, veiller à nos intérêts, jauger les avantages et les risques du quotidien, distiller notre confiance et notre amitié ; pour un peu, on aurait perdu notre belle âme d’enfant …

Mais quand on y pense, il suffit de pas grand-chose pour retrouver un peu de la magie de cette enfance révolue : quelques souvenirs évoqués sur la page des Anciens de Comblain, quelques retrouvailles d’anciens et les galeries du petit musée de la mémoire s’éclairent soudain de mille sourires …

Merci pour vos visites et n’oubliez pas le guide … n’oubliez pas que le guide, c’est vous et que ce petit musée de la mémoire est appelé à grandir chaque fois que nos souvenirs communs seront évoqués et partagés !

26/03/2018 – JP Dz

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1.144 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko sur le terrain de volley-ball : ( ? ) ; ( ? ).
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1.145 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le réfectoire, anniversaire de Pani Załobek : Au centre, Pani Załobek ; autour, Pani Bardo ; … ; Mr Joseph Szczepanski ; Léo Wattiez ; … ; ( ? ) ; Georges Bardo ; Isabella Cosaro ; Luciano Cosaro ; Christine Mironczyk ? ; … ; ( ? ).
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1.146 : COMBLAIN-LA-TOUR : Rue des Ecoles : ( ? ) ; Richard Musiał ; Yollande Hordynska.
1147
1.147 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant le perron : ( ? ) ; Yolande Lewandowska ; ( ? ).
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1.148 : COMBLAIN-LA-TOUR : En promenade : ( ? ) ; … ; Piotr Rozenski ; … ; ( ? ).
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1.149 : COMBLAIN-LA-TOUR : Deux cuisinières devant l’Ourthe : Madame Dziewiacien ; Madame Bujanowski.
1150
1.150 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant le perron : Madame Wojas ; ( ? ) ; ( ? ).
1151
1.151 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant le perron : ( ? ) ; ( ? ).
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1.152 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Sur le perron : Fabienne Laffut ; Michel Konarski ; Richard Chwoszcz ; Thérèse Spiewak ; ( ? ) ; ( ? ).

 

Monsieur Eugeniusz Piech

C’est encore une bien triste nouvelle que je dois vous annoncer.

Celui qui nous a quittés aujourd’hui est une personnalité qui a beaucoup œuvré pour la communauté polonaise de Belgique, spécialement à Charleroi, et qui a largement contribué à l’essor de Comblain-la-Tour.

Si vous relisez l’article n° 100, consacré à la générosité, vous vous souviendrez de l’action de Monsieur Eugeniusz Piech. La Narodowiec du 21/06/1979 lui rendait hommage … c’était déjà il y a 40 ans …

C’est donc le papa de Christine et Hélène Piech qui s’en est allé. Nous voulons nous associer à leur douleur et leur témoigner, ainsi qu’à André et Janusz, notre profonde tristesse ainsi que notre amitié indéfectible.

Les Anciens de Comblain.

0648
0648 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant le rocher de la vierge : Monsieur et Madame Eugeniusz Piech.

Śpiewnik – 094 – Pod borem

https://www.youtube.com/watch?v=xrn__QZkdKE

https://www.youtube.com/watch?v=pv5MiYm9g3Y

Pod borem, pod borem
Marysia stojała, Marysia stojała
I białą chusteczką gałązki wiązała
I białą chusteczką gałązki wiązała

Mam ci ja, mam ci ja
Trzech koni we stajni, trzech koni we stajni
Pięknie się ustroje i pojade do niej
Pięknie się ustroje i pojade do niej

Jeden kary kary, kary karusieńki
Kary karusieńki
Drugi siwy siwy, siwy siwiusieńki
Trzeci biały biały, biały bielusieńki

Łoj Maryś Marysiu Ty kochanie moje
Ty kochanie moje
Kiedy ja cie widzę o inne nie stoje
Kiedy ja cie widzę o inne nie stoje

A jak ja już będę siwa siwiusieńka
Siwa siwiusieńka
Czy będziesz pamiętał że byłam panienka
Czy będziesz pamiętał że byłam panienka

Będę ci ja wierni nie roczek nie cztery
Nie roczek nie cztery
Jeno już do śmierci jakem charakterny
Jeno już do śmierci jakem charakterny

0162 – Les autocars

Si certains venaient à Comblain en train, d’autres arrivaient en autocar ; ceux-là, venaient de loin, parfois de très loin … d’Allemagne, de Grande-Bretagne, des Pays-Bas. Du coup, chaque fois qu’un autocar ( on ne disait pas encore « car » à l’époque ) franchissait la grille d’entrée du Centre Millennium, il générait toutes sortes d’émotions et forcément, des attroupements s’organisaient, comme sur les photos en annexe.

Quand le véhicule amenait de nouveaux « vacanciers », c’était surtout la curiosité qui prédominait : « Qui sont les nouveaux arrivants ? À quoi ressemblent-ils ? Est-ce que ceux de l’année passée sont revenus ? Allons-nous nous entendre avec eux ? Sont-ils aussi sympas que ceux de la dernière fois ? ». Cette curiosité qui nous animait était cependant teintée d’un brin d’inquiétude, il faut bien l’avouer : « Ils ont l’air nombreux, aurons-nous assez de place pour loger tout le monde ? Ne devrons-nous pas changer de chambre et nous serrer ? Jusque-là, on avait nos aises … pourvu que ça dure ! ».

Nous tentions alors, de deviner, à travers les vitres qui étaient les enfants ou les adolescents … Ce n’est pas seulement les enfants et les ados du car qu’on essayait de deviner à travers les vitres, on essayait aussi de savoir combien d’adultes les accompagnaient. Avec l’expérience, on avait appris que  si le nouveau groupe était trop bien organisé et suffisamment encadré, il finirait par nous imposer son mode de fonctionnement ; et nous, on n’avait pas trop envie qu’on nous impose d’autres habitudes. Et quand ils commençaient à descendre, on tendait l’oreille, histoire d’apprendre s’ils parlaient mieux polonais que nous.

Au bout de quelques minutes, à force de dévisager un par un chacun des arrivants, on pensait reconnaître celui-ci ou celle-là : « On dirait que c’est Hania ? Lui, il ressemble beaucoup à Andy … mais je ne suis pas sûr. ». Les premiers contacts étaient réservés, voire prudents. Il ne fallait pas brusquer les choses. Et par où commencer ?

Heureusement, les valises des filles étaient toujours là pour nous offrir une bonne occasion de créer les premiers contacts : elles étaient tellement lourdes qu’on en profitait pour proposer notre aide … c’était la meilleure façon d’établir les premiers liens et la meilleure des entrées en matière …

Le même soir, toutes les inquiétudes et tous les a priori avaient disparu ; c’était comme si  on se connaissait depuis toujours.

Par contre, quand le même autocar venait rechercher nos nouveaux amis, c’est la tristesse qui prévalait. On s’en voulait de n’avoir pas suffisamment passé de temps avec eux, de n’avoir pas eu le cran d’avouer, à celle-ci, combien  elle allait nous manquer et à celui-ci, les sentiments qu’il nous inspirait. Et le temps était passé tellement vite … On se prenait à rêver que le moteur refuse de redémarrer ou qu’un incident suffisamment grave empêche le départ. Juste gagner encore un jour … une soirée … quelques heures. Mais le miracle ne s’est jamais produit. Tout au plus, le car repartait avec quelques dizaines de minutes de retard par rapport l’horaire prévu. Ensuite … le parc nous semblait soudain, tellement vide …

Parfois, quand un autocar franchissait la grille, à vide, ce n’était pas pour amener ou emporter des enfants, il venait nous chercher tous pour faire une excursion ensemble quelque part dans les Ardennes. Ça n’arrivait pas chaque année. Nous embarquions alors tous, excités et curieux, pour une fois qu’on allait promener sans devoir marcher. C’est ainsi qu’on a pu découvrir quelques destinations plus ou moins insolites. Eveline et moi, nous nous souvenons d’avoir visité, avec la colonie, Coo et sa cascade, mais aussi l’entreprise de mise en bouteille de Spa.

Ce qui nous avait marqués lors de cette visite, c’était le bruit infernal des milliers de bouteilles de verre ( à l’époque, elles étaient toutes en verre ) qui s’entrechoquaient les unes contre les autres sur les immenses tapis roulants de la chaîne d’embouteillage. On se demandait comment des travailleurs pouvaient supporter pareille tintamarre ? C’était épouvantablement assourdissant et désagréable. Je me demande si ce n’est pas là que j’ai été définitivement dégoûté de … boire de l’eau ?

19/03/2018 – JP Dz

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1.137 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les autocars : Mme Dziewiacien ; Mme Bujanowski ; ( ? ) ; … ; Pierre Front ; Marek Bujanowski ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Alexis Łagocki ; Eveline Ogonowski ; Francine Załobek ; Malvina Rusowicz ; … ; ( ? ).
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1.138 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les autocars : ( ? ) ; … ; Ks Kurzawa ; … ; Mme Koldziejka ; … ; Mr Józef Rzemieniewski ; … ; ( ? ).
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1.139 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les autocars : ( ? ) ….
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1.140 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les autocars : ( ? ) ; … ; Pierre Bartnik ; Pan Bardo ; Marek Bujanowski ; ( ? ) ; Géniu Bujanowski ; Daniel Pietka ; le bout du coude de Jean-Pierre Dziewiacien.
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1.141 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les autocars : ( ? ) ; … ; Mme Dziewiacien qui regarde vers le photographe qui n’est autre que son fils.
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1.142 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les autocars : Ks Kurzawa ; … ; Mr Józef Rzemieniewski ; … ; Marek Bujanowski ; Michel Mikolajczyk ; … ; Alexandre Persich ; … , ( ? ).
1143
1.143 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les autocars : ( ? ) ; … ; Ks Kurzawa ; … ; ( ? ) ; … ; Zdzisław Blaszka ; … ; ( ? ) ; ( collection Zdzisław Blaszka ).

 

Śpiewnik – 093 – Świniarz

https://www.youtube.com/watch?v=ZjfH8t9UIrQ

https://www.youtube.com/watch?v=4itQC7zYWig

Zalecoł mi się łoj Swierzyn, łoj Swierzyn, łoj Swierzyn świniorz
I co niedziela tu do mnie, tu do mnie, tu do mnie przyloz
I choć padało, choć było ślisko, to się przywlekło to świniorzysko
I choć padało, choć było ślisko, to się przywlekło to świniorzysko

Jak my się mieli ze sobą, ze sobą najbardziej cieszyć,
To on się musiał do swoich, do swoich, do świń się spieszyć.
I choć padało, choć było ślisko, to uciekoło to świniorzysko.
I choć padało, choć było ślisko, to uciekoło to świniorzysko.

Napisał ci mi na bibu, na bibu, na bibulinie,
Że mnie tak kocha, jak swoje, jak swoje, jak swoje świnie
A ja mu na to, na papiurecku – zeń się ze świnią , mój świniorecku
A ja mu na to, na papiurecku – zeń się ze świnią , mój świniorecku

0161 – Revisitons Comblain ( 16 ) : L’Hôtel Gillard

L’Hostellerie Saint-Roch, que nous avons si bien connue, ne s’est pas toujours appelée ainsi.

En effet, c’est dans un ancien relais de Poste qu’a été fondé en 1898, par deux frères commerçants en chaussures, un hôtel de luxe. L’établissement s’appelait à l’origine l’Hôtel de la Gare, puis il a pris le nom de l’Hôtel Gillard ( plus exactement : Veuve Gillard / Philippin ). Déjà il était connu pour être l’endroit idéal pour jouer au billard.

 Finalement, l’hôtel fut repris, en 1946, par un hôtelier, Mr Cawet, dont l’établissement ( le « Saint-Roch », à Houffalize ) avait brûlé pendant la guerre 44 – 45. En souvenir, il lui donna le nom de cet hôtel qui deviendra ainsi : l’Hostellerie Saint-Roch. Sur certains documents, on peut encore lire le nom de : Hôtel Cawet, du nom de son propriétaire, mais cette appellation n’est pas conforme. Durant 66 années, l’hôtel sera tenu par la même famille. En 1972, Mme Nicole Cawet ( la fille de Mr Cawet ) et son mari, Mr Francis Dernouchamps reprennent le flambeau et seront, durant 40 ans, à la tête de l’établissement jusqu’en 2012 … année de l’arrêt des activités.

L’Hostellerie Saint Roch – Rue du Parc, 1 à Comblain-la-Tour est devenue un établissement de grand standing. Il a été régulièrement récompensé et ce durant de nombreuses années. Il figurait en bonne place dans le Guide des Relais & Châteaux, où il faisait partie des 453 restaurants et hôtels dans le monde les mieux cotés. Quant à la cuisine de Mr Dernouchamps, elle lui a valu 1 étoile au Guide Michelin ; 2 toques au Guide Gault & Millau et 4 toques ( = classé dans les Top 20 ) + 4 rubis ( = cadre prestigieux ) par le Guide Lemaire 2005.

Tout naturellement, de nombreuses personnalités en vue ont séjourné ici. Durant le Festival de Jazz, Benny Goodman et Roger Moore y logèrent. Mais aussi Eddy Mitchell, Patachou, Ayrton Senna et Alain Prost. Il faut dire que le circuit de Spa – Francorchamps n’est pas bien loin.

D’ailleurs à propos d’automobile, il paraît évident que les gens qui pouvaient se permettre, à l’époque, un séjour à l’Hostellerie Saint Roch étaient relativement aisés … voire riche. Du coup, ce sont les mêmes qui avaient les moyens de se payer les premières automobiles. Quand ils débarquaient à Comblain-la-Tour, ils venaient avec leurs véhicules. Si vous regardez les photos 1.130 à 1.134, vous verrez ces ancêtres stationnant devant l’hôtel.

Aujourd’hui, c’est toujours le cas. Sur la photo 1.135, vous pouvez voir encore une de ces « vieilles carrosseries » attendant son maître à l’arrière de l’hôtel … et je ne parle pas de ma femme en rouge, mais plutôt de la bagnole en vert juste derrière elle(*). La photo 1.136, prise le même jour en façade, montre encore un autre ancêtre ; ces deux dernières photos ont été prises en 2006 lors d’un week-end en amoureux que nous avons passé dans ce prestigieux établissement. Ce dimanche-là, nous avons partagé notre déjeuner avec deux couples de britanniques qui visitaient la Belgique à bord de ces engins d’un autre temps.

12/03/2018 – JP Dz

(*) : Pour ceux qui en douteraient … j’adore ma femme et nous avons bien rigolé, tous les deux, en ajoutant cette petite phrase … nous espérons qu’elle vous fera sourire aussi ! ( et je m’excuse de m’excuser ).

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1.126 : COMBLAIN-LA-TOUR : Hôtel Gillard – fondé en 1898 : Affiche de promotion.
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1.127 : COMBLAIN-LA-TOUR : Hôtel Gillard – Ex Hôtel de la Gare – Vve Gillard – Philippin : Vue de l’autre côté de l’Ourthe.
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1.128 : COMBLAIN-LA-TOUR : Hôtel Cawet : Terrasse et un coin du parc.
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1.129 : COMBLAIN-LA-TOUR : Hôtel Cawet : La terrasse.
1130
1.130 : COMBLAIN-LA-TOUR : Hôtel de la Gare : Automobile d’un autre âge.
1131
1.131 : COMBLAIN-LA-TOUR : Hôtel de la Gare : Automobile d’un autre âge.
1132
1.132 : COMBLAIN-LA-TOUR : Hôtel Gillard : Trois automobiles d’un autre âge.
1133
1.133 : COMBLAIN-LA-TOUR : Hôtel Gillard : Deux automobiles d’un autre âge.
1134
1.134 : COMBLAIN-LA-TOUR : Hôtel Gillard : Voiture ancêtre.
1135
1.135 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2006 : Hostellerie Saint-Roch : Eveline Ogonowski et une carrosserie ancienne.
1136
1.136 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2006 : Hostellerie Saint-Roch : Voiture ancêtre.

Addendum de Jef Rozenski :

La photo 1.133 m’étonnait parce qu’il y avait l’inscription « Bières Vantilt Louvain » sur l’auvent de l’Hôtel Gillard. Je travaille à Louvain et je n’ai jamais entendu parler des « bières Vantilt ». Grâce à Google, j’ai trouvé que la brasserie n’existe plus car rachetée par Stella en 1952.

http://www.erfgoedplus.be/sites/all/files/media/themas/bijlagen/Erfgoeddag-leven%20in%20de%20brouwerij-fol-015_0.pdf

http://testavzw.be/de-brouwerij-gezusters-van-tilt-uit-leuven-werd-opgekocht-door-artois-in-1952/

Jef Rozenski

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1.133 B : La Bière VAN TILT de Louvain