0054 : Promenades ( 10 ) : Jeux dans les bois

Qu’y avait-il de plus agréable que ces journées passées dans les bois ?

Quand la chaleur de juillet et d’août devenait trop intense, nous n’avions que deux options, soit se mouiller, soit chercher de l’ombre. Les promenades dans les bois devenaient alors des destinations très prisées.

Il faut bien dire que nous avions le choix. Comblain-la-Tour est heureusement entouré de bois.

On pouvait aller à Xhoris par les bois, à Hamoir par les bois, à Comblain-au-Pont par les bois, à Xhignesse par les bois, à Anthisnes par les bois, et même vers le rocher de la Vierge par les bois.

Et même les autres destinations, comme Comblinay ou Fanson, nous offraient la proximité d’arbres pour nous abriter du soleil.

En plus, pour les enfants et les ados que nous étions, la forêt ça représente depuis toujours l’inconnu, la liberté.

Passer toute une partie de la journée sous les arbres, c’était le pied. Il fallait emporter avec soi les vivres.

Des pique-niques mémorables ont été organisés. Ensuite toute sorte de jeux étaient improvisés et occupaient le reste de la journée.

Quand le chef moniteur était motorisé – ce qui était le cas avec Zdziszek Blaszka – c’était plus facile. C’est lui qui apportait, à l’endroit du rendez-vous, et le casse-croûte et les équipements nécessaires pour les jeux.

Les photos 295, 296 et 297 illustrent une de ces journées chaudes qu’on préférait passer à l’ombre.

Ça devait être une journée très très chaude si on en juge par la tenue – très décontractée – des garçons…

Heureusement, les monitrices faisaient tout ce qu’elles pouvaient pour les hydrater.

Tout le monde à l’air de bien s’amuser…

Mais qui a inventé ces jeux ?

La question est d’autant plus importante que ce sont les mêmes jeux auxquels les « générations suivantes » ont joué. Les photos 295, 296 et 297 doivent dater de fin des années soixante, les photos 298 et 299 datent de 79 / 80…, c’est-à-dire, 15 ans plus tard, et on s’amuse avec les mêmes bêtises…

Il est clair que nous devions énormément à tous ceux qui nous ont précédés.

Dès le début des colonies, l’organisation en général a été pensée. Bien sûr, on s’est adapté aux circonstances, mais la trame n’a pas vraiment changé. C’est la même chose pour les jeux, les animations, les « ognisko », comme tout le reste.

Tout a été inventé très tôt et transmis de bouche de moniteur à oreilles d’enfants, qui devenus grands ont transmis à leur tour… et ainsi de suite.

C’est sans doute pour ça qu’aujourd’hui encore – 40 ans plus tard – nos souvenirs communs rassemblent et intéressent tant de générations différentes.

28/03/2016 – Jean-Pierre Dziewiacien

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0295 : COMBLAIN-LA-TOUR : Quelque part dans un bois : Raymond Mielcarek ; André Karasinski ; Zdzisław Blaszka ; …. ( collection Zdzisław Blaszka ).
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0296 : COMBLAIN-LA-TOUR : Quelque part dans un bois : Zdzisław Blaszka ; …. ( collection Zdzisław Blaszka ).
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0297 : COMBLAIN-LA-TOUR : Quelque part dans un bois : Bernard Pytel ; Zdzisław Blaszka ; …. ( collection Zdzisław Blaszka ).
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0298 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Sur le terrain de volley-ball : Isabelle Swiderski ; … ; Thérèse Spiewak ; …
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0299 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le terrain de volley-ball : ( ? ) ; ….
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Wszystkiego Najlepszego z okazji Swiąt Wielkanocnych i … mokrego dyngusa !

Même si nous vivons des moments difficiles – surtout parce que nous vivons des moments difficiles – nous tenons à vous souhaiter une fête de Pâques la plus joyeuse possible.

Cette fête de Pâques est synonyme, dans notre tradition polonaise, de quelque chose de particulièrement heureux. Ce n’est pas seulement le retour du printemps, c’est aussi – c’est surtout – le retour de la lumière, de la couleur, de la légèreté … c’est la victoire de la vie.

Le « dyngus » du Lundi de Pâques est particulièrement représentatif de cet état d’esprit.

Faire la fête, se laisser aller à quelques bêtises, préférer la légèreté, s’abandonner, rire … c’est vivre.

C’est tout le contraire que d’imposer son obscurantisme aux autres … c’est tout le contraire de l’intolérance.

Nous, on continuera à pratiquer la légèreté. N’en déplaise à tous les fâcheux, de quelque bord qu’ils soient.

On continuera à chanter, à danser, à dire des conneries … rien que pour le plaisir … et à boire un coup, chaque fois qu’une bonne occasion se présentera, à partager, à s’enlacer, à s’embrasser … à s’aimer … à être polonais.

JOYEUSE FETES de PÂQUES à tous.

Wszystkiego Najlepszego z okazji Swiąt Wielkanocnych i … mokrego dyngusa !

Korzystąjac z okazji, pragniemy zaśpiewać « Specjalne Sto Lat ». Jest to dla Pana Valentin’a Chmieleckiego, który obchodzi swoje setne urodziny. Dawny przewodniczący KSMP w Mons, jest też jednym z dawnych kolonistów z Comblain-la-Tour. Znajduje się na zdjęciu razem z panią Żałobek ( zdjęcie nr 111 ).

Bardzo rzadko mamy możliwość świętowania 100 lat polskiego górnika. Jest więc to specjalna okazja.

Rzadko mamy okazję by podziękować dawnemu koloniście. Zaśpiewajmy więc Sto Lat, Sto Lat

On profite de l’occasion pour chanter un « Sto lat » particulier. Il s’adresse à Mr Valentin Chmielecki qui vient de fêter ces 100 ans. Ancien dirigeant du KSMP de Mons, ancien de Comblain-la-Tour ( nous avons déjà publié une photo sur laquelle il se trouve aux côtés de Mme Zalobek – photo 111 ). Ce n’est pas souvent qu’un mineur polonais fête ses 100 ans. Raison de plus de le fêter. Ce n’est pas tous les jours qu’on peut remercier un ancien. Raison de plus pour lui chanter STO LAT !

Et « STO LAT » à vous tous.

Pour en savoir plus :
http://spkmonsborinage.canalblog.com/archives/2016/03/21/33548443.html

25/03/2016 – Dominique et Jean-Pierre

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0111 : COMBLAIN-LA-TOUR – Devant l’escalier, côté grille d’entrée : Devant : Mr Michel Miklusiak ; Mr ? Rusowicz ; Mr Markiewicz ; Mme ( ? ) ; Mr Kazik Michalski ; Mr Zbigniew Matusiewicz ; Mr Tadek Szymczak ; au second plan : Mr ? Materna ; Mr Adam Ogonowski ; Mr Ludwig Mazgaj ; Sur l’escalier : Mr Walek Chmielecki ; Mde Weronika Załobek.

André Karasiński nous en dit un peu plus sur la tradition du Lundi de Pâques :

A l’origine, Śmigus et Dyngus étaient deux coutumes distinctes. Elles nous viennent des rites païens des tribus slaves originelles. Benedykt Chmielowski  dans son encyclopédie « Nowe Ateny » affirme que la coutume consistant à s’arroser à l’eau apparaît  sur les terres polonaises avec la princesse Wanda1 dont il situe le décès en 750.

Śmigus consistait à fouetter les jambes avec des rameaux de saule ou de palmier et à asperger le corps avec de l’eau froide. Cette habitude symbolisait la purification printanière de la saleté et des maladies et, plus tard, dans la Pologne chrétienne, du péché.2   Les slaves croyaient aussi que l’arrosage à l’eau était propice à la fécondité. C’est pourquoi  c’étaient surtout les jeunes filles en âge de se marier qui faisaient l’objet de cette coutume. Celle qui n’avait pas été arrosée en éprouvait de la colère et de la crainte car cela signifiait un manque d’intérêt des garçons pour sa personne et un risque de rester célibataire.

Dyngus consistait à se rendre visite mutuellement au printemps après la longue période d’un hiver très rigoureux et donc peu propice aux sorties. En se rendant les uns chez les autres, les gens apportaient des cadeaux, des collations ainsi que le casse-croûte pour un éventuel vagabond. L’ambiance de ces visites était rythmée par des chansons, des récits … C’était aussi l’occasion pour les pauvres de pouvoir goûter des plats faisant partie du menu d’autres familles.

Petit à petit les deux coutumes se sont fondues en une seule.3  Sauf en Cachoubie où la flagellation symbolique perdure jusqu’à nos jours, l’arrosage à l’eau ( étendu à tout le monde ) s’est imposé. On peut toutefois s’y soustraire en offrant des œufs colorés et décorés.

1      Princesse légendaire, fille du légendaire roi Krak, fondateur de Cracovie

2     Les premières traces écrites de la coutume slave de Dyngus datent de 1420 lorsque le Synode du diocèse de Poznan a voulu interdire cette pratique à connotation manifestement pécheresse. Plus tard cependant, l’Eglise l’a introduite dans le rite de ce qui est appelé le  « Lundi Arrosé » et qui est une partie intégrante des fêtes de Pâques, l’eau symbolisant la résurrection du Christ qui nous sauve du péché.

3     Le  nom commun composé śmigus-dyngus apparaît pour la première fois dans le « Słownik poprawnej polszczyzny » de  Stanisław Szober en  1937.

Sources :

 

0053 – L’Hôtel du Parc – Restaurant 1er ordre ( 4 )

 

L’Hôtel du Parc – Restaurant 1er ordre ( 4 ) :

Quelque temps plus tard, nous retrouvons notre château transformé en hôtel – Restaurant.

Entre les deux … j’ignore totalement ce qui s’est passé.

On ne peut que hasarder des théories. Peut-être que la présence joyeuse de l’armée allemande – qui semblait être là bien accueillie – n’a pas été appréciée par tous ? Ce n’est qu’une supposition.

Mais il a fière allure notre hôtel. Et il est fier de son nouveau statut et de son nouveau nom.

Même sur le toit, on peut lire : « HÔTEL du PARC » ( photo 290 ). Le drapeau belge flotte dorénavant sur la façade.

Un peu plus tard encore, l’hôtel devient un endroit chic. Sans doute que sa renommée s’améliore.

D’ailleurs, l’écriteau accroché sur la grille d’entrée a même été complété ; maintenant on peut lire : « HÔTEL DU PARC – RESTAURANT 1er ORDRE ». Sur la grille, des panneaux métalliques, en forme d’écusson, annoncent aux visiteurs que l’hôtel est membre de toute sorte de d’organisation  ( photo 291 ).

On a sorti les tables et les chaises d’extérieur, et les parasols aussi. L’endroit est redevenu accueillant.

Avez-vous remarqué les différences entre la photo 290 et la photo 291 ?

Tout d’abord, la grille d’entrée … Sur la photo 290, elle est parfaitement symétrique.

C’est-à-dire que la grande ouverture du milieu est entourée de 2 pilastres imposants. De chaque côté des 2 pilastres, deux barrières plus petites permettent d’entrer à pied, sans ouvrir la grande porte. De chaque côté des 2 petites portes, des grilles se prolongent sur un muret.

Sur la photo 291… la petite porte du côté droit a disparu !

Ce qui signifie que le pilastre, côté droit, a été complètement démonté et remonté un mètre plus loin.

On voulait ainsi élargir la grande ouverture centrale.

Ça veut dire aussi, que les 2 grandes grilles qui s’ouvrent ont dû être élargies.

Mais ce n’est pas la seule chose qui a été agrandie … regardez l’arrière du bâtiment.

Sur la photo 291 déjà, on aperçoit le réfectoire et les chambres du premier étage construites au-dessus.

La photo 292, prise du côté de l’Ourthe, est encore plus claire. Le bâtiment s’est allongé.

Normal … ce qui était assez grand pour un château, était sans doute trop petit pour un hôtel.

Mais … si vous comptez bien … il y a 4 fenêtres au réfectoire. L’agrandissement n’est pas fini.

Ce qui veut dire que l’agrandissement du château d’origine s’est fait en plusieurs étapes.

Mais à quel moment ?

D’autres travaux ont également été réalisés. Les deux fenêtres du second étage sont à présent équipées de châssis ( photo 293 ), ce qui n’était pas le cas sur la photo 217.

L’auvent au-dessus de la porte d’entrée a été remplacé ; avant, il était arrondi et, sans doute, en verre ( je dirais, dans le même style que l’ancienne version de la terrasse derrière ). Sur la photo 290, il est devenu droit et en dur, mais on peut toujours voir les marques de la version précédente, arrondie, sur le mur.

Autre changement visible sur la photo 290 : la construction d’une extension côté cuisine.

Dans le parc, les arbres grandissent et commencent à être impressionnants ( photo 293 et 294 ).

21/03/2016 – Jean-Pierre Dziewiacien et Piotr Rozenski

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0290 : COMBLAIN-LA-TOUR : Hôtel du Parc.
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0291 : COMBLAIN-LA-TOUR : Hôtel du Parc.
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0292 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1948 : Hôtel du Parc.
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0293 : COMBLAIN-LA-TOUR : Hôtel du Parc.
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0294 : COMBLAIN-LA-TOUR : Hôtel du Parc.

 

Śpiewnik – 032 – Na wójtowej roli

https://www.youtube.com/watch?v=YWorLpw-g6A

https://www.youtube.com/watch?v=ctWj_o9ji9I

https://www.youtube.com/watch?v=apaMPnJI8fU

Na wójtowej roli
Studzieneczka stoi,

Nie widać, nie widać,
Śwarnej dziołchy mojej.
Nie widać, nie widać,
Śwarnej dziołchy mojej.

Co ty się mie wstydzisz,
Co ty się mie boisz,

Że do mojej studni
Po wodę nie chodzisz ?
Że do mojej studni
Po wodę nie chodzisz ?

Jakbym cie sie bała,
Abo się wstydziła,

Tobych ja za tobą
Do wody wskoczyła.
Tobych ja za tobą
Do wody wskoczyła.

Do wody, do wody,
Co się wartko tocy,

Za tobą, Jasieńku,
Co mosz modre ocy.
Za tobą, Jasieńku,
Co mosz modre ocy.

Modre ocy momy,
Na się spoglądomy.

Cóż komu do tego,
Iże się kochomy.
Cóż komu do tego,
Iże się kochomy.

 

0052 – C’est la fin de l’hiver

C’est la fin de l’hiver … enfin.
Vous vous sentez un peu mou ? Vous souffrez des articulations ? Vous avez du mal à récupérer ?

Nous avons la solution qui Vous convient :
Une visite sur le blog et le Facebook des « Anciens de Comblain » chaque matin et chaque soir. En cas de poussée aiguë de nostalgie, passez à 4 ou 5 visites par jour.
Si vous sentez des fourmis dans les doigts, n’hésitez pas à nous écrire, à commenter, à raconter.

ANCIENS DE COMBLAIN : Posologie

À qui s’adresse ce médicament ? :
Vous êtes nés fin des années 40, ou dans les années 50, 60 ou 70 …
Vous avez connu les « KSMP », les « Harcerze », « Związek Polaków », …
Vous avez connu l’école polonaise, « Ala i As », et surtout les colonies de vacances à Comblain-la-Tour …
Vous étiez des champions du Krakowiak, des experts du Kujawiak, des virtuoses du Góralki, des surdouées du Tango renversé, des infatigables de la Polka

Aujourd’hui … chaque matin … quand vous enfilez vos chaussettes … vous pestez contre le temps qui passe.

Vous grimpiez comme des araignées sur le rocher de la Vierge …
Vous traversiez l’Ourthe, à contre-courant, juste pour rechercher le mouchoir qu’elle avait perdu …
Vous marchiez des kilomètres en portant les affaires qui n’étaient même pas à vous …

Aujourd’hui … chaque matin … il vous faut un quart d’heure pour avaler tous vos médicaments …

Vous étiez prêts à relever tous les défis, à combattre toutes les injustices, à pourfendre toutes les tyrannies …

Aujourd’hui … vous vous dîtes : « Bah… à quoi bon » … « Qu’est-ce qu’on peut y faire » … « Le temps qui passe ne reviendra plus » …

Vous avez des souvenirs à revendre … et personne à qui les donner.

Alors… vous êtes mûrs pour rejoindre : les Anciens de Comblain.

 Ingrédients :

Les Anciens de Comblain, c’est une thérapie de groupe, basée sur le partage de nos émotions passées.

Les Anciens de Comblain, c’est une médecine douce spécialement mise au point pour vous.

Les Anciens de Comblain, c’est un concentré de vitamines C, O, M, B, L, A, I, et N. :
C  comme Cool ( 282 ), comme Colonies,  comme Chansons ;
O  comme Ognisko ( 283 ), comme Ourthe, comme Oasis ;
M  comme Majówka ( 284 ), comme Mémoire,  comme Magique ;
B  comme Balades ( 285 ), comme Bêtises, comme Bonheur ;
L  comme Légèreté, comme Liberté, comme Libido ( 286 ) ;
A comme Amitiés, comme Accordéon ( 287 ),  comme Amusements ;
I  comme Innocence ( 288 ),  comme Insouciance,  comme Inoubliable ;
N  comme Nous y étions, comme Nous nous en souvenons,  comme Nous y revenons ( 289 ).

Les Anciens de Comblain, c’est retrouver sa jeunesse sans scalpel ni bistouri.

Les Anciens de Comblain, c’est une cure de jouvence au pays de notre enfance.

Les Anciens de Comblain, c’est un vaccin anti-âge.

Les Anciens de Comblain, c’est une piqûre de rappel, sans douleur ni cicatrice.

Les Anciens de Comblain, ça nous fait tellement de bien
Que si, ce n’était pas gratuit, ça devrait être remboursé par l’Inami.

Alors, oubliez vos gélules, vos comprimés, vos suppositoires …

Mettez à la poubelle le Gaviscon, le Temesta et même … votre viagra … vous êtes à nouveau adolescents.

N’oubliez jamais qu’on a besoin de vous, qu’on vous aime et qu’on vous attend :

– le week-end des 25 et 26 juin 2016 : Majówka à Comblain-la-Tour ;
– le week-end des 17 et 18 septembre 2016 : 2ème rassemblement des Anciens à Comblain-la-Tour ;
– le samedi 24 septembre 2016 : Bal Kubiak à Hautrage.

 Et beaucoup plus proche, vous rencontrerez aussi des Anciens de Comblain :

  • le dimanche de Pâques – 27/03/2016 – au grand bal Polonais de Binche
    animé par Jules Dominianczyk et Edziu Paszkier ; réservation : Les Polonais du Centre – 0495/78.62.05
  • le samedi 09/04/2016 – au 43ème anniversaire de Spotkanie:
    Spectacle de Spotkanie + bal animé par l’orchestre Bardzinski ; réservation : 0477/74.11.11.

14/03/2016 – Dominique et Jean-Pierre

0282_C_comme_Cool
0282_C_comme_Cool : Cécile Danielewski ; Marilyne Desmet ; Hélène Piech.
0283__1976_O_comme_Ognisko
0283__1976_O_comme_Ognisko : Helena Wochen ; François Chwoszcz ; Jerzy Bardo ; Mr et Mme Wojas ; Dominique Ogonowski ; Fabienne Laffut ; Béatrice Laffut ; Michel Pietka ; Georges Zalobek ; Mr Paluszkiewicz ; Mr et Mme Zapalowski ; les soeurs Milik ; …
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0284_2015_M_comme_Majowka : Majówka 2015, spectacle de Wisła.
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0285_2015_B_comme_Balade : Rozenski Elisabeth ; Béatrice Laffut ; Dominique Ogonowski ; Casimir Nowicki ; Jef Rozenski ; Michel Pietka ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Betty Nowicki ; Stef.
0286_1979_L_comme_Libido
0286_1979_L_comme_Libido : David Brismez ( le petit-fils de Mr et Mme Bardo ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; …….
0287_1979_A_comme_Accordéon
0287_1979_A_comme_Accordéon : Misha Volodymyrov ; … ; Michel Pająk ; Ks Kurzawa ; Léon Czak ; Misza ( ? ) ; le séminariste Kazik ; ….
0288_1979_I_comme_Innocence
0288_1979_I_comme_Innocence : Château de sable dans le parc ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
0289_2015_N_comme_Nous_y_revenons
0289_2015_N_comme_Nous_y_revenons : Barbara Wojda ; Michel Pietka ; Betty Nowicki ; Casimir Nowicki ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Janusz latkowski ; Hélène Piech ; Christine Piech ; André Warchulinski.
Binche_27_03_2016
Binche_27_03_2016
Comblain 2016
Comblain 2016
Spotkanie_2016_04_09
Spotkanie_2016_04_09

 

 

Śpiewnik – 031 – Haniś moja, Haniś

https://www.youtube.com/watch?v=k6I5gD_w0z8

https://www.youtube.com/watch?v=mZUgErVYNAg

https://www.youtube.com/watch?v=tt8qN8pRoKE

Haniś moja, Haniś, cóżeś za Hanisia :

Żeś mi nie podała, żeś mi nie podała
rączki na konisia ?
Żeś mi nie podała, żeś mi nie podała
rączki na konisia ?

Rączki na konisia, na mego bułanka :

Haniś moja, Haniś, Haniś moja, Haniś
Cóżeś za kochanka ?
Haniś moja, Haniś, Haniś moja, Haniś
Cóżeś za kochanka ?

Podajże mi rączkę przez zieloną łączkę,

Podajże mi rączkę, podajże mi rączkę,
Weź moją obrączkę.
Podajże mi rączkę, podajże mi rączkę,
Weź moją obrączkę.

Podajże mi rączkę, podajże mi obie,

Siądziem na konika, siądziem na konika,
Pojedziemy sobie.
Siądziem na konika, siądziem na konika,
Pojedziemy sobie.

 

0051 – Prendre langue

La langue française est extraordinaire. On y trouve des expressions si imagées et tellement ambiguës.

L’une d’entre elle m’a toujours fait penser à Comblain : « Prendre langue ».

Définition du dictionnaire : « Prendre langue » = Locution verbale – signifie : se rapprocher de quelqu’un, créer une relation, se mettre en contact, établir un lien ; synonyme : s’aboucher !

Même si l’expression est quelque peu surannée – Chateaubriand, Stendhal et Blaise Cendrars en faisaient usage – elle reste très chaste, très pure et totalement dépourvue de connotation à double sens.

Mais j’imagine qu’à notre époque, si aseptisée, on trouvera aisément des détracteurs mal pensants qui feront la « fine bouche ». Moi, j’éviterai les pièges. On peut « prendre langue » sans qu’il n’y ait « prise de bec ».

Pourquoi cette expression me fait penser à Comblain ? Pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, quand on débarquait à Comblain pour la première fois, on n’y connaissait pas grand monde.

Il fallait bien entrer en contact avec tous les autres … sous peine de rater de ces vacances. Alors, on était bien obligé de faire face à sa timidité et de « prendre langue » avec les autres.

Ensuite, et très vite, on se rendait compte que les autres étaient différents ; que même notre façon d’utiliser la langue ( française ) variait selon notre région d’origine. On apprenait d’autres mots, d’autres expressions.

On découvrait l’accent des uns et autres. La langue se faisait multiple. Et chacune avait sa saveur.

Le polonais, quant à lui, qui était notre langue maternelle et que nous utilisions – avec plus ou moins de difficulté – à la maison, devenait, à Comblain, l’instrument du rapprochement, de l’ouverture.

Pour « prendre langue » il fallait d’abord l’apprendre, la domestiquer, étudier ses contours, goûter à ses subtilités. Les mots parfois manquaient … pourtant on les connaissait … on les avait au bout de la langue.

Mais entre le bout de notre langue et … l’oreille de l’autre, il y a souvent … un si long chemin.

Et enfin, il y avait les autres langues … celles qui restaient un mystère pour nous, pauvres wallons que nous étions. Ces filles venues du Limbourg étaient si jolies … et leur langue si inabordable. Nous rêvions de « prendre langue » avec elles aussi … mais la barrière de la langue semblait infranchissable. Ceux qui pratiquaient assidûment la langue ( polonaise ) avaient un avantage sur les autres qui en bavaient d’envie.

Heureusement, on s’est vite rendu compte, qu’elles étaient beaucoup plus douées en langue que nous …

Les langues étrangères ne leur faisaient pas peur. Elles avaient appris à s’en servir. Quel soulagement !

Nous avons donc pu « prendre langue » avec elles aussi … et ce fut très agréable.

Les contacts sont devenus francs et sincères ; elles n’avaient pas leur langue dans leur poche … Dieu merci.

Les allemandes et les anglaises ont été autant d’expériences différentes. L’envie d’apprendre et celle de multiplier la gamme de nos émotions nous ont poussés à franchir tant de frontières. On ne l’a pas regretté.

Et pour finir, il me faut bien l’admettre, que parfois, par timidité ou par crainte de manquer de vocabulaire, ou tout simplement, quand on ne savait plus par quel bout la prendre, certains ont préféré « prendre langue »… autrement … sans devoir « peser les mots » … mais ça, c’est une autre histoire.

07/03/2016 – Jean-Pierre Dziewiacien

PS : Croyez-moi si vous voulez, mais avant d’écrire ce qui précède, j’ai tourné ma langue sept fois dans ma bouche.

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0276 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans une chambre : Charlotte Milik ; Karin Milik ; ( ? ) ; Regina Gymza ; Zosia Król ; Monica Nauschutz.
0277
0277 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans une chambre : Zosia Król ; ( ? ) ; ( ? ) ; Monica Nauschutz ; ( ? ) ; ( ? ).
0278
0278 : COMBLAIN-LA-TOUR : Au bord de l’Ourthe, à la plage : Piotr Rozenski ; Richard Konarski ; Freddy Motala ; Daniel Pietka ; Betty Nowicki ; Elisabeth Rozenski ; Monica Nauschutz ; Regina Gymza ; ( ? ).
0279
0279 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le réfectoire : Entre les 2 pilastres : Regina Gymza ; Zosia Król ; Monica Nauschutz. ( ? ) … ; Lydia Młynarski ; … Pierre Front … Thérèse Spiewak … ( ? ).
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0280 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans une chambre : Regina Gymza.
0281
0281 : COMBLAIN-LA-TOUR : Freddy Motala ; ( ? ).