0096 – le perron

Qu’est-ce qu’on était bien sur le perron …

Pas vraiment à l’intérieur … pas tout à fait à l’extérieur … protégé de la pluie … et de la joyeuse animation qui régnait entre la cuisine et le réfectoire … on pouvait en même temps respirer l’air frais et les bonnes odeurs qui s’échappaient des casseroles par la fenêtre ouverte de la cuisine.

Le perron a toujours été un endroit central et stratégique. C’est là qu’on pouvait rencontrer les cuisinières qui voulaient souffler un peu, quand la journée de travail touchait à sa fin, comme Pani Załobkowa sur la photo 612.

C’est là qu’on s’agglutinait quand il faisait un peu frisquet, mais qu’on n’avait pas encore envie de rentrer. Là qu’on prolongeait la soirée, en écoutant Pierre Bartnik et en se serrant les uns contre les autres. Et quand le soir commençait à s’installer, nous nous laissions doucement envahir par la pénombre ; elle nous permettait de nous rapprocher encore un peu plus. Les gestes se faisaient plus tendres … les filles moins farouches … les garçons plus entreprenants. On se laissait submerger par une obscurité complice et bienveillante.

C’est là aussi qu’on affichait les avis, les programmes, les menus, et où le grand tableau noir nous permettait d’exprimer notre plaisir d’être là et notre bonheur d’y être ensemble : « Śmiej się razem z nami » J. ( photos 613 et 614 – avec  l’écriture caractéristique de Kz. Kurzawa ).

Mais c’est là aussi qu’on entreposait nos valises juste avant le départ ( photo 615 ). Tout était prêt pour partir … sauf nous. Il fallait encore un peu retenir ce temps qui était passé si vite. Il fallait encore une fois se serrer, se promettre, se regarder, se frôler.

Quant à Pani Bardo, c’est là qu’elle aimait accueillir les nouveaux arrivants … ceux que nous croisions avec tellement de jalousie. Eux arrivaient tout sourire … nous, on s’en allait tout tristesse.

Mais le perron pouvait aussi prendre la grosse tête et se la jouer « officiel ». On y installait l’autel et il devenait l’endroit « sacré ». La photo 617 illustre une de ces messes qu’on célébrait sur le perron.

À la gauche du prêtre ( ? ), l’animation musicale est assurée par une délégation de Liège. Au clavier, c’est Mr Bień qui assure le rôle de l’organiste. Autour de lui, on peut reconnaître Mme Bień, un peu plus loin, Aline Bień. Il y a aussi Mr Załobek, et sa fille Francine. Au centre, c’est Helena Wochen. Les autres visages me sont familiers, même si leurs noms m’échappent.

Dans l’assistance, au pied du perron et de dos, on reconnaît Mr Rzemieniewski, Mr Paterka, Pan Jan, …

La présence de cette délégation de Liège me donne l’occasion, une fois de plus, de lancer un appel.

Nous savons tous ce que Comblain doit aux gens de Liège, aux scouts ( dont un grand nombre venait d’ailleurs de Liège ), aux polonais du Limbourg ( très souvent issus du scoutisme aussi ), de Charleroi et de la région de Bruxelles. Moi, malheureusement, je ne peux raconter que ce que j’ai connu et vécu moi-même. Donc, j’évoque souvent – trop souvent ? – des histoires hennuyères. J’aimerais tant qu’on puisse raconter le Comblain vu par les autres. Le Comblain tel que les anciens de Liège le vivaient … ou ceux du Limbourg … et tous les autres.

Le but ici n’est pas la compétition, ni le concours de la meilleure anecdote ou du jeu de mots le plus subtil … le but est de partager nos souvenirs et faire revivre une étape de l’immigration polonaise en Belgique.

Cette histoire, c’est vous qui l’avez écrite ( et vos parents ) … c’est vous qui pouvez la raconter le mieux … et si vous ne la racontez pas … elle disparaîtra.

Avouez que ce serait dommage.

26/12/2016 – JP Dz

0612
0612 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le Perron : Mme Veronica Załobek.
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0613 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Sur le Perron : David Brismé ; ( ? ).
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0614 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Sur le Perron.
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0615 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le Perron : ( ? ) ; Patrick Madaj ; Dominique Ogonowski ; ( ? ) ; Vital Kciuk ; ( ? ) ; Michel Konarski ; Cécile Dannielewski ; Marilyne Desmet ; Michel Pietka ; Freddy Motała ; Anne-Marie Kantyka ; Pierre Bartnik ; Philippe Pietka ; Mme Koldziejka.
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0616 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1990 : Sur le Perron : Mme Bardo ; Me Wojas ( ? ).
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0617 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1976 : Messe sur le Perron : Ks Kiek ( ? ) ; Mme Bień ; ( ? ) ; ( ? ) ; Helena Wochen ; ( ? ) ; Francine Załobek ; Mr Bień ; Aline Bień ; Mr Załobek ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
0618
0618 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1976 : Messe sur le Perron.

 

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Lulajże, Jezuniu

 

André Karasiński vous souhaite – avec son talent habituel – de joyeuses fêtes.
Je vous laisse en sa compagnie :

Życzymy wam wszystkim szczęśliwych, pełnych radości i przeżytych w zgodzie świąt Bożego Narodzenia, a także w nadchodzącym Nowym Roku, wszelkiej pomyślności oraz spełnienia najskrytszych marzeń.
Joyeux Noël et heureuse année 2017 à vous tous.
Onze warmste gedachten en onze beste wensen voor een voorspoedige kerst en een gelukkig nieuwjaar.

Le répertoire religieux polonais renferme de nombreux et magnifiques chants de Noël.
Difficile de choisir entre « Bóg się rodzi », « Dzisiaj w Betlejem », « Wśród nocnej ciszy », « Przybieżeli do Betlejem pasterze », « Gdy się Chrystus rodzi », « Pójdźmy wszyscy do stajenki », … et tant d’autres.

J’aimerais cependant vous faire part de mon préféré. Il s’agit du chant de Noël-berceuse « Lulajże, Jezuniu ». En voici un bref historique :

Ce cantique est né probablement dans la seconde moitié du XVIIe siècle, bien que la date exacte n’ait pas été établie. La version la plus ancienne qui nous soit parvenue date de 1705 et se trouve dans les archives de l’archidiocèse de Poznań. Première impression des paroles en 1767 et de la musique en 1843 ; cette mélodie-là diffère un peu de l’actuelle. « Lulajże, Jezuniu » a inspiré de nombreux artistes : Frédéric Chopin, l’a utilisé dans le Scherzo n°1 en si mineur, op. 20, Jacek Kaczmarski dans son oeuvre «  Wigilia na Syberi » et Lucjan Rydel dans le troisième acte de « Betlejem polski ». On l’associe également à la Pologne parce qu’il fut fort appréciée par les militants indépendantistes et que de nombreux chants patriotiques ont été écrits sur sa mélodie.

« Lulajże Jezuniu, moja perełko,
Lulaj ulubione me pieścidełko. 

Lulajże Jezuniu, lulajże lulaj !
A ty go, matulu, z płaczu utulaj.

Zamknijże znużone płaczem powieczki,
Utulże zemdlone łkaniem usteczki. 

Lulajże Jezuniu, lulajże lulaj !
A ty go, matulu, z płaczu utulaj.

Lulajże, przyjemna oczom gwiazdeczko,
Lulaj, najśliczniejsze świata słoneczko. 

Lulajże Jezuniu, lulajże lulaj !
A ty go, matulu, z płaczu utulaj.

My z Tobą, tam w niebie, spocząć pragniemy,
Ciebie, tu na ziemi, kochać będziemy. 

Lulajże Jezuniu, lulajże lulaj !
A ty go, matulu, z płaczu utulaj.
»

 https://www.youtube.com/watch?v=bikVKZL7euY

 https://www.youtube.com/watch?v=vPN07AcklfI

 https://www.youtube.com/watch?v=4urEpOPlhhY

24/12/2016 – André Karasiński

Śpiewnik – 053 – Boli mnie noga w biodrze

https://www.youtube.com/watch?v=gxoWrckRNgY

Boli mnie noga w biodrze,
Nie mogę chodzić dobrze,
Ale tańcować mogę,
Zawiąże chustką nogę.

Oj dana dana dana !
Oj dana dana dana !
Oj dana dana dana !
Oj dana dana dana !

Chodź dziewczę potańcować,
Każę tobie krowę dać.
Nie chcę, nie chcę, nie mogę,
Jestem chora na nogę.

Oj dana dana dana !
Oj dana dana dana !
Oj dana dana dana !
Oj dana dana dana !

Chodź dziewczę potańcować,
Każę tobie chłopca dać.
Już chcę, już chcę, już mogę,
Jestem zdrowa na nogę.

Oj dana dana dana !
Oj dana dana dana !
Oj dana dana dana !
Oj dana dana dana !

 

0095 – Sport à Comblain : le café des sports

Je sais ce que vous allez me dire : « Le café des sports n’avait de sport que son nom … ».
Je ne suis pas d’accord avec vous … pas du tout.

Tout d’abord, c’était du sport que de faire le mur pour venir « s’encanailler » dans ce bistrot qui était l’antithèse de la rigueur que nous connaissions au Centre Millénium.

Ensuite, c’était du sport que d’échapper à la procession qui chaque dimanche matin nous conduisait à l’église de Comblain pour la messe. Il fallait la jouer finement … par petit groupe … pour disparaître de la file indienne sans que Pan Bardo ne s’aperçoive de rien … Pourquoi fallait-il toujours que, chaque dimanche, la messe soit célébrée au même moment que celui où nous célébrions l’apéro ?

C’était du sport aussi quand Pan Bardo finissait par s’apercevoir qu’il manquait une partie des garçons dans l’église … et qu’il débarquait au Café des Sports pour nous ramener sur le bon chemin … celui qui conduit à l’église … évidemment. Le jeu consistait alors à sortir par la porte arrière du bistrot et tourner en rond autour du bâtiment pour échapper à « l’oppresseur » … jusqu’à ce que Pan Bardo finisse par renoncer. Ce jeu de cache-cache pouvait durer un certain temps.

C’était du sport enfin, quand, après la messe, il fallait sortir discrètement du café et se glisser – encore plus discrètement – dans la longue file qui passait devant pour rentrer à la colonie. Et quand Mr Bardo se rendait compte qu’on avait « regagné les rangs », c’était du sport de soutenir son regard en affichant une innocence désarmante.

Quant à Ks Kurzawa, je ne l’ai vu qu’une seule fois rentrer au Café des Sports.
Ce soir-là, nous avions décidé de défier l’autorité ! « Ils » allaient voir ce qu’ils allaient voir. Nous, on était des rebelles … des durs à cuire … des pas faciles … « Ils » avaient eu tort de nous prendre pour des tendres.

On avait fait le mur et on était au Café des Sports en train de jouer aux cartes … Autour de la table, nous étions 4, toujours les même : Alexis Łagocki, Géniu et Marek Bujanowski et moi.

À un moment donné … oh, il était bien … 23 h 00 … la porte du café s’est ouverte … et on a vu apparaître dans l’entrée Ks Kurzawa – en soutane – suivi de Pan Bardo !

Quand ils nous ont vus attablés, ils ont eu l’air d’être rassurés. Nous pas. Nous, on s’est dit : « Ça va être notre fête ». Ils se sont dit quelque chose discrètement, qu’on n’a pas entendu, et puis ils se sont assis autour de la table qui était la plus proche de l’entrée ! Ils ont commandé deux limonades !

Avant leur entrée dans le café, il y avait une ambiance normale … après … on entendait voler les mouches … même les clients traditionnels du bistrot sentaient qu’il allait se passer quelque chose. Le silence était pesant. On se serait cru dans un western. Tout le saloon retenait son souffle !

Au bout d’un moment, Ks kurzawa s’est levé et s’est approché de notre table … la tension était maximale … Puis, avec une voix très douce, il a dit : « Ne traînez pas les garçons ». Et, tous les deux, ils sont ressortis.

Cinq minutes plus tard, nous étions sur la route pour rentrer à la colonie !

Sur le chemin du retour, je faisais le bilan de notre « aventure » … pas terrible !
Il avait suffi que Ks Kurzawa dise 4 mots … et, les rebelles que nous étions, ont baissé la tête … les durs à cuire sont rentrés … sans résister et … pas fiers ! Comme quoi, ce n’est pas toujours ceux qui portent les pantalons qui sont les plus virils !

19/12/2016 – JP Dz

0609
0609 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le café des Sports.
0610
0610 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le café des Sports.
0611
0611 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le café des Sports.

 

 

Śpiewnik – 052 – O mój rozmarynie

https://www.youtube.com/watch?v=Wp2x5wuhJhM

https://www.youtube.com/watch?v=Ah9x7t22U-Y

O mój rozmarynie, rozwijaj się
O mój rozmarynie, rozwijaj się

Pójdę do dziewczyny, pójdę do jedynej
Zapytam się.
Pójdę do dziewczyny, pójdę do jedynej
Zapytam się.

A jak mi odpowie : nie kocham cie,
A jak mi odpowie : nie kocham cię,

Ułani werbują, strzelcy maszerują
Zaciągnę się.
Ułani werbują, strzelcy maszerują
Zaciągnę się.

Dadzą mi buciki z ostrogami
Dadzą mi buciki z ostrogami

I siwy kabacik, i siwy kabacik
z wyłogami.
I siwy kabacik, i siwy kabacik
z wyłogami.

Dadzą mi konika cisawego
Dadzą mi konika cisawego

I ostrą szabelkę, i ostrą szabelkę
Do boku mego.
I ostrą szabelkę, i ostrą szabelkę
Do boku mego.

Dadzą mi manierkę z gorzałczyną
Dadzą mi manierkę z gorzałczyną

A żebym nie tęsknił, ażebym nie tęsknił
Za dziewczyną.
A żebym nie tęsknił, ażebym nie tęsknił
Za dziewczyną.

Pójdziemy z okopów na bagnety,
Pójdziemy z okopów na bagnety,

Bagnet mnie ukłuje, śmierć mnie pocałuje,
Ale nie ty.
Bagnet mnie ukłuje, śmierć mnie pocałuje,
Ale nie ty.

0094 – Après Comblain …

Dominique Ogonowski se rappelle :

Après Comblain … c’était toujours encore un peu … Comblain. On n’avait pas envie que ça s’arrête.

À chaque retour de colonie, je racontais, à mes parents, pleins d’histoires vécues ou ( un peu ) inventées … Pour moi, c’était tellement magnifique ces vacances à Comblain ! Souvent, j’en profitais – après une petite pause et un petit « Hum, hum » – pour placer : « Et peut-être que des copains ou des copines viendront un jour ou un week-end me rendre visite … ça ne vous dérange pas j’espère ? ».

Et maman, toujours philosophe, me répondait : « De toute façon, les amis que l’on se fait en vacances, tu sais bien qu’ils t’oublient vite. Mais s’ils viennent, pas de problèmes, on les accueillera ». Je suppose que maman n’y croyait pas beaucoup. En ce temps-là, il n’y avait ni gsm, ni Internet, et tout le monde ne possédait pas un téléphone à domicile, donc, les contacts ne se faisaient que par courrier postal.

Les premiers jours, on attendait impatiemment les cartes ou lettres que nos amis rencontrés à Comblain nous envoyaient. Mais le courrier se faisait de plus en plus rare à mesure que les semaines avançaient dans l’année – loin des yeux … loin du cœur … – il ne restait plus alors qu’à attendre les grandes vacances suivantes dans l’espoir de se retrouver.

Heureusement, pour un certain nombre d’entre nous, il y avait, pendant l’année en cours, d’autres occasions de se revoir. Pour ceux qui faisaient partie des KSMP, nous avions chaque année notre festival ( 602  et 603 ) qui se déroulait alternativement dans chacune des régions où existait un KSMP. D’autres, qui faisaient partie des associations de Związek Polaków, participaient à des concours de théâtre ou d’opérette ( 604 ). Les scouts avaient leurs propres rassemblements. Mais tous on se retrouvait à Montaigu ( 605 ) et à Banneux pour participer aux messes et aux processions. Parfois, des évènements exceptionnels nous réunissaient, comme l’inauguration de l’église polonaise de Ressaix ( 606 ).

Et … parfois … Comblain ne s’arrêtait pas le jour du départ.

Piotr Rozenski nous a raconté ( voir article n° 50 ) que lors de l’été 1981, celui de l’inondation, le départ précipité, le manque de temps pour se dire un « vrai au revoir » et l’envie irrésistible de prolonger le plaisir ont poussé Elisabeth et Piotr Rozenski, Michel Łagocki, Michel Konarski, Freddy Motala et d’autres à se donner rendez-vous à Tertre et Hensies et à visiter ensemble le château de Beloeil.

À d’autres moments, des bourlingueurs – Freddy Motala, Michel Konarski, … – se sont retrouvés à Liège, chez Béatrice et Fabienne Laffut, ou à Charleroi, chez Christine et Hélène Piech. D’autres encore ont entretenu et prolongé des relations privilégiées. Lors de nos premières retrouvailles en 2015, Hélène Piech m’a expliqué être allée chez Cécile Danielewski … Raymond Mielcarek nous a raconté comment, en 1966, quelques courageux ont été jusqu’à Comblain … à vélo !

De mon côté, j’ai eu aussi un épisode assez troublant : Antek, un copain rencontré à Comblain, m’avait promis qu’il passerait à la maison, mais je n’y croyais pas trop. D’autant plus qu’il habitait à Duisbourg en Allemagne.

Pourtant … un soir, on sonne à la porte. Machinalement, je vais ouvrir … et à ma grande stupéfaction … je vois Antek avec un autre copain. Dès qu’il m’a vu, il m’a crié : « Dominique » ! ! ! Et moi … prise de cours … je lui ai claqué la porte au nez.

Totalement perturbée, je suis rentrée au salon et me suis assise. Ma mère, qui avait assisté à la scène et qui ne comprenait pas, m’a demandé : « Qui a sonné ? ». Et moi de répondre : « Oh, ce n’est rien ».

Heureusement, maman, voyant ma tête, s’est précipitée à la porte pour ouvrir et faire rentrer les 2 malheureux ! On a bien ri … surtout de moi … moi, je riais jaune. La suite s’est très bien passée. On a soupé ensemble et nous avons passé un week-end très agréable.

Cet épisode n’a pas découragé Antek, qui d’ailleurs est revenu, à plusieurs reprises, à la maison.

Un jour, nous sommes allés à l’école polonaise de Ressaix. Kz Kurzawa y donnait cours de polonais aux petits. Quand on est arrivé près de l’école, Antek s’est arrêté … il avait entendu le son de la voix de Kz Kurzawa qui grondait un enfant. Je me rappellerai toujours du sourire d’Antek à ce moment-là … Il m’a expliqué qu’il était heureux d’entendre la voix du curé qui lui rappelait de si bons souvenirs.

Je suis sûr, que vous avez tous des anecdotes et des histoires sur des rencontres extra-Comblain … N’hésitez plus … racontez nous. On est là pour ça !

12/12/2016 – Dominique Ogonowski

0602
0602 : LIEGE : Programme du festival des KSMP : Les dessins étaient réalisés par Aline Bień.
0603
0603 : BINCHE : Devant l’hôtel de ville, pour un festival des KSMP : Accroupis : Annie Nowicki ; Zuhal Gunal ; Micheline Zwierzyk ; Czesiu Kucharzewski ; Debouts : Regina Gymza ; Annie Borowski ; Hélène Borowski ; Isabella Cosaro ; Annie Wisła ; Zosia Król ; Janek Konarski.
0604
0604 : Concours de théâtre – 1967 : Organisé par « Związek Polaków w Belgii » : Au centre de la photo, debout : Anne-Marie Gilson et Henryk Tomczak.
0605
0605 : MONTAIGU / SCHERPENHEUVEL : Pèlerinage annuel : Vital Kciuk ; Janek Perzyna.
0606
0606 : RESSAIX : Le KSMP Ressaix et le KSMP Mons réunis pour l’inauguration de l’église : Ks Repka ; Monseigneur Dujardin ; Monseigneur Wesoły ; … ; l’abbé Pourbaix ; Henri Szulc ; Eveline Ogonowski ; Nadine Deputat ; … ; Stéphanie Goch ; Thérèse Taporski ; Thérèse Dudziak ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Michel Mikolajczyk ; Czesiu Kucharzewski ; Me et Mme Edmond Łagocki ; Richard Pawlak ; Max Mitka ; … ; Alexis Łagocki ; Casimir Swiderski ; ….
0607
0607 : RESSAIX : Cité Elizabeth : Antek ( ? ) ; Dominique Ogonowski ; ( ? ).
0608
0608 : RESSAIX : Cité Elizabeth : Dominique Ogonowski ; Antek ( ? ) ; ( ? ).