Śpiewnik – 015 – Przybyli ułani pod okienko

https://www.youtube.com/watch?v=R44fhU8jsQ4

Przybyli ułani pod okienko, ( bis )
Pukają, wołają : puść panienko ! ( bis )

« O Jezu, a cóż to za wojacy ? ( bis )
« Otwieraj, nie bój się : my Polacy ! ( bis )

« O Jezu ! A dokąd Bóg prowadzi ? » ( bis )
« Warszawę odwiedzić myśmy radzi. ( bis )

Przyszliśmy napoić nasze konie, ( bis )
Za nami piechoty pełne błonie. » ( bis )

« O Jezu ! A cóż to za hołota ? » ( bis )
« Otwórz panienko ! To piechota ! » ( bis )

Panienka otwierać podskoczyła, ( bis )
Żołnierzy do środka zaprosiła. ( bis )

Publicités

0032 – Ognisko 1 : les sketchs des garçons

C’est un gars qui a perdu ses clés…

Alors il cherche. Il cherche. Sans jamais rien trouver.

Un autre gars arrive, regarde la scène et fini par interpeller le premier : « Mais que cherchez-vous Monsieur ? ».

« J’ai perdu mes clés », dit le premier. « Je vais vous aider à chercher ». Et tous les 2 se mettent à chercher.

Au bout d’un moment, le second interroge, à nouveau, le premier : « Mais vous êtes sûr de les avoir perdus ici ? ».

« À non », répond le premier, « Je les ai perdus là-bas », dit-il en désignant un autre endroit.

C’est un endroit obscur – qu’on a pris soin de représenter par une couverture noire.

« Mais alors, pourquoi cherchez-vous ici ? » demande le premier intrigué… « Parce qu’ici, il fait clair », répond le second.

Je suis sûr que ça n’a plus fait rire personne ! ! !

Pourtant, c’était le genre de sketch auquel nous avions droit, chaque année, lors des feux de camp. Et à l’époque, on riait de bon cœur. Même en connaissant par cœur la chute.

La troupe de soldats avance à pas de loup. On devine que ce sont des soldats grâce à leurs uniformes ( improvisés ) et aux marques noires qu’ils ont sur leurs visages. Ils se sont badigeonnés avec des bouchons brûlés. C’est sûrement l’avant-garde d’une armée en campagne. Le silence et le camouflage sont de rigueur.

Au bout d’un moment, le dernier de la troupe éternue… « Qui a fait ça ? », crie le chef qui marche en tête. « C’est moi », répond le dernier de la file. Et Pan, il est abattu sur le champ par le chef. La troupe repart.

Au bout d’un moment, le nouveau dernier éternue à son tour. « Qui a fait ça ? », crie le chef. « C’est moi », répond le nouveau dernier de la file. Et Pan, il est abattu sur le champ par le chef. Ils sont 2, à présent, allongés par terre. La troupe repart. Et ainsi de suite…

Maintenant, ils ne sont plus que 2, le chef et le nouveau dernier. Celui-ci comprend qu’il ne doit surtout pas éternuer.

Il tremble, gesticule, essaie de se contrôler… mais fini par éternuer à son tour. Il craint le pire.

« Qui a fait ça ? », crie le chef. « C’est moi », répond le seul suiveur en tremblant. « Alors, à tes souhaits », rétorque le chef en prenant son subalterne bras dessus bras dessous.

Le ressort est éculé. Nous avons assisté à ce gag tant de fois. Mais quel plaisir de voir ces artistes en herbe s’investir autant.

 

Le type arrive, devant le feu de camp, avec une corde à chaque main. Il a une veste sur le dos et propose à l’assemblé de tester sa force. Des garçons arrivent et se placent de chaque côté du type. Les 2 groupes agrippent les 2 cordes et se mettent à tirer chacun de son côté. La « foule impressionnée » retient son souffle. Va-t-il supporter pareille écartèlement ? Au début, tout va bien.

Au bout de quelques minutes, le lascar retire ses bras des manches de sa veste et s’en va tranquillement… laissant les 2 groupes tirer sur ce qui n’est qu’une seule et unique corde que le saltimbanque avait pris soin de dissimuler à travers ses manches.

Éclat de rire général… à l’époque.

Parfois, ils paraissaient sans risque, mais se révélaient dangereux.

On bandait les yeux d’une petite fille, ou d’un petit garçon, qui ignorait tout du gag. On apportait une grande planche tenue solidement par 2 grands gaillards. On installait la victime sur la planche, toujours les yeux bandés. Elle s’agrippait aux épaules de 2 autres grands qui se plaçaient de chaque côté de la planche. On lui expliquait que la planche allait monter jusque 2 mètres de hauteur, mais qu’elle n’avait rien à craindre. « Tiens-toi bien aux épaules ». Et la montée s’amorçait.

En réalité, la planche ne montait pas plus de 10 cm du sol. Ceux qui la manipulaient, prenaient soin de la balancer légèrement.

Ceux qui servaient d’épaule, se mettaient progressivement accroupi. L’illusion était parfaite. La fillette était persuadée d’être en hauteur. « Maintenant, saute par terre »… Évidemment à 10 cm du sol elle ne pouvait pas se faire mal, mais la surprise était de taille.

J’ai connu une fillette qui s’est mal. Elle est mal retombée. On n’a plus jamais rejoué la scène.

Qui se souvient d’autres sketchs ? C’est le moment de raconter.

 

Allez, un petit dernier, pour la route.

On fait venir une fille – de préférence timide – et un chef moniteur, d’une voix imposante lui ordonne : « Staj na go ».

En général, la petite se demande ce qui lui arrive. Le public, qui ne connaît pas la chute, s’indigne.

On laisse mijoter un peu. Et finalement, le chef moniteur rejoint la fille au centre de la scène et trace, par terre, à la craie un grand G et un grand O. Il suffit à la fille de se placer dessus. Ouf de soulagement.

26/10/2015 – Jean-Pierre Dziewiacien

Pour revoir tous les épisodes précédents : https://anciensdecomblain.com/

0165 : COMBLAIN-LA-TOUR : Autour de l’ognisko : Autour de Ks Kurzawa, il me semble qu’il y ait des enfants venus d’Allemagne ; l’autre prêtre est Ks Kejke d’Allemagne aussi. A gauche de Ks Kurzawa : Bronia Hordynski de Saint-Vaast. A l’extrême gauche : la dame avec un gilet vert est Madame Wojas de Liège, elle travaillait aux cuisines et venait avec ses 2 filles : Gisèle et Fabiola Wojas.
0165 : COMBLAIN-LA-TOUR : Autour de l’ognisko : Autour de Ks Kurzawa, il me semble qu’il y ait des enfants venus d’Allemagne ; l’autre prêtre est Ks Kiek d’Allemagne aussi. A gauche de Ks Kurzawa : Bronia Hordynski de Saint-Vaast. A l’extrême gauche : la dame avec un gilet vert est Madame Wojas de Liège, elle travaillait aux cuisines et venait avec ses 2 filles : Gisèle et Fabiola Wojas.
0166 : COMBLAIN-LA-TOUR : Autour de l’ognisko : Mr Jozeph Rzemieniewski ; Annie Nowicki ; Ks Kurzawa ; Pelagie Nowicki ;  À droite du mât : Fabienne Laffut qui materne ses tout-petits dont peut-être Betty Nowicki avec de longs cheveux et plus à droite : Henry Bogdanski de la région du Centre.
0166 : COMBLAIN-LA-TOUR : Autour de l’ognisko : Mr Jozeph Rzemieniewski ; Annie Nowicki ; Ks Kurzawa ; Pelagie Nowicki ; À droite du mât : Fabienne Laffut qui materne ses tout-petits dont peut-être Betty Nowicki avec de longs cheveux et plus à droite : Henry Bogdanski de la région du Centre.
0167 : COMBLAIN-LA-TOUR : Autour de l’ognisko : Mme Weronika Załobek ; Ks Kurzawa ; Mr et Mme Pomorski ; Alexis Łagocki debout ; ….
0167 : COMBLAIN-LA-TOUR : Autour de l’ognisko : Mme Weronika Załobek ; Ks Kurzawa ; Mr et Mme Pomorski ; Alexis Łagocki debout ; ….
0168 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko ( ? ) ; ( ? ). ( collection Zdzisław Blaszka ).
0168 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : ( ? ) ; ( ? ). ( collection Zdzisław Blaszka ).
0169 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko De dos : Jurek Stoj de Bruxelles ; ….
0169 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : De dos : Jurek Stoj de Bruxelles ; ….
0170 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko Jean-Pierre Dziewiacien ; ( ? ) ; Raymond Mielcarek, le moniteur ; …
0170 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : Jean-Pierre Dziewiacien ; ( ? ) ; Raymond Mielcarek, le moniteur ; …

Śpiewnik – 014 – Leśna piosenka

Jak to miło wędrować z plecakiem,
Drożynami z daleka od miast,
Gdy piosenką witają nas ptaki,
Gdy piosenką rozdzwoni się las.

Jak to miło nocować w namiocie
I raniutko na jasny wyjść świat,
A tu szumią wysokie paprocie,
I na liściach wesoło gra wiatr.

Wędrujemy, wędrujemy
Ścieżynami zielonymi,
Czy to słońce czy to deszcz,
Wędrujemy po ojczystej naszej ziemi,
By ją zwiedzić wzdłuż i wszerz

Jak to miło pod cieniem jarzębin,
Iść na przełaj to w górę, to w dół,
Gęstwę boru przeniknąć do głębi,
Poznać życie owadów i pszczół.

Zbierać słodkie, pachnące jagody,
Poznać kwiaty z zapachów i nazw,
Pod drzewami się uczyć przyrody,
Gdy gromadą idziemy przez las.

Wędrujemy, wędrujemy
Ścieżynami zielonymi,
Czy to słońce czy to deszcz,
Wędrujemy po ojczystej naszej ziemi,
By ją zwiedzić wzdłuż i wszerz

0031 – Les promenades ( 7 ) : La plage

Parmi toutes nos destinations, la plus fréquente était certainement : la plage.

C’est là que nous allions nous reposer – photo 160.

Pour y aller, il fallait passer de l’autre côté de l’Ourthe … et pour traverser, il y avait plusieurs « écoles ».

La méthode raisonnable consistait, tout simplement, à faire le tour par le pont. C’était plus long, mais sans risque. Mais évidemment … à essayer sans risque … on réussi sans gloire.

La méthode chevaleresque, c’était quand les filles montaient sur le dos des garçons et que ceux-ci traversaient la rivière les pieds dans l’eau …  Chevaleresque peut-être, mais pas … garantie.

Combien de réputations se sont jouées sur ces quelques mètres ? Combien d’illusions ne sont-elles pas tombées à l’eau … Combien de « chevaliers » n’ont-ils pas fini « tristes sires » au bout d’une traversée chaotique ?

D’autres méthodes étaient encore plus « farfelues ». Géniu Bujanowski, par exemple, avait sa propre technique : la technique des deux chaises. Géniu a toujours eu des idées farfelues.

Il prenait 2 chaises qu’il posait dans l’Ourthe et passait d’une chaise à l’autre jusqu’à l’autre berge.

En théorie, ça lui permettait de gagner du temps, sans se mouiller les pieds. En théorie seulement …

Les galets ronds du fond de l’Ourthe n’étaient pas ses amis … le courant non plus. Il tombait souvent dans l’eau, mais ne se décourageait pas. Géniu n’a jamais eu peur de se mouiller.

Une fois de l’autre côté, il suffisait de planquer les chaises pour recommencer dans l’autre sens au retour.

Sauf que … au retour … les chaises n’étaient pas toujours là. Soit que quelqu’un de la colonie les avait ramenées  – en repassant par le pont ou en essayant d’imiter Géniu par la rivière – soit que des gens du camping les avaient réquisitionnées. Ce qui ne décourageait pas Géniu de recommencer la fois suivante. Géniu ne se décourage jamais.

Si quelqu’un possède des photos de Géniu en train de traverser … on achète.

Si la plage était synonyme de « détente », elle n’était pas synonyme de « laisser-aller ».

J’en veux pour preuve le geste héroïque de Michel Pietka qui a eu le bon geste au bon moment quand l’un des jumeaux Nowicki – photo 161 – a failli se noyer et que Michel l’a ressorti de l’eau.

Je sais que la modestie et la timidité de Michel ont tendance à minimiser l’évènement … mais imaginez-vous le drame qu’aurait été une noyade pour la Famille Nowicki tout d’abord et pour le reste de la communauté polonaise ensuite ! En plus de la douleur subie par tous, il y aurait eu certainement des conséquences sur la suite des colonies … peut-être même la fermeture pure et simple du Centre polonais.

Nous devons tous une fière chandelle à Michel Pietka – photo 162. MERCI Michel.

D’ailleurs, Michel a toujours eu la vocation de venir en aide.

Sur la photo 163, on peut le voir en train d’essayer de pratiquer le bouche-à-bouche sur Maryline Desmedt.

Je ne suis pas sûr que Maryline ait besoin, à ce moment-là, de bouche-à-bouche … Mais il vaut mieux prévenir que guérir. Et de toute façon, apprendre – et entretenir – les gestes qui sauvent, ne peut être que bénéfique.

Le bouche-à-bouche et le massage cardiaque ont été des disciplines souvent pratiquées en colonie et maintes fois répétées ; on ne badine pas avec la sécurité à Comblain-la-Tour.

Et pour finir sur Michel ( quand « je dis finir sur Michel », c’est une façon de parler ), je voudrais vous rassurer : tout est bien qui finit bien, puisqu’à la fin c’est … Maryline qui finit sur Michel ( photo 164 ) !

19/10/2015 – Jean-Pierre Dziewiacien

Pour revoir tous les épisodes précédents : https://anciensdecomblain.com/

PS : j’embrasse très fort Betty et Michel, et Maryline, aussi que nous aimons tous très fort.

0160 : COMBLAIN-LA-TOUR : La plage
0160 : COMBLAIN-LA-TOUR : La plage
0161 : COMBLAIN-LA-TOUR : La plage : Eddy Nowicki
0161 : COMBLAIN-LA-TOUR : La plage : Eddy Nowicki
0162_1977 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant l’Ourthe : Michel Pietka
0162_1977 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant l’Ourthe : Michel Pietka
0163_1976 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc : Michel Pietka, au dessus ; Maryline Desmet, en dessous
0163_1976 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc : Michel Pietka, au dessus ; Maryline Desmet, en dessous
0164_1976 : COMBLAIN-LA-TOUR :: Dans le parc : Maryline Desmet, au dessus ; Michel Pietka, en dessous
0164_1976 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc : Maryline Desmet, au dessus ; Michel Pietka, en dessous

Śpiewnik – 013 – Na zielonej Ukrainie

https://www.youtube.com/watch?v=pn56ZXh8Y3Q

Umfa umfa umfa umfa …
Na zielonej Ukrainie,
Gdzie hiszpański żyje lud.
Umfa umfa umfa umfa …
Tam gdzie rzeka Ganges płynie
I Japończyk zbiera miód.

Fajduli, fajduli, fajduli, fajduli, fajduli, fajduli,
Ucha-cha-cha-cha-cha-cha-cha,
Fajduli, fajduli, fajduli, fajduli, fajduli, fajduli, bęc !

Umfa umfa umfa umfa …
Gdy Sobieski był sułtanem,
Stary Bismarck z byka spadł.
Umfa umfa umfa umfa …
Nakarmiono osła sianem,
A ten osioł z głodu padł.

Fajduli, fajduli, fajduli, fajduli, fajduli, fajduli,
Ucha-cha-cha-cha-cha-cha-cha,
Fajduli, fajduli, fajduli, fajduli, fajduli, fajduli, bęc !

Umfa umfa umfa umfa …
Wielożeństwo jest wzbronione
Uważane za rzecz złą.
Umfa umfa umfa umfa …
Każdy kocha jedną żonę
Zawsze cudzą, nigdy swą.

Fajduli, fajduli, fajduli, fajduli, fajduli, fajduli,
Ucha-cha-cha-cha-cha-cha-cha,
Fajduli, fajduli, fajduli, fajduli, fajduli, fajduli, bęc !

0030 – Le foot à Comblain

Raymond Mielcarek raconte : Le Foot à Comblain-la-Tour.

Comment en est-on arrivé, lors des colonies de vacances, à disputer des matches de football sur le terrain officiel de Comblain ? D’abord, c’est connu de tous, la plupart des enfants polonais, nés après la seconde guerre mondiale, ont grandi dans des corons ou dans des cités minières. À l’époque nous pouvions aisément organiser des petits matches de foot dans nos rues, vu que la circulation routière était pratiquement nulle …

De plus, dans chaque foyer les garçons avaient comme jouet au moins un ballon ! Le foot était notre passe-temps directement après l’école et les rues étaient nos terrains de foot.

Cela se passait dans toutes les régions de Belgique : on jouait au foot dans les rues et à l’école primaire.

À l’âge de 10 ans, on pouvait déjà jouer dans nos clubs de village ; si bien qu’à Comblain arrivèrent en colonie de vacances des garçons et des moniteurs qui jouaient officiellement, au foot au grand plaisir des footeux.

À Comblain, nous avions peu d’espace disponible pour disputer des rencontres, mais là où, dans le parc, un espace était vacant, on ne pouvait s’empêcher de taquiner le ballon entre nous.

Pan Jan avait l’habitude le soir de papoter avec tous les moniteurs et sans doute lors de ces discussions, il apprit qu’il y avait, dans le groupe de moniteurs, beaucoup d’amateurs du ballon rond. Il faut savoir que Pan Jan aimait les sportifs, il n’a pas hésité lorsqu’il habitait Flénu dans le Borinage de suivre et de supporter des adeptes d’origine polonaise qui pratiquaient le Volley-ball.

Pan Jan était un monument à Comblain, tout le village le connaissait, il aimait aller boire un verre dans les bistrots de Comblain…. Et un jour il rencontra un responsable du club de foot de Comblain et fit un pari audacieux avec ce responsable ; il paria que l’équipe des polonais de Comblain pouvait rivaliser avec l’équipe locale et même les battre !!

Bref, le lendemain, il nous fît part de ce matche que nous devions jouer contre l’équipe de Comblain.

Le hic, c’est que nous avions des joueurs qui évoluaient dans des clubs et d’autres qui jouaient occasionnellement ; de plus nous n’avions pas de chaussures de foot à Comblain, ce n’était pas prévu.

On s’organisa et on joua avec des baskets et des tennis, ce n’était pas l’idéal l’herbe était haute, le terrain glissant… bref, on perdit le matche au grand désarroi de Pan Jan et de toute la colonie qui se déplaça pour nous supporter.

Quant à Pan Jan, il dut donc payer une tournée aux personnes avec qui il avait parié… et rentra bien tard au Château pour nous engueuler. Mais ce fut vite oublié….

Pas mal de bons joueurs de foot sont passés à Comblain : Heniek Kurek, Wieslaw Krol, Kaziu Danko, Freddy Fiutowski, Michel Konarski, Mielcarek Michel….

Je peux souligner aussi que vers 1964 nous avons eu un moniteur qui avait pour nom Florian Hapek ( du Limbourg ) ; ce joueur a eu le plaisir de jouer en Divison I nationale avec le club limbourgeois de Waterschei. En mai 1968 et mai 1969, alors que j’avais cessé d’aller à Comblain, j’ai eu l’immense joie de retrouver mes amis moniteurs de Heusden ( Kurek, Krol, Danko, Cucup ) dans des tournois de sélections polonaises organisés par Zwiazek Polakow ( à Marchiennes et à Zolder ).

Enfin c’est toujours un plaisir de rencontrer actuellement, lors de nos festivités polonaises dans le Hainaut, d’anciens joueurs polonais qui ont tous évolués en Nationale dans des clubs belges et qui ont été la fierté des clubs belges. Je pense à Jean Jajor, Jurek et Heniu Majchrowski, les frères Latkowski, André Sumera, Alain Walasiak…. C’est l’occasion de faire causette, se rappeler les bons moments et de devenir un moment nostalgique du passé.

12/10/2015 – Raymond Mielcarek

PS : Un grand merci à Raymond pour ces souvenirs si mémorables. J’aimerais juste ajouter un mot : Raymond Mielcarek est aussi un excellent joueur de football. C’est sans doute par modestie qu’il n’a pas ajouté son nom à la liste qu’il a dressé lui-même.

1981, c’est la fameuse année où il a tant plu. Cette météo exécrable a provoqué des inondations et l’évacuation des enfants de la colonie. Pourtant, le football à Comblain  ne s’est pas arrêté. Les photos 157 et 158 en témoignent. Bravo pour tes ces courageux.

0154_1967 : COMBLAIN-LA-TOUR : Terrain de football : Accroupi : Raymond Mielcarek ; Zdzisław Chmielecki ; ( ? ) ; Kazimierz Danko ; André Karasinski. Debout : Basia ( Chef monitrice anglaise ) ; Jurek de Bruxelles ; Wiesław Król ; Zdzisław Blaszka ; Heniek Kurek ; ? Kopec ; Stan Pawlowski ?  ; ( ? ).
0154_1967 : COMBLAIN-LA-TOUR : Terrain de football : Accroupi : Raymond Mielcarek ; Zdzisław Chmielecki ; ( ? ) ; Kazimierz Danko ; André Karasinski. Debout : Basia ( Chef monitrice anglaise ) ; Jurek de Bruxelles ; Wiesław Król ; Zdzisław Blaszka ; Heniek Kurek ; ? Kopec ; Stan Pawlowski ? ; ( ? ). ( collection Zdzisław Blaszka ).
0155_1967 : COMBLAIN-LA-TOUR : Terrain de football : Accroupi : ( ? ) ; Raymond Mielcarek ; ( ? ) ; ( ? ) ; Bogdan Konarski. Debout : Richard Materna ; Serge Préat ; Zdzisław Blaszka ; Zdzisław Chmielecki ; Heniek Kurek ; ( ? ) ; ( ? ).
0155_1967 : COMBLAIN-LA-TOUR : Terrain de football : Accroupi : ( ? ) ; Raymond Mielcarek ; ( ? ) ; ( ? ) ; Bogdan Konarski. Debout : Richard Materna ; Serge Préat ; Zdzisław Blaszka ; Zdzisław Chmielecki ; Heniek Kurek ; ( ? ) ; ( ? ). ( collection Zdzisław Blaszka )
0156_1967 : COMBLAIN-LA-TOUR : Terrain de football : Le match. Le gardien de but Heniek Kurek, à l'arrière de face Raymond et le premier, de dos, André Karasinski.
0156_1967 : COMBLAIN-LA-TOUR : Terrain de football : Le match. Le gardien de but Heniek Kurek, à l’arrière de face Raymond et le premier, de dos, André Karasinski. ( collection Zdzisław Blaszka ).
0157_1981 COMBLAIN-LA-TOUR : Terrain de football : Accroupi : ( ? ) ; Georges Załobek ; Michel Konarski ; Heniu Zapalowski ; ( ? ) ; ( ? ). Debout : Giovanni ? ; Pierre Rozenski ; Michel Łagocki ; Freddy Motala ; ? Tomassi ; ( ? ) ; Richard Chwoszcz.
0157_1981 COMBLAIN-LA-TOUR : Terrain de football :
Accroupi : ( ? ) ; Georges Załobek ; Michel Konarski ; Heniu Zapalowski ; ( ? ) ; Philippe Rouls. Debout : Giovanni ? ; Piotr Rozenski ; Michel Łagocki ; Freddy Motala ; ? Tomassi ; ( ? ) ; Richard Chwoszcz.
0158_1981 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1981 : Terrain de football : ( ? ) ; ? Tomassi ; Richard Chwoszcz ; Michel Konarski ; Michel Łagocki ; Freddy Motala ; Georges Załobek ; Pierre Rozenski ; Heniu Zapalowski ; ( ? ) ; Giovanni ? ; ( ? ).
0158_1981 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1981 : Terrain de football : ( ? ) ; ? Tomassi ; Richard Chwoszcz ; Michel Konarski ; Michel Łagocki ; Freddy Motala ; Georges Załobek ; Piotr Rozenski ; Heniu Zapalowski ; ( ? ) ; Giovanni ? ; ( ? ).
0159 : COMBLAIN-LA-TOUR : Raymond Mielcarek ; Florian Hapek ; Jean-Pierre Blaszka.
0159 : COMBLAIN-LA-TOUR : Raymond Mielcarek ; Florian Hapek ; Jean-Pierre Blaszka.

Śpiewnik – 012 – Hej sokoły

https://www.youtube.com/watch?v=D1q0-bT6H7s

https://www.youtube.com/watch?v=2sU5Bx2NA9w

https://www.youtube.com/watch?v=vSPg5IAz920

https://www.youtube.com/watch?v=0QrYTIsrNi0

Żal, żal za dziewczyną,
Za zieloną Ukrainą,
Żal, żal serce płacze,
Już cię nigdy nie zobaczę.

Hej, hej, hej sokoły
Omijajcie góry, lasy, doły,
Dzwoń, dzwoń, dzwoń dzwoneczku,
Mój stepowy skowroneczku.

Hej, hej, hej sokoły
Omijajcie góry, lasy, doły,
Dzwoń, dzwoń, dzwoń dzwoneczku
Mój stepowy dzwoń, dzwoń, dzwoń !

Ona jedna tam została,
Jaskółeczka moja mała,
A ja tutaj w obcej stronie
Dniem i nocą tęsknię do niej.

Hej, hej, hej sokoły
Omijajcie góry, lasy, doły,
Dzwoń, dzwoń, dzwoń dzwoneczku,
Mój stepowy skowroneczku.

Hej, hej, hej sokoły
Omijajcie góry, lasy, doły,
Dzwoń, dzwoń, dzwoń dzwoneczku
Mój stepowy dzwoń, dzwoń, dzwoń !

Wina, wina, wina dajcie,
A jak umrę pochowajcie
Na zielonej Ukrainie
Przy kochanej mej dziewczynie.

Hej, hej, hej sokoły
Omijajcie góry, lasy, doły,
Dzwoń, dzwoń, dzwoń dzwoneczku,
Mój stepowy skowroneczku.

Hej, hej, hej sokoły
Omijajcie góry, lasy, doły,
Dzwoń, dzwoń, dzwoń dzwoneczku
Mój stepowy dzwoń, dzwoń, dzwoń !