0091 – Messe au Centre Millennium

Ks Kurzawa ne célébrait pas seulement la messe à l’église paroissiale de Comblain, il aimait aussi le faire au Centre Millennium … chez lui … sur ses terres … dans le parc. Les photos 581 à 589 illustrent ces célébrations.

Saviez-vous qu’à plusieurs reprises de la terre a été apportée de Pologne pour être dispersée dans le parc de Comblain ? Oh, pas des tonnes. C’était plutôt symbolique. Juste pour dire que tous les polonais s’y sentent comme chez eux. Je suppose que Ks Kurzawa – encore plus qu’un autre – se laissait emporter par son imagination et, tout en priant pendant sa messe, se voyait quelque part en Pologne.

D’ailleurs, pour peu que quelques costumes folkloriques se retrouvent dans l’assistance, comme sur les photos 587 et 588, ne se croirait-on pas à Cracovie, dans un parc, le long de la Wisła ? Quant à l’Ourthe, elle nous a tellement souvent entendus chanter « Płynie Wisła, płynie po polskiej krainie » qu’elle n’a pas de mal à croire qu’en longeant le parc, elle change de nom.

Et si, pour fignoler le tableau, vous cherchez le dragon – le Smok – comme celui qui trône à Cracovie, le long du fleuve, je suis sûr qu’en cherchant un peu dans l’assistance, parmi les plus « pénétrés » vous trouverez un ou une équivalent qui fera l’affaire.

Mais revenons à Ks Kurzawa. Quand on regarde ces photos, on est frappé par la dévotion des participants à la messe. C’est même étonnant qu’il n’y ait pas eu plus de vocations à rejoindre les ordres parmi les garçons qui sont passés par Comblain. Sans doute que la présence de tant de jolies filles en a détourné plus d’un.

À ma connaissance, Ks Kurzawa n’a jamais essayé de recruter. Il savait qu’il n’avait aucune chance devant tant de charme. Tout compte fait, il était pragmatique et sa personnalité, bien que complexe, était attachante.

Laissez-moi vous raconter deux anecdotes à son propos.

Richard Materna m’a raconté ce qui suit. Richard, comme beaucoup d’entre nous, parlait un polonais moyen. Donc, la première fois qu’il a rencontré Ks Kurzawa et qu’il a souhaité lui parler, il s’est demandé comment aborder le grand homme avec toute la déférence qui sied à pareille personne. Ne trouvant rien d’autre, il a simplement traduit ce qui se fait en français : « Monsieur le Curé ». Il s’est donc approché du prêtre et lui a dit : « Pan Ksiaz » … Ce qui a eu pour effet de mettre notre brave ecclésiastique dans une colère noire ! !
Il a hurlé au manque de respect, vociféré pendant un quart d’heure et classé Richard dans la catégorie des blasphémateurs irrévérencieux.

Richard, qui avait cru bien faire, a appris deux leçons ce jour-là : 1° se méfier des traductions et 2° pour aborder Ks Kurzawa, il convient de respecter ses codes à lui.

Monica Nauschutz m’a expliqué que c’est elle que les filles du Limbourg envoyaient vers Ks Kurzawa quand elles avaient quelque chose à lui demander. Le problème, c’est que Monica ne parle pas le polonais. Difficile dans ces conditions de communiquer avec le prêtre. Pourtant, tous les deux parlaient couramment l’allemand. Donc, Monica s’adressait à Ks Kurzawa en allemand et … systématiquement … il refusait de lui répondre et même de l’écouter quand il y avait d’autres personnes à proximité ! ! !

Par contre, quand ils n’étaient que deux … Ks Kurzawa se montrait affable et la conversation, en allemand, se terminait souvent par l’autorisation sollicitée.

Monica a très vite compris comment il convenait d’aborder notre directeur.

28/11/2016 – JP Dz

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0581 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1978 : Messe dans le parc : ( ? ) ; ( ? ) ; …. ; Ks Kurzawa ; ( ? ) ; ( ? ).
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0582 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1978 : Messe dans le parc : En groupe et dans le désordre : les familles Swiderski, Kiełtyka et Perzyna du Centre ; Madame Jurek et ses 2 fils ; Fabienne Laffut ; dans le fond, Andrei Makarov, le grand père de Marilyne; ( ? ) ; … ; Ks Keik.
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0583 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1978 : Messe dans le parc : Anne-Marie Kantyka ; Christine Piech ; ( ? ) ; Irène Szapotnik ; … ; Annie Kiełtyka ; Irena Malek ; Liliane Kiełtyka ; Fabienne Laffut ; Isabelle Swiderski ; Pani Bardo et ses petits-enfants ; …
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0584 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1978 : Messe dans le parc : Anne-Marie Kantyka ; Christine Piech ; ( ? ) ; Irène Szapotnik ; … ; Annie Kiełtyka ; Irena Malek ; Liliane Kiełtyka ; Fabienne Laffut ; Isabelle Swiderski ; Pani Bardo et ses petits-enfants ; Stani Malek ; Richard Szymczak ; Michel Pająk ; …
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0585 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1978 : Messe dans le parc : Les mêmes que sur la photo 584, mais en plus, on voit Jean Chudzicki.
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0586 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Messe dans le parc : Ks Kurzawa ; ( ? ) ; …
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0587 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Messe dans le parc : Ks Keik ; Georges Załobek ; Richard Chwoszcz ; Freddy Motała ; Michel Konarski ; Piotr Rozenski ; Dominique Ogonowski ; ( ? ) ; Michel Pająk ; …
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0588 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Messe dans le parc : Ks Keik ; ( ? ) ; Pani Koldziejka ; Georges Załobek ; Freddy Motała ; Michel Konarski ; Richard Chwoszcz ; Piotr Rozenski ; Pan Jan ; Béatrice Laffut ; le polonais de Krakow ; Pani Bardo ; … ; Nathalie Haine ; Cécile Dannielewski ; Gisèle Wojas …
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0589 : COMBLAIN-LA-TOUR : Messe dans le parc : Ks Kurzawa ; ( ? ) ; …

 

 

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Śpiewnik – 050 – Jeszcze Polska nie zginęła

https://www.youtube.com/watch?v=MyLFTSUWRy8

https://www.youtube.com/watch?v=LnSSdf57Ei0

https://www.youtube.com/watch?v=gVLihJXOetw

Jeszcze Polska nie zginęła,
Póki my żyjemy.
Co nam obca przemoc wzięła,
Szablą odbierzemy.

Marsz, marsz, Dąbrowski,
Z ziemi włoskiej do Polski !
Za twoim przewodem
Złączym się z narodem.

Marsz, marsz, Dąbrowski,
Z ziemi włoskiej do Polski !
Za twoim przewodem
Złączym się z narodem.

Przejdziem Wisłę, przejdziem Wartę,
Będziem Polakami,
Dał nam przykład Bonaparte,
Jak zwyciężać mamy.

Marsz, marsz, Dąbrowski,
Z ziemi włoskiej do Polski !
Za twoim przewodem
Złączym się z narodem.

Marsz, marsz, Dąbrowski,
Z ziemi włoskiej do Polski !
Za twoim przewodem
Złączym się z narodem.

Jak Czarniecki do Poznania
Po szwedzkim zaborze,
Dla ojczyzny ratowania
Wrócim się przez morze.

Marsz, marsz, Dąbrowski,
Z ziemi włoskiej do Polski !
Za twoim przewodem
Złączym się z narodem

Marsz, marsz, Dąbrowski,
Z ziemi włoskiej do Polski !
Za twoim przewodem
Złączym się z narodem.

0090 – Le sérieux

Vacances à Comblain, ce n’était pas synonyme de laisser-aller … bien au contraire.

Ce qui frappe, quand on prend le temps d’analyser les photos de l’époque, c’est le sérieux qui domine quand il s’agit de montrer de quoi on est « capable ».

Fabriquer le feu de camp, l’allumer et l’entretenir demande du sérieux. Dans ce domaine, il y a quelqu’un qui semble être l’éternel préposé … Alexandre Persich.

Si vous allez revoir les photos 105 et 106 ( article 21 ), c’est déjà Alexandre qui est à la manœuvre. Sur la photo 553 ( article 87 ), c’est encore lui.

Sur les photos 575 et 576, en annexe, c’est toujours lui. D’ailleurs, je n’ai aucune photo de lui … sans feu de camp ! Bizarre ! La gentillesse d’Alexandre et son envie d’aider – et de bien faire les choses – expliquent sans doute qu’il ait été si souvent de corvée. Merci Alexandre.

Mais le sérieux s’exprime aussi – et surtout – lors de l’élaboration des spectacles.

Les photos 577 et 578 illustrent l’un de ces moments forts. Theresia Sierkowicz ( la blonde ), Alice Bardo et ( ? ) ont présenté, ce jour-là, un corps de ballet. J’ignore si c’est « Le lac des cygnes » ou « Casse-noisette » qui les a inspirées … ou bien si c’était une libre interprétation …. Mais force est de constater qu’elles y ont mis tout leur cœur.

Tout y est : la grâce, la posture, le costume, le sourire et le sérieux. Je ne doute pas que la danse était parfaite et leur succès total. Si quelqu’un possède d’autres photos de ce spectacle, merci de partager.

Quant aux danseuses, BRAVO et racontez-nous d’où vous est venue cette idée et comment l’avez-vous finalisée ?

Notez que sur la photo 71 ( article 12 ), c’était déjà Theresia Sierkowicz et Alice Bardo qui présentaient un spectacle de danse.

À d’autres moments, le sérieux prenait la forme des détails mis en œuvre.

Les costumes des photos 579 et 580 prouvent le souci d’aller au fond des choses. Et quand on sait le peu de moyen dont on disposait sur place, on se demande comment tout ça a pu voir le jour.

Ça veut dire – aussi – qu’en amont, il y avait une gigantesque envie de bien faire ! Je mesure toute l’imagination qu’il a fallu pour inventer … toute l’intelligence qu’il a fallu pour concevoir … toute la patience, pour convaincre … toute la créativité, pour concrétiser … et tout l’amour, pour finaliser.

Comblain-la-Tour c’était un formidable réservoir de pensées positives … un formidable réservoir d’amour.

21/11/2016 – Jean-Pierre Dziewiacien

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0575 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1974 : Ognisko : Alexandre Persich surveille le feu ;  Michel Konarski, Jozef Pachel et Jef Rozenski dans un sketch qui mettait en scène des mendiants …

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0576 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : Devant le feu, Alexandre Persich et Jean-Pierre Dziewiacien ; Assis : ( ? ) ; …. ; Ks Kurzawa ; … ; Annie Nowicki ; Zosia Król ; Mme Pelagie Nowicki ; … ; ( ? ).

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0577 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1962 : Corps de ballet devant le perron : ( ? ) ; Thérèsia Swierkowicz ; Alice Bardo.
0578_1962
0578 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1962 : Corps de ballet devant le perron : ( ? ) ; Thérèsia Swierkowicz ; Alice Bardo ; ( ? ).
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0579 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1976 : Spectacle de danse : ( ? ) ; …. ; ( ? ).
0580_1976
0580 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1976 : Spectacle de danse : ( ? ) ; …. ; Mme Załobek, la maman de Francine et Georges.

 

 

Śpiewnik – 049 – Głęboka studzienka

https://www.youtube.com/watch?v=agrxeSJI8Cc

Głęboka studzienka, głęboko kopana,
A przy niej Kasieńka, jak wymalowana.
A przy niej Kasieńka, jak wymalowana.

Przy studzience stała, wodę nabierała,
O swoim kochanku Jasieńku myślała.
O swoim kochanku Jasieńku myślała.

Gdybym cię Jasieńku, w wodzie zobaczyła,
To bym do studzienki, za tabą skoczyła.
To bym do studzienki, za tabą skoczyła.

Najpierw bym rzuciła, ten biały wianeczek,
Com sobie uwiła, ze samych różyczek.
Com sobie uwiła, ze samych różyczek.

Głęboka studzienko, czy mam do cię skoczyć
Za moim Jasieńkiem, co ma czarne oczy ?
Za moim Jasieńkiem, co ma czarne oczy ?

Ale ja nie skoczę, bo jest za głęboka,
Daleko jest do dna, i zimna jest woda.
Daleko jest do dna, i zimna jest woda.

Ucałuję listek, szeroki, dębowy,
Razem z pozdrowieniem, rzucę go do wody.
Razem z pozdrowieniem, rzucę go do wody.

Zanieś go studzienko, do Jasieńka mego,
Pozdrów go ode mnie – ja czekam na niego.
Pozdrów go ode mnie – ja czekam na niego.

 

0089 – Cours de moniteurs ( 2 ) :

Ces cours ont été organisés plusieurs années de suite. Malheureusement, il n’existe que très peu de photos pour témoigner du succès de ces formations. Beaucoup de jeunes y ont participé et en gardent des anecdotes cocasses.

Par exemple, un soir, nous avions décidé de faire le mur.

Pendant les colonies, la vigilance était de rigueur. On nous confiait des enfants, leur sécurité et leur bien-être dépendaient de notre sérieux. Aucun d’entre nous n’aurait abandonné son poste. Mais là … pendant les cours de moniteur … il n’y avait aucun enfant … à part nous. Se laisser aller à quelques enfantillages devenait séduisant. Et si de surcroît on pouvait un peu provoquer l’autorité, cela devenait franchement excitant.

Donc, nous avons organisé notre fuite en ne négligeant aucun détail.

Le soir venu, nous nous sommes rassemblés – dans le plus grand silence – au pied de l’escalier. De là, nous avons rejoint, à pas de loup, une fenêtre que nous avions pris soin de laisser ouverte. Toujours dans le plus grand silence, nous avons escaladé la fenêtre. Une fois sur le gravier, avec d’infinies précautions, nous nous sommes dirigés vers le parc.

Quand nous avons échangé nos premiers mots – tout bas – nous étions déjà loin de la maison. La suite du plan consistait à passer au-dessus de la clôture, rejoindre le sentier qui longeait le parc et la ligne de chemin de fer, ensuite se diriger vers le village. À l’approche de la grille d’entrée, le silence s’est imposé à nouveau. Nous marchions comme des voleurs …

Quelle ne fut pas notre stupéfaction quand nous avons vu que la grille était … grande ouverte ! ! !

Un peu décontenancé, on a quand même été boire un verre au café des Sports. C’était le but de l’escapade.

Mais en rentrant, une heure plus tard, certain d’entre nous imaginait le pire : « Et si c’était un piège ? ». « Et si un comité d’accueil nous attendait déjà pour nous prendre la main dans le sac ? ». Malgré tout, la décision fut prise d’affronter l’ennemi. Nous sommes rentrés … par la grille. Puis, quelqu’un a essayé d’ouvrir la porte d’entrée : elle était ouverte aussi … Etrange. Les plus pessimistes imaginaient déjà la punition du lendemain. Le piège allait se refermer sur nous … Nous sommes rentrés …. Personne. Nous sommes remontés dans nos chambres … Personne. On a même fait du bruit …. Rien … C’était presque vexant.

Le lendemain au déjeuner, nous avons été jusqu’à évoquer – à demi-mot – notre aventure nocturne. Personne n’y a prêté attention.

En fait, l’autorité savait faire la part des choses. Ce qui aurait été intolérable avec des enfants, devenait bénin en autre temps. Nous étions donc libres d’envisager d’autres escapades. Mais bizarrement … les nuits suivantes … nous ne sommes plus sortis.

14/11/2016 – Jean-Pierre Dziewiacien

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0569 : COMBLAIN-LA-TOUR : Cours de moniteurs : Assis par terre : Vital Kciuk ; Henri Bogdanski ; Debouts : Malvina Rusowicz ; Georges Persich ; Dominique Ogonowski ; Henri Szulc ; Eveline Ogonowski : Marek Bujanowski.
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0570 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1973 : Cours de moniteurs : Au premier rang : ( ? ) : Alexandre Persich ; ( ? ) Annie Nowicki ; ( ? ) ; Deuxième rang : Malvina Rusowicz ; Francine Załobek ; Eveline Ogonowski ; Alfred Materna ; Dominique Ogonowski ; ( ? ) ; Troisième rang : Alexis Łagocki ; Micheline Zwierzyk ; ( ? ) : Jean-Pierre Dziewiacien.
0571_1975
0571 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1975 : Cours de moniteurs : Au premier rang : Martine Brzezicha ; Zuhal Gunal ; Micheline Zwierzyk ; Alexis Łagocki ; Deuxième rang : Ks Kurzawa ; Thérèse Dudziak ; ( ? ) ; Dominique Ogonowski ; Isabella Cosaro ; Géniu Bujanowski ; Troisième rang : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Zosia Król ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Pierre Front ; ( ? ) ; Edward ( ? ) d’Allemagne ; Dernier rang : Mr Rusowicz ; ( ? ) ; Mr Franek Bujanowski ; Mr Bardo ; Janek Konarski ; Regina Gymza ; Mr Léon Czak ; Marek Bujanowski ; Malvina Rusowicz ; ( ? ) ; ( ? ), ces 2 derniers d’Allemagne aussi, c’était la première fois qu’il y avait des allemands pour les cours de moniteurs.
0572
0572 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1980 : Cours de moniteurs : Assises par terre : Hélène Piech ; Dorota Druszcz ; ( ? ) ; Ks Ryszard Sztylka ; ( ? ) ; ( ? ) ; Debouts : Christine Piech ; ( ? ) ; ( ? ) ; Fabienne Laffut ; Elisabeth Rozenski ; Gisèle Wojas ; ( ? ) ; ( ? ).
0573
0573 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1980 : Cours de moniteurs : Assises par terre : Hélène Piech ; Dorota Druszcz ; ( ? ) ; Ks Ryszard Sztylka ; ( ? ) ; ( ? ) ; Debouts : Christine Piech ; ( ? ) ; ( ? ) ; Fabienne Laffut ; Elisabeth Rozenski ; Gisèle Wojas ; ( ? ) ; ( ? ).
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0574 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1980 : Cours de moniteurs : Pascal ou Michel Łagocki ; Stanisław Malek ; Philippe Rouls ; Ks Ryszard Sztylka ; Piotr Rozenski ; Michel Konarski ; Anne Marie Kantyka ; ( ? ) ; une demi Hélène Piech.

 

Śpiewnik – 048 – Szara piechota

( Maszerują strzelcy )

https://www.youtube.com/watch?v=t815V9viQeU

Nie noszą lampasów, lecz szary ich strój
Nie noszą ni srebra, ni złota,
Lecz w pierwszym szeregu podąża na bój,
Piechota ta szara piechota.
Lecz w pierwszym szeregu podąża na bój,
Piechota ta szara piechota.

Maszerują strzelcy, maszerują.
Karabiny błyszczą, szary strój.
A przed nimi drzewa salutują
Bo za naszą Polskę idą w bój.

Idą, a w słońcu kołysze się stal
Dziewczęta zerkają zza płota
A oczy ich dumnie utkwione są w dal
Piechota ta szara piechota
A oczy ich dumnie utkwione są w dal
Piechota ta szara piechota

Maszerują strzelcy, maszerują
Karabiny błyszczą, szary strój.
A przed nimi drzewa salutują
Bo za naszą Polskę idą w bój.

Nie grają im surmy, nie huczy im róg,
A śmierć im pod stopy się miota.
Lecz w pierwszym szeregu podąża na bój
Piechota ta szara piechota.
Lecz w pierwszym szeregu podąża na bój
Piechota ta szara piechota

Maszerują strzelcy, maszerują
Karabiny błyszczą, szary strój.
A przed nimi drzewa salutują
Bo za naszą Polskę idą w bój.

0088 – Revisitons Comblain ( 1 ) : le pont

Comblain-la-Tour sans son pont, ça paraît impensable …

En effet, le petit village est construit principalement sur la rive droite de l’Ourthe.
De là, il s’élève progressivement vers Xhoris, Fanson et Hôyemont. Mais pour passer de l’autre côté de la rivière, il n’y a pas tellement d’alternative. Si vous voulez traverser, il vous faudra aller, en amont, jusqu’à Hamoir pour trouver un pont et, en aval, jusqu’à Comblain-au-Pont pour trouver deux ponts.

Pourtant le premier pont de Comblain-la-Tour ne date que de 1873. Avant ça, la seule manière de rejoindre l’autre rive, c’était le gué situé Place du Wez ( voir art. 16 ).

Les 2 cartes postales ( 558 et 559 ) envoyées respectivement en 1904 et 1908 montrent le pont tel qu’il était à l’époque.

Lors de la construction du pont, la route qui longe l’Ourthe – actuellement la N654 – a dû être rehaussée, pour atteindre la hauteur du tablier du pont. Sur la photo 561, on peut voir clairement qu’un remblai important a été nécessaire pour relever la route jusqu’au niveau du pont.

Ce pont n’a subi aucun dommage en 1914. Et pour cause, les allemands – qui s’étaient installés dans le Château Detienne ( notre Centre Millennium ) – craignaient que le pont ait été piégé et explose au moment de leur passage. Ils avaient préféré franchir l’Ourthe … par le Wez.
Plus tard, Ils construiront d’ailleurs leur propre « ouvrage d’art » pour traverser ( voir article 49 ).

Indemne en 1914, notre pont sauta en 1940, sans doute pour empêcher la progression de l’armée allemande. Vu son importance, il fut reconstruit, par l’occupant en 1942.

En septembre 1944, une unité des panzers de « Das Reich » traversa l’Ourthe à Comblain-la-Tour ; c’était l’unique pont encore intact. Elle se rassembla, ensuite, Place du Wez où elle se camoufla avec les perches à haricots des jardins, espérant échapper aux avions de chasse anglais.
Pour protéger leur repli, les allemands finiront par faire sauter le pont, à nouveau, en 1944 !

Cette fois-ci, les résistants voulaient empêcher la destruction de l’ouvrage d’art.

Stratégiquement, les armées alliées en avaient besoin pour repousser les allemands vers l’est. Pour essayer de sauver le pont, les résistants avaient même refermé les chambres de mine du pont avec du béton.
Les allemands furent obligés de doubler les charges d’explosifs et de les placer directement sur le tablier du pont pour le détruire.

Il faudra attendre 1949 pour qu’il soit remplacé par un autre pont, flambant neuf.

Entre 1944 et 1949 … à nouveau Comblain-la-Tour était sans pont !

Pour traverser, on avait installé une sorte de radeau tiré, depuis l’autre rive, par un câble.
Plus tard, une passerelle a même été érigée au-dessus de l’Ourthe. Mais elle était tellement instable qu’on l’avait surnommé : « la passerelle dansante».

Je suis sûr que, si cette passerelle avait été encore là quand nous y étions, elle aurait été une attraction très appréciée et largement utilisée.

07/11/2016 – Jean-Pierre Dziewiacien

0558
0558 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le pont.
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0559 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le pont.
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0560 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le pont.
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0561 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le pont.
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0562 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le pont.
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0563 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le pont.
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0564 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le pont.
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0565 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le pont.
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0566 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le pont.
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0567 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le pont.
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0568 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le pont.