0087 – Anne-Marie Kantyka

Notre communauté se veut joyeuse, festive, soucieuse de préserver les souvenirs du passé, mais résolument tournée vers l’avenir. Pourtant … il y a des jours … où on ne peut s’empêcher de « jeter » un regard en arrière … de se souvenir … de se laisser aller à la mélancolie.

Ce début novembre est traditionnellement consacré au souvenir de ceux qui nous ont quittés. La Toussaint et le jour des morts sont autant de vaccins qui nous poussent à nous rappeler ceux qu’on a tant aimés.

Même si dans nos cœurs leur souvenir ne s’éteindra jamais, durant les prochains jours, nous serons plus fragiles … plus sensibles … plus enclins à y penser … plus proches.

Il n’est pas possible, ici, d’énumérer tous ceux qui sont passés par Comblain et qui nous ont quittés.

Forcément, j’en oublierais beaucoup et forcément, ce serait frustrant pour ceux qui étaient proches des disparus.

Aussi, j’ai pris le parti d’en évoquer une seule. À travers elle, c’est à tous nos camarades disparus que je dédie ces quelques lignes. Puisse-t-elle être notre représentante au ciel et témoigner – à tous ceux qui y sont – de notre indéfectible amour. Puisse-t-elle trouver les mots les plus justes et les plus pudiques pour relayer notre nostalgie et faire sourire là-haut.

Donc voilà, c’est décidé … Anne-Marie Kantyka tu seras dorénavant la représentante officielle des « Anciens de Comblain » au … Ciel.

Si c’est toi qui as été désignée, ce n’est pas par hasard. Le souvenir que tu as laissé parmi nous est inaltérable.

Ton sourire et ta joie de vivre ont largement contribué à rendre nos souvenirs de Comblain encore plus agréables. Ton absence est une injustice … une de ces injustices qui font douter.

Si tu en as l’occasion profites-en pour exprimer notre colère auprès de qui tu sais.

En plus de notre infinie tendresse reçoit l’assurance qu’ici personne ne t’oublie ; comme personne n’oublie tous ceux qui sont partis tellement trop tôt.

D’ailleurs, ce serait bien si tu veillais à accueillir tous les « Anciens de Comblain » qui rejoindront le ciel …

Je sais déjà que tu trouveras les mots qu’il faut pour nous réconforter, pour nous rassurer et pour présenter notre candidature et je crois que ce ne sera pas un travail de tout repos avec certains CV !

Je ne te dis pas « à bientôt » … j’espère qu’on se reverra le plus tard possible.

Demain, quand j’irai déposer mes fleurs sur la tombe de mes parents, je ferai un petit clin d’œil vers le ciel …
Ce petit clin d’œil, c’est à toi qu’il s’adressera … et ne t’inquiète pas si tu vois que mon œil est humide.
Je suis sûr qu’en regardant bien, tu verras … beaucoup d’autres clins d’œil.

31/10/2016 – Jean-Pierre Dziewiacien

0550
0550 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc : Anne-Marie Kantyka.
0551
0551 : COMBLAIN-LA-TOUR : Quelque parc, au pied de la petite chapelle, près du drapeau : Debouts : ( ? ) ; Christine Piech ; ( ? ) ; Anne-Marie Kantyka. Accroupis : ( ? ) ; Hélène Piech ?
0552
0552 : COMBLAIN-LA-TOUR : Au pied du rocher de la Vierge : ( ? ) ; Christine Piech ; Michel Pietka ? ; Anne-Marie Kantyka ; ( ? ) ; Hélène Piech ?
0553
0553 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : Alexandre Persich ; Anne-Marie Kantyka en statue ; + du public.
0554
0554 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : Anne-Marie Kantyka ; Christine Piech ; + du public, où on peut reconnaître Piotr Rozenski et même Freddy Motala avec son beau pull noir et rose.
0555
0555 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant l’ognisko : Anne-Marie Kantyka ; Christine Piech.
0556
0556 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc : Christine Piech ; Anne-Marie Kantyka.
0557
0557 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant le drapeau : Anne-Marie Kantyka ; un garçon venu d’Allemagne.

 

 

Publicités

Śpiewnik – 047 – Kiedy ranne wstają zorze

https://www.youtube.com/watch?v=1WZTNpoNEsQ

https://www.youtube.com/watch?v=13VU5KoiS4g

https://www.youtube.com/watch?v=NA7rBbtDuqo

Kiedy ranne wstają zorze,
Tobie ziemia, Tobie morze,

Tobie śpiewa żywioł wszelki,
Bądź pochwalon, Boże wielki.
Tobie śpiewa żywioł wszelki,
Bądź pochwalon, Boże wielki.

A człowiek, który bez miary
Obsypany Twymi dary,

Coś go stworzył i ocalił,
A czemuż by Cię nie chwalił.
Coś go stworzył i ocalił,
A czemuż by Cię nie chwalił.

Ledwie oczy przetrzeć zdołam,
Wnet do mego Pana wołam,

Do mego Boga na niebie
I szukam Go wkoło siebie.
Do mego Boga na niebie
I szukam Go wkoło siebie.

0086 – Ognisko devant le perron

Aussi loin que m’entraîne ma mémoire, je n’ai pas le souvenir d’un « ognisko » installé ailleurs qu’au bord du terrain de volley. L’endroit d’ailleurs me paraît indissociable de l’activité.

Pourtant, ces photos montrent clairement que des feux de camp étaient organisés devant le perron, entre la maison et l’Ourthe. Je ne comprends pas pourquoi ?

De toute évidence, ne nous sommes pas ici dans le cadre d’une improvisation … Tout y est, les sketchs, les chants, les danses et même le foyer … même s’il n’a pas l’air de fumer beaucoup.

Autour du spectacle, on retrouve les spectateurs, assis sagement tantôt sur des bancs – qui semblent être ceux du réfectoire – tantôt sur des chaises pliables. On semble n’avoir rien laissé au hasard. Le temps est propice et la lumière permet de supposer que la soirée n’est pas encore entamée. Ce n’est pas exactement comme ça que je me représente un « ognisko » … et vous ?

Cette impression est renforcée par le sérieux apparent du public ; ils ont l’air presque « coincés ». Certains garçons ont mis des cravates, les filles sont « endimanchées ». On est sûrement fin des années soixante, début des années septante.

Il y a sans doute une bonne raison. Je suis sûr que les plus anciens d’entre nous savent pourquoi. Je lance donc un appel à tous ceux qui étaient là lors de ces épisodes. S’il vous plaît, expliquez-nous … nous sommes curieux. Ça fait partie des questions qu’on se pose tous à propos de Comblain. Comment c’était avant nous ?

Une autre question me ronge : « Où sont passées les photos que Mr Rzemieniewski faisait de nous ? ». Sur la photo 545, on le voit bien avec son superbe appareil photos qui semble sorti du siècle passé.

Il ne ratait jamais une occasion d’immortaliser là un ognisko, là une joyeuse ambiance, là un sourire. Sans doute voulait-il transmettre à la postérité toutes ces petites scènes de bonheur partagé.

S’il était encore parmi nous, il serait un de nos « correspondants officiels » des Anciens de Comblain, évidemment.

Retrouver toutes les photos de Mr Rzemieniewski et les déposer à Comblain, c’est le moins qu’on puisse faire.

Vous avez une idée par où commencer les recherches ?

24/10/2016 – Jean-Pierre Dziewiacien

0545
0545 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko devant le perron : ( ? ) ; … ; debout, Józef Rzemieniewski ; Christiane Kubarek ; Christiane Lukowiak ( collection Zdzisław Blaszka ).

0546

0546 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko devant le perron : Debout, Ks Kurzawa ; ( ? ) ; ….. Mme Koldziejka qui se tient la tête ; Violette Kiełbowicz ; Thérèse Wojnarowski ; Lalounia Zawadski. ( collection Zdzisław Blaszka ).

0547
0547 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko devant le perron : ( ? ) ; debout, Ks Kurzawa ; … ; debout, Józef Rzemieniewski ; … ( collection Zdzisław Blaszka ).
0548
0548 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko devant le perron : Yurek ( ? ) ; ….. ; ( ? ) ; … ( collection Zdzisław Blaszka ).
0549
0549 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko devant le perron : ( ? ) ; … ; Yurek ( ? ) ( collection Zdzisław Blaszka ).

 

0085 – Le réfectoire

Heureusement qu’ils l’ont agrandi … le réfectoire … sinon où aurions-nous été ?

C’était le refuge, le havre … là où tous se rassemblaient, où tout se passait, quand dehors ce n’était pas le bon moment. C’était là qu’on mangeait … là qu’on jouait, les jours de pluie … là qu’on simulait l’ognisko, quand la météo  nous faisait la gueule … là qu’on faisait la fête, qu’on faisait les fous et la prière, et même la messe parfois.

C’était là qu’on apprenait à danser, pendant le cours de danses … là qu’on apprenait à devenir des moniteurs … là qu’on apprenait à chanter … là qu’on chantait « Sto lat » aux anniversaires … et la « Digue du c… » quand notre statut d’adolescent l’exigeait … « D’Comblain à Montaigu … la digue, la digue … ».

C’est là qu’on écoutait religieusement les concerts improvisés de Pierre Bartnik.

C’est l’endroit de Comblain le plus imprégné d’émotions, de souvenirs, d’odeurs … celle du cacao chaud de quatre heures, celle du thé du souper … celle du café du matin.

Et ce brouhaha qui ne s’arrêtait que quelques minutes … juste le temps de la prière … et qui reprenait de plus belle.

Quand j’étais enfant, à chaque fois que je pénétrais dans le réfectoire, j’avais l’impression d’entrer dans un navire. C’est sans doute la configuration de cette immense pièce qui me donnait cette impression. Avec ses fenêtres de chaque côté et devant aussi, le réfectoire ressemble à un grand paquebot de croisière.

Moi, je voyais là, à bâbord les voies du chemin de fer et à tribord l’Ourthe. Devant, sur le mât, comme sur tous les bateaux du monde, les couleurs nationales flottaient dans le vent. Nous, nous étions prêts à larguer les amarres et à prendre le large … cap sur Hamoir. On devenait pirates, flibustiers, capitaines ou simple corsaires et tous les trésors du monde nous attendaient.

J’aurais beaucoup aimé être là pendant les inondations … voir l’eau envahir doucement le parc … entourer le bâtiment … soulever notre navire  … et flotter, enfin. I believe i can fly !

Aujourd’hui, le navire est toujours là. Il a connu des assauts, des abordages, des avaries, des mesquineries. Il a subi des tempêtes, connu des ivresses et des sécheresses, des heures de gloire et de désintérêt, des cales pleines et des soutes vides. Il a transporté des migrants, recueilli des naufragés, il a risqué de sombrer … mais n’a jamais échoué.

Il a connu des vents favorables et des heures où il a fallu ramer ; des discours grandiloquents et des lendemains austères ; des fêtes mémorables et des soirs tristounets ; des personnes admirables et d’autres … moins.

Il a été « boat » pour des « people » qui rêvaient d’autre chose … simple radeau pour les « médusés » qui refusaient d’y croire … «  bateau amiral » pour ceux  qui se voyaient déjà … et simplement « bateau de croisière » pour les vacanciers, comme nous, qui ne venaient y chercher que le plaisir.

Mais il est toujours là. Il faut dire que cette coque-là est faite d’un matériau totalement indestructible et inoxydable : l’âme des polonais.

17/10/2016 – Jean-Pierre Dziewiacien

0536_1975
0536 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1975 : Repas dans le réfectoire : Malgosia Jaroszewska ( ? ) ; ….. ; Regina Gymza ; … ; Isabelle Swiderski ; … ; Dominique Ogonowski ; … ; Michel Konarski ; …; Philippe Pietka ; Patrick Madaj ; Piotr Rozenski ; Eddy Nowicki ; Michel Pietka de dos.
0537_1974
0537 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1974 : Ognisko dans le réfectoire : Ks Kurzawa ; … ; Ksiadz Kiek ; … ; Micheline Zwierzyk ; Isabella Cosaro ; Patricia Młynarski ; Hélène Borowski ; Annie Borowski ; … ; Zuhal Gunal ; le séminariste Kazik Rzymowski ( ? ) ; …
0538_1975
0538 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1975 : Repas de l’intendance dans le réfectoire : Ksiadz Kiek ; Leszek ( ? ) ; Pan Jan ; Mr Franek Front ; ( ? ) ; Pani Bardo ; le séminariste Jozek Pietruszik ; ( ? ) ; ( ? ) ; Pani Merta ; le séminariste Zenon Mach ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Ks Kurzawa ; ( ? ).
0539_1979
0539 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Repas de l’intendance dans le réfectoire : Pani Bardo ; les 2 petits-enfants de Pani Bardo : David Brismé et sa soeur ; un gars de Cracovie ( ? ) ; le séminariste Kazik Rzymowski ( ? ) ; ( ? ) ; Pan Paterka.
0540
0540 : COMBLAIN-LA-TOUR : Concert de Pierre Bartnik : A l’arrière : Eveline Ogonowski ; Pierre Front ; Jean-Pierre Dziewiacien. Devant : Michel Pietka ; Michel Konarski ; Patrick Madaj ; ( ? ) ……….. ; Pierre Bartnik ; Ks Kurzawa.
0541
0541 : COMBLAIN-LA-TOUR : Anniversaire dans le réfectoire : Assises : Madame Koldziejka ; ( ? ) ; Debout : ( ? ) ; ( ? ) ; Andrei Makarov ; ( ? ) ; ( ? ) ; Pani Bardo ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Pan Paterka ; ( ? ).
0542_80
0542 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1980 : Fiesta dans le réfectoire : Debouts : Richard Chwoszcz ; Michel Konarski ; Piotr Rozenski ; Georges Załobek ; Freddy Motała. Accroupis : ( ? ) ; ( ? ) ; Michel Łagocki ; Philippe Rouls.
0543
0543 : COMBLAIN-LA-TOUR : Conférence dans le réfectoire : Peut-être une réunion d’un comité des Dames du Rosaire : ( ? ) ; Madame Pierzyna ; ( ? ).
0544_2001
0544 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2001 : Bal dans le réfectoire : L’accordéoniste : Stasiu Kieronski ( du groupe limbourgeois Wisła ) ; Heniu Zapałowski et Aniela Paterka ( épouse de Stasiu ).

 

Śpiewnik – 046 – Rozkwitały pąki białych róż

https://www.youtube.com/watch?v=Fq2cTTvG_j4

Rozkwitały pąki białych róż,
Wróć, Jasieńku, z tej wojenki już,

Wróć, ucałuj, jak za dawnych lat,
Dam ci za to róży najpiękniejszy kwiat.
Wróć, ucałuj, jak za dawnych lat,
Dam ci za to róży najpiękniejszy kwiat.

Kładłam ci ja idącemu w bój.
Białą różę na karabin twój,

Nimeś odszedł, mój Jasieńku, stąd ;
Nimeś próg przestąpił, kwiat na ziemi zwiądł.
Nimeś odszedł, mój Jasieńku, stąd ;
Nimeś próg przestąpił, kwiat na ziemi zwiądł.

Ponad stepem nieprzejrzana mgła.
Wiatr w burzanach cichuteńko łka.

Przyszła zima, opadł róży kwiat,
Poszedł w świat Jasieńko, zginął za nim ślad.
Przyszła zima, opadł róży kwiat,
Poszedł w świat Jasieńko, zginął za nim ślad.

Jasieńkowi nic nie trzeba już,
Bo mu kwitną pąki białych róż ;

Tam nad jarem, gdzie w wojence padł,
Rośnie na mogile białej róży kwiat.
Tam nad jarem, gdzie w wojence padł,
Rośnie na mogile białej róży kwiat.

Nie rozpaczaj lube dziewczę, nie,
W polskiej ziemi nie będzie mu źle.

Policzony będzie trud i znój,
Za Ojczyznę poległ ukochany twój.
Policzony będzie trud i znój,
Za Ojczyznę poległ ukochany twój.

 

0084 – Vue d’en haut, au fil du temps – suite ( 8 )

Voici la suite – et la fin – des cartes postales consacrées au château Detienne / Hôtel du Parc. Sur chacune d’elles, on peut voir le Centre Millennium … sous différents angles.

L’avantage de ces vues prises de très haut, c’est qu’on peut situer la maison par rapport au reste du village.

On peut également voir l’évolution du village. Il y a là des choses que nous avons connues, d’autres qui ont disparu.

Sur la photo 528, par exemple, on peut voir que le terrain de football n’existe toujours pas. Par contre, à l’arrière, on voit très bien la « Closerie de Chirmont ». Nous, ça nous a donné l’envie d’aller un peu plus loin … Ça nous a donné l’envie d’en savoir plus sur Comblain-la-Tour ; de revisiter Comblain.

Bien sûr, nous ne sommes pas des historiens et les documents sont rares, mais le peu que nous savons déjà, nous prendrons plaisir à le partager avec vous.

Nul doute que, lors de ce voyage que nous ferons ensemble, nous apprendrons d’autres choses sur Comblain. Nous découvrirons des noms de lieux-dits que nous fréquentions. On comprendra mieux pourquoi une telle rue s’appelle comme ça. On regardera autrement un tel bâtiment ou un tel monument. Bref, nous allons – de temps en temps – nous réapproprier le village de nos aventures.

Et si tout ça permet de faire resurgir vos souvenirs … tant mieux.

Et si tout ça vous donne envie de revenir à Comblain … tant mieux.

Ça nous permettra de nous revoir.

10/10/2016 – Piotr Rozenski et Jean-Pierre Dziewiacien

0527
0527 : COMBLAIN-LA-TOUR : Panorama.
0528
0528 : COMBLAIN-LA-TOUR : Panorama.
0529
0529 : COMBLAIN-LA-TOUR : Panorama.
0530
0530 : COMBLAIN-LA-TOUR : Panorama.
0531
0531 : COMBLAIN-LA-TOUR : Panorama.
0532
0532 : COMBLAIN-LA-TOUR : Panorama.
0533
0533 : COMBLAIN-LA-TOUR : Panorama.
0534
0534 : COMBLAIN-LA-TOUR : Panorama.
0535
0535 : COMBLAIN-LA-TOUR : Panorama.

 

 

Śpiewnik – 045 – Wojenko, wojenko

https://www.youtube.com/watch?v=loXOfTgGrjI

https://www.youtube.com/watch?v=JIm36yh7h5c

Wojenko, wojenko, cóżeś ty za pani,
Że za tobą idą, że za tobą idą
Chłopcy malowani ?
Że za tobą idą, że za tobą idą
Chłopcy malowani ?

Chłopcy malowani, sami wybierani,
Wojenko, wojenko, wojenko, wojenko,
Cóżeś ty za pani ?
Wojenko, wojenko, wojenko, wojenko,
Cóżeś ty za pani ?

Na wojence ładnie, kto Boga uprosi,
Żołnierze strzelają, żołnierze strzelają,
Pan Bóg kule nosi.
Żołnierze strzelają, żołnierze strzelają,
Pan Bóg kule nosi.

Maszeruje wiara, pot się krwawy leje,
Raz, dwa stąpaj bracie, raz, dwa stąpaj bracie,
Bo tak Polska grzeje.
Raz, dwa stąpaj bracie, raz, dwa stąpaj bracie,
Bo tak Polska grzeje.