0078 – Les traces de nos amours

Où – à part dans le parc de Comblain-la-Tour – y a-t-il autant de traces de nos amours ?

Les arbres s’en souviennent … du moins ceux qui ont survécu.

À l’époque, on ne parlait pas encore d’écologie. La santé des arbres nous préoccupait moins que nos propres petits bobos … surtout ceux du cœur … alors on gravait. Et les arbres nous semblaient être l’endroit idéal pour immortaliser des idylles qu’on espérait éternelles mais qui duraient … « ce que durent les roses … l’espace d’un matin ».

Et quand, le lendemain matin, la belle avait changé d’avis … – sans doute que durant l’ognisko, à la lueur d’une lampe torche, cet autre lui avait paru plus sexy – il nous restait l’empreinte imprimée dans l’écorce et … cette petite pincette à l’âme quand par hasard l’arbre croisait notre chemin.

Parfois, l’histoire d’amour durait. Alors, tous les jours, à la même heure, comme en pèlerinage, main dans la main, même sous la pluie, on allait caresser l’écorce comme pour la consoler de souffrir à cause de notre amour. Mais ça … c’étaient les plus romantiques.

D’autres … tailladaient les arbres comme on griffonne dans un agenda … seulement pour se souvenir du prénom de celle qui venait de craquer. Ceux-là … ce qu’ils craignaient surtout, c’est que le jour suivant, devant le même arbre, la fille se répande d’amour, se liquéfie de passion, se rappelle de tous les détails « d’un moment si délicieux » … et que … eux … ne se souviennent même pas comment elle s’appelle. L’arbre devenait : « pense-bête ».

Pour les plus cyniques, les troncs devenaient des tableaux de chasse. Quand ils gravaient les initiales de leurs conquêtes, c’était seulement pour afficher leurs scores … pour rivaliser entre machos dominants. Et l’arbre n’était plus qu’un catalogue.

Et puis, il y avait les timides, les sans histoire, les sans espoir … qui gravaient seulement leur seule initiale en se disant : « Peut-être que l’année prochaine … ».

Que reste-t-il aujourd’hui de tous ses sentiments ? Tant d’arbres ont disparu. Qui se soucie encore de nos promesses et de nos rêves d’adolescent ? Pourtant … sur certaines écorces … par-ci par-là … on peut encore retrouver des traces.

Quand vous serez à Comblain, en septembre, arrêtez-vous aux pieds des arbres … vous verrez … ils portent encore les stigmates de nos flirts d’antan. Oh, bien sûr, ce n’est plus aussi lisible qu’à l’époque … mais notre vue aussi a baissé. Peut-être reconnaîtrez-vous vos initiales et celles de votre compagne … d’alors … ou celles de votre compagnon … de l’époque ? Car peut-être, nous, les garçons, nous n’étions pas les seuls à « sculpter » … peut-être que vous aussi, Mesdemoiselles, vous tentiez d’immortaliser – sur tronc – les heures les plus douces de ces vacances ? Laquelle d’entre vous nous racontera l’histoire la plus tendre ? Allez … courage … lancez-vous.

En attendant, pour vous mettre l’eau à la bouche, voici quelques-unes des gravures que nous avons retrouvées … je vous laisse rechercher vos propres inscriptions. Si vous ne trouvez pas … n’hésitez pas à faire le tour des arbres … parfois l’arrière peut aussi apporter son lot de surprises ( photo 464 ).

Et si finalement, vous ne trouvez rien, allez voir le tas de bois découpé du côté de la ligne de chemin fer ( photo 465 ) … il y a gros à penser qu’il regorge de trésors … qui finiront bientôt en cendres.

Eh oui … entre-temps les écolos sont passés par là … ils ont réussi à recycler les preuves des plus tendres de nos émois. Et si nous n’y prenons garde … c’est bientôt nous – tous entiers – qui serons recyclés. Raison de plus de vivre intensément le temps qu’il nous reste !

29/08/2016 – Jean-Pierre Dziewiacien

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0455 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les arbres du parc
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0456 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les arbres du parc
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0457 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les arbres du parc
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0458 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les arbres du parc
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0459 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les arbres du parc
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0460 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les arbres du parc
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0461 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les arbres du parc
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0462 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les arbres du parc
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0463 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les arbres du parc
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0464 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les arbres du parc
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0465 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les arbres du parc

 

 

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Śpiewnik – 042 d – A ram sam sam

https://www.youtube.com/watch?v=3s-Svkmq-yY

A ram sam sam, a ram sam sam
Gouli gouli gouli gouli gouli ram sam sam
A ram sam sam, a ram sam sam
Gouli gouli gouli gouli gouli ram sam sam
A ra-vi, a ra-vi
Gouli gouli gouli gouli gouli ram sam sam
A ra-vi, a ra-vi
Gouli gouli gouli gouli gouli ram sam sam
 

0077 – À Comblain en vélo

Raymond Mielcarek raconte un des exploits les plus sportifs des années soixante à Comblain : À Comblain en vélo … on dépasse les piétons ! !

Lors des vacances d’été en 1966 ( il y a déjà 50 ans ! ! ) … Jean-Pierre Blaszka et moi étions à Comblain comme moniteurs. Jean-Pierre était le copain d’enfance, et nous habitions à Tertre … Sur place, nous avons vite sympathisé avec les moniteurs du Limbourg ( de Heusden et de Genk ) et nos amis flamands avaient pour noms Heniek Kurek, Bernard Lukasczyk ( + ), Kaziu Danko et Wieslaw Krol ( + ).

Directement le contact est très bien passé avec eux, comme il passait très bien aussi avec les jolies grandes filles du Limbourg. Comme un fait du hasard, nos amis limbourgeois appréciaient, de leur côté, les monitrices du Borinage ( Monia, Stephanie, Helcia ) !! Ce séjour était merveilleux, si bien qu’à la fin des vacances nous étions franchement tristes de nous séparer. Afin de prolonger ce plaisir et de se retrouver ensemble, nous décidâmes de nous revoir un mois plus tard en août … et pas de n’importe quelle façon ! Comme nous n’avions pas de voiture, on fit le pari de se retrouver à Comblain en vélo !

Faut savoir que de Tertre à Comblain, il y a 145 km ! Par contre de Heusden jusque Comblain, il y a 95 km. On fixa vite une date d’arrivée et on se quitta sachant qu’on allait de nouveau se retrouver. Quelques jours après notre arrivée à la maison, Jean-Pierre me dit : « On va y aller en moto, ce sera moins fatigant », mais pas de chance quelques jours avant le départ pour Comblain, nous fîmes une pirouette en moto, les parents ont eu vent de cette malchance et nous dûmes nous résoudre à partir en vélo, sans entraînement et avec la rage d’avoir fait cette pirouette au mauvais moment …

C’est vers 04h00 du matin que nous quittions Tertre avec des vélos chargés, tentes, vêtements, sacs de couchage. Nous avons traversé des villes comme Mons, Charleroi, Namur … pour arriver le même jour à Comblain à 20h30 après un périple de 145 kms et ce sans entraînement. Heniek et Bernard étaient déjà là et nous attendaient impatiemment en compagnie de Pan Jan et de Kazik Michalski ( pensionné mineur d’Hensies qui travaillait à Comblain ). Pan Jan nous avait préparé un emplacement au fond du parc pour installer nos tentes. Ce fût un réel plaisir de retrouver cette région en vélo et sans contrainte.

Le curé Kurzawa accepta ( moyennant paiement ) que nous mangions au réfectoire avec les autres ce qui nous a permis de faire la connaissance de Mr Kieltyka, le papa de Jurek. En ce qui concerne les soirées sous tente et au fond du Parc, nous recevions chaque soir la visite de Pan Jan et de Kazik, mais jamais les mains vides toujours avec un casier de bières. Et là, Pan Jan nous racontait sa jeunesse et ses exploits avec une telle humeur que quelques fois nous étions morts de rire.

Nous passions ainsi une semaine à 4 comme touristes pour reprendre la route en vélo vers notre Borinage.

Nous avons mis 18 heures pour retrouver Tertre avec du mauvais temps, problème d’un dérailleur … bref, la poisse … mais heureux car pour nous, nous venions de réaliser un exploit. Quel souvenir ! ! Et à présent 50 ans plus tard … nous sommes fiers d’avoir été à Comblain en vélo pour nous à l’époque, c’était un petit exploit …

22/08/2016 – Raymond Mielcarek

Photo  322 : les 4 « cyclistes » : Accroupis à gauche, le premier Raymond Mielcarek, le 4ième, Heniek Kurek ; debout le premier à gauche, Jean-Pierre Blaszka, et Bernard Lukaszcyk, on voit sa tête à la gauche de Ks Kurzawa.

En 1966, une certaine affinité existait entre le Limbourg et Mons-Borinage, la preuve par des photos :
Photo  451 : Kaziu Danko ; Helcia Garsztka.
Photo 452 : Mirka Tchajka ( Heusden ) ; Raymond Mielcarek ; Helcia Garsztka.
Photo 453 : Monia Krasowska ; Bernard Lukasczyk ( le cycliste de Genk ) ; ( ? ).
Photo 454 : Kaziu Danko ( du Limbourg ) ; Helcia Garsztka ; Stéphanie Goch ; Alice Bardo ; Irène Goch.

0322
0322 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant le réfectoire : Debout : Zbyszek ( Jean-Pierre ) Blaszka ; ( ? d’ Haine St Paul ) ; Richard Chmielecki ; Madame Rose Łagocki ; Edmond Łagocki – Chef moniteur ; Bernard Lukasczczyk ; Ks Kurzawa ; Helcia Garsztka ; Monique ( Monia ) Krasowski ; Danielle Gruszczynski ; Stéphanie Goch ; Accroupis : Raymond Mielcarek ; ( Stefan ? ) ; ( Leszek ? ) ; Henryk ( Heniek ) Kurek ; ( ? ).
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0451 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1966 : Au bord de l’Ourthe : Kaziu Danko ; Helcia Garsztka.
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0452 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1966 : Devant la salle de ping-pong : Mirka Tchajka ( Heusden ) ; Raymond Mielcarek ; Helcia Garsztka.
0453_1966
0453 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1966 : Dans le parc : Monia Krasowska ; Bernard Lukasczyk ( le cycliste de Genk ) ; ( ? ).
0454_1966
0454 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1966 : Autour d’un verre : Kaziu Danko ( du Limbourg ) ; Helcia Garsztka ; Stéphanie Goch ; Alice Bardo ; Irène Goch.

 

Jef Rozenski a ajouté le commentaire suivant :

Hah, cette histoire me donne des souvenirs. Moi aussi, j’ai fait le voyage Heusden – Comblain … à vélo.

C’était, je crois, un jour de visite, quand mon frère ( Piotr ) et ma sœur ( Elisabeth ) – et d’autres que je connaissais aussi – étaient en colonie à Comblain.

J’étais très confiant et audacieux. Moi, j’allais faire l’aller-retour en … 1 jour.

Je suis parti très tôt du Limbourg. C’était long … très long.

Ce que je me souviens, c’est que pendant une descente à Liège, à 50 km à l’heure, tout à coup … quelqu’un a ouvert la portière de sa voiture … juste au moment où je passais … j’ai frôlé la voiture à seulement … quelques centimètres. Mon cœur s’était arrêté pendant 2 secondes …

Je me souviens, aussi, que je suis rentré le même jour … en train.

Monica Nauschutz, Regina et Igor Gymza ont fait le même trajet en 1974 ( Heusden – Comblain ).

Peut-être qu’ils ont aussi des anecdotes à nous raconter ?

Jef Rozenski

100_1974
100_1974 : HEUSDEN – 1974 : En route, à vélo, pour COMBLAIN : Regina Gymza ; Igor Gymza ; Monica Nauschutz.

Regina Gymza a ajouté :

A vrai dire, je l’ai fait deux fois.  Une première fois en 1974, avec mon frère Igor et Monica Nauschutz, et en 1975 avec les soeurs Milik ( charlotte et Karin ) de Genk.

Regina Gymza

0076 – Dominique Ogonowski

Vous êtes nombreux à me demander où Dominique Ogonowski puise l’énergie qu’elle canalise  –  via Facebook – vers les Anciens de Comblain … Difficile à dire !

Dominix, c’est comme Obélix … elle est tombée dedans quand elle était toute petix.

Tout d’abord, saviez-vous qu’elle est venue au monde le jour où la vierge est montée au ciel ? Non … pas la même année … mais le même jour … le 15 août, le jour de l’Assomption. Je ne sais pas quelle conclusion on peut en tirer … mais en tout cas : Bon anniversaire Domi !

Ensuite, Domi est une enfant de Comblain, ou presque. Elle était là dès le début de l’organisation des vacances. Sur la photo 443, vous la reconnaîtrez à l’avant-plan … déjà.

Derrière elle, Alina Chudziski et Eveline Ogonowski. Toutes les trois sont installées sur la fameuse balancelle que nous avons tous connue. Remarquez à l’arrière-plan, le verger avec ses arbres fruitiers dont les troncs étaient chaulés pour les protéger contre toutes les petites vermines. ( Aujourd’hui, le potager et le verger ont fait place à cette grande pergola / salle de spectacle ).

J’ignore si c’est le fait d’avoir trop joué à côté du potager, mais Domi a grandi très vite … l’engrais peut-être ? Elle a rapidement dépassé sa sœur … qui n’était pas forcément le bon exemple à suivre … la plupart des arbres du parc s’en souviennent ( Photo 444 ) !

Sur les années qui ont suivi, les archives sont assez floues … comme la photo 445.

Mais ce qui est sûr, c’est qu’elle a été de toutes les aventures : les colonies, les majòwka ( ou ki ), les cours de moniteurs, les cours de danse, etc … Sa timidité et sa réserve naturelle nous ont laissé peu de documents pour illustrer cette période. C’est dommage.

On la retrouve quelques années plus tard : sous-monitrice. C’est une autre « grand figure de Comblain » qui l’a formée ( ou déformée ? ) : Francine Załobek… Aïe ! C’est avec Francine que Dominique apprend le métier ( photo 446 ).

Même si, celle qu’on appelle dorénavant « la grande Dominique », a une perception très personnelle de la manière de surveiller les enfants ( photo 447 ) … C’est sans doute une période de sa vie ( à Comblain ) où elle s’est économisée … sans trop se mouiller … quoique… ( photo 448 ) ! ! !

Et finalement, elle devient monitrice ( photo 449 ).

Très appréciée par les filles de ses groupes successifs, elle a arpenté Comblain-la-Tour, en long et en large, promenant ses couettes et sa bonne humeur ( ? ) par monts et par vaux ( photo 450 ).

Comblain-la-Tour a été pour Domi un petit paradis. Nul doute que son acharnement d’aujourd’hui puise ses racines dans ces années bonheur.

De ses périples, de ses aventures, de ses expériences, de son passage à Loreto ( en 1979 ), elle n’a gardé que des bons souvenirs. Et comme elle a une mémoire d’éléphant, et se trompe rarement, elle est une source inépuisable d’anecdotes et de détails.

Alors, ne cherchez pas plus loin … l’enthousiasme est né du plaisir. Ceux qui, comme Dominique, ont été, à Comblain-la-Tour, saturés de bonnes vibrations, n’ont qu’une seule idée en tête : vibrer à nouveau.

15/08/2016 – Jean-Pierre Dziewiacien

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0443 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur la balancelle, devant le potager : Dominique Ogonowski ; Alina chudzicki ; Eveline Ogonowski.
0444
0444 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc, sur un arbre : Eveline Ogonowski ; Dominique Ogonowski ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
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0445 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc : Dominique Ogonowski ; ( ? ) ; ( ? ).
0446
0446 : COMBLAIN-LA-TOUR : Spectacle de chants : Francine Załobek ; Dominique Ogonowski ; …….
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0447 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc : Patrick Madaj ; Dominique Ogonowski ; Vincent Swiderski ; ( ? ).
0448
0448 : COMBLAIN-LA-TOUR : Au bord de l’Ourthe : Richard Konarski ; Dominique Ogonowski ; Pierre Bartnik.
0449
0449 : COMBLAIN-LA-TOUR : Spectacle de chants : Dominique Ogonowski ; Anne-Marie Kantyta ; Marilyne Desmet ; Hélène Piech ; Monique Paluszkiewicz ; ….
0450
0450 : COMBLAIN-LA-TOUR : En promenade : Accroupies : Dominique Ogonowski ; ( ? ) ; Marilyne Desmet. Assises : ( ? ) ; ( ? ) ; Béatrice Laffut ; ( ? ). Debout : ( ? ) ; Anne-Marie Kantyta ; Monique Paluszkiewiecz.

0075 – Vue d’en haut, au fil du temps ( 7 )

Comme vous avez pu le constater dans les articles consacrés à la petite histoire du Centre Millennium, l’évolution du bâtiment et du parc s’est faite petit à petit.

Tantôt « château Detienne », tantôt « Hôtel du Parc », pour devenir in fine, Notre colonie de vacances. ( Pour les habitants de Comblain, c’est le « home polonais » ! ).

Il est très difficile de donner des dates ; de dire « C’est cette année-là que ceci a été fait » …

Nos seules sources, ce sont les cartes postales anciennes. Heureusement, le village de Comblain-la-Tour a toujours eu beaucoup de succès et donc, de nombreuses cartes postales ont circulé, et circulent encore.

Sur ces cartes figure rarement la date de la photo … mais sur les timbres, il y a une date.

Il faut être prudent, une carte peut très bien avoir été envoyée des années après que la photo ait été prise.

Les photos en annexe sont des cartes postales sur lesquelles figure, à chaque fois le château Detienne ou l’Hôtel du Parc. Elles ont été prises à des moments différents et avec des angles différents.

Elles sont le reflet de l’évolution qu’a connu le site.

C’est surtout au niveau du parc et de la végétation que les différences sont les plus marquantes.

Amusez-vous à retrouver la maison et à découvrir les différences. Bon amusement.

Pour ce qui est des dates, nous pensons que :

  • on retrouve des cartes, avec le château, envoyées en 1904: le château doit donc être antérieur. La carte 436 semble même indiquer que le château est antérieur à 1902.
  • une carte envoyée en 1938, suggère qu’il n’y a pas, à cette date, d’extension du réfectoire.
  • une carte envoyée en 1948, montre que la première extension est réalisée.
  • le document 442_1949 ( verso de la carte 332 ) semble avoir été envoyé en 1949 ( à votre avis ? ) ; on y voit déjà la deuxième extension.

Les deux extensions du réfectoire semblent donc avoir été réalisées dans une période allant de la fin des années trente à la fin des années quarante…

  • une carte envoyée en 1955, prouve, sans contestation, que la deuxième extension est réalisée.

08/08/2016 – Piotr Rozenski et Jean-Pierre Dziewiacien

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0435 : COMBLAIN-LA-TOUR : Vue sur le château à partir du Rocher de la vierge.
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0436 : COMBLAIN-LA-TOUR : Vue sur le château à partir du Rocher de la vierge.
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0437 : COMBLAIN-LA-TOUR : Vue sur le château à partir du Rocher de la vierge.
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0438 : COMBLAIN-LA-TOUR : Vue sur le château à partir du Rocher de la vierge.
0439_1938
0439 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1938 : Vue sur le château à partir du Rocher de la vierge.
0440
0440 : COMBLAIN-LA-TOUR : Vue sur le château à partir du Rocher de la vierge.
0441
0441 : COMBLAIN-LA-TOUR : Vue sur le château à partir du Rocher de la vierge.
0442_1949 - verso_332
0442 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1949 : Recto de la carte postale n° 332.