0232 – Revisitons Comblain ( 24 ) : De l’autre côté du mur

Tout en bas de la Rue des Écoles, juste avant de passer sous le Viaduc, on croise deux rues : à droite, c’est la Rue du Vicinal et à gauche, la Rue du Rocher de la vierge. Elles se situent l’une dans le prolongement de l’autre. Bizarrement, l’une nous était familière et l’autre beaucoup moins. Pourtant elles avaient, pour nous, toutes les deux un point commun : c’était de « l’autre côté du mur ! ».

Le remblai du chemin de fer … celui qui « balafre noss vièdge » comme disait Joseph Huberty … ne fait pas que balafrer le village, il crée une véritable séparation. La maison polonaise s’en trouve ainsi isolée du reste. Par certains côtés, ce n’est pas plus mal, ça permet de préserver nos « petits secrets » tout en offrant aux riverains une relative quiétude. Mais cette situation ne favorise pas les échanges ! Du coup, rares étaient ceux du village qui s’aventuraient de « notre » côté, du moins à notre époque. Mais il y a quand même eu des rapprochements dont il reste pas mal de souvenirs et de nostalgie.

Nous avons d’ailleurs été contactés par quelques comblinois qui ont découvert par hasard l’existence du blog des Anciens de Comblain ; l’un d’eux nous a écrit :

« … je suis originaire et habitant de Comblain-la-Tour, dans la Rue du Rocher de la Vierge, juste en face du « Parc Polonais » … Que de souvenirs revécus, en tant que « jeune de Comblain », durant les années 80 et 90 surtout. Je me suis souvenu de nombreux matchs de football organisés entre les garçons du village et les jeunes polonais, mais aussi des agréables soirées ( feu de camp, soirées dansantes, etc… ) auxquelles Monsieur Stéphane Paterka nous avait quelques fois exceptionnellement autorisés à venir participer. Pour autant que nous nous tenions bien et que nous soyons respectueux des jeunes polonaises. Car reconnaissons-le, étant adolescents, beaucoup d’entre nous venaient … pour voir les filles ». Évidemment … on s’en doutait !

Ceci pour dire qu’aucun mur ne sera jamais assez haut, aucun remblai ne sera jamais assez large, aucun fossé ne sera jamais assez profond que pour séparer ceux qui ont envie d’être ensemble. Et je suis sûr que ces tendres souvenirs sont partagés par celles qui les ont inspirés. J’encourage les comblinois – et spécialement celui qui a écrit ces quelques lignes, il se reconnaîtra – à nous rejoindre lors d’un de nos rassemblements à Comblain-la-Tour, et pourquoi pas à nous raconter.

De la Rue du Rocher de la vierge, je n’ai pas grand-chose à dire … nous l’empruntions rarement. Tout au plus on passait par là pour monter sur Xhignesse, mais c’était assez rare et particulièrement sportif.

À une certaine époque, cette rue commençait par un estaminet : le café Hofferlin, qui était d’ailleurs, avant 1905, une coopérative « A la bonne ménagère » … elle était tenue par Hortense Degotte ( la dame sur la photo 1.784 avec ses deux seaux ). Plus loin, une porte cochère donnait accès au cinéma paroissial de l’abbé Pesser ( photo 1.785 ) et juste après la porte cochère, le bureau de poste de Mme Méan s’y trouvait en 1912.

De l’autre côté du carrefour, c’est la Rue du Vicinal du nom de ce petit train dont nous avons déjà parlé. Ce tronçon-là, nous était particulièrement connu … beaucoup de nos balades commençaient ou finissaient par là. Sur la photo 1.784, on peut encore voir « l’affreux pylône » – comme l’avaient surnommé les riverains – qui datait de 1920, quand Comblain-la-Tour a été enfin électrifié, et qui était vite devenu la « pissotière » de tous les chiens du quartier. Ce pylône fut finalement supprimé. Un peu plus loin, sur la photo 1.789, l’attelage serait celui d’Auguste Talier, marchand de « clicotes » et vieux fers, et grand amateur de pèket.

Pour ma part, cette Rue du Vicinal reste une énigme ! J’ai lu, à plusieurs reprises qu’elle : « bordait jadis le canal et était habitée principalement par les « oûtlis » ( les bateliers ) des « bètchètes » » !!!

Il est certain, que d’impressionnants travaux de creusement du canal ont été entrepris entre la Rue du Vicinal et l’actuel Rue du Parc. Mais j’ignore totalement dans quel état étaient ces travaux quand, en 1865, le canal fut comblé pour la construction du chemin de fer ? Le canal était-il sous eaux ? Pour avoir lu avec attention pas mal de littérature sur le sujet, je ne peux que constater qu’il existe des théories qui se contredisent, des auteurs qui confondent le projet de canalisation de l’Ourthe et le projet du site propre, etc … Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il y a une certaine confusion. Bref, en absence de photo ou d’autres preuves, je ne peux qu’être perplexe.

Cette perplexité s’aggrave encore quand je regarde le plan 1.791 sur lequel il semble bien que 2 cours d’eau encerclent toute une partie de Comblain-la-Tour. Alors … je donne ma langue au chat et espère qu’un érudit, mieux documenté que moi, m’apportera la preuve qu’on naviguait bien tout autour de notre parc.

15/07/2019 – JP Dz

1783
1.783 : COMBLAIN-LA-TOUR : Rue du Rocher de la Vierge – aujourd’hui.
1784
1.784 : COMBLAIN-LA-TOUR : Carrefour Rue des Ecoles et Rue du Rocher de la Vierge.
1785
1.785 : COMBLAIN-LA-TOUR : Rue du Rocher de la Vierge : La porte cochère donnait accès au cinéma paroissial de l’abbé Pesser.
1786
1.786 : COMBLAIN-LA-TOUR : Carrefour Rue du Rocher de la Vierge et Rue du Vicinal.
1787
1.787 : COMBLAIN-LA-TOUR : Rue du Vicinal.
1788
1.788 : COMBLAIN-LA-TOUR : Rue du Vicinal.
1789
1.789 : COMBLAIN-LA-TOUR : Rue du Vicinal : L’attelage serait celui d’Auguste Talier, marchand de « clicotes » et vieux fers, et grand amateur de pèket.
1790
1.790 : COMBLAIN-LA-TOUR : Rue du Vicinal :
1791
1.791 : COMBLAIN-LA-TOUR : Plan ? ou croquis le l’Ourthe et du canal ?

 

0231 – Notre folklore ( 6 ) : Le Krakowiak

Quand je vous rappelais, la semaine dernière, la légende du Smok qui terrorisait Cracovie, vous vous doutiez certainement que la suite logique serait une évocation du « Krakowiak ». Comment aurais-je pu faire autrement ? En effet, comment parler du folklore polonais sans s’attarder sur cette danse emblématique ?

Le krakowiak est une des danses qui symbolise le mieux la Pologne … La musique, les chorégraphies, les costumes du krakowiak sont tous remarquables à bien des égards … Comment ne pas évoquer les danseuses avec leurs jupes colorées, imprimées de motifs fleuris et ornées de rubans dorés à hauteur de l’ourlet ? Ou ces petits tabliers en lin blanc brodés ou en fine dentelle ?

Comment décrire le corset de ces dames, aux teintes plus foncées dont la richesse des décorations – pompons en laine, paillettes et des broderies – vient rehausser l’éclat de la chemise blanche ? Ou les très belles couronnes de fleurs accompagnées de longs rubans colorés qui donnent aux danseuses un port de reine ou les bottes à lacets et le collier de 3 rangées de perles rouges … ? Toute la magie du costume tient dans cet ensemble d’éléments colorés, richement décorés et témoins d’une longue tradition.

Quant aux garçons, si le costume est basé sur l’uniforme militaire que portait l’armée polonaise à la fin du XVIIIème siècle, il est tout aussi remarquable avec sa chemise blanche à manches longues et plutôt amples, son pantalon imprimé à rayures verticales caractéristiques, sa longue veste sans manches qui descend jusqu’aux genoux, sa large ceinture en cuir agrémentée d’un ensemble de 3 rangées de ronds métalliques au tintement mythique, ses bottes noires …

Mais c’est le fameux chapeau dont la base est noire et ronde et le haut, carré et rouge, qui paraît le plus représentatif et le plus utilisé dans le folklore polonais avec sa plume de paon et ses fins rubans colorés …
Je suis sûr qu’il n’y a pas dans le monde une seule communauté polonaise où on ne trouve, au premier rang des spectacles ou des manifestations culturelles, des enfants revêtus de ce costume folklorique, tant il est l’emblème culturel de tout un pays.

Je ne suis pas sûr, par contre, que les paons de Pologne et d’ailleurs partagent cet enthousiasme ! Eux, je pense, se passeraient bien de cette notoriété qui s’organise à leurs « dépens » … si j’ose dire !

Je ne suis pas sûr, non plus, que folklore et traditions continuent à faire bon ménage avec les défenseurs de la cause animale mais que cela ne nous empêche pas d’affirmer notre soutien à l’authenticité de notre folklore … Et si d’aventure, on voulait nous condamner à expier nos fautes et nos traditions au nom du respect de l’intégrité animale, nous pourrons toujours rétorquer que les plumes de paon, avec un peu de chance, ça se ramasse, en fait.

En attendant, réjouissons-nous d’avoir tous, un jour, porté ce caftan ou ce cerdak et d’avoir tous, un jour, bondi sur scène le bras levé et la partenaire maintenue fermement. Car si le costume est particulier, que dire des pas de cette danse sinon qu’ils sont atypiques ? Atypiques d’abord dans la façon de tenir sa partenaire, pas en face de soi, mais parallèlement à soi ; atypique ensuite par ce galop, rapide et de côté, qui rappelle tellement la course des chevaux, mais aussi par ses « ciseaux », quand les talons se touchent lors d’une sorte de « ruade » latérale, et encore par ce claquement du talon dans cette espèce de glissement de la jambe vers l’avant ; atypique enfin par les gestes amples des bras qui semblent décrire de grands ronds dans l’espace.

La musique particulièrement rythmée favorise un impressionnant déploiement d’énergie et se prête parfaitement à l’enchaînement de figures de groupe. Tantôt en cercle, tantôt en ligne ou en une série de carrés, les danseurs occupent entièrement la scène qui offre un véritable feu d’artifice de couleurs, de mouvements et d’harmonie. Pas étonnant que le Krakowiak soit régulièrement choisi pour clôturer un spectacle dont il est souvent … l’apothéose !

La chorégraphie de cette danse est parfois agrémentée par la présence d’un « Lajkonik » bondissant. Ce cavalier barbu – sorte d’homme-cheval dont la monture est agrémentée d’un jupon, tel un caparaçon – est un personnage populaire du folklore cracovien. Ses origines turco-tatares prouvent, une fois de plus, que le folklore polonais s’est confronté à bien d’autres cultures. La légende du « Lajkonik » date de 1287 : « Des guerriers tartares étaient parvenus à s’approcher imperceptiblement des murs de la ville et avaient décidé de passer la nuit au bord de la Vistule, près du village de Zwierzyniec, pour attaquer au petit matin. C’est là qu’ils furent aperçus par des bateliers. Ceux-ci surprirent l’ennemi endormi et sauvèrent ainsi la ville du pillage. Puis ils se vêtirent de costumes asiatiques pour entrer dans la ville sur des chevaux pris à l’ennemi, en éveillant d’abord la terreur, puis la joie des habitants. Le maire de Cracovie déclara alors qu’en souvenir de cet événement, chaque année, un batelier déguisé en khan tartare ferait son entrée dans la ville, suivi d’un cortège de ses confrères ».

Pour ma part, le Krakowiak est le synonyme de « première fois ». En effet, c’est le tout premier costume traditionnel avec lequel mes parents m’ont habillé … je ne devais pas avoir plus de 5 ans. Plus tard, quand je suis rentré au KSMP de Mons – j’avais à peine 12 ans – c’est la première chorégraphie qu’on m’a apprise ; et comme j’étais le plus petit de la troupe, j’étais placé tout devant, avec Stéphanie … qui était la plus petite en taille. Ça a donc été mon premier spectacle et j’y ai récolté mes premiers applaudissements. Plus tard encore, quand j’ai rejoint le KSMP du Centre et que j’ai eu la possibilité de modifier le programme, c’est la première danse que nous avons réécrite avec Eveline. Et même 50 ans plus tard, la première fois … on s’en souvient toujours !

08/07/2019 – JP Dz et grand Merci à Dominique Stefanski pour sa touche féminine.

1769
1.769 : KSMP CHARLEROI( ? ) ; … ; ( ? ).
1770
1.770 : CHARLEROI ? école ? : ( ? ) ; … ( ? ).
1771
1.771 : KSMP CHARLEROI : Irena Kotarzewski ; ( ? ) ; … ( ? ).
1772_KSMP_Charleroi
1.772 : KSMP CHARLEROI : ( ? ) ; … ( ? ).
1773_KSMP_Ressaix
1.773 : KSMP Centre / RESSAIX : André Walasczyk ; Eveline Ogonowski ; Richard Szymczak ; Daniel Kowal ; Danièle Perzyna ; ( ? ) ; Jeanine Chabera ; Casimir Nowicki.
1774
1.774 : KSMP Centre / RESSAIX : Danièle Perzyna ; Simone Wattiez ; Vital Kciuk ; Malvina Rusowicz ; André Walasczyk ; Marilyne Desmet ; ( ? ) ; Thérèse Ogonowski ; ( ? ) ; Isabelle Swiderski ; Janek Perzyna ; Jeanine Chabera ; Casimir Nowicki.
1775_KSMP_Ressaix
1.775 : KSMP Centre / RESSAIX : Richard Szymczak ; ( ? ) ; Janek Perzyna ; ( ? ) ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Malvina Rusowicz ; Daniel Kowal ; ( ? ) ; … ; ( ? ).
1776_KSMP_Liège_25_ans
1.776 : KSMP LIEGE : ( ? ) ; … ; … ; ( ? ).
1777_KSMP_Liège_083_1991_jubilé_Szymurski
1.777 : KSMP LIEGE : André Paterka ; Stefan Drozda ; Edouard Jamka ; Franco, le mari Sonia Przybyl ; Mieciu Musial ; Richard Migon ; Pierre Bartosz.
1778
1.778 : KSMP Centre / RESSAIX : Jean-Pierre Dziewiacien ; Pierre Front ; Halina Ogonowski ; Danièle Perzyna ; ( ? ) ; Casimir Nowicki ; ( ? ) ; Edouard Nowicki ; Irène Sitarz ; ( ? ) ; Nadine Deputat ; André Cornut  ; ( ? ) ; Irek Mrzyglod ; Dominique Ogonowski.
1779
1.779 : KSMP MONS : ( ? ) ; Didier Bouchéi ; ( ? ) ; … ; ( ? ) ; Pierre Front.
1780__KSMP_018c
1.780 : KSMP MONS : ( ? ) ; Alfred Materna ; Hélène Borowski ; Marek Bujanowski ; ( ? ) ; … ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Christiane Bierczyk.
1781__KSMP_018d
1.781 : KSMP MONS : Franca Fisher ; ( ? ) ; Alexis Łagocki ; Christiane Bierczyk ; Jean-Pierre Dziewiacien.
1782
1.782 : Bernissart cinéma Camara : Madame Dudziak et son filleul, Jean-Pierre Dziewiacien.

 

0230 – Smok

Si « Ala i As » était l’ABC de notre apprentissage du polonais, nous disposions, dans nos cours du samedi ou du mercredi, d’autres ouvrages très intéressants. Certains d’entre eux avaient d’ailleurs été écrits spécialement pour nous … par Dr Edward Pomorski, celui qui est enterré au cimetière de Comblain-la-Tour.

Mr Pomorski prenait très à cœur son rôle d’Inspecteur des Écoles Polonaises ; au point de rédiger lui-même les manuels d’apprentissage. C’est ainsi que la plupart d’entre nous avons poursuivi l’aventure d’Ala i As par la découverte de notre histoire et de notre culture polonaise à travers les livres de Mr Pomorski. Vous ne vous en souvenez pas ? Je vais essayer de vous rafraîchir la mémoire. Je suis sûr, que d’ici quelques minutes, vous direz : « Ah oui, je me souviens de cette histoire et de ces dessins-là … ».

Les documents de 1.759 à 1.762, sont respectivement les couvertures et les secondes pages de 2 livres que nous avons tous eus en main ; ce sont « l’essentiel » ! « Nasza Rodzina » et « Nasza Szkoła » ont été publiés en 1956 … déjà. Mais le Docteur Pomorski a écrit pour nous d’autres ouvrages de référence comme repris sur la liste de la Biblioteczka szkolna PMS ( document 1.763 ) en 1958 : Dziennik lekcyjny ; Kolonie letnie ; Program nauczania ; Godło państwowe ; Mapa konturowa Polski ; Wycinanki historyczne.

Ces livres, largement illustrés, abordaient toutes sortes de sujets … on pouvait passer d’un thème consacré aux pigeons, ou aux papillons, à un épisode illustre de l’histoire polonaise, puis trouver un très beau poème, et à la page suivante, un rébus. En parfait pédagogue, Dr Pomorski voulait par-dessus tout nous donner l’envie de continuer à découvrir sans jamais nous lasser … il pratiquait l’alternance des thèmes … tiens, tiens, ça me rappelle quelque chose ! Mais l’épisode que j’ai envie de partager avec vous aujourd’hui, c’est celui de la légende du « Smok » ! Je suis sûr qu’elle évoque quelque chose pour vous ! Ce récit est un extrait de « Nasza Szkoła ».

J’ai reproduit en annexe la légende complète telle que racontée par notre Inspecteur. Rappelez-vous … Même sans lire l’histoire, vous devriez vous souvenir ; les dessins sont évocateurs … ils appartiennent à la magie de notre enfance. En résumé :

« Il était une fois … là où s’étire aujourd’hui la ville de Cracovie, régnait un roi apprécié de tous ses sujets, le roi Krak … La seule chose qui pourrissait la vie du souverain et de ses citoyens, c’était la présence d’un dragon qui habitait dans une grotte au pied du Wawel : le Smok. Ce monstre ne sortait de son antre que pour dévorer tout ce qu’il trouvait, avant d’aller se désaltérer dans la rivière la Wisła, qui coulait non loin ; puis tranquillement il rentrait dans son repaire. Pour se débarrasser de l’animal encombrant, le roi demanda qu’on offre au dragon trois béliers vivants et un autre mort qu’on aura préalablement « fourré » avec du soufre !

 Après avoir dévoré les trois béliers vivants, la bête dévora le bélier assaisonné au soufre. Bien sûr, quand elle alla boire à la rivière, rien ne parvenait à étancher sa soif. Le smok bu tant et tant qu’il finit par éclater et disparaître dans les profondeurs de la Wisła ». Vous vous souvenez à présent ? Bien sûr !

Le génial auteur savait capter notre attention et nous faire découvrir – à travers ses narrations – des pans entiers de notre culture polonaise … à une époque où il n’était pas simple ( pour tout le monde ) de voyager en Pologne. Aujourd’hui, heureusement les choses ont changé. Alors, la prochaine fois que vous serez à Cracovie et que vous ferez un selfie, en famille, avec le dragon, ayez une petite pensée émue pour le Dr Edward Pomorski. Grâce à lui, toute cette culture nous est familière.

Et quand vous repasserez par Comblain-la-Tour, prenez le temps de vous recueillir sur la tombe de Mr Pomorski … c’est aussi un peu de nos racines qui sont enterrées-là.

01/07/2019 – JP Dz

1759
1.759 : Nasza Szkoła – 1956 : Par le Docteur Edward Pomorski : Couverture.
1760
1.760 : Nasza Szkoła – 1956 : Par le Docteur Edward Pomorski : Première page.
1761
1.761 : Nasza Rodzina – 1956 : Par le Docteur Edward Pomorski : Couverture.
1762
1.762 : Nasza Rodzina – 1956 : Par le Docteur Edward Pomorski : Première page.
1763
1.763 : Biblioteczka szkolna PMS : Liste des ouvrages à disposition des élèves.
1764
1.764 : Nasza Szkoła : O Królu Kraku : La légende du Smok.
1765
1.765 : Nasza Szkoła : O Królu Kraku : La légende du Smok.
1766
1.766 : Nasza Szkoła : O Królu Kraku : La légende du Smok.
1767
1.767 : Nasza Szkoła : O Królu Kraku : La légende du Smok.
1768
1.768 : CRACOVIE : Entre la statue du Smok et la Wizła : Le Smok ; André Cornut ; Dominique Ogonowski ; Elsa Mrzygłod ; Irek Mrzygłod ; Nicolas Dziewiacien ; Halina Ogonowski ; Jean-Pierre Dziewiacien.