0219 – Revisitons Comblain ( 23 ) : Nos Champs-Élysées à nous

À peine la messe terminée, nous nous précipitions dans l’allée centrale de l’église pour sortir … Une fois au niveau de la double porte d’entrée, on pouvait déjà entrevoir, là … tout au fond, notre maison polonaise … c’est une longue ligne droite qui se déroulait devant nous … il n’y avait qu’à se laisser redescendre – photo 1.650.

La configuration des lieux – une église haut perchée, une longue avenue, bordée de bâtiments et de monuments, qui se termine par une sorte d’Arc de triomphe – pouvait laisser imaginer, pour peu qu’on ait de l’imagination ( et nous n’en manquions pas ) et qu’on ait de Paris une vision enfantine, que nous étions sur le point de redescendre … les Champs-Élysées de Comblain-la-Tour !

Et donc, tous les dimanches matin vers le coup de onze heures, après la messe, c’était notre 14 juillet à nous. Nous défilions fièrement en imaginant que nous étions la « Polska brygada ».

Notre parade s’organisait juste au pied du Sacré-Cœur ( oh pardon, de l’église Saint-Clément ) ; deux par deux, entourés par les moniteurs et les monitrices, notre colonne s’ébranlait avec discipline ; la Rue du Cimetière nous permettait d’ajuster nos pas … le cimetière du Père Lachaise ( pardon, le cimetière de Comblain-la-Tour ) s’éloignait au fur et à mesure que nous progression ; nous passions devant la statue de Jeanne d’Arc ( pardon, la statue de Sainte-Thérèse ), puis on croisait l’Avenue du grand poète Victor Hugo ( pardon, du poète Joseph Huberty ).

À peine avions-nous commencé notre progression, que nous étions déjà au pied de l’obélisque de la Place de la Concorde ( pardon, au pied du monument aux morts ). En passant devant le Fouquets ( pardon, devant le Café des Sports ), nous récupérions quelques-uns des plus grands qui s’étaient réfugiés là pour faire la « tenaille » au cas où.

Restait encore à passer devant la Sorbone ( pardon, l’école communale ), à gauche, et devant le Palais de l’Élysée ( pardon, le château Biron ), à droite, puis longer les vitrines des « grands magasins » … et nous étions déjà en train de passer sous l’Arc de Triomphe ( pardon, sous le viaduc du chemin de fer ).

Oui, je sais, c’est puéril ! Excusez-moi. Mais j’avais envie de le revivre comme ça … une dernière fois ! Et aussi parce qu’il faut bien l’admettre, la Rue des Écoles de Comblain-la-Tour a beau être l’avenue principale du village, il n’y a pas grand-chose à en dire !

L’école était adossée à la Maison communale, avec des classes séparées pour filles et garçons. En 1947, l’école fut transformée et agrandie … en 1967, elle devient mixte !

En face de l’école ( photo 1.656 ), c’était la boulangerie Voisin … elle deviendra plus tard la boulangerie Lecerf. C’est précisément Mr Lecerf qui venait tous les jours nous apporter notre pain … avec son fils Patrick, l’actuel Député / Bourgmestre d’Hamoir

Un peu plus bas, toujours à droite en descendant, il y avait le magasin de vélo, chez Gheur ( photo 1.658 ) et encore deux maisons plus loin, le café tenu par Célestine Delporte ( photo 1.659 ). En face, encore un magasin, la maison Eloy – Delcroix ( photo 1.660 ) et enfin au carrefour de la Rue des Écoles avec la Rue du Rocher de la Vierge, un autre estaminet, le café Hofferlin.

Oui, je sais … on est loin des Champs Elysées … mais c’est « manifestement » moins dangereux !

NB : je vous rassure, la plupart des photos de cet article datent d’une époque où nous n’étions pas encore nés … nous sommes des Anciens … mais pas à ce point là !

15/04/2019 – JP Dz

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1.650 : COMBLAIN-LA-TOUR : De l’église au Centre Millennium : Vue à partir de l’église.
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1.651 : COMBLAIN-LA-TOUR : De l’église au Centre Millennium : Eglise et statut de Sainte-Thérèse.
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1.652 : COMBLAIN-LA-TOUR : De l’église au Centre Millennium : Statut de Sainte-Thérèse.
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1.653 : COMBLAIN-LA-TOUR : De l’église au Centre Millennium : Le monument aux morts et le café « des Sports ».
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1.654 : COMBLAIN-LA-TOUR : De l’église au Centre Millennium : Rue des Ecoles, en direction de l’église.
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1.655 : COMBLAIN-LA-TOUR : De l’église au Centre Millennium : L’école.
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1.656 : COMBLAIN-LA-TOUR : De l’église au Centre Millennium : L’école et en face la boulangerie Voisin, puis Lecerf.
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1.657 : COMBLAIN-LA-TOUR : De l’église au Centre Millennium : L’école.
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1.658 : COMBLAIN-LA-TOUR : De l’église au Centre Millennium : Rue des Ecoles.
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1.659 : COMBLAIN-LA-TOUR : De l’église au Centre Millennium : Rue des Ecoles.
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1.660 : COMBLAIN-LA-TOUR : De l’église au Centre Millennium : Rue des Ecoles.
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1.661 : COMBLAIN-LA-TOUR : De l’église au Centre Millennium : Le viaduc du chemin de fer et la maison Eloy-Delcroix.

 

0218 – Notre folklore ( 4 ) : Tant pis pour les rotules

Si vous vous demandez pourquoi j’ai commencé cette évocation de notre folklore par les danses des montagnards ? Si vous vous dites : « Pourquoi n’a-t-il pas débuté cette série par le Polonez, si royal, si majestueux … ou par le Krakowiac, si connu, si emblématique du folklore polonais … ou par le Mazur, si léger, si aérien ? » … je serais contraint de vous avouer que ces souvenirs-là, ceux du góralski, sont plus présents, moins « oubliables » que les autres … ils me tiennent au corps !

À cause d’eux – ou grâce à eux – j’ai bien compris ( et à mon avis, je ne dois pas être le seul à l’avoir compris ) que nous avons plusieurs mémoires. Il y a la mémoire du cerveau, celle qui enregistre les faits les plus importants de notre existence ; il y a la mémoire du cœur, qui retient les émotions, les joies et les plaisirs, même si ces vibrations de l’âme ne sont parfois inspirées que par des choses qui peuvent paraître insignifiantes pour d’autres … et puis, il y a la mémoire des rotules …

Les miennes se souviennent … souvent.

« Hier encore » comme chantait Charles Aznavour, tout paraissait simple. Nous avions vingt ans, une souplesse à toute épreuve, un souffle sans limite. On aurait déplacé les montagnes … en commençant par les Carpates. Le corps ne se révoltait pas … pas encore ; il suivait le rythme. On se croyait invincible et on ricanait des anciens quand ils nous saoulaient avec leurs prétendues douleurs articulaires.

Aujourd’hui, à chaque fois que j’essaie d’enfiler mes chaussettes, je repense à toutes nos acrobaties ! Je me dis qu’il aurait peut-être fallu se modérer un peu, ménager la monture, sauter moins haut, ou moins souvent.

Il aurait fallu savoir, à l’époque, que nos rotules, elles, n’oublieraient jamais !

Que reste-t-il aujourd’hui de toute cette époque ? Beaucoup de bons souvenirs, à peu près le même nombre de rhumatismes, quelques rares photos, et quelques cuipagi, accrochées au mur du hall d’entrée. À présent, elles ne servent plus à grand-chose. Tout juste pourrait-on les utiliser comme béquilles … et encore.

Mais il reste quand même quelque chose qui n’a jamais vieilli … qui est resté parfaitement en état … inaltérable, inoxydable … quelque chose qui ne craint ni l’érosion du temps qui passe, ni la fureur des vents qui nous ont dispersés, ni la sécheresse de l’individualisme … cette chose merveilleuse s’appelle : notre amitié.

Alors, « Je ne regrette rien », comme disait Edith Piaf… « Non, rien de rien… ». Et tant pis pour les rotules !

C’est Anne Wuidar qui clôturera cette série consacrée aux montagnards. Dans ce quatrième extrait de son journal, elle parle des zbójniki. Nous ne connaissions que très peu de détails sur leur existence, voici de quoi nourrir notre curiosité. Merci Anne.

08/04/2019 – JP Dz

1642_KSMP_Mons
1.642 : KSMP Mons : Zbójnicki : Freddy Motala ; ( ? ) ; Didier Boucheï ; Czesiu Kucharzewski ; Géniu Bujanowski.
1643_KSMP_Mons
1.643 : KSMP Mons : Zbójnicki : Pierre Front ; Freddy Motala ; ( ? ) ; ( ? ) ; Czesiu Kucharzewski ; Géniu Bujanowski.
1644_KSMP_Mons
1.644 : KSMP Mons : Zbójnicki : Pascal Łagocki ; Michel Brzezicha ; ( ? ) ; ( ? ) ; Didier Boucheï ; Freddy Motala.
1645_KSMP_Liège
1.645 : KSMP Liège : Góralski du « Pintemps polonais » : Aline Jarosz ; Aline Bień ; Jasiu Paluszkiewicz ; André Paterka ; ( ? ) ; ( ? ).
1646_KSMP_Liège
1.646 : KSMP Liège : Góralski du « Pintemps polonais » : ( ? ) ; … ; ( ? ).
1647_KSMP_Liège
1.647 : KSMP Liège : Góralski du « Pintemps polonais » : ( ? ) ; André Paterka.
1648_KSMP_Liège
1.648 : KSMP Liège : Góralski du « Pintemps polonais » : André Paterka ; … ; Jasiu Paluszkiewicz ; ( ? ) …
1649_KSMP_Liège
1.649 : KSMP Liège : Góralski du « Pintemps polonais » : Henri Krauza ; François Musialowicz ; Marek ? ; Zosia Zaremba ; Henri Paluszkiewicz.

LES LEGENDES GÓRALES – par Anne Wuidar

Je tiens à signaler qu’ici j’ai quasi recopié ces textes mot pour mot.

Légende de JANOSIK :

Le chef des brigands des Carpates

Le personnage de Janosik est aussi connu du côté polonais que de l’autre côté de la frontière, en Slovaquie. Nombreux furent les poèmes, les récits puis les films qui, dans l’un et l’autre pays, relatèrent les exploits de ce brigand au grand cœur.

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En fait, Janosik a réellement existé au 18ème siècle. Il est né dans le petit village perché dans les Tatras, à Techova du côté slovaque. Dès l’âge de 15 ans, il se fit remarquer pour son courage, alors que la contrée était occupée par les forces autrichiennes de l’empire des Habsbourg. Recruté de force comme gardien de prison, il s’empressa de faire évader les prisonniers politiques. A partir de ce moment, il devint un brigand des montagnes, à la tête d’une bande de hors-la-loi (les « zbójniki ») cachés dans les forêts, tantôt du côté slovaque tantôt du côté polonais.

Il s’avéra bien vite que leurs méfaits avaient des buts très généreux. Ils dépouillaient les riches voyageurs – et plus particulièrement lorsque ceux-ci étaient des Autrichiens – pour distribuer leur butin aux pauvres.

Janosik n’a jamais tué aucune de ses victimes, se contentant de les dévaliser. Il apparaît même que si un pauvre hère venait à passer et avait besoin de son aide, il s’empressait de lui porter secours. Pour ces raisons chevaleresques, parmi la population des Tatras, Janosik et ses zbójniki étaient plus admirés que craints.

Ce qui n’empêchait pas qu’il était activement recherché par les autorités autrichiennes au pouvoir et qu’un jour il fut capturé et fut condamné à mort.

Les conditions de sa mort, telles qu’elles furent relatées, sont particulièrement atroces : un crochet fut fixé à travers une de ses côtes et il fut ainsi pendu par ce crochet, lui assurant une mort aussi lente que douloureuse.

Quoi qu’il en soit, l’histoire de Janosik se double d’une légende, relatée et chantée depuis des siècles par Polonais et Slovaques :

Selon la plupart des récits, les habitants affirmaient que Janosik avait des pouvoirs surnaturels : Une résistance surhumaine aux flèches et aux balles. Si malgré cela il avait pu être blessé, il avait tôt fait de guérir ses plaies à l’aide d’une plante qu’il portait dans sa poche.

Il pouvait en outre se déplacer d’un lieu à un autre cent fois plus vite que les autres humains. On raconte aussi qu’il imprimait la paume de sa main profondément dans les roches de la montagne.

Ses dons lui avaient été prodigués par trois sorcières qu’il avait rencontrées dans la forêt alors qu’il était enfant. S’apercevant de sa vaillance précoce, elles lui firent don de trois objets magiques : un piolet, une chemise et une ceinture.

Aussi ne voyait-on jamais Janosik sans ces trois présents qui lui assuraient chance et agilité.

Néanmoins, s’il fut finalement capturé, c’est parce qu’il avait eu le malheur de tomber amoureux d’une fille perfide qui ne méritait aucunement son amour.

Tentée par l’argent que les autorités avaient promis pour sa capture, elle le dénonça, après avoir pris soin de détruire les trois dons des sorcières qui le protégeaient.

Cependant, après la mort de Janosik, les histoires des brigands mystérieux ont continué de courir, alimentant la tradition et le folklore de toute la région. Certains vieux górales vous affirmeront que si vous vous éloignez dans les forêts autour de Zakopane, vous découvrirez les repaires des bandits.

L’une des danses spectaculaires, qu’exécutent volontiers les górales, porte le nom de

« Zbójnicki ». Les danseurs miment des luttes à l’aide de leurs piolets, tout en bondissant vertigineusement.

 Légende de Bartek et des (40 😊) zbójniki

Des histoires mystérieuses couraient sur ces brigands. Ils auraient enterré de fabuleux butins dans le fond des forêts ou bien dans des grottes.

Un jeune berger, nommé Bartek, s’était aventuré très haut dans la montagne avec ses moutons. S’asseyant sur une roche, il sentit que la lourde pierre vacillait. Intrigué, il la poussa de toutes ses forces et eut la surprise de découvrir entre les roches une fabuleuse collection de bijoux et de monnaies. Il hésita à les emporter, se rappelant les bavardages d’une vieille femme qui passait un peu pour sorcière dans le village, qui prétendait que quiconque trouverait l’un des trésors laissés par les zbójniki et l’emmènerait, serait maudit.

La tentation fut plus forte que la crainte. « Après tant d’années, la malédiction qui recouvrait le butin a dû perdre de sa force », pensa-t-il.  Il décida de n’en parler cependant à personne et cacha le trésor dans sa maisonnette.  Cependant, l’été était arrivé ; les récoltes de Bartek furent réduites à néant par un violent orage ; aucune de ses brebis ne donna naissance à des agneaux cette année-là. Bref, tout allait de travers. Ses voisins s’étonnaient de sa malchance, car aucun orage ne s’était abattu sur leurs récoltes et leurs troupeaux paissaient en pleine santé.

« Pourquoi la malchance s’abat-elle sur Bartek ? » se demandaient-ils. Ce bon bougre ne le mérite vraiment pas ». Tant et si bien que Bartek prit le trésor volé et le reporta à l’endroit où il l’avait trouvé. Etrangement, la chance lui sourit à nouveau, sa récolte fut excellente et ses brebis particulièrement fécondes. Il devint un homme riche et heureux.

Amicalement vôtre : Anne Wuidar  –  wuiwui007@hotmail.com

Extrait n° 4 des « Muses Vagabondes – Petit Journal Culturel et Artistique Slave » – n° 25 de décembre 2018.

 

0217 – Le téléphérique du Rocher de la Vierge

Voici bientôt 60 ans, nos parents se sont mis en tête de nous laisser une part d’eux-mêmes en héritage, pour nous et pour les générations futures, et ils ont décidé d’implanter cet héritage à Comblain-la-Tour. Ils ont œuvré sans compter. Aujourd’hui, c’est à notre tour de laisser quelque chose aux suivants. Pour nous, ce sera plus facile … nous ne partons pas de rien … l’endroit est déjà prêt et l’esprit de communion clairement amorcé. Restait à trouver « qu’est-ce qu’on pourrait bien léguer ? ».

J’avoue y penser depuis longtemps. Dans cette entreprise, nous n’aurons pas 36 chances devant nous. Il nous faut viser juste du premier coup et faire preuve d’originalité d’abord, et d’opiniâtreté ensuite. J’ai pensé à plusieurs projets qui tous aboutiraient à « marquer le coup », à symboliser le mieux notre passage à Comblain, à pérenniser les émotions que nous avons vécues là. Tout doucement, un projet a pris le dessus sur les autres … finalement, il s’est imposé : nous allons ériger le téléphérique du Rocher de la Vierge !

Si c’est ce projet-là qui s’est imposé, c’est qu’il représente le mieux nos jeunes années … notre insouciance, notre inconscience, notre volonté d’aller toujours plus haut, notre obstination à ne jamais renoncer … plus ce petit grain de folie et de légèreté sans lequel les adolescents que nous étions n’auraient pas pu grandir.

Encore fallait-il convaincre, entreprendre, planifier et résoudre mille et un détails administratifs et techniques. Aujourd’hui, le projet est en bonne voie … on peut même dire qu’il est « sur les rails ». Bien sûr, il a fallu réduire un peu la voilure et nous contenter d’un télésiège … mais le but est atteint : en 2020, pour fêter les 60 ans de l’achat du Centre Millennium, nous allons pouvoir remonter – et nous recueillir – à quelques centimètres de la Vierge du Rocher … comme il y a 50 ans … mais cette fois-ci sans risque, sans acrobaties et sans douleurs articulaires.

Concrètement, et pour ne pas vous saouler avec des détails, voici comment les démarches ont déjà progressé : un permis de bâtir a été déposé à l’Administration communale d’Hamoir ; ce permis a fait l’objet de plusieurs allers-retours entre la commune et l’architecte pour s’assurer d’avoir tous les apaisements au niveau de la sécurité. Nous avons aussi introduit une demande d’autorisation à la SCNB pour que le télésiège puisse passer au-dessus de la ligne de chemin de fer. Cette autorisation a été accordée à condition de passer « largement » au-dessus des trains. Pour y arriver, il a fallu se résoudre à surélever d’un mètre notre quai d’embarquement. À présent, ce ping-pong administratif est derrière nous : nous pouvons construire.

Les plans d’implantation de la machinerie sont en voie d’achèvement. Le système qui a été choisi est très simple : les gens pourront s’asseoir, deux par deux, sur des équipements comme ceux des photos 1.636 et 1.637. La montée ne durera guère plus de 10 minutes. Une fois qu’un siège arrive devant la Vierge, le mécanisme s’arrête une minute pour permettre à chacun de se recueillir un instant ; puis le mécanisme fait redescendre les sièges via rotation autour d’une roue suspendue au-dessus de la statue ; il ne sera donc pas possible de sortir des sièges au-dessus du rocher. Le quai d’embarquement sera construit dans le fond du parc … entre l’arbre aux singes et la barrière du fond.

Reste maintenant à trouver le financement ! Si vous avez des idées …

Pour réduire les frais, nous allons construire nous-mêmes le pavillon en bois qui contiendra la machinerie ( cet habillage nous est imposé par le permis d’urbanisme ). Là aussi, la solution est déjà toute trouvée. Nous avons acheté – pour 2 euros symboliques – deux des pavillons en bois qui étaient construits au niveau de la source. Ces pavillons, sis en zone inondable, devaient absolument disparaître. Les propriétaires étaient trop contents de s’en débarrasser à peu de frais. Nous allons donc les démonter, lors de notre week-end de septembre, et les ramener dans le parc. Le « transport » entre la source et le parc ne coûtera rien, lui non plus. Il suffira de plonger les poutres dans l’Ourthe … et la rivière se chargera de nous amener les bois jusqu’au parc où on n’aura plus qu’à les repêcher. Peut-être faudra-t-il construire un radeau, mais ceci ne me paraît pas impossible.

Une fois que la machinerie sera installée, nous irons passer un autre week-end pour reconstruire le pavillon par-dessus. Heureusement, il ne manque ni d’ingénieurs, ni de techniciens, ni d’excellents bricoleurs parmi les Anciens de Comblain. En 2 week-ends, tout sera réglé !

Plus tard, nous avons le projet de bâtir une passerelle qui traversera l’Ourthe. De cette façon, les campeurs du camping d’en face et les utilisateurs du Ravel pourront traverser la rivière pour utiliser, eux aussi, le télésiège. C’est une bonne manière de rentabiliser la machine … car évidemment l’ascension vers la Vierge sera payante … sauf pour ceux qui participeront à la construction de l’ouvrage. Toutes vos aides sont les bienvenues … financières, intellectuelles comme musculaires. Inscrivez-vous dès à présent sur les sites : « http://www.téléfériquedelavierge.fish »

Nous comptons inaugurer ce dispositif le 15 août 2020, le jour de l’ascension.

Premier avril 2019 – JP Dz

1632
1.632 : COMBLAIN-LA-TOUR : Au sommet du rocher de la Vierge : ( ? ) ; … ; ( ? ).
1633
1.633 : COMBLAIN-LA-TOUR : Au sommet du rocher de la Vierge : ( ? ) ; ( ? ) ; Freddy Motala ; ( ? ) ; ( ? ).
1634
1.634 : COMBLAIN-LA-TOUR : Trajectoire du futur téléférique.
1635
1.635 : COMBLAIN-LA-TOUR : Trajectoire du futur téléférique.
1636
1.636 : COMBLAIN-LA-TOUR : Modèle du futur téléférique.
1637
1.637 : COMBLAIN-LA-TOUR : Modèle du futur téléférique.
1638
1.638 : COMBLAIN-LA-TOUR : Emplacement du départ du futur téléférique.
1639
1.639 : COMBLAIN-LA-TOUR : Pavillon à reconstruire sur la machinerie.
1640
1.640 : COMBLAIN-LA-TOUR : Pavillon à reconstruire sur la machinerie.
1641
1.641 : COMBLAIN-LA-TOUR : Pavillon à reconstruire sur la machinerie.