0028 – Retrouvailles à Comblain les 26 et 27/09/2015

Il n’y a pas que l’Ourthe qui a coulé à flots, ce week-end, à Comblain…

Nous, les Anciens de Comblain, nous avions entendu l’invitation de Madame Basia Wojda :

« Witam wszystkich « Bylych Kolonistow ».
Ciesze sie niezmiernie, ze bedziemy goscic Was ponownie w Comblain la Tour.
Pragne powiedziec, ze dom ten jest nadal domem wszystkich Polakow mieszkajacych w Belgii.
Mam nadzieje, ze nie bedzie to ostatni weeckend spedzony w Comblain i nastepnym razem bedzie wieksza i wieksza grupa, ktora u nas zagosci.
Pozdrawiam Was serdecznie i zycze milego pobytu i wspomnien.
Do zobaczenia.
W imieniu zarzadu PMSZ.

Barbara Wojda. »

Nous sommes donc venus… en nombre… et avec une joie immense.

Merci Madame pour l’invitation… et aussi pour la charmante intention que nous avons dégusté, avec beaucoup de plaisir, juste après la montée du drapeau.

Il n’y a pas que l’Ourthe qui a coulé à flots…

Nous avons été accueillis par Stefka Ludwikowska à qui, au nom de vous tous, je transmets tous nos remerciements. Grâce à vous Madame, notre week-end a été splendide… nous n’avons eu rien d’autre à penser que le plaisir que nous revoir. Dziekuje Pani. S’il vous plaît, transmettez notre gratitude à tous ceux de votre équipe qui ont travaillé en cuisine, au bar, et ailleurs. Ils ont tous largement mérité nos remerciements.

Il n’y a pas que l’Ourthe qui a coulé à flots…

Au cimetière de Comblain sont enterrés les pionniers et les vétérans qui ont permis que nos aventures à la colonie soient possibles. Nous avons tenu à les remercier tous en déposant des fleurs et en ayant une pensée émue pour chacun d’eux.

Il n’y a pas que l’Ourthe qui a coulé à flots…

Sur les routes de Comblain, d’Hamoir, de Xhignesse,… nous avons relevé le défi de marcher comme il y a 40 ans… et nous l’avons fait. Même si nos articulations, aujourd’hui, se rappellent à nos souvenirs…

Il n’y a pas que l’Ourthe qui a coulé à flots…

Autour du feu de camp, on a chanté. C’était parfois improvisé, parfois pas tout à fait dans le ton, parfois dissonant, mais c’était notre première répétition depuis si longtemps. Nous ferons mieux la prochaine fois.

Il n’y a pas que l’Ourthe qui a coulé à flots…

Ensuite, on a ri, dansé, partagé, et arrosé nos retrouvailles.

Il n’y a pas que l’Ourthe qui a coulé à flots… il y a aussi, l’amitié, la tendresse, l’émotion, les souvenirs, la gratitude, la reconnaissance, le respect, la fraternité, … et la vodka.

28/09/2015 – Jean-Pierre Dziewiacien – https://anciensdecomblain.com/

0138_2015 : Comblain-la-Tour
0138_2015 : Comblain-la-Tour – Retrouvailles des 26 et 27 septembre : Sofie Nowak ; Eveline Ogonowski ; Béatrice Laffut ; Fabienne Laffut ; Monica Nauschutz ; Stéphanie Goch ; Bénédicte Druszcz ; Dorota Druszcz ; Monique Kiełtyka ; Francine Załobek ; Zosia Król ; Régina Gymza ; Isabella Cosaro ; Dominique Ogonowski.
0139_2015 : Comblain-la-Tour :
0139_2015 : Comblain-la-Tour – Retrouvailles des 26 et 27 septembre : Louise-Marie Dupont ; Amélie Liépin ; Sofie Nowak ; Eveline Ogonowski ; Béatrice Laffut ; Fabienne Laffut ; Monica Nauschutz ; Stéphanie Goch ; Bénédicte Druszcz ; Dorota Druszcz ; Monique Kiełtyka ; Francine Załobek ; Zosia Król.
0140_2015 : Comblain-la-Tour :
0140_2015 : Comblain-la-Tour – Retrouvailles des 26 et 27 septembre : Jean-Pierre Dziewiacien ; Casimir Nowicki ; Pierre Ogonowski ; Georges Załobek ; André Karasiński ; Christian Liépin ; Robin Weiss ; Jef Rozenski ; Alexandre Kozlowski.
0141_2015 : Comblain-la-Tour :
0141_2015 : Comblain-la-Tour – Retrouvailles des 26 et 27 septembre : Christian Liépin ; Casimir Nowicki ; Fabienne Laffut ; Monique Kiełtyka ; Francine Załobek ; André Karasiński ; Dorota Druszcz ; Amélie Liépin ; Bénédicte Druszcz ; Robin Weiss ; Sofie Nowak ; Isabella Cosaro ; Stéphanie Goch.
0142_2015 : Comblain-la-Tour :
0142_2015 : Comblain-la-Tour – Retrouvailles des 26 et 27 septembre : Dominique Ogonowski ; Stefania Ludwikowska ; ( ? ) une des dames de la cuisine.
0143_2015 : Comblain-la-Tour :
0143_2015 : Comblain-la-Tour – Retrouvailles des 26 et 27 septembre : Zosia Król ; Dorota Druszcz ; Dominique Ogonowski ; Monica Nauschutz ; Jef Rozenski ; André Karasiński ; Pierre Ogonowski ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Régina Gymza.
0144_2015 : Comblain-la-Tour :
0144_2015 : Comblain-la-Tour – Retrouvailles des 26 et 27 septembre : Czesiu Kucharzewski ; Pierre Ogonowski ; Monique Kiełtyka.
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Śpiewnik – 010 – Płonie ognisko w lesie

https://www.youtube.com/watch?v=-mo_BmYHe3g

https://www.youtube.com/watch?v=2doMskPZrj0

Płonie ognisko w lesie,
Wiatr smętną piosnkę niesie.
Przy ogniu zaś drużyna
Gawędę rozpoczyna.

Czuj, czuj, czuwaj ! Czuj, czuj, czuwaj !
Najstarszy wilk zawoła.
Czuj, czuj, czuwaj ! Czuj, czuj, czuwaj !
Rozlega się dokoła.

Przestańcie się już bawić
I czas swój marnotrawić.
Niech każdy z was się szczerze
Do roboty zabierze.

Tak ! Tak ! Tak ! Tak !
Najmłodszy wilk zawoła.
Tak ! Tak ! Tak ! Tak !
Rozlega się dokoła.

Wiatr w lesie cicho gwarzy,
Śpią wszyscy oprócz stróży,
A ponad śpiących głowy
Rozlega się krzyk sowy :

Puhu ! Puhu ! Puhu ! Puhu !
Wiatr w lesie cicho gwarzy.
Puhu ! Puhu ! Puhu ! Puhu !
Śpią wszyscy oprócz straży.

0027 – Les promenades ( 6 ) : Le camp des Gitans

Le camp des Gitans, voilà pour moi, le meilleur synonyme de « tendresse ».

C’était une destination que nous appréciions particulièrement. Pourtant l’endroit n’avait rien de spécial.

La prairie descendait, en pente douce, jusqu’à l’Ourthe. Quelques arbres, au bord de la rivière, donnaient un peu d’ombre ; juste ce qu’il fallait. Les groupes de filles et ceux des garçons s’y donnaient rendez-vous ; nous y avons vécu des moments délicieux.

C’est souvent ici, allongés sur l’herbe, que naissaient nos petites idylles et nos grandes histoires d’amour.

Ça fleurait bon la douceur, la naïveté, la tendresse, et… les phéromones.

Vous souvenez-vous encore comment on y allait ?

Il fallait passer de l’autre côté des voies du train, remonter la Rue du Vicinal vers la gare, longer les anciennes carrières des Hayires, repasser le petit pont qui enjambe les voies du train, et enfin prendre le sentier qui longeait la prairie.

Je doute que des gitans se soient un jour installés là. Le chemin était trop étroit pour le passage des roulottes. Il était juste assez large pour nous.

Ici, nous nous sentions à l’abri. Il ne pouvait rien nous arriver. Personne ne pouvait ni nous voir, ni nous surprendre.

J’ai voulu retrouver l’endroit sur Google Earth. Regardez les photos 132 et 133. Même vu de satellite, l’endroit paraît paisible et isolé.

C’est un havre de paix au bout de nulle part.

Par contre, une pensée me fait frémir : Imaginez que Google Earth ait existé à l’époque !

Et si les nouvelles technologies avaient permis à Ks Kurzawa et à Mr Bardo de nous espionner, à distance ! Vous les imaginez manipulant un drone ? Survolant le camp des Gitans ? Cherchant à nous piéger ? Photographiant nos moindres gestes ? Surprenant nos émois ? Immortalisant nos amours ?

Dieu merci. Nous avons échappé à ce progrès-là. En ce temps-là, quand on était « connecté », c’était par les yeux et par le cœur.

Quand l’heure du souper approchait, il était temps de rentrer… à contrecœur. Pour le retour, on marchait moins vite. On faisant semblant de s’intéresser à ce qui nous entourait, pour profiter encore un peu de la douceur… On s’aventurait dans les carrières.

C’est là, tout au fond de la carrière, que j’ai réussi pour la première fois, par un bel après-midi de juillet, à coincer Eveline ( Jean-Loup ). Elle ne pouvait pas s’échapper, je la tenais fermement appuyée contre la falaise ( j’suis pas sûre qu’elle voulait vraiment se libérer ). C’est là, que pour la première fois, que je lui ai déclaré ma flamme en tremblant. Pendant qu’elle, froidement, chantonnait la chanson de Dalida : « Paroles, paroles, paroles, paroles… et encore des paroles ».

J’ai dû improviser, me montrer convaincant, faire preuve d’imagination, sortir mes tripes, aller chercher au plus profond de moi ce qui avait de plus sincère… Elle a fini par craquer.

Et c’est là, contre la falaise, que nous avons échangé notre premier baiser.

Et vous, votre premier baiser à Comblain, c’était où ?

C’était quand ?

C’était comment ?

C’était avec qui ?

 Gdzie jest ta ulica, gdzie jest ten dom
Gdzie jest ta dziewczyna
Co kocham ją.
Znalazłem ulicę, znalazłem dom
Znalazłem dziewczynę
Co kocham ją.

 21/09/2015 – Jean-Pierre Dziewiacien – https://anciensdecomblain.com/

132 : COMBLAIN-LA-TOUR – Le camp des gitans.
0132 : COMBLAIN-LA-TOUR – Le camp des gitans.
133 : COMBLAIN-LA-TOUR – Le camp des gitans
0133 : COMBLAIN-LA-TOUR – Le camp des gitans
134 - 1976 : COMBLAIN-LA-TOUR – Le camp des gitans : Monique kiełtyka ; Thérèse Spiewak ; Beata Nowicki ; Nathalie Swiderski ; Gisele Wojas ; ( ? ).
0134 – 1976 : COMBLAIN-LA-TOUR – Le camp des gitans : Monique kiełtyka ; Thérèse Spiewak ; Beata Nowicki ; ( ? ) Kotara ; Gisele Wojas ; ( ? ).
135 - 1976 : COMBLAIN-LA-TOUR – Le camp des gitans : César ( de Liège ) ; Patricia Jakobowska.
0135 – 1976 : COMBLAIN-LA-TOUR – Le camp des gitans : César ( ? ) ( de Liège ) ; Patricia Jakobowska.
136 - 1976 :COMBLAIN-LA-TOUR – Le camp des gitans : Monique Kiełtyla ; Gisèle Wojas ; Patricia Jakobowska avec la jupe en jeans.
0136 – 1976 : COMBLAIN-LA-TOUR – Le camp des gitans : Monique Kiełtyla ; Gisèle Wojas ; Patricia Jakobowska avec la jupe en jeans.
137 : COMBLAIN-LA-TOUR – Carrières des Hayires sur la route du camp des gitans
0137 : COMBLAIN-LA-TOUR – Carrières des Hayires sur la route du camp des gitans

0026 – Actualités du 21/09/2015

Bonjour à tous et à toutes,

1° Bonne nouvelle, encore une nouvelle membre s’est jointe à notre communauté.

Elisabeth Rozenski : Ancienne de Comblain et ancienne des Scouts d’Heusden / Zolder.

Elle est sur la photo 129, en 1972, sur le perron à Comblain, en compagnie de Regina Gymza.

Vous la reconnaîtrez encore, en 1982, sur le terrain de football de Comblain, lors du Jamboree en compagnie de son frère Piotr Rozenski, de Cécile Danielewski et d’Heniek Zapalowski de Liège – photo 130. Vous la reconnaîtrez, aujourd’hui, sur la photo 131.

Les Scouts ( harcerze) ont eu un rôle essentiel lors de l’achat et durant toute la gestion du Centre polonais de Comblain-la-Tour. Nous leur rendront l’hommage qui leur revient.

Beaucoup des personnages qui ont marqué l’histoire de la maison polonaise étaient issus des scouts.

2° Pour ceux qui passent le week-end des 26 et 27/09/2015 avec nous, voici les dernières recommandations :

  • On vous attend, dans le réfectoire, pour 11 h 00, pour l’apéro ;
  • Le Centre ne dispose pas de Bancontact, prévoyez donc de l’argent liquide ;
  • Rappel du tarif : par personne : 30 euros pour 1 nuit + le petit déjeuner ; 10 euros le dîner ; 5 euros pour le souper ; les boissons ne sont évidemment pas comprises ; l’ambiance, c’est gratuit ;
  • Tous les lits sont prévus pour une personne ;
  • Des draps seront à votre disposition, mais rien ne vous empêche de prendre vos propres draps et même, si vous voulez, votre sac de couchage ;
  • Par contre, vous devez prendre vos essuies et votre trousse de toilette ;
  • Pour la promenade de samedi, prévoyez des souliers adéquats et un K-way ; nous ne sommes pas à l’abri d’une averse passagère ;
  • N’oubliez pas vos appareils photos et surtout vos GSM chargés à fond ; sur le chemin de la promenade … on n’a plus 15 ans … ; on recherche toujours des candidats chauffeurs pour assurer le retour des moins résistants ;
  • Pour la soirée de samedi, emportez avec vous le maximum de bonne humeur ; on chantera et on dansera ; si vous avez des CD de polka et de valse, prenez-les avec vous ;
  • Nous essaierons de déposer quelques fleurs sur les tombes de Pan Jan et de Mr Rzemieniewski  ; ceux qui peuvent apporter un petit bouquet seront les bienvenus  ;
  • Si vous avez retrouvé d’anciennes photos, prenez-les, on les scannera.
  • SURTOUT N’OUBLIEZ PAS DE RESERVER A COMBLAIN : 043/69.13.89,  même si ce n’est que pour un souper ou un dîner, car les dames qui nous accueillent doivent s’organiser et il n’y a plus de restaurants ou de snacks dans Comblain.
  • Nous serons entre nous ; QUE des Anciens de Comblain ; détente totale et relaaaaaaaaax ;

A samedi,

21/09/2015 – Jean-Pierre Dziewiacien – https://anciensdecomblain.com/

129 - 1972 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le perron : Elisabeth Rozenski ; Regina Gymza.
129 – 1972 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le perron : Elisabeth Rozenski ; Regina Gymza.
130 - 1982 : COMBLAIN-LA-TOUR – Jamboree à Comblain, sur le terrain de football : Elisabeth Rozenski ; Pierre Rozenski ; Cécile Danielewski ; Heniek Zapalowski.
130 – 1982 : COMBLAIN-LA-TOUR – Jamboree à Comblain, sur le terrain de football : Elisabeth Rozenski ; Piotr Rozenski ; Cécile Danielewski ; Heniek Zapalowski.
131 : Elisabeth Rozenski
131 : Elisabeth Rozenski

Śpiewnik – 009 – Szła dzieweczka

Youtube
Youtube
Youtube

Szła dzieweczka do laseczka
Do zielonego – ha, ha, ha
Do zielonego – ha, ha, ha
Do zielonego.
Napotkała myśliweczka
Bardzo szwarnego – ha, ha, ha
Bardzo szwarnego – ha, ha, ha
Bardzo szwarnego.

Gdzie jest ta ulica, gdzie jest ten dom
Gdzie jest ta dziewczyna
Co kocham ją.
Znalazłem ulicę, znalazłem dom
Znalazłem dziewczynę
Co kocham ją.

Myśliweczku, kochaneczku
Bardzom ci rada – ha, ha, ha
Bardzom ci rada – ha, ha, ha
Bardzom ci rada.
Dałabym ci chleba z masłem
Alem go zjadła – ha, ha, ha
Alem go zjadła – ha, ha, ha
Alem go zjadła.

Gdzie jest ta ulica, gdzie jest ten dom
Gdzie jest ta dziewczyna
Co kocham ją.
Znalazłem ulicę, znalazłem dom
Znalazłem dziewczynę
Co kocham ją.

Myśliweczek bardzo szwarny,
Czarne oczka ma – ha, ha, ha
Czarne oczka ma – ha, ha, ha
Czarne oczka ma
A ta jego kochaneczka
Łezki ociera – ha, ha, ha
Łezki ociera – ha, ha, ha
Łezki ociera.

Gdzie jest ta ulica, gdzie jest ten dom
Gdzie jest ta dziewczyna
Co kocham ją.
Znalazłem ulicę, znalazłem dom
Znalazłem dziewczynę
Co kocham ją.

 O cóż płaczesz, lamentujesz
Moja dziewczyno – ha, ha, ha
Moja dziewczyno – ha, ha,ha
Moja dziewczyno ?
Wypłakałaś swoje oczka
Nie miałaś o co – ha, ha, ha
Nie miałaś o co – ha, ha, ha
Nie miałaś o co.

Śpiewnik – 008 – Tango pożegnalne

https://www.youtube.com/watch?v=KRrsnCclv5s

Tak niedawno żeśmy się zjechali, a już pożegnania nadszedł czas.
Krótko żeśmy z sobą przebywali, ale wiele wspomnień łączy nas.
I choć w życiu przyjdą smutne chwile, i choć przyjdą w życiu chwile złe,
Pamięć dni spędzonych razem mile, zmaży smutek i pocieszy Cię.

My dziś z piosenką pożegnamy się
Nasza piosenka nie zakończy się
Gdy usłyszymy tej melodii ton
To w sercach naszych radość wzbudzi on.

Życie daje nam radości tyle, tyle szczęścia i cudownych chwil,
trzeba wykorzystać każdą chwilę i zapomnieć, że istnieją łzy.
I choć smutek, żal ci serce targa, w oku twym niech nie zabłyśnie łza,
bo nikt nie zrozumie, co to skarga, trzeba śmiać się, chociaż serce łka.

My dziś z piosenką pożegnamy się
Nasza piosenka nie zakończy się
Gdy usłyszymy tej melodii ton
To w sercach naszych radość wzbudzi on.

0025 – Mystères de la mémoire

Regardez sur la photo 126. Vous la reconnaissez ?

Ceux qui sont sur facebook – et qui ont tout lu – connaissent déjà la réponse. Mais CHUT… laissez réfléchir les autres.

Alors, ça vous revient ? Mais si, la dame au centre de la photo ; avec sa sacoche et sa robe à fleurs ?

Elle, elle vous a repérés. Elle vous regarde droit dans les yeux. Ce n’est pas le genre « timide ».

J’avoue que moi aussi, j’ai eu du mal. Je ne l’ai pas reconnu. Pourtant…

Allez, je vous laisse encore un petit moment pour remuer vos méninges.

Sur la photo, il y a aussi Mr Jóseph Rzemieniewski ( qui était journaliste et correspondant du journal Narodowiec ), Ks Kurzawa et Pan Jan. Et même eux, ils font mine de ne pas avoir vu la dame.

Vous donnez votre langue au chat ?……… Pani Merta

Moi aussi ça m’a fait ça : j’ai été parcouru par un frisson.

Dès que Zdzislaw Blaszka a prononcé ce mot-là, un tas d’émotions sont revenues. Mais surtout, comme une angoisse, Pani Merta est de retour. Brrr.

Je suppose que vous êtes comme moi. Ceux qui l’ont côtoyé s’en souviennent. Cette brave dame nous a laissé des séquelles, comme une empreinte douloureuse sur « la page blanche de nos innocentes adolescences » ( oui, je sais… il faut le dire vite et pas trop insister ). Ceux qui ne l’ont pas connu – les chançards – ignorent à quel point elle nous paraissait tyrannique.

Avec le recul, c’était peut-être une personne charmante ? Peut-être quelqu’un qui s’était investi de la mission ingrate de nous faire marcher droit ? Je ne l’ai pas suffisamment pratiqué pour sonder l’intérieur de cette âme-là. L’extérieur nous suffisait, et nous affichions à son égard – et uniquement en sa présence – un respect respectueux. Bref, elle nous faisait peur. Pourquoi ?

J’ai beau creuser ma mémoire, impossible de me rappeler un seul exemple pour illustrer. Ce n’est qu’un sentiment diffus et inconfortable ancré au plus profond de nos terreurs d’adolescents.

Apparemment, les filles du Limbourg ont gardé d’elle est excellent souvenir. Bizarre.

Peut-être que Pani Merta voulait seulement « protéger » les filles du Limbourg contre les garçons wallons ?

Et pourtant, nous l’avons complètement oublié. Même en regardant la photo.

C’est le fait de prononcer son nom qui a déclenché le processus de mémoire.

Et autre exemple : il y a quelque temps, en discutant avec Czesiu Kucharzewski, il a prononcé un autre nom, tout aussi, évocateur : Lothard. Ça ne vous dit rien ? Je l’avais oublié, lui aussi. Czesiu m’a rappelé ce qui suit :

« Lothard – allemand qui d’après ma mémoire ne pétait pas un mot de polonais d’où communication difficile – s’amusait à viser nos arrière-trains ( surtout celui des filles ) avec un pistolet à plomb qu’il avait acheté au petit magasin de souvenirs de Comblain.

Même si l’arme était peu puissante, cela faisait mal et ne faisait rire que lui.

 Il avait réussi à mettre toute la colonie en alerte ½ journée ; on s’est tous mis en vain à sa recherche.

Monsieur s’est ramené tranquillement après quelques heures expliquant qu’il était parti pêcher au petit matin ne comprenant pas pourquoi tout le monde s’inquiétait de son absence.

Le curé allemand, entre autres, était, à raison, furibard.

 J’ai sûrement oublié d’autres épisodes, mais impossible qu’il n’y en ait pas eu.

Je doute aussi qu’on lui ait permis de revenir les années suivantes. »

Pani Ludka Merta, Lothard, et beaucoup d’autres ne renaissent dans nos mémoires que si quelqu’un les évoque. Qui se souvient encore de Violette ( photo 128 ) ? et de Tam-tam ?

C’est un peu comme dans l’œuvre de Marcel Proust « Du côté de chez Swan ». Un parfum, une odeur, un mot sont autant d’invitation à la nostalgie. Sauf que nos souvenirs à nous, ils sont plutôt « Du côté de chez Wen ».

14/09/2015 – Jean-Pierre Dziewiacien – https://anciensdecomblain.com/

PS : Pour ceux qui n’ont pas tout lu, ou tout mémorisé, Mr et Mme Wen sont ce couple très sympa qui dirige la superette à côté du pont de Comblain-la-Tour.

0126 : COMBLAIN-LA-TOUR – Devant l’escalier latéral : Mr Jóseph Rzemieniewski ; Ks Kurzawa ; Pani Ludka Merta ; Pan Jan.
0126 : COMBLAIN-LA-TOUR – Devant l’escalier latéral : Mr Jóseph Rzemieniewski ; Ks Kurzawa ; Pani Ludka Merta ; Pan Jan. ( collection Zdzisław Blaszka ).
0127 : COMBLAIN-LA-TOUR – Sur l’escalier de l’entrée : Aux cheveux noirs, elle venait chaque année de Pologne pendant 2 mois pour travailler aux cuisines ; Mme Bardo ; Mme Koldziejka ; ( ? ) ; Pani Ludka Merta ; l’enfant ( ? ).
0127 : COMBLAIN-LA-TOUR – Sur l’escalier de l’entrée : Pani Duszowa, aux cheveux noirs, elle venait chaque année de Pologne pendant 2 mois pour travailler aux cuisines et restait même pour le séjour des retraités ; Mme Bardo ; Mme Koldziejka ; ( ? ) ; Pani Ludka Merta ; l’enfant ( ? ).
0128 : COMBLAIN-LA-TOUR – Dans le parc : Violette ? ; Eveline Ogonowski.
0128 : COMBLAIN-LA-TOUR – Dans le parc : Violette ? ; Eveline Ogonowski.