0133 – Tout est prêt !

Voilà … tout est prêt !

Lutek a rempli les frigos … il a fait le plein de boissons en tout genre … les tire-bouchons ont été affûtés … les décapsuleurs sont aiguisés … les petits verres à vodka sont déjà alignés sur un comptoir blinquant … il ne manque plus que vous … ( photo 876 ).

Les cuisinières sont prêtes … les menus ont été élaborés … les tâches sont déjà distribuées … chacune connaît déjà son rôle et attend avec impatience de connaître combien nous serons ( photos 877 et 878 ). Le réfectoire a été décoré de façon géniale … comme d’habitude ( photo 879 ).

Le drapeau est repassé. Il frétille à l’idée de reprendre du service. Cette année, c’est Dominique Stefanski ( de Fontaine l’Evêque ) et Czesiu Kucharzewski ( de Hensies ) qui vont le hisser sur le mât. C’est Eveline Ogonowski ( de Gottignies ) et Casimir Nowicki ( de Bruxelles ) qui le redescendront dimanche après-midi. Une fois de plus la « Maison de tous les Polonais de Belgique » portera bien son nom.

Le coffre de Czesiu est vide … il ne reste plus qu’à le remplir … ( photos 880 ). Le ranch Little Creek est prévenu que nous arrivons ( photo 881 ). René Defossé a déjà préparé sa casquette bleue et son petit sac pour nous guider sur les hauteur de Hôyemont ( photo 882 ). L’Ognisko est prêt … reste plus qu’à l’allumer ( photo 883 ). C’est François Chwoszcz qui sera cette année notre chef de chorale, pour le plus grand plaisir de tous. Quant à zek Nowicki il est déjà dans les starting blog pour nous faire danser jusque tard dans la soirée ( photo 884 ).

Ne vous inquiétez pas non plus, les chambres sont préparées … elles nous attendent ( photo 885 ).

Dimanche matin, après le déjeuner, une petite cérémonie protocolaire est prévue. Nous allons inaugurer la nouvelle rue consacrée à Pan Jan : « Ulica Pana Jana » ( photo 886 ). Ce sera l’occasion de lui chanter :

Panie Janie ! Panie Janie !
Rano wstań ! Rano wstań !
Wszystkie dzwony biją,
Wszystkie dzwony biją,
Bim, bam, bom, bim, bam, bom.

Et de boire un verre à sa mémoire … évidement.

Ensuite, pendant que les filles s’occuperont à des affaires de filles, pour nous, les garçons, il y aura un concours que vous ne pouvez absolument pas rater …

Mais, chut … je vous en dis plus par mail séparé … c’est plus prudent !

Donc, vous voyez : tout est prêt. Il ne manque plus que nous … plus que vous.

Ce sera le week-end des 23 et 24 septembre 2017. Rendez-vous dans le réfectoire à 11 h 00. Et surtout, s’il vous plaît, rassurez-nous et prévenez-nous que vous serez présents. Merci et à très bientôt.

28/08/2017 – Dominique et Jean-Pierre

0876 :
0876 : COMBLAIN-LA-TOUR : Voilà, tout est prêt dans le petit salon : Jean-Pierre Dziewiacien ; Madame Zosia Ładomirski ; Barbara Wojda ; Lutek Kurek.
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0877 : COMBLAIN-LA-TOUR : Voilà, tout est prêt dans la cuisine : Grazyna Kazberuk ; Joanna Drzymala ; ? ; ? ; Piotr Ladomirski et son épouse Zosia.
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0878 : COMBLAIN-LA-TOUR : Voilà, tout est prêt dans la cuisine : Ewa Opacka et son mari Bogdan Opacki.
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0879 : COMBLAIN-LA-TOUR : Voilà, tout est prêt dans le réfectoire.
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0880 : COMBLAIN-LA-TOUR : Voilà, tout est prêt, même les équipes de secours : Regina Gymza ; Czesiu Kucharzewski.
0881
0881 : COMBLAIN-LA-TOUR : Voilà, tout est prêt au ranch Little creek.
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0882 : COMBLAIN-LA-TOUR : Voilà, tout est prêt, la promenade est balisée : Eveline Ogonowski ; René Defossé.
0883
0883 : COMBLAIN-LA-TOUR : Voilà, tout est prêt pour l’ognisko : Dorota Druszcz.
0884
0884 : COMBLAIN-LA-TOUR : Voilà, tout est prêt, pour la soirée : Jozek Nowicki.
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0885 : COMBLAIN-LA-TOUR : Voilà, tout est prêt, pour la nuit :
0886_Ulica_Pana_Jana
0886 : COMBLAIN-LA-TOUR : Voilà, tout est prêt, pour l’inauguration de : Ulica Pana Jana.
0887
0887 : COMBLAIN-LA-TOUR : Voilà, tout est prêt.

 

Śpiewnik – 076 – Wiesz ty co ?

https://www.youtube.com/watch?v=9eLeBHw9U2c

Wiesz ty co, mój kochany, wiesz ty co ?
Śmiej się wciąż, choćby nie wiem, jak ci szło.
Czy masz więcej, czy masz mniej,
Ty się całe życie śmiej !
Śmiech to skarb, zapamiętaj sobie to ! Ah co ?

W sercu zawsze noś pogodę,
Miej rozpromienioną twarz, tak jak my
Nie udało ci się w środę,
To przed sobą czwartek jeszcze masz.

 Choćbyś miał spaść ze szczytu aż na dno,
Choćby ci jak po grudzie wszystko szło,
Ty uśmiechnij się i wierz,
Że zdobędziesz to, co chcesz !
Zawsze wierz – zapamiętaj sobie to !

W sercu zawsze noś pogodę,
Miej rozpromienioną twarz, tak jak my
Nie udało ci się w środę,
To przed sobą czwartek jeszcze masz.

 Kiedy ktoś najgoręcej czegoś chce,
Wtedy los, jak na złość, powiada « nie ! »
Ty się jemu w oczy śmiej,
Przez ten śmiech ci będzie lżej,
Śmiech to skarb, zapamiętaj sobie to !

W sercu zawsze noś pogodę,
Miej rozpromienioną twarz, tak jak my
Nie udało ci się w środę,
To przed sobą czwartek jeszcze masz.

 

0132 – Le clergé

À Comblain, nous étions régulièrement « confrontés » au clergé polonais. Ks Kurzawa, évidemment, était omniprésent – comme directeur de la colonie – entre 1961 et 1979. Ks Kiek, est venu très souvent pour le seconder. À partir de 1980, Ks Ryszard Sztylka a remplacé Ks Kurzawa ( photos 870 et 871 ).

Mais d’autres ecclésiastiques polonais ont joué également un rôle important dans l’existence du Centre Millennium … dès le début du projet. On a déjà expliqué l’implication de Ks Karol Kubsz, alors recteur de la mission catholique polonaise, dans l’achat de la maison ( voir article 60 ). Les recteurs suivants ont maintenu des liens étroits avec la PMSz ( Macierz Szkolna Wolnych Polaków w Belgii ) propriétaire du lieu.

Personnellement, celui dont je me souviens le plus, c’est Ks Repka. Nous l’avons vu régulièrement à Comblain.

D’autres prêtres se sont impliqués aussi, notamment ceux qui dirigeaient des paroisses dans la Province de Liège et qui avaient l’avantage de la proximité, comme Kz Szymurki, par exemple. D’autres, ne venaient que pour concélébrer des messes. D’autres enfin, contribuaient à la mesure de leurs capacités, comme ceux, par exemple, qui « chargeaient », dans leur voiture, les enfants et qui les conduisaient à Comblain-la-Tour pour les colonies.

Kz Okroj ( photo 869 ) était de ceux-là. Mais le voyage devenait alors … assez pénible. Entassés trop nombreux dans la petite coccinelle, tous les bagages sur les genoux, il fallait en plus chanter « comme à l’église ».
Quel soulagement d’arriver enfin à Comblain. Mais Kz Okroj a su garder un capital de sympathie important … surtout auprès des enfants et de certains fidèles. Doté d’une grande douceur et d’une extrême gentillesse, Kz Okroj avait un débit très rapide  lorsqu’il s’exprimait et lorsqu’il célébrait la messe, elle n’en était que plus courte de quelques minutes ( ce qui  n’était pas pour nous déplaire … )

Parfois, c’est l’autorité de l’église qui débarquait. Les photos 872, 873, 874 et 875 illustrent une de ces visites.

Ce jour-là, c’est l’Evêque Monseigneur Władysław Rubin qui était en visite. Remarquez que sur la photo 872, à la droite de Monseigneur, c’est Francine Zalobek … déjà … On reconnaît aussi, à l’arrière, Ks Repka.

Monseigneur Władysław Rubin ( né le 20/09/19 ; décédé le 28/11/90 ), a été nommé Evêque en 1964 et Cardinal en 1979. Ces photos datent de 1964. Monseigneur Rubin fut, de 1964 à 1980, le délégué du Primat de Pologne Stefan Wyszynski en charge de l’immigration et des réfugiés polonais et des prêtres polonais à l’étranger. Avant lui, cette mission avait été confiée à Mgr Józef Gawlina et après lui à Mgr Szczepan Wesoły.

Mais incontestablement, le jour de l’année où le parc était le plus « envahi » par les curés, c’était les jours du pèlerinage à Banneux. Ces jours-là, toute la communauté polonaise qui s’était réunie à Banneux, venaient se restaurer à Comblain. Évidemment, tout l’encadrement suivait.

Pour être complet, il faudrait aussi signaler que de temps en temps, nous étions rejoints tantôt par un moine, tantôt par des « ma chère sœur » qui débarquaient d’on ne se sait où.  Ah, oui, il y avait aussi les séminaristes … mais ça … c’est une autre histoire.

Encore un dernier mot, ce 14 septembre n’oubliez pas d’avoir une petite pensée émue pour Notre Ks Kurzawa. C’est son anniversaire … il aurait eu 105 ans … eh oui … il était né sous le signe de la vierge.

21/08/2017 – JP Dz

0869_1979
0869 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Le clergé en route vers le réfectoire : Ksiadz Kurzawa ; Ksiadz Okroj ; Mr Paterka ; Georges Załobek ; Richard Chwoszcz ; Irène Malek ; Hélène Piech ; … ; ( ? ).
0870
0870 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1980 : Le clergé, dans le parc : Eddy Kamynski ; André Warchulinski ; Pascal Łagocki ; Georges Załobek ; Henri Zapałowski ; Ks Ryszard Sztylka ; Richard Chwoszcz ; Philippe Rouls.
0871
0871 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1980 : Le clergé, lors d’un cours de moniteur : Hélène Piech ; Anne-Marie Kantyka ; ( ? ) ; Ks Ryszard Sztylka ; ( ? ) ; ( ? ).
0872
0872 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1964 : Visite de Mgr Władysław Rubin : ( ? ) ; … ; Francine Załobek ; l’Evêque Monseigneur Władysław Rubin ; ( ? ) ; Ks Repka ; Mme Koldziejka ; Ks Kurzawa.
0873
0873 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1964 : Visite de Mgr Władysław Rubin : Mr et Mme Wilczek ; Francine Załobek ; l’Evêque Monseigneur Władysław Rubin ; Ks Kurzawa ; ( ? ).
0874
0874 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1964 : Visite de Mgr Władysław Rubin : Mr Wilczek ; l’Evêque Monseigneur Władysław Rubin ; Ks Kurzawa ; ( ? ).
0875
0875 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1964 : Visite de Mgr Władysław Rubin : ( ? ) ; …; ( ? ) ; l’Evêque Monseigneur Władysław Rubin ; ( ? ) ; Francine Załobek ; Mme Kołodziejka.

 

Śpiewnik – 075 – Gęś wodą

https://www.youtube.com/watch?v=TrDnS6bvODU

Gęś wodą, gęś wodą, a kaczuszki strugą,
Dir dir dir, dir dir dir, jedna za drugą.
Gęś płynie, gęś płynie koło mego domu,
Kogo kocham szczerze, nie powiem nikomu !

Na wodzie na Wiśle płynie cyraneczka,
Nie widać, nie słychać mego kochaneczka.
Leciały żurawie, pływały łabędzie,
Ponoć już z kochania mego nic nie będzie.

Leciały żurawie, pływały łabędzie,
Ponoć już z kochania mego nic nie będzie.

Potoczek, potoczek wężykiem się wije,
Szczęśliwość, gdzie jedno dla drugiego żyje.

Latały gołębie, pływały karasie,
Kiedy jedno kocham, to drugiemu zasię.

Latały gołębie, pływały karasie,
Kiedy jedno kocham, to drugiemu zasię.

0131 – Jan la belote

Loin de moi l’idée de vous refaire le coup de la madeleine de Proust, mais quand même … l’odeur de la cuisine de Comblain …

Surtout quand on avait la chance d’arriver dans les premiers, après une longue période d’absence. On entrait dans la cuisine et on était submergé par cette odeur si familière et si particulière … mélange de renfermé, de senteurs bizarres et par le plaisir d’arriver enfin. Pan Jan était là, tout sourire. On avait droit à une tasse de café réchauffé et à une ou deux rondelles de son salami préféré qu’il offrait avec sa générosité habituelle. Malgré l’envie irrésistible d’aller redécouvrir le parc, on se laissait imprégner par cette odeur et envahir  par l’émotion ; les deux étaient les signes d’un même état âme : le bonheur.

Il ne s’agit pas de dépeindre Pan Jan comme un héros sans peur et sans reproche ; il ne sera jamais canonisé, n’aura jamais le prix Nobel … tout au plus, pourrions-nous le nominer pour le grand prix du « dévouement » … et pourtant qu’est-ce qu’on l’aimait bien ! La simplicité avec laquelle il nous accueillait, c’était la promesse d’un séjour comme « à la maison ». Il ne possédait que très peu de choses, mais les partageait avec tant de spontanéité. Bien sûr, il avait une fâcheuse habitude à boire un peu plus que de raison … Bien sûr, de temps en temps, il laissait exploser une colère qui s’abattait sur le premier qui passait par là … mais cette colère avait la même couleur que le reste du personnage … elle était folklorique.

Épicurien, bavard, à en devenir parfois prolixe, il profitait de ces moments – où la communauté polonaise décidait que l’hiver était enfin fini et qu’il était grand temps de revenir à Comblain – pour rattraper le temps perdu et raconter, à qui voulait bien l’entendre, sa vie et son œuvre. Moi, je le vois comme un de ces monuments qui symbolisent une époque … comme une vieille statue qui aurait eu son heure de gloire et qu’on aurait déplacée, au fil des ans, au gré des modes, et qu’on aurait fini par remiser dans un coin du parc, parce qu’on ne savait plus très bien quoi en faire. Comme une statue qui aurait souffert du temps qui passe et de l’oubli. Sauf que Pan Jan, n’était ni de marbre, ni de bronze … au contraire, c’était l’émotion à l’état pur et au service de la communauté.

C’est un peu notre Obélix à nous : le symbole d’une communauté retranchée qui s’était érigée comme « libre », qui a résisté, qui avait créé son propre univers, ses propres écoles et son propre camp de vacances. Et qu’importe si rien n’était parfait ; tout était indispensable. L’histoire a prouvé que nous avions raison de défendre ces valeurs et ces traditions, de les mettre à l’abri … à Comblain-la-Tour.

Depuis 1981, Pan Jan nous a quittés, mais son souvenir perdure. J’ai été contacté récemment par un habitant de Comblain-la-Tour, Monsieur André Philippe, le responsable de la salle Talier, attenante au café des Sports. Monsieur Philippe m’a appris que Pan Jan avait une sorte de double vie … quand nous étions là, il nous consacrait tout son temps … mais quand nous désertions Comblain, il rejoignait les villageois et se fondait parfaitement dans cette autre communauté. Là-bas, on l’appelait « Jan le polonais ou Jan la belote ».

Monsieur Philippe précise que « Jan la belote aimait venir boire ses petites gouttes avec nous » et il ajoute : « Quand le bâtiment est resté inoccupé, celui-ci a été hébergé dans deux maisons à Comblain-la-Tour, un certain temps Rue des Écoles et puis Rue des Crétalles ». Ces précisions n’ont rien d’étonnant, elles témoignent de l’incroyable accueil que la communauté polonaise a reçu dans le village et de l’incroyable bonhomie qui émanait de Pan Jan.

Aujourd’hui, quand je vois Monsieur l’Ambassadeur de Pologne et Madame la Consul se pencher sur la tombe de « Jan la belote » ( photo 867 ), j’ai envie de sourire et j’ai du mal à retenir une larme de plaisir. J’imagine l’étonnement du gisant et son irrésistible envie de lever – une fois encore – son bras et crier « Na zdrowie ».

L’Histoire, celle qui fait parfois basculer des états d’un extrême à l’autre, ferait mieux de s’inspirer de scènes comme celles-là. Si l’aspiration des peuples à la sagesse et la simplicité pouvait un jour devenir des valeurs dignes d’être entendues, elle balaierait cette fâcheuse habitude qu’ont prise les politiques à « agiter les peuples pour après s’en servir », comme disait déjà Talleyrant. Merci Monsieur L’Ambassadeur. Merci pour Jan la belote, merci pour nous et merci pour la reconnaissance. Si Pan Jan avait encore été là, il aurait partagé avec vous deux rondelles de son salami.

Mais surtout Merci à tous ceux sans qui tout cela n’aurait pas été possible. Merci Madame Barbara Wojda, merci Madame Stefania Ludwikowski et merci aussi Lutek, merci Anna Kabat et à tous ceux qui travaillent là où nous, on vient seulement prendre du plaisir. Vous avez su perpétuer cet héritable, pas seulement en entretenant le parc et la maison, mais aussi en maintenant l’esprit et le souvenir. MERCI.

14/08/2017 – JP Dz

PS : Sur les photos 865 – 866 – 867 et 868 vous reconnaîtrez également Madame la Comtesse Róża Komorowska ( comtesse en polonais = « Hrabianka » ). Madame la Comtesse Róża Komorowska est la tante de notre Reine Mathilde. C’est donc la sœur d’Anna Komorowska, la maman de la Reine Mathilde, et aussi la « petite cousine » de l’ancien Président de la Pologne, Bronisław Komorowski, Comte également.

Madame Róża Komorowska est particulièrement impliquée dans la gestion du Centre Millennium de Comblain-la-Tour puisqu’elle est Secrétaire de PMSZ  avec Madame Zosia Ladomirska qui est 2ème « sekretarz ».

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0862 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1978 : Jan la belote, dans le parc : Isabelle Swiderski ; Nathalie Swiderski ; Pan Jan.
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0863 : COMBLAIN-LA-TOUR : Jan la belote, dans le parc : Pan Jan ; Mme Krysia Panek / Załobek ( la maman de Francine et Georges ).
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0864 : COMBLAIN-LA-TOUR : Jan la belote, dans la cuisine : Pan Jan ; Mr Kazik Michalski ; Yurek Stoj ; ( ? ) ; Mme Veronica Załobek ( la grand-mère de Francine et Georges ).
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0865 : COMBLAIN-LA-TOUR – 04/03/2017 : En route vers le cimetière : Madame la Comtesse Róża Komorowska ; Barbara Wojda ; Madame la Consul, Agnieszka Paciorek ; Son Excellence Artur Orzechowski, Ambassadeur ; Stefania Ludwikowski ; Piotr Ładomirski ; Monsieur le Consul général, Jacek Grabowski.
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0866 : COMBLAIN-LA-TOUR – 04/03/2017 : En route vers le cimetière : Madame la Consul, Agnieszka Paciorek ; Son Excellence Artur Orzechowski, Ambassadeur ; Stefania Ludwikowski ; Barbara Wojda ; Madame la Comtesse Róża Komorowska.
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0867 : COMBLAIN-LA-TOUR – 04/03/2017 : Devant la tombe de Pan Jan : Piotr Ładomirski ; Son Excellence Artur Orzechowski, Ambassadeur ; Madame la Consul, Agnieszka Paciorek ; Monsieur le Consul général, Jacek Grabowski ; Madame la Comtesse Róża Komorowska ; Barbara Wojda ; Stefania Ludwikowski.
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0868 : COMBLAIN-LA-TOUR – 04/03/2017 : Devant l’église : Son Excellence Artur Orzechowski, Ambassadeur ; Stefania Ludwikowski ; Madame la Comtesse Róża Komorowska ; Madame la Consul, Agnieszka Paciorek ; Barbara Wojda ; Monsieur le Consul général, Jacek Grabowski ; Piotr Ładomirski.

 

Śpiewnik – 074 – Wlazł kotek na płotek i mruga

https://www.youtube.com/watch?v=G-5EH9ufjKg

Pod lasem zielonym u wzgórza,
Gdzie wąska przebija się struga,
Dzieweczka piękna jak róża
Na kotka zza płotka wciąż mruga.

Tra la la la la la tra la la la,
Tra la la la la la la,
Tra la la la tra la la la la la.

I niby to szuka stokrotek,
Gdzie wąska przebija się struga,
Oczęta jej biegną za płotek,
Wlazł kotek na płotek i mruga.

Tra la la la la la tra la la la,
Tra la la la la la la,
Tra la la la tra la la la la la.

I patrzy, i patrzy, i słucha.
Hej, z chłopca to istna pokusa,
Daj spokój, bo patrzą ludziska,
Daj spokój, on ukradł całusa.

Tra la la la la la tra la la la,
Tra la la la la la la,
Tra la la la tra la la la la la.

To cały kot z niego, nie kotek,
A ze mną rozprawa niedługa,
A idźże ty sobie za płotek,
Wlazł kotek na płotek i mruga.

Tra la la la la la tra la la la,
Tra la la la la la la,
Tra la la la tra la la la la la.

I poszedł sobie chłopczyna,
Co ukradł całusa jak złodziej,
A mała figlarna dziewczyna
Jak zwykle na wzgórek przychodzi.

Tra la la la la la tra la la la,
Tra la la la la la la,
Tra la la la tra la la la la la.

I niby to szuka stokrotek,
Gdzie wąska przewija się struga,
Oczęta jej biegną za płotek,
Wlazł kotek na płotek i mruga,

Tra la la la la la tra la la la,
Tra la la la la la la,
Tra la la la tra la la la la la.

0130 – Revisitons Comblain ( 10 ) : Les cigares du Pharaon

Nous venons de traverser ensemble le camping. Nous voici revenu sur la Route de Fairon. Mais avant de prendre à droite pour rejoindre le pont … prenez la peine de vous attarder sur la villa qui est située juste à gauche … la Villa Adeline. Elle ne vous rappelle rien ? Si … allez … remuez votre mémoire … ça remonte très loin, je sais, mais vous ne pouvez pas avoir oublié !

Quand nous étions enfants et que nos moniteurs ou monitrices nous entraînaient dans cette promenade qui nous amenait à Fairon – en longeant l’Ourthe pour l’aller et en suivant la route pour revenir – nous nous arrêtions toujours devant cette villa. On grimpait alors sur le petit muret et on s’agrippait aux grilles pour essayer de mieux voir le bâtiment et d’en apprendre un peu plus sur le mystère qu’il cachait. Il y avait forcément quelque chose de mystérieux. C’était sûr … sinon pourquoi auraient-ils pris la peine de placer dans les grilles de la clôture autant de symboles ? Pour nous, ça ressemblait tellement aux cigares du Pharaon … que ça ne pouvait qu’attiser notre imagination.

On restait là un long moment, accroché à la grille, en échafaudant des théories … plus folles les unes que les autres. On rêvait. Et notre imagination nous entraînait dans toutes sortes d’aventures. C’était à celui qui aurait la thèse la plus plausible ou la solution la moins rationnelle. Les moniteurs se prenaient au jeu et nous suggéraient des pistes qui nous entraînaient encore plus loin … Finalement, quand il fallait repartir, le moniteur devait absolument utiliser son sifflet pour nous faire lâcher prise et nous ramener sur terre. Mais sur le chemin du retour, on continuait à partager des hypothèses … à créer notre propre légende … la légende de la Villa des cigares du Pharaon.

Rien d’étonnant que là, à Comblain-la-Tour, nos imaginations d’enfants s’emballaient. Le reste du temps, nous vivions, presque tous, dans des cités minières, dans des corons, où chaque maison ressemblait à sa voisine … où l’uniformité était la règle … où la sobriété l’emportait sur tous les autres qualificatifs. On avait aussi nos montagnes, mais elles étaient le résultat d’un mélange de charbon et de la sueur de nos papas. Et même si ces cités transpiraient de joie de vivre et de convivialité, elles ne nous inspiraient, tout au plus, que des rêves « raisonnables » … des avenirs modestes … des destins effacés.

À Comblain, l’autre chez nous, tout était différent ! Ici, l’espace respirait la liberté. Il n’y avait plus de limite à nos imaginations. Des manoirs et des splendides villas parsemaient un décor qui n’attendait qu’à être peuplés par les héros qui sortaient directement de nos rêves d’enfant. Il ne fallait pas grand-chose pour enflammer nos jeunes esprits. Quelques volutes de métal sur une barrière trop austère et nous, on plongeait dans de nouvelles intrigues.

Quant à la Villa Adeline, sans doute que nos fantaisies ont participé à gonfler une légende improbable.

Il n’empêche que cette superbe bâtisse n’a pas manqué d’avoir sa propre petite histoire. Elle a été construite par Louis Dister, qui sera le mayeur du village entre 1921 et 1939. Durant la seconde guerre mondiale, elle a été le refuge d’un diamantaire anversois, le juif Herz Frankiel. Mais déjà, lors de la première guerre, elle a été occupée – tout comme notre Centre Millennium – par les armées allemandes qui semblaient apprécier le charme de Comblain-la-Tour ( voir les photos 857 et 858 ).

Peut-être même que la quiétude des lieux leur avait été transmise depuis bien plus longtemps … En effet, en 1815 déjà, lors des préparatifs militaires pour les combats qui finiront par la bataille de Waterloo, la commune de Comblain a dû loger des soldats prussiens qui étaient en route vers la grande bataille. Pour ces hébergements de soldats, d’officiers, de sous-officiers et de docteurs, des indemnités « auraient été allouées ».

Aujourd’hui, grâce aux Anciens de Comblain, nous pouvons mettre des noms sur les lieux qui nous faisaient fantasmer. On peut y associer de l’histoire et des anecdotes authentiques. Bien sûr, nous avons perdu notre faculté à créer nous-même ces histoires … Mais une question s’impose : « Et si toutes ces recherches d’aujourd’hui n’étaient que les réponses à toutes nos questions d’avant-hier ? ».

07/08/2017 – JP Dz

0854
0854 : COMBLAIN-LA-TOUR : Notre Villa des cigares du Pharaon : Villa Adeline, aujourd’hui.
0855
0855 : COMBLAIN-LA-TOUR : Notre Villa des cigares du Pharaon : Quelques volutes de métal sur une barrière trop austère et …
0856
0856 : COMBLAIN-LA-TOUR : La Villa des cigares du Pharaon : Villa Adeline, il y a quelques décennies.
0857
0857 : COMBLAIN-LA-TOUR : La Villa Adeline : Sous l’occupation.
0858
0858 : COMBLAIN-LA-TOUR : La Villa Adeline : Sous l’occupation.
0859
0859 : COMBLAIN-LA-TOUR : La Villa Adeline : Villa Adeline.
0860
0860 : COMBLAIN-LA-TOUR : La Villa Adeline : Villa Adeline.
0861
0861 : COMBLAIN-LA-TOUR : La Villa Adeline : Villa Adeline.

Śpiewnik – 073 – Czy to w dzień, czy o zachodzie

Czy to w dzień, czy o zachodzie,
Zmieszana z pluskiem fal,
Płynie nasza pieśń po wodzie,
Niesiona z wichrem w dal.

W słońcu czy w blasku gwiazd,
Wiele mijamy miast ;
Z góry, hen, gdzieś spod Krakowa
Wieziemy do wasz plon.
W słońcu czy w blasku gwiazd,
Wiele mijamy miast ;
Z góry, hen, gdzieś spod Krakowa
Wieziemy do wasz plon.

I choć płyniem wciąż w szeregu,
Przez długie, smutne dnie,
Ale każdy gdzieś na brzegu,
Zostawił serce swe.

I choć kochania żal,
Płyniemy z prądem fal,
Ale każdy wróci z drogi
Do swej niebogi znów.
I choć kochania żal,
Płyniemy z prądem fal,
Ale każdy wróci z drogi
Do swej niebogi znów.

 

0129 – Les Russes arrivent !

… ce que Georges Z. et Henri Z. vous ont toujours caché
Par Piotr Rozenski

Nul ne sait quand ni comment le contact s’est établi, si c’est eux qui nous ont repérés ou si c’est nous qui sommes allés les dénicher. Georges Z. est un des rares détenteurs des clés de ce secret bien gardé. N’était-ce pas lui qui a « arrangé » la première rencontre … qui, à force de vouloir se mesurer au grand frère slave, nous a entraînés dans cette série insensée d’affrontements fratricides ?

Quoi qu’il en soit, un soir de juillet 1980, ils nous ont officiellement invités « chez eux », dans leur camp de scouts près de Saint-Hubert, et une modeste délégation d’une poignée de moniteurs/-trices, triés sur le volet, s’est mise en route avec le Père Richard, dans sa splendide VW Jetta bleu ciel … serrés comme des sardines.

Soit dit entre nous, ce qu’on serrait, c’était surtout … les fesses. Il m’arrive encore de me réveiller la nuit, en sueurs froides, hanté par ce souvenir : le Père Richard – Robert Kubica de son vrai nom – roulant à 160 km/h sur les routes sinueuses de l’Ardenne belge, ricanant avant chaque chicane et virage en épingle : « Vaut mieux ralentir un peu avant les panneaux flèches rouge et blanc, non ? ! » Ouf, nous voilà rassurés !

Cela relève d’un miracle qu’on s’en soit sortis vivants … et encore plus, qu’on ait réussi à les trouver, les Russes. Le GPS n’existait pas et, franchement, ils ne nous facilitaient pas la tâche, là, retranchés dans le coin le plus reculé de la Forêt de Mirwart. Il semble qu’à ce jour, le site n’ait toujours pas été cartographié par Google Maps. Ce qui n’a pas empêché le Père Richard, visiblement guidé par le Saint-Esprit, de foncer tête baissée, tout droit au but, comme un cheval qui a reniflé l’écurie.

Tout d’un coup, ils ont surgi, les Russes, dits Blancs*, dans leur tanière au fond de cette forêt noire, vêtus en uniformes bleus, sous leurs tentes vert-kaki … impeccables, disciplinés, sympathiques, aux consonances mélodieuses de Volodia, Olga, Sacha, Katia ou Micha

L’accueil fut chaleureux, ponctué de chants polyphoniques qui font dresser le poil au bras et vous touchent au cœur. Et à chaque note, une myriade de voix d’anges s’élevait par-dessus les vallées jusqu’aux cieux, que dis-je, jusqu’aux confins des sphères étoilées. D’emblée, le ton était donné : 1-0 pour les Russes … Car, soyons honnêtes, malgré les barytons sonores de Georges Z. et de son compagnon de route de longue date, Henri Z. ( y mettant pourtant leurs tripes, s’efforçant de faire sortir de leurs gosiers le double des décibels habituels, c’est dire l’effort ), les nôtres venaient s’échouer, comme des râles épais, au pied du premier rang de pins de la Forêt de Mirwart.

Des anges, oui … sauf qu’au moment d’investir l’arène, ils se donnaient corps et âme, se transformant en véritables machines de guerre. Si pour nous, un jeu de nuit, c’était … un jeu, pour eux, ce qui était en jeu c’était, au bas mot, l’honneur de la Patrie et la gloire éternelle.

Lors de la première confrontation nocturne déjà, ils avaient tout prévu : camouflages, treillis, talkies-walkies, bref, ils étaient armés jusqu’aux dents … les kalachnikovs en moins. Nous, en jeans délavés, les visages pâles, qui contrastaient dans la nuit tel Zorro dans la neige, et comptant, comme seul moyen de communication, sur nos voix … audibles à des kilomètres. Passés maîtres dans l’art du guet-apens, ils avaient posté leurs Lada sur les hauteurs, aux abords de la « war zone ». En arrivant, on était aussitôt pris dans leurs phares, comme des biches. Nous voilà éblouis, tétanisés, proies faciles. Il leur a suffi de 30 secondes pour décimer 80 % de nos troupes. 2-0 !

Franchement, on ne peut le dire autrement – et sans mauvais jeu de mots – pour nous, c’était la Bérézina.

Rentrés au château au petit matin, on s’est juré : PLUS JAMAIS CA ! On n’attendait que l’heure de la revanche et, cette fois-ci, on n’allait plus se laisser prendre comme des bleus.

Un an après. L’un venait tout juste de boucler son service militaire : Georges Z., Z comme « Ze Caporal of Flémalle », un titre honorifique qui a vite commencé à circuler après son retour au bercail, où il a notamment su s’imposer au sein des « FFF » ou « Flémalle Freedom Fighters », en se forgeant une réputation solide de combattant infatigable. L’autre, rongé par l’envie de rejoindre les « marines » au plus vite possible : Henri Z., Z comme « Zéro Tolérance ».

Métamorphosés en Rambos et prêts à en découdre, ils avaient tout prévu, treillis et camouflages sophistiqués, traçant sur leurs visages, comme des calligraphes japonais, des lignes raffinées et empreintes de poésie, de complexes dessins ésotériques, en référence aux runes mythiques ou à d’autres obscurs rites kabbalistiques dont nul, hormis nos deux « warriors », n’était à même de décrypter les subtilités profondément énigmatiques.

Ce qui plus est, Henri Z. détenait maintenant une arme redoutable. Certains l’appelaient la « Grosse Berthe de Liège », d’autres y voyaient carrément la V2 des temps modernes. Mais pour le modeste Henri – naguère encore surnommé le Petit Nicolas de Saint-Nicolas – c’était tout simplement … la mère de toutes les bombes.

Depuis des mois, à ses heures perdues, il avait patiemment mis au point, dans son garage, des grenades fumigènes, soigneusement bricolées sur la base d’azotes et phosphates, méticuleusement récupérés à partir des engrais laissés à l’abandon dans l’abri-jardin de son père et de la lessive subtilisée dans le cellier de sa mère. Si vous voulez vous faire une petite idée de l’effet potentiellement dévastateur du mélange de ces produits, il suffit de vous pencher sur le cas de l’usine AZF à Toulouse, quand elle s’est littéralement désintégrée un beau matin de septembre 2001.

Semant d’abord, avec ses engins, la terreur sur sa commune natale, il a vite réussi – épaulé par Georges Z., devenu son frère d’armes inséparable, et selon toute probabilité appuyé par Francine Z., la sœur du caporal – à se frayer un chemin dans le cercle hermétique et mal famé de la « GHZZ » ou « Grâce-Hollogne Zombie Zone », « GH » ayant aussitôt été rebaptisé en « Gorges & Henri » ( prononcé avec l’accent british ), en l’honneur des deux illustres recrues fraîchement adoubées.

C’est là qu’Henri a reçu son nom de code définitif : « Boris Z. », Z comme « Zapalka » ( allumette ). Son renom allait bientôt franchir les frontières de la bourgade, sévissant sur tout le bassin liégeois, voire conquérant quasiment tout l’Est du royaume. Inutile de préciser qu’avec une seule étincelle, il aurait pu éradiquer l’ensemble des réseaux maléfiques de Verviers.

Modeste, certes. Pour autant, Henri Z. exécrait le boulot fait à moitié. Avant de larguer ses projectiles sur les Russes, il tenait absolument à effectuer un dernier test, grandeur nature. Lors d’un jeu de nuit, organisé entre nous, Henri Z. avait bien l’intention de démontrer toute l’étendue de leur efficacité et de faire honneur à son nom de guerrier. Il va de soi qu’il avait tout prévu … sauf l’imprévisible : la météo !!! Au moment de dégoupiller, le vent a tourné … de sorte qu’on s’est pris toute la fumée dans la figure. Toussant comme des tuberculeux, on n’a pas eu d’autre issue que de battre en retraite, sans coup férir. L’arme fatale a fini par se tourner contre nous.

Et tant pis pour la V2, on avait appris la leçon, on avait pris de l’aplomb. Motivés à bloc, on était dorénavant capables de nous battre à armes égales avec les Russes. On l’a bien démontré ce fameux après-midi à Anthisnes, quand « GG », le Général Georges, est sorti des bois brandissant le drapeau comme un trophée, perché, tel un torero, sur les épaules de son plus fidèle lieutenant Boris. Eh oui, on les a bel et bien tenus en échec, nos frères slaves ( voir photo 850 et 851 ). 2-1 !

Et si ce n’est pas sur le champ de bataille, c’est autour du feu de camp. Même si elle n’est pas claire et nette, la photo ( 853 ) ne ment pas : on les a bien roulés dans la farine, ces Russes ( la seule fois qu’on les a vraiment vus en blanc ! ). 2-2 !

Ouf, l’honneur était sauf.

 *Descendants des Russes ayant fui leur pays dans les années suivant la Révolution bolchévique de 1917 (blanc en opposition à la couleur rouge des communistes).

31/07/2017 – Piotr Rozenski

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0848 : MIRWART : Un petit village tranquille, qui en rappelle un autre : Carte postale.
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0849 : MIRWART : Un petit village tranquille, qui en rappelle un autre : Carte postale.
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0850 : Les Stepennes : Jeu du drapeau : Anne-Marie Kantyka ; … ; Georges Załobek ; Piotr et Tomasz Maj ; … ; Henri Zapałowski ; Elisabeth Rozenski ; … ; Fabienne Laffut ; Béatrice Laffut ; Michel Konarski ; Cécile Danielewski ; Hélène Piech ; Richard Chwoszcz ; Irène Malek ( ? ) ; Freddy Motała ; Piotr Rozenski ; … et Michel Volodimiroff.
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0851 : Les Stepennes : Jeu du drapeau : Anne-Marie Kantyka ; … ; Georges Załobek ; Piotr et Tomasz Maj ; … ; Henri Zapałowski ; Elisabeth Rozenski ; … ; Fabienne Laffut ; Béatrice Laffut ; Michel Konarski ; Cécile Danielewski ; Hélène Piech ; Richard Chwoszcz ; Irène Malek ( ? ) ; Freddy Motała ; Piotr Rozenski ; … et Michel Volodimiroff.
0852
0852 : COMBLAIN-LA-TOUR : Prêt pour le combat : Michel Volodimiroff ; Henri Zapałowski ; Georges Załobek.
0853_Michel_Volodimiroff
0853 : COMBLAIN-LA-TOUR : Mise à blanc : Michel ( Misha ) Volodimiroff ; Vania Drewinsky.

 

0128 – Les russes blancs

Cette année-là, les russes ont envahi Comblain … heureusement … c’étaient des russes blancs et leurs intentions étaient toutes cordiales ! Si vous voulez connaître tous les détails de cette rencontre peu banale, adressez-vous à Georges Załobek. Il est intarissable sur le sujet. Il faut dire qu’il est un des héros de l’aventure.

C’était en 1979 ; Ks ??? ( Georges a oublié le nom de ce curé … ; de cette année-là, il a surtout retenu « autre chose » ) donc, Ks ??? avait entraîné derrière lui quelques garçons de la colonie pour aller saluer un groupe de scouts russes qui avaient installé leur campement dans les forêts de Mirwart à Saint-Hubert. Parmi ces garçons, il y avait Georges, qui venait de terminer son service militaire et qui en profitait pour encore un peu retrouver la douceur de Comblain.

La rencontre entre les polonais et les russes s’est très bien déroulée. Le courant est si bien passé ( et … même un peu plus ) que, ce n’est pas si fréquent, ils ont même eu envie de se revoir. Il faut dire que Katia était si belle, et Georges si fringant. Déjà, ces deux-là, avaient échangé quelques mots, quelques émotions, quelques regards complices et … même un peu plus.

C’est ainsi, qu’un matin, un groupe assez important de scouts est arrivé à Comblain sous l’autorité de Michel Volodimirof et Katia. Après les présentations d’usage, le protocole a vite fait place à une ambiance particulièrement sympathique. Ensemble ( la colonie et les visiteurs ), ils ont levé les couleurs et salué ainsi une journée qui s’annonçait sous les meilleurs auspices. Ensuite, place aux activités qui avaient été programmées pour cette rencontre ; direction les bois autour des Stepennes et jeu de chasse au drapeau. Quelques photos de cette équipée ont déjà fait l’objet des articles n° 71 et 72.

Katia et Georges se sont particulièrement investis pour que cette journée soit une réussite. Ils n’ont pas hésité à mouiller leur chemise pour faire gagner leur équipe. C’est d’ailleurs Georges ( avec l’aide de quelques autres ) qui a retrouvé le fameux drapeau et ainsi remporté le match. Mais entre-temps, les péripéties en tous genres se sont succedé. Il a fallu courir, se cacher, plonger jusque dans les ronces et j’en passe et des meilleures. N’hésitez pas à demander à Georges qu’il vous raconte lui-même cette aventure et surtout regardez comment ses yeux brilleront quand il vous racontera l’épisode du plongeon dans les ronces … sans doute un de ses meilleurs souvenirs de Comblain … parce que lui … il avait un pantalon … mais Katia était en jupe. Et donc, après cet épisode épique, il a « été obligé » de soigner Katia, au mercurochrome, sur presque l’entièreté de ses jambes qui n’en finissaient pas. On pourrait  dire que  Georges « a vu rouge » en quelque sorte, avec tout ce mercurochrome, car ils en ont profité pour partager leur slavitude et … même un peu plus.

L’histoire du monde  aurait été tellement plus simple et les murs seraient tombés combien plus tôt, si le destin des hommes avait pu se régler lors de colonies de vacances plutôt que lors réunions internationales au sommet.

L’histoire ne s’est cependant pas arrêtée là. Michel Volodimirof et Katia sont revenus participer à un ognisko à Comblain et inversement, quelques-uns de la colonie, ont assisté à un ognisko chez eux à Mirwart.

Même après les colonies, les rencontres se sont prolongées pendant un certain temps. Georges vous dira combien il était surpris et impressionné par le faste qui régnait pendant les bals russes, organisés à Bruxelles ; c’était presque des défilés de haute couture et des concours de bonnes manières, le tout dans un écrin grandiose.

Et Katia était encore plus belle dans cet environnement élégant et raffiné. Ces soirées ont permis de partager encore quelques bons moments, de créer des souvenirs heureux mais aussi de prolonger certains échanges dont la nature était certes, diplomatique mais également véritablement chaleureuse  et … même un peu plus.

Mais, comme lors de la signature de traités ou d’accords  entre dirigeants de grandes nations, les protagonistes gardent souvent pour eux, toute une part de l’histoire qui ne sera pas écrite et que le monde ne connaîtra pas … demandez à Georges, il vous livrera peut-être des éléments inédits intéressants et … même un peu plus.

24/07/2017 – Au clavier, JP Dz ; au violon, Georges Załobek

0842_1979
0842 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Les russes blancs : Michel Volodimirof ; Katia Koutcharoff ; … ; ( ? ).
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0843 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Les russes blancs : Michel Volodimirof ; Katia Koutcharoff ; Ks Kurzawa ; Georges Załobek ; … ; ( ? ).
0844_1979
0844 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Les russes blancs : Michel Volodimirof ; Katia Koutcharoff ; … ; Mr Paterka de dos ; … ; ( ? ).
0845_1979
0845 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Les russes blancs : … ; Mme Bardo ; … ; Ksiadz Czesław Kiek ; Mr Paterka ; Michel Volodimirof ; Ks Kurzawa.
0846_1979
0846 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Les russes blancs : Nadia Sélezneff ; … ; Freddy Motała ; Richard Chwoszcz ; Michel Pająk ; Georges Załobek.
0847_1979
0847 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Les russes blancs : Nadia Sélezneff ; … ; Freddy Motała ; Richard Chwoszcz ; Michel Pająk ; Georges Załobek.