Nous aussi, nous pouvons être fiers de nos infirmières – nasze pielęgniarki – elles qui sacrifiaient volontiers le peu de vacances qu’elles avaient pour venir à Comblain-la-Tour veiller sur nous. J’utilise le mot « veiller sur » à dessein. En effet, en polonais, étymologiquement parlant, le mot « pielęgniarki » s’apparente au mot « pielęgnować » qui signifie littéralement : prendre soin, chérir. Et elles en avaient du travail avec nous !
Nous n’avons pas retrouvé – jusqu’ici – de documents écrits qui relatent les prestations de nos chères infirmières lors de nos colonies à Comblain. Mais par chance, on a retrouvé un petit cahier qui est un « compte rendu des soins apportés » lors des colonies polonaises de 1958 à Bastogne … c’est-à-dire juste avant celles de Comblain. Il est certain que les enfants des débuts de Comblain étaient déjà ceux de Bastogne, et que leur enthousiasme ne s’est pas refroidi entre-temps … donc nous pouvons affirmer, sans risquer de nous tromper, que les activités, et les conséquences de ces activités étaient sensiblement les mêmes.
Ce document, rédigé par l’infirmière de service, reprend systématiquement tous les petits bobos et les soins qui ont été requis. Vous remarquerez qu’il s’agit de la période entre le 15 juillet et le 23 juillet. Sur cette courte période, l’infirmière est intervenue 45 fois ! Pas mal. Bien sûr, j’ai pris soin de « camoufler » le nom des bénéficiaires de ces soins … pour ne pas risquer d’être accusé de divulguer une quelconque information à caractère médical … on ne sait jamais. Même si les traumatismes sont ici largement bénins. On y trouve essentiellement des plaies aux genoux, aux fronts, aux mollets, aux pieds, à la tête, … de légères blessures aux doigts, aux coudes … quelques aphtes, quelques furoncles, un peu de herpes, … des températures légèrement élevées annonciatrices d’angine … bref, rien de bien grave. Il a suffi d’un peu d’alcool iodé, de mercurochrome, de pommade, de quelques pansements compressifs, de bains de bouche … et de suppositoires … pour remettre les enfants sur pieds. Il a fallu aussi, et surtout, toute la patience et toute la douceur de l’infirmière pour gérer la fougue de ces casse-cou. Cet inventaire à la Prévert est surtout intéressant pour ce qu’il démontre de la vitalité de nos jeunes participants aux colonies.
Pour rendre un hommage mérité à nos chères infirmières, le moins qu’on puisse faire c’est d’essayer de retrouver le nom de chacune d’elles. Je sais … ça ne sera pas simple … mais si nous nous y mettons tous … Je vous propose donc de compléter la liste ci-dessous.
Mais avant, permettez-moi d’évoquer déjà quelques-unes d’entre elles. Parmi les dernières infirmières des années 70 ( début 80 ), on se doit de citer Fabienne Laffut, Eveline Ogonowski et Janina Urbanek qui sont régulièrement sur les photos déjà publiées. Je me réjouis de savoir qu’elles nous suivent régulièrement sur Facebook.
Une autre de nos infirmières nous suit aussi … mais de très loin ! En effet, Aniela Wiertelak Kozanecka habite actuellement à New-York et de temps en temps elle nous fait le plaisir de nous envoyer un petit message. Savoir que nous sommes connus et appréciés outre-Atlantique, c’est particulièrement valorisant. Aniela m’a même envoyé quelques photos. Vous la reconnaîtrez sur les photos 2.716 et 2.717. Et voici ce qu’elle écrit : « J’ai retrouvé quelques photos de Comblain-la-Tour, elles sont de 1976, ou peut-être 1978. C’est au bureau, il y a là un prêtre de Pologne, le docteur et son épouse, Mme Każia Długośż d’Allemagne et moi, l’infirmière venue de Pologne ».
Les 4 photos qui suivent proviennent aussi de chez elle … Elles font partie de ces souvenirs qu’Aniela a emporté avec elle dans son voyage vers les États-Unis. La photo de Pan Jan y trouve une place de choix ; une preuve de plus que le personnage était attachant.
Dziękuję bardzo Aniela za twoje przywiązanie do Comblain-la-Tour. Wszyscy « Anciens de Comblain » z Belgii – i z europy – przyłączają się do mnie, przesyłając ci nasze najgłębsze uczucia przyjaźni.
Et pour finir, il convient de saluer l’engagement d’une autre de nos infirmières, Pani Maria Skowron, l’épouse de Pan Witold Bernat. Celle-ci a été présente, durant des années, à Comblain au service des enfants avec un dévouement sans pareil. C’est elle qui est assise là, sur le perron, en tenue d’infirmière. Elle s’en est allée en 2018, mais son attachement pour Comblain a été tellement déterminant, qu’elle et son mari ont décidé de reposer pour toujours dans le petit cimetière de Comblain-la-Tour. Elle continue donc à veiller sur les polonais de Comblain qui reposent là : Pan Jan, Mr et Mme Paterka, Mr et Mme Rudolf Wilczek, Mr Józef Rzemieniewski, Mr et Mme Edward Pomorski, Mr et Mme Stefan Glaser, …
07/12/2020 – JP Dz
Liste de nos infirmières ( aidez-nous à compléter cette liste ) :
2.715 : BASTOGNE – 1958 : Liste des soins donnés entre le 15 et le 23 juillet.2.716 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le bureau : Od lewej, jest żona lekarza ; ks. Kazik ; nastepny tez ks. z Polski ; a po prawej Pani Każia Długosz, nauczycielka z Niemiec. 2.717 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le bureau : Aniela Wiertelak Kozanecka ; le docteur et son épouse.
2.718 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le bureau : Po lewej Ks Edek ; ; ks Kazik ; le docteur et son épouse.2.719 : COMBLAIN-LA-TOUR : Pan Jan.2.720 : COMBLAIN-LA-TOUR : Aniela Wiertelak w czerwonej bluzce ; Mr Stefan Paterka ; Pani Kasia Długosz, za Panem Paterką widoczne czarne włosy do ramion ; ( ? ) ; ( ? ) ; Pani Ludmiła Merta – Fluder.2.721 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc : Gisèle, André et Fabiola Wojas. 2.722 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le perron, Pani Maria Skowron.2.723 : COMBLAIN-LA-TOUR : Au cimetière, la tombe de Mr et Mme Bernat.2.724 : COMBLAIN-LA-TOUR : Au cimetière, la tombe de Mr et Mme Bernat.
En ce jour de sainte-Barbe, comment ne pas avoir une pensée émue et reconnaissante pour tous nos pères mineurs dans les charbonnages de Belgique et de France ? Eux qu’on est allé chercher en Allemagne, là où ils étaient encore prisonniers, pour les « inviter » à venir travailler ici … eux à qui on a « offert » un logement …
Ce travail, c’était sous la terre, à mille mètres de fond … ces logements, souvent des baraques en bois construites à la va-vite sur le terril, comme le Camp des Baltes à Harchies.
Mes parents ont habité successivement au « Camp des Baltes », puis « Chemin de la Drève », au bord des marais, ensuite au « Coron Lagache » et finalement au « Coron Saint-Roch ».
Et malgré cet environnement pitoyable, nos parents ont réussi à s’adapter, à nous donner un avenir, à nous éduquer … à nous construire … sans jamais se plaindre, ni broyer du noir.
Je suis tellement fier de mon papa.
04/12/2020 – JP Dz
2.696 : HARCHIES : Le charbonnage.2.697 : HARCHIES : Le charbonnage.2.698 : HARCHIES : Le charbonnage.2.699 : HARCHIES : Le charbonnage.2.700 : HARCHIES : Le charbonnage.2.701 : HARCHIES : Le charbonnage.2.702 : HARCHIES : Le charbonnage.2.703 : HARCHIES : Le charbonnage.2.704 : HARCHIES : Le Camp des Baltes.2.705 : HARCHIES : Le Camp des Baltes.2.706 : HARCHIES : Le Camp des Baltes.2.707 : HARCHIES : Le Camp des Baltes.2.708 : HARCHIES : Chemin de la Drève : ( ? ) ; mes parents.2.709 : HARCHIES : Chemin de la Drève : Martha Sladecka, ma maman ; Victor ? ; Jean Dziewiacien, mon papa.2.710 : HARCHIES : Le camp des Baltes : Mes parents.2.711 : HARCHIES : Chemin de la Drève ( chemin vers Hensies ) : Les baraquements.2.712 : Bernissart : Le coron Lagache : Nos voisins : Mme Agnieska Bierczyk ; Mme Likos et son fils ; Mme Młynarski … et le vélo de mon papa.2.713 : Bernissart – 1962 : L’école des garçons.2.714 : Jean Dziewiacien, arborant fièrement sa nouvelle médaille du travail.
Nous avons régulièrement évoqué ici le cimetière de Comblain-la-Tour où reposent tant de nos compatriotes. Mais il y a un autre cimetière, en Belgique, qui tient une place tout aussi importante – sinon plus – dans le cœur des polonais : le cimetière militaire de Lommel où sont enterrés 257 soldats polonais morts durant la dernière guerre. C’est un haut lieu de recueillement et de souvenir qui rassemble chaque année toute une partie de la communauté polonaise qui ne veut pas oublier ses héros.
Nous participions souvent à ces commémorations … certains, encore plus courageux, y allaient même avant les célébrations pour nettoyer les tombes. Quand on sait que ce cimetière se situe au Limbourg, à deux pas de la frontière Hollandaise, on mesure le temps qu’il fallait pour y arriver … surtout quand les courageux venaient de Ressaix … mais que ne ferait-on pas pour remercier ceux qui ont donné leur vie « Pour votre liberté et la nôtre ».
Pour évoquer ce cimetière et les célébrations qui y sont attachées, je vous propose de redécouvrir le petit texte que le Docteur Edward Pomorski avait écrit en 1956 – à l’attention des élèves que nous étions – dans son livre « Nasza rodzina ». Comme à son habitude, Dr. Pomorski utilise ici une petite histoire familiale pour faire plonger ses petits lecteurs dans la réalité. Ce petit texte est plein de délicatesse, de poésie et de sobriété. On peut se rendre compte ainsi du nombre de gens présents ( 3 trains spéciaux, 40 bus, une multitude d’autos, … ), de l’enthousiasme et du recueillement qui régnait alors à Lommel.
Ces célébrations continuent de nos jours à rassembler bon nombre de polonais reconnaissants. Le groupe de folklore « Wisła » y est présent chaque année. Bravo à eux.
30/11/2020 – JP Dz
Départ pour Lommel
Le dernier dimanche d’octobre, les Polonais de Belgique se rendent au cimetière de Lommel pour commémorer les soldats polonais de la 1ère division blindée qui sont morts sur le sol belge en 1944.
Cette année, toute la famille Walkowiak s’est rendue à cette cérémonie. Pour la première fois de leur vie, les enfants ont vu un si grand rassemblement de Polonais. Trois trains spéciaux, loués par nos compatriotes, sont arrivés remplis de ceux qui voulaient se rendre sur le lieu de la cérémonie sans devoir changer de train et rentrer chez eux de la même manière. Franek et Marysia se sont mis à compter les grands autobus que les Polonais de la région flamande avaient affrétés ; ils en compteront quarante. Et combien de voitures particulières, de motos et de vélomoteurs ? !
Sur la place, devant la Maison communale, un cortège a commencé à se former. Les porte-drapeaux ont sorti les étendards de leur house, et les membres du service d’ordre, reconnaissables à leurs bandes blanches et rouges, ont organisé le cortège. Le bourgmestre et les représentants belges de l’ordre, ainsi que les gendarmes, se sont mis sur le côté et ont regardé la cérémonie commencer.
« Papa », disait Franek, en se tournant vers son père, « Lommel est différent de notre colonie. Ici, les Polonais dirigent le mouvement, les Belges ne font que regarder et sont nos invités ». « Oui, fiston, nous avons un jour par an où nous avons l’impression d’être en Pologne ».
Sur un signal donné par le responsable, le cortège s’est dirigé vers l’église. Les enfants ont commencé à compter les drapeaux présents. Ils en ont compté une centaine, puis leur calcul s’est embrouillé.
De nombreux discours polonais, français et flamands ont été prononcés dans le cimetière. Tous les intervenants ont souligné le grand patriotisme et le dévouement des Polonais, qui ont libéré une partie de la France, de la Belgique et des Pays-Bas, mais n’ont pas pu atteindre la Pologne et reposent dans un sommeil éternel dans le cimetière, spécialement conçu pour eux, à Lommel.
Les délégations ont commencé à déposer leurs couronnes. Que de belles fleurs, essentiellement blanches et rouges ! Et sur chaque couronne de larges rubans avec des inscriptions appropriées … Il y avait là tant de couronnes déposées que la partie centrale du cimetière ressemblait à un jardin de fleurs.
Après la cérémonie, la famille Walkowiak s’est promenée entre les tombes, tout en lisant les noms inscrits sur les croix. Franek s’est éloigné un peu des autres. Il regardait autour de lui … des croix et des croix partout !
Il a repensé à l’histoire de son professeur sur les chevaliers endormis dans les Tatras. Et peut-être que les soldats qui reposent ici ne sont pas morts pour toujours, mais qu’ils dorment d’un sommeil profond et se réveilleront un jour pour sauver la Pologne du danger ? Et peut-être que lui aussi, Franek Walkowiak, ils l’emmèneront avec eux et le conduiront au loin, dans sa patrie bien-aimée ?
Il a marché encore, entre les croix, comme s’il marchait entre les rangs de l’armée polonaise, jusqu’à ce qu’il aperçoive Marysia courir vers lui. Il est donc retourné là où se trouvaient ses parents. De loin, il a entendu le professeur polonais de Bruxelles dire à son père : « Nous, les émigrés, ne sommes pas allés en Pologne, alors la Pologne est venue à nous ! » … et, étendant ses bras pour montrer les tombes des héros, « Elle nous rappellera ainsi que nous sommes tous Polonais ».
Dr. Edward Pomorski – extrait de « Nasza rodzina » ( Bruksela 1956 )
2.681 : LOMMEL – 1975 : Nettoyage des tombes : Antek Kiełbowicz ; Jean-Michel Deputat ; Eveline Ogonowski ; Edouard Nowicki ; Dominique Ogonowski ; Janek Perzyna.
2.682 : LOMMEL : Extrait de l’album pamiątkowy publié par Eugeniusz Perzyna.2.683 : LOMMEL – 1958 : Le défilé.2.684 : LOMMEL : Au cimetière.2.685 : LOMMEL : Au cimetière : Mr Franek Bujanowski ; Géniu Bujanowski ; Mr Jean Dziewiacien, mon papa ; Mr Majczak.
2.686 : LOMMEL : Au cimetière.2.687 : LOMMEL : Au cimetière : A l’extrême droite, Ks Repka, le recteur.
2.688 : LOMMEL : Au cimetière : ( ? ) ; … ; Ks Kurzawa ; ( ? ).
2.689 : LOMMEL : Au cimetière : ( ? ) ; … ; assise et portant le drapeau, Stefania Ludwikowska ; … ; ( ? ).
2.690 : LOMMEL : Au cimetière : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2.691 : LOMMEL : Au cimetière : Les danseurs du groupe Wisła : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
2.692 : LOMMEL : Au cimetière : Les danseurs du groupe Wisła : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
2.693 : LOMMEL : Au cimetière : Les danseurs du groupe Wisła : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
2.694 : LOMMEL : Au cimetière : Les danseurs du groupe Wisła : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
2.695 : Courrier de Związek Polaków w Belgii – du 17/09/1962 – invitant à participer aux commémorations à Lommel.
« Jak dobrze nam zdobywać góry I młodą piersią chłonąć wiatr, Prężnymi stopy deptać chmury I palce ranić o szczyt Tart …
Hejże hej ! Hejże hej ! Hejże ha ! Hejże ha ! Żyjmy więc, póki czas, Bo kto wie, bo kto zna, Kiedy znowu ujrzę was ».
C’était une de nos chansons préférées … Elle prend aujourd’hui une résonance particulière …
« Comme il est bon pour nous de conquérir les montagnes De laisser nos jeunes poitrines se gonfler de vent, D’un pas assuré piétiner les nuages Et blesser nos doigts contre les sommets des Tatras …
… Vivons donc aussi longtemps que possible, Car qui sait, car qui peut dire, Quand je vous reverrai … ».
23/11/2020 – JP Dz
2.674 : COMBLAIN-LA-TOUR : Quelque part sur les hauteurs : Pan Bardo et son fils Jerzy. 2.675 : COMBLAIN-LA-TOUR : Quelque part sur les hauteurs : Pan Bardo et ses 2 fils Jerzy et André.
2.676 : COMBLAIN-LA-TOUR : Quelque part sur les hauteurs : Pani Bardo et ses 2 fils Jerzy et André.
2.677 : COMBLAIN-LA-TOUR : Quelque part près des carrières : Pani Bardo et ses 2 fils Jerzy et André.
2.678 : COMBLAIN-LA-TOUR : Quelque part près du ranch : Pani Bardo et son fils Jerzy.
2.679 : COMBLAIN-LA-TOUR : Quelque part sur les hauteurs : Pan Bardo et un groupe de garçons : ( ? ) ; … ; ( ? ).
2.680 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant la serre : La famille Bardo au complet : Alice, André, Jerzy, Pan et Pani Bardo.
Nos exploits folkloriques des années 60, 70 et 80 – ceux que nous évoquons ici, ensemble, depuis quelques temps – n’étaient pas destinés uniquement à abreuver la nostalgie et la fierté de la communauté polonaise de Belgique. C’est vrai que jusqu’ici nous nous sommes surtout concentrés sur ces grandes messes du folklore qu’étaient les festivals des KSMP et les Majówki de Comblain-la-Tour … ces incontournables des fin juin et début septembre de chaque année. Mais nos prestations scéniques allaient bien au-delà des manifestations polono-polonaises.
En effet, la majorité de nos représentations s’adressait à un large public belge. Il n’y avait pas vraiment de saisons artistiques, ni de trêves saisonnières … comme il n’y avait pas non plus de public cible. Nous nous efforcions de répondre aux demandes et … elles étaient nombreuses et variées.
Les quelques coupures de presse et documents qui sont présentés aujourd’hui se font l’écho de ce foisonnement.
Sans vouloir paraître présomptueux, je peux affirmer avec le recul que nous avions notre petit succès … tous KSMP confondus. La reconnaissance était immédiate … les spectateurs étaient toujours soufflés et enchantés par notre enthousiasme et notre dynamisme. L’autre reconnaissance, celle de la Culture avec un grand « C », est venue ensuite sous une autre forme … Une fois reconnus par les tournées « Art et Vie », nous pouvions prétendre à une participation financière des autorités culturelles à chaque spectacle que nous donnions. Ce qui soulageait d’autant les organisateurs des évènements où nous étions invités.
J’ajoute, pour être complet, que ces représentations n’étaient pas que culturelles … souvent il nous est arrivé de nous produire dans un cadre plus « social » … C’était tantôt dans des fancy-fairs, dont le bénéfice revenait à l’école organisatrice, tantôt dans des homes pour personnes âgées ou handicapées, les bénéfices étant directement reversés au profit de ces organismes. Il n’était pas rare non plus de participer à l’animation de festivités en relation avec les grandes actions humanitaires.
C’est d’ailleurs une caractéristique dont nos générations peuvent s’enorgueillir … nous participions spontanément à toutes les « bonnes œuvres » qu’on nous proposait sans jamais ni rechigner, ni calculer notre énergie, ni rouspéter en cherchant à échapper à la corvée, et encore moins en voulant évaluer ce que cette action pouvait nous rapporter à titre personnel … Je ne suis pas sûr que toutes les générations d’après ont suivi notre exemple …
Nous avons donc toutes les bonnes raisons de croire « qu’on a fait le job ! ».
16/11/2020 – JP Dz
2.659 : KSMP Liège – Polska wiosna : Défilé costumé dans les rues de Liège : ( ? ) ; …. ; ( ? ).
2.660 : KSMP Liège – Polska wiosna : Défilé costumé dans les rues de Liège : Extrait d’un journal du 20/08/1974 : ( ? ) ; ( ? ).
2.661 : KSMP Liège – Polska wiosna : Extrait d’un journal : ( ? ) ; …. ; ( ? ).
2.662 : KSMP Liège – Polska wiosna : Extrait d’un journal : ( ? ) ; …. ; ( ? ).
2.663 : KSMP Liège – Polska wiosna : Extrait d’un journal : ( ? ) ; …. ; ( ? ).
2.664 : KSMP Liège – Polska wiosna : Extrait d’un journal : Rangée 1, parmi les enfants : Henri Krauze ; Edouard Paluszkiewicz et son épouse Régine Formusiewicz ; et de gauche à droite : Béatrice Laffut ; Richard Chwoszcz ; ( ? ) ; Jean-Pierre Wochen ; Philippe Walczak ; Isabelle Walczak ; Monique Paluszkiewicz ; ? Paluszkiewicz ; ( ? ) ; Rangée 2 : Tadeusz ? ; Mr Paterka ; Edmond Walczak ; Wacek Bien ; Boleslaw Chwoszcz ; Liliane Musial ; François Chwoszcz ; Edouard Witecki ; Zofia Bien ; Helena Wochen ; Francine Zalobek ; Krystyna ? ; Jean Paluszkiewicz ; Bernard Angowski et son épouse ; Rangée 3 : Evelyne Ghion ; Wiesiu Jakubowski ; André Paterka ; ( ? ) ; Mirka Patalas ; Mieciu Musial ; Aline Bien ; Danusia Nieglos ; Laura Majrszak ; ( ? ).
2.665 : KSMP Liège – Polska wiosna : Extrait d’un journal : ( ? ) ; …. ; ( ? ).
2.666 : KSMP Liège – Polska wiosna : Extrait d’un journal.2.667 : KSMP Liège – Polska wiosna : Extrait d’un journal du 03/03/1977: ( ? ) ; …. ; ( ? ).
2.668 : KSMP Liège – Polska wiosna : Extrait d’un journal : ( ? ) ; …. ; ( ? ).
2.669 : KSMP Liège – Polska wiosna ? : ( ? ) ; …. ; ( ? ).2.670 : KSMP Liège – Polska wiosna : En spectacle : ( ? ) ; …. ; ( ? ).
2.671 : KSMP Liège – Polska wiosna : Lors d’une messe : Krystiane Wochen ; ( ? ) ; …. ; ( ? ).
2.672 : KSMP Liège – Polska wiosna : En spectacle : Helena Wochen ; Mme Bień ; ( ? ) ; …. ; ( ? ).
2.673 : KSMP Liège – Polska wiosna : En spectacle : ( ? ) ; …. ; ( ? ).
En cette triste période de distanciation sociale, de gestes barrières, de bulle familiale restreinte, de couvre-feu et finalement de confinement … j’ai pensé qu’il serait heureux de nous replonger dans une époque où les photos de groupe c’était ce qui se faisait de plus agréable.
Voici donc une série de photos inédites qui ont en commun de vouloir immortaliser des jours heureux.
L’avantage des photos de groupe, c’est qu’on y est nombreux ! Je sais … vous allez crier au pléonasme. Ce que je veux dire c’est qu’on a plus de chance de s’y retrouver, ou de retrouver quelqu’un qu’on a beaucoup aimé, ou au contraire qu’on a délicieusement détesté.
L’inconvénient, c’est qu’il faut de bons yeux – ou à défaut une bonne loupe – une bonne mémoire et beaucoup … beaucoup … beaucoup de patience. En voici donc 12 … histoire de vous occuper l’esprit durant ces longues soirées d’automne où le semi-confinement conjugué au total couvre-feu ( ou l’inverse, on ne sait plus très bien ) nous interdit de toute façon de faire autre chose.
Alors … à vos loupes !
09/11/2020 – JP Dz
2.647 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le quai de la gare : ( ? ) ; Ks Kurzawa ; … ; Marek Bujanowski ; Alexis Łagocki ; Freddy Fuitowski ; … ; Géniu Bujanowski ; … ; Pani Bardo ; ( ? ) ; accroupis au premier rang : ( ? ) ; … ; Béatrice Laffut ; Annie Korek ; … 2.648 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le quai de la gare : Ks Kurzawa ; … ; Marek Bujanowski ; Alexis Łagocki ; Freddy Fuitowski ; ( ? ) ; … ; Pani Bardo ; Géniu Bujanowski ; ( ? ) ; accroupis au premier rang : ( ? ) ; … ; Béatrice Laffut ; Annie Korek ; … 2.649 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant la porte principale : ( ? ) ; … ; ( ? ) ; … ; Zdzisław Blaszka ; …
2.650 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur la pelouse entre la maison et l’Ourthe : ( ? ) ; … ; ( ? ) ; … ; à l’arrière, Pani Bardo et Alice Bardo ; entre les deux, Francine Załobek.2.651 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant la porte principale : ( ? ) ; ks Kurzawa ; Madame Rusowicz ; François Lachowicz ; … ; Janek Perzyna ; Micheline Zwierzyk ; Bernadette Lachowicz ; … : Alexandre Persich ; Malvina Rusowicz ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Mirek Nahorniak ; … ; Jerzy Bardo ; Pani Bardo ; ( ? ) ; … 2.652 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le quai de la gare : Pani Merta ; ( ? ) ; … ; Marek Bujanowski ; Alexis Łagocki ; … ; Regina Gymza ; … ; Pani Bardo ; … ; Freddy klimczak ; Monica Nauschutz ; … 2.653 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur et autour du perron : Au centre, Ks Kiek et ks Kurzawa ; juste derrière, Pani Bardo ; au dessus, Pan Jan ; … Mme Ogonowski ; assis par terre, Zdzisław Blaszka ; sur l’escalier, Eveline Ogonowski ; … ; Jurek Stoj ; … ; Dominique Ogonowski ; …2.654 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant la grille d’entrée : ( ? ) ; … ; Madame et Monsieur Bardo ; …
2.655 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur et autour du perron : Au centre, Ks Kiek et ks Kurzawa ; juste derrière, Pani Bardo ; assis par terre, Zdzisław Blaszka ; Jerzy Bardo ; Pan Bardo ; …
2.656 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : Ks Kurzawa ; … ; Madame Bardo ; Madame Bujanowski ; … ; debout à l’arrière, Casimir Nowicki et Pan Jan.
2.657 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant la petite chapelle : ( ? ) ; … ; ( ? ) ; Elisabeth Rozenski ; … ; Fabienne Laffut ; Béatrice Laffut ; Janina Urbanek ; Irena Malek, près de la chapelle. 2.658 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans les bois : ( ? ) ; … ; ( ? ) ; Ks Kurzawa ; … ; Nathalie Swiderski ; … ; Elisabeth Rozenski ; Piotr Rozenski ; Michel Konarski ; … ; les fils de madame Jurek ; David et Sylvia Brismé ; … ; Freddy Kieltyka ; …
Cette fois-ci … c’était bien le 13ème ! D’ailleurs pour que tout le monde en soit bien persuadé, c’était clairement écrit en grande lettre sur la scène … du moins au début … À la longue, et vu l’enthousiasme des danseurs, quelques-unes des lettres ont fini par tomber … les autres se sont mises à suivre la cadence et danser à leur tour.
Les KSMP présents étaient ceux de Waterschei, de Liège, de Ressaix, de Mons et d’Heusden-Zolder ; ce sont ces derniers – ou devrais-je dire ces dernières – qu’on voit ici sur scène. Et même si la qualité des photos n’est pas optimale, on reconnaît nos sympathiques Regina, Zosia, Elisabeth, Annie et Betty … toutes membres des Anciens de Comblain et aussi Pela … évidemment.
C’est l’orchestre de Fr. Klimanowicz qui a animé le bal final.
C’est aussi ce jour-là – qui était particulièrement ensoleillé – qu’a choisi le KSMP de Mons pour réaliser ces quelques photos qui seront reproduites par centaines sous forme de carte postale et vendues au profit du groupe pour l’achat des costumes.
Pour le reste et le détail, je vous renvoie à l’article écrit ce jour-là par Mr Rzemieniewski et traduit intégralement ci-dessous. Bonne lecture.
02/11/2020 – JP Dz
2.633 : BINCHE – 1974 : Sur scène, le KSMP Heusden – Zolder : ( ? ) ; Zosia Król ; Regina Gymza ; ( ? ).
2.634 : BINCHE – 1974 : Sur scène, le KSMP Heusden – Zolder : Zosia Król ; Regina Gymza ; ( ? ) ; … ; Elisabeth Rozenski.2.635 : BINCHE – 1974 : Sur scène, le KSMP Heusden – Zolder.2.636 : BINCHE – 1974 : Sur scène, le KSMP Heusden – Zolder : ( ? ) ; … ; ( ? ).2.637 : BINCHE – 1974 : Sur scène, le KSMP Heusden – Zolder : Derrière à gauche, Regina Gymza et en face Zosia Król ; Marysia Nowicki ; les soeurs Prekowski ; ( ? ) ; Betty Nowicki ; dans les coulisses, Pani Pela.2.638 : BINCHE – 1974 : Sur scène, le KSMP Heusden – Zolder : Annie Nowicki ; ( ? ) ; … ; ( ? ) ; Betty Nowicki.2.639 : BINCHE – 1974 : Sur scène, l’orchestre qui anime le bal : à la guitare, Kuba ; à la trompette, Gieniu Perzyna ; ( ? ) ; à l’accordéon, Franek Klimanowicz. Les têtes coupées à l’avant, Pierre Jurga et ses deux soeurs.2.640 : BINCHE – 1974 : Devant l’entrée de la salle : debout : Regina Gymza ( Heusden – Zolder ) ; Annie Borowski ( Mons ) ; Hélène Borowski ( Mons ) ; Isabella Cosaro ( Mons ) ; Annie Wizla ( Mons ) ; Zosia Król ( Heusden – Zolder ) ; Janek Konarski ( Mons ) ; accroupis : Annie Nowicki ( Heusden – Zolder ) ; Zuhal Gunal ( Mons ) ; Micheline Zwierzyk ( Mons ) ; Czesiu Kucharzewski ( Mons ).2.641 : BINCHE – 1974 : K.S.M.P. Echo Ojczyste de Mons : Accroupis : Alfred Materna ; Max Mitka ; Marek Bujanowski ; Alexis Łagocki ; Richard Konarski ; 2ème rangée : Mr Edmond Łagocki ( chorégraphe ) ; Mr Léon Warchulski ( violoniste ) ; Annie Wizla ; Christina Nahorniak ; Martine Mazgaj ; Thérèse Dudziak ; Pascal Łagocki ; René Sarpette ( guitariste ) ; 3ème rangée : Zuhal Gunal ; Isabella Cosaro ; Martine Brzezicha ; Thérèse Taporski ; Stéphanie Goch ; Patricia Młynarski ; Jeanine Dudziak ; 4ème rangée : Lydia Młynarski ; Franca Fisher ; Monia Krasowska ; Annie Borowski ; Micheline Zwierzyk ; Hélène Borowski ; 5ème rangée : Czesław Kucharzewski ; Pierre Front ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Richard Pawlak ; Géniu Bujanowski ; Mr Henri Łagocki ; Michel Mikołajczyk ; Janek Konarski. 2.642 : BINCHE – 1974 : K.S.M.P. Echo Ojczyste de Mons : Les mêmes sous un autre angle.2.643 : BINCHE – 1974 : K.S.M.P. Echo Ojczyste de Mons : Les mêmes sous un autre angle.2.644 : BINCHE – 1974 : K.S.M.P. Polska Wiosna de Liège dans un journal en français.2.645 : BINCHE – 1974 : Narodowiec du 16/10/1974.2.646 : BINCHE – 1974 : Narodowiec du 16/10/1974.
Festival de la Jeunesse catholique de Belgique
C’était déjà le treizième festival des KSMP de Belgique. Il convient de noter que dans ce cas, le chiffre « 13 » s’est avéré être heureux, car le festival a effectivement été un succès, tant en ce qui concerne les spectacles des jeunes que l’organisation technique du festival.
Mais avant de parler de son déroulement, quelques remarques plus générales s’imposent.
Quelqu’un, qui n’a raté aucun de ces 13 festivals revient sur ses souvenirs du passé, malgré sa volonté, non pas de les comparer seulement, mais pour réfléchir sur ce qui est pérenne en eux et a donc résisté à l’épreuve du temps. Ces festivals de la jeunesse, dès le départ, et dans les conditions actuelles, n’ont pas été organisés uniquement pour magnifier la beauté du folklore polonais. Ce ne serait pas suffisant. Ce n’est pas comme ça non plus que les jeunes le comprennent, ni ne pensent ceux qui s’occupent d’eux.
Et c’est ce que certains messieurs, de la table verte, semblent ne pas voir, souvent éloignés de l’environnement polonais, amers et désolés que l’on ne les comprend pas, ne réalisant pas que leur langage est difficile à comprendre. Ceux qui n’écoutent que leur propre voix, n’entendent pas la voix des autres.
Ils ne connaîtront pas ces déclarations d’un des Belges influents qui, tout en observant la jeunesse polonaise dansant et chantant, n’a pas hésité à dire « Qu’une nation qui possède une telle jeunesse ne peut être que libre ». Et quand je regarde cette jeunesse colorée et énergique réunie ici, je vois aussi leurs grands-parents, leurs parents, qui sont venus ici travailler dur dans les mines. Ils ont travaillé mais sont restés eux-mêmes, ils sont restés fidèles aux idéaux qu’ils ont apportés du pays et ont su les transmettre aux générations, pour que même ici, ce qui est polonais ne connaisse pas d’interruption, pour que cela dure.
Et encore un autre Belge d’ajouter que ces jeunes sont un véritable lien entre l’ancien et le nouveau, qu’ils veulent construire un monde nouveau et meilleur, mais sans avoir à subir l’épreuve du temps. Ce festival a commencé par un service religieux et il a aussi sa signification. Il convient ici de mentionner tout cela pas pour convaincre ces personnes sourdes, car elles n’entendront pas de toute façon. Il convient de le mentionner pour qu’en même temps, à cette occasion, nous exprimions notre gratitude et notre appréciation aux grands-parents et aux parents qui élèvent leurs enfants de cette manière, pour dire à ceux qui s’occupent de ces jeunes, dont beaucoup surmontent souvent des difficultés, qu’ils servent la cause, pour rappeler à ces jeunes aussi que c’est à eux qu’il appartient de savoir à quel point ils seront humains et polonais demain. Ne laisseront-ils pas tomber l’espoir de ceux qui leur ont fait confiance.
Le déroulement du festival
Le festival lui-même a eu lieu à Binche le dimanche 29 septembre ; il a débuté par une messe concélébrée par le recteur H. Repka, Mgr E. Dejardin et les prêtres K. Szymurski et J. Dezor. C’est Ks Szymurski, assistant général des KSMP de Belgique, qui a prononcé le sermon. Les problèmes des jeunes ont été son sujet principal. Des chants religieux ont été interprétés par les jeunes accompagnés par Mr. W. Bień. Les drapeaux des organisations polonaises de la région du centre entouraient l’autel. La messe s’est terminée par le chant : « Boże coś Polskę ». Puis, il y a eu la pause pendant laquelle les organisateurs ont accueilli, par un dîner, ceux qui venaient de loin.
Les spectacles des jeunes
À 15h30, le rideau se lève ; les jeunes rassemblés sur la scène chantent l’hymne national polonais et belge, puis le Ks Dr. B. Kurzawa accueil les personnes présentes. Il exprime sa gratitude à ceux qui ont accepté le protectorat honoraire, et c’est l’ancien ministre R. Petre, Mgrs E. Dejardin et Joos ainsi que le recteur H. Repka.
Il remercie tous ceux qui l’ont aidé à préparer l’événement, les frères du chapelet vivant pour l’envoi des porte-drapeaux ; il accueille les invités belges, les représentants de la Macierzy Szkolna et du Narodowiec, les président et présidente d’honneur des KSMP, Mlle L. Białecka et Mr. E. Budziński, le président de l’Union des Catholiques, Mr. Fr. Gałązka, les prêtres présents : l’assistant général des KSMP, ks K. Szymurski, ks Moskiewicz et ks Okrój, le prêtre belge local et le délégué du syndicat chrétien Mr. A. Drożdzyniak.
Ensuite, c’est le président du comité général des KSMP J. Paluszkiewic qui prend la parole. Il remercie tout le monde d’être venu, demande d’avoir de la compréhension envers les jeunes, de réaliser que ces prestations scéniques sont le résultat d’un travail de longue haleine ; elles seront une sorte d’examen pour les jeunes tout en permettant au spectateur de passer une belle après-midi.
Le Président St. Goch, profite de l’occasion pour souligner en quelques mots les questions importantes des jeunes, pour dire que beaucoup se trompent dans leurs jugements sur les jeunes et n’essaient pas de comprendre l’essence du problème. La jeunesse voudrait tout connaître, mais se rend compte, avec raison, qu’il est impossible de tout savoir. Après tout, l’homme est une créature inconnue, a dit le prix Nobel : Karel. C’est pourquoi de plus en plus de jeunes cherchent en Dieu l’explication sur la réalité et sur leurs doutes, tout en recherchant son soutien. C’est en tout cas l’esprit qui anime les jeunes réunis au sein du KSMP.
Comme dans un kaléidoscope, les images en couleur se déplacent
Ensuite, c’est déjà le temps des spectacles. L’un après l’autre, les différents KSMP se succèdent dans un défilé coloré. D’abord les hôtes de la région du Centre, le KSMP de Ressaix, puis ceux de Waterschei, Heusden, Liège, Mons. Chacun y va avec une chanson différente, une danse différente, ce qui mérite d’être souligné.
Le public applaudit, peut-être plus chaleureusement encore, ceux qui rencontrent les plus grandes difficultés, comme le groupe de Heusden, dans leurs beaux costumes silésiens, où la soliste était Zosia Król et P. Nowicka la responsable. Ils étaient accompagnés par J. Nowicki et Fr. Klimanowicz.
Le KSMP de Waterschei a été autant applaudi. Même s’ils ont commencé leurs activités depuis peu, leurs performances étaient déjà au niveau. Le mérite en revient au premier président Mr. Cegłowski, et à l’actuelle président Mr. Ferdyn. Bien qu’il fasse son service militaire, il trouve le temps de s’occuper des répétitions et il a du talent. Il en a hérité de ses parents, anciens scouts. L’accompagnateur était ici Mr. M. Małecki.
Le KSMP de la région du Centre n’est pas non plus l’un des plus anciens, mais il ne manque pas de bonne volonté et de persévérance, c’est pourquoi les spectateurs l’ont également beaucoup apprécié. L’accompagnement musical pendant les répétitions et en spectacle est assuré par Mr. Fr. Klimanowicz.
Les KSMP de Liège et de Mons sont, et depuis longtemps, parmi les plus durables. Il n’y a jamais eu d’interruption dans leur activité. Le personnel instructeur est presque toujours le même. C’est pourquoi, ils se distinguent par le niveau de leurs performances en matière de danse et de chant, ainsi que par le nombre de leurs membres et l’abondance des costumes colorés.
En ce qui concerne Liège, il faut noter un fait très caractéristique et sympathique.
Dans la plupart des cas, lorsque les jeunes se marient, même s’ils appartenaient tous les deux au KSMP, ils perdent le contact avec cette organisation.
À Liège, c’est différent. Là, sur scène, surtout dans la chorale, on peut voir des couples mariés qui restent actifs au sein du KSMP, et ce n’est pas seulement un ou deux. C’est pourquoi les chanteurs sont ici si nombreux.
L’un de ces époux, l’aîné des Paluszkiewicz, explique dans une conversation privée : « J’ai trois enfants » – dit-il – « C’est un problème. Mais il faut toujours bien aller quelque part … alors n’est-il pas préférable d’aller aux répétitions du KSMP ? C’est amusant d’être là avec les jeunes et le temps s’écoule agréablement. C’est beaucoup plus plaisant que dans un café quelconque ». Peut-être que cette déclaration sera prise en compte par d’autres jeunes couples s’ils veulent eux aussi rester jeunes le plus longtemps possible. Les grands-mères s’occuperont certainement de leurs petits-enfants pendant cette période.
Le groupe de Mons qui, selon les voix entendues dans la salle, compte de nombreux supporters parmi les Belges, est ici connu, et apparemment bien connu en tant qu’ambassadeur de la cause polonaise.
Le groupe de Liège était accompagné par Mr. W. Bień, celui de Mons par Mrs L. Warchulski et Blaszka sénior.
Les différents ensembles ont été présentés individuellement par Mr G. Perzyna et avec beaucoup d’« à propos » et juste ce qu’il faut de passion par L. Zabinska, étudiante du conservatoire royal de Bruxelles.
Ont également pris la parole, pendant le festival, Mgr Joss, Mgr E. Dejardin et le recteur H. Repka, pour remercier les jeunes pour un si beau spectacle, qui témoigne aussi de leur persévérance, pour exprimer de la reconnaissance pour leur engagement, au service de ce qui est divin et polonais.
Ensuite, résonne l’hymne de la jeunesse « Hej do apelu » et le festival se termine.
Le festival était parfaitement organisé, ce qui est également confirmé par le fait que les représentations ont pu, comme prévu, s’inscrire dans un cadre de deux heures et laisser un peu de temps aux jeunes pour s’amuser.
Et ceux qui étaient venus de loin ont déjà dû partir à 21 heures pour rentrer chez eux. C’est l’orchestre de Fr. Klimanowicz qui a animé le bal.
Dans la préparation du festival, et pendant sa durée, Ks. Kurzawa a été aidé par beaucoup de gens, des femmes, des hommes, des jeunes et des vieux. Citer tous les noms serait une bien longue litanie. Ils méritent tous notre gratitude. Le succès de l’événement est certainement leur récompense la plus précieuse.
Le tout début des années soixante a été marqué par la vague des « Yé-yé » … Au même moment à Comblain-la-Tour, c’est une tout autre vague qui a submergé le petit village tranquille … l’arrivée des jeunes polonais !
Voici donc quelques photos de cette jeunesse à l’heure du twist. J’avoue que j’aime beaucoup regarder les photos de cette époque et spécialement les tenues vestimentaires et l’allure des participants. Ça sent la liberté, l’insouciance et la joie de vivre. J’y vois de jeunes adultes avec déjà un peu de « rock-and-roll » dans la tête, mais encore toujours aussi « class » dans l’habillement et dans l’attitude.
Chez les garçons … si la cravate n’est plus indispensable, elle reste très présente. Chez les filles, le souci de l’élégance l’emporte sur toutes les autres considérations. J’imagine aisément le poids que devaient avoir vos valises quand vous débarquiez en colonie … Mais qu’importe le poids du bagage puisqu’on trouvait – encore à l’époque – toujours un courageux porteur pour déposer le fardeau jusque dans la chambre … Je vous parle d’un temps où la galanterie des hommes répondait naturellement à l’élégance des dames.
Je ne sais pas si aujourd’hui, en 2020, on peut encore le dire … mais tant pis j’assume : « Mesdemoiselles … qu’est-ce que vous étiez belles ! ».
J’imagine aussi ( j’étais trop jeune à l’époque ) que, dès le soir tombé, quand vous aviez un peu de temps pour vous, des petits transistors réapparaissaient et que les chansons polonaises faisaient rapidement place aux standards du moment. Peut-être même esquissiez-vous quelques mouvements de twist endiablé ? Racontez-nous. Ce serait sympa de nous faire partager vos émotions et vos préférences de l’époque.
Je veux profiter aussi de l’occasion pour exprimer mon immense gratitude à Alice Bardo pour m’avoir ouvert son album de souvenirs. Merci Alice.
26/10/2020 – JP Dz
2.623 : COMBLAIN-LA-TOUR : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; André Bardo ; ( ? ) ; Jan Mista ; ( ? ).2.624 : COMBLAIN-LA-TOUR : Danielle Mironczyk ; Christine Mironczyk ; Alice Bardo ; Pani Bardo ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; à l’arrière, Jerzy Bardo.2.625 : COMBLAIN-LA-TOUR : Mr Edmond Łagocki ; Irène Goch ; Alice Bardo ; … ; Mme Rose Łagocki ; Pan Bardo ; Pierre Jurga ; … ; Monia Krasowska ; accroupis : Ks Kurzawa ; Stéphanie Goch ; ( ? ) ; Jurek Stoj.2.626 : COMBLAIN-LA-TOUR : Accroupis : Stéphanie Goch ; Helena Garsztka ; Jolanta Lewandowska ; Alice Bardo ; Debout : Pani Bardo ; André Karasiński ; Raymond Mielcarek ; Wiesław Król ; Henryk Kurek ; ( ? ) ; Didier Chmielecki ; Richard Materna ; Zdzisław Blaszka ; Monsieur Rzeznik. 2.627 : COMBLAIN-LA-TOUR : Mme Bardo ; Mr Edmond Łagocki ; Alice Bardo ; Irène Goch ; … ; Ks Kurzawa ; ( ? ) ; … ; Pierre Jurga ; … ; Monia Krasowska ; Richard Materna ; accroupis : Stéphanie Goch ; ( ? ) ; Jurek Stoj.2.628 : COMBLAIN-LA-TOUR : ( ? ) ; … ; ( ? ) ; André Bardo ; ( ? ) ; ( ? ).2.629 : COMBLAIN-LA-TOUR : Mr Edmond Łagocki ; Irène Goch ; Alice Bardo ; … ; Richard Materna ; Mme Rose Łagocki ; Pierre Jurga ; ( ? ) ; … ; Monia Krasowska ; accroupis ( ? ) ; Stéphanie Goch ; ( ? ) ; Jurek Stoj.2.630 : COMBLAIN-LA-TOUR : Debout : ( ? ) ; Jan Mista ; ( ? ) ; Ks Kurzawa ; ( ? ) ; ( ? ) ; André Bardo ; accroupis : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Hélène Otto.2.631 : COMBLAIN-LA-TOUR : Debout : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Ks Kurzawa ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; accroupis : André Bardo ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Bruno Sitarz.2.632 : COMBLAIN-LA-TOUR : ? une monitrice d’Angleterre ; ? venant du Limbourg ; ? une monitrice de Londres ; ? qui était la responsable des écoles en Angleterre et sur ses genoux, Barbara, la chef-monitrice ; Pani Bardo ; Jurek Stoj.
Si vous lisez nos publications depuis le début, vous savez déjà que j’affectionne les chiffres ronds. C’est souvent l’occasion de partager des documents encore plus « spéciaux » que d’habitude. Et ça tombe bien, parce qu’aujourd’hui nous sommes ( déjà ) à la trois centième publication. Vous savez aussi qu’il est aisé de retrouver les 299 publications précédentes en parcourant la table des matières.
Mais revenons à notre 300ème. J’avais envie – pour marquer le coup – de vous entraîner vers trois émotions différentes … trois manières d’appréhender Notre Comblain … trois démarches qui nous sont ici familières.
La première, c’est la curiosité historique. Voici 3 photos inédites du Centre Millennium bien avant l’arrivée des Polonais. Ces clichés sont conservés précieusement dans un musée ; ils sont issus des collections du Musée de la Vie Wallonne. C’est un de nos sympathisants locaux qui me les a transmis. Et ils sont nombreux les comblinois ( et même au-delà de la localité ) à nous suivre régulièrement … et aussi parfois à apprendre des choses sur leur propre village. C’est cette curiosité historique qui nous a rapprochés … mais pas seulement … Ce qui marque ces autochtones, c’est surtout notre attachement à Comblain, notre vision romantique du lieu, notre manière d’en parler. Voici donc, en 3 photos, Notre château !
La deuxième, c’est la poésie … Elle émane des magnifiques photos qui suivent et qui ont toutes le même objectif : montrer toute la beauté de l’Ourthe à Comblain-la-Tour. Ces photos, j’ai pris plaisir à les glaner, par-ci par-là, sur les réseaux sociaux … ce sont vos photos … vos souvenirs … votre regard. C’est une vision tellement poétique. Mais par-delà le charme des images, il y a cette fascination que la rivière exerce sur chacun de nous … On ne résiste pas à l’envie de photographier l’Ourthe … et à partager ses photos … Voici donc comment vous voyez Notre Ourthe !
La troisième, c’est la tendresse du regard que nous posons sur cette période. Ce troisième document est sonore. C’est un enregistrement qui date de 1985 et qui a été réalisé pour les auditeurs polonais. On peut y entendre les enfants de la colonie, les moniteurs et les responsables. Ces derniers dressent une sorte de bilan, après déjà 25 ans de présence à Comblain-la-Tour. Mr Dulak explique les améliorations permanentes qui ont été apportées aux infrastructures ( constructions, rénovations, peintures, nouvelles armoires en bois, nouveaux matelas en mousse, nouvelles couvertures, … ).
Mais l’évolution n’est pas seulement matérielle, comme poursuit Mr Dulak, elle est aussi « linguistique » … En effet, si les premiers jeunes à venir aux colonies, dès le début des années 60, parlaient parfaitement le polonais, il faut bien admettre que cette langue s’est peu à peu détériorée avec les générations suivantes. Heureusement aujourd’hui ( en 1985 ), on assiste à un effet contraire ! De plus en plus d’enfants viennent de Pologne et maîtrisent parfaitement leur langue maternelle. Ce sont les moniteurs et les monitrices – issus de l’ancienne émigration – qui parlent beaucoup moins bien le polonais et qui « apprennent » aux contacts des enfants.
Nous étions là, en 1985, à un moment charnière … la fin d’une époque, le début d’une autre ! C’était la fin de Notre époque !
Mais comme tout doit toujours finir par des chansons et de la musique, vous avez certainement entendu la guitare qui accompagne le chant des enfants … et le guitariste, vous l’avez évidemment reconnu – surtout ses fans et je sais qu’elles sont nombreuses – et bien oui, c’est lui ! Pas de doute. Il avait une manière si douce de caresser les cordes de sa guitare … C’est bien Notre Piotr Rozenski.
19/10/2020 – JP Dz
PS : Merci aux 2 frères Piotr et Jef Rozenski pour avoir préservé, converti et partagé le document sonore.
Le sage a dit : « Qui vit sans folie n’est pas aussi sage qu’il le croit ! ». Il avait bien raison.
J’avoue qu’à la lecture de nos aventures, le lecteur « non-avisé » pourrait croire que nous avons été juste « parfaits ». Les innombrables photos et documents que nous avons déjà présentés, nous montrent en costumes folkloriques ou en uniformes impeccables, en rang d’oignons, en procession ou en pèlerinage, sagement alignés sur des podiums, à l’ombre d’une forêt de drapeaux patriotiques, ou attentifs et recueillis, écoutant religieusement le prêtre célébrer la sainte messe … Rassurez-vous … on s’est lâché aussi ! On a eu l’intelligence de ne pas tout miser sur l’austérité.
Et je ne vous parle pas des bals polonais auxquels nous participions régulièrement … Durant ces bals, on s’amusait beaucoup, mais bien souvent, c’est nous-même qui les organisions ou qui assumions les tâches indispensables. Du coup, entre deux polkas, il fallait ramasser les verres ou remplacer celui qui vendait les tickets de boissons … et qui voulait aussi sa part de polka. Bref, c’était un amusement à alternance responsable. C’est dans cette catégorie-là aussi qu’il convient de placer les nombreuses « surboums » que nous avons organisées au KSMP de Mons. Le but étant souvent de gagner de l’argent pour acheter des costumes. Ces évènements étaient ouverts à tous et drainaient souvent quelques … indésirables qu’il fallait canaliser. Il nous fallait donc garder le contrôle.
Non, quand je vous parle de « relâchement », je veux évoquer les soirées festives que nous nous réservions juste pour nous … Dans cette catégorie-là, il convient de classer les soirées costumées, les soirées à thèmes, les soirées « western », les soirées improvisées, … Là, entre nous, on laissait libre cours à nos fantaisies et on se lâchait vraiment.
Les photos d’aujourd’hui illustrent une ou l’autre de ces soirées costumées. Ces photos font partie de notre album commun. Elles reflètent parfaitement notre état d’esprit. Il nous fallait être, comme disaient les parents : « Jak do tańca, tak do różańca » … l’un n’empêchant pas l’autre. C’est souvent d’ailleurs lors de ces soirées mémorables qu’on a engrangé nos souvenirs les plus joyeux. Si vous avez d’autres photos du genre et venant d’autres régions … c’est le moment de les partager.
Parmi ces souvenirs inoubliables, la soirée la plus « spéciale » a été, sans conteste, cette soirée « hippies » organisée par le KSMP de Mons. Ce soir-là, non seulement tout le monde était habillé en hippies, mais on avait poussé le mimétisme jusqu’à ralentir nos mouvements, façon « flower – power », à s’asseoir par terre en petits groupes, à se planter des pâquerettes dans les cheveux et les barbes qu’on avait volontairement laissé pousser, le tout en buvant du lait dans des grands bols et en écoutant de la musique psychédélique … On avait pensé à tout SAUF … à prévenir les voisins de l’« Ośrodek Kulturalno Oświatowy » d’Hautrage-Etat où se déroulait le meeting …
Quand la police a débarqué, deux heures plus tard, les mitraillettes en bandoulière, en cherchant un responsable … j’avoue que je n’étais pas rassuré dans mes sandalettes ! Expliquer que j’étais le président de la jeunesse catholique polonaise … alors que j’étais sapé comme John Lennon revenant d’un ashram de Katmandou … n’a pas été évident. Pour les convaincre, on les a laissés rentrer ( avions-nous d’autres choix ? ) ; ils ont fait le tour … reniflé les bols de lait … observé nos pupilles … et, évidemment, rien trouvé … parce qu’évidemment il n’y avait pas la moindre trace de drogue. On était là juste pour s’amuser. Et même, bizarrement, ce soir-là, il y avait moins d’alcool que d’habitude ! Les forces de l’ordre se sont donc retirées rassurées en demandant seulement de baisser le niveau de la musique qui avait tant effrayé les riverains.
La soirée s’est poursuivie « cool », mais on n’a jamais recommencé … Si des photos de l’évènement existent, je serais très heureux de les voir. Quant aux photos d’aujourd’hui, qui reconnaîtra tous ceux qui se cachent derrière ces déguisements ?
12/10/2020 – JP Dz
2.567 : RESSAIX : ( ? ) ; ( ? ) ; Malvina Rusowicz ; Jean-Michel Deputat.2.568 : RESSAIX : Pierre Front ; Simone Wattiez ; André Walasczyk ; Malvina Rusowicz.2.569 : RESSAIX – 1979 : Danièle Czajkowski ; Marie-Lou Canard ; ( ? ) ; ( ? ) ; Halina Ogonowski ; Pierre Ogonowski.2.570 : RESSAIX – 1979 : André Walasczyk.2.571 : RESSAIX : Thérèse Spiewak.2.572 : RESSAIX : Vincent Swiderski.2.573 : RESSAIX : Jeanine Leracz ; Mr Tadek Szymczak ; Mr Adam Ogonowski ; Mr Kiełtyka, Jean-Michel Deputat ; Micheline Zwierzyk et un morceau de Jean-Pierre Dziewiacien.2.574 : RESSAIX : Jean-Pierre Dziewiacien avec Eveline Ogonowski ; André Walasczyk avec Marie-Lou Canard ; Halina Ogonowski avec Dominique Ogonowski.2.575 : RESSAIX – 1980 : Dominique Ogonowski ; Janek Perzyna et sa fille Lodia ; Eric Visée ; Marc Cappiluppi ; Malvina Rusowicz et André Walasczyk.2.576 : RESSAIX – 1979 : Derrière, Halina Ogonowski ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Mr Czajkowski ; devant, Pierre Ogonowski ; Fredino ; Madame Czajkowska et Jean-Pierre Dziewiacien, en boxeur.2.577 : RESSAIX – 1979 : ( ? ) ; … ; Simone Wattiez ; Halina Ogonowski ; Fredino ; ( ? ) ; ( ? ) ; Dominique Ogonowski ; Jean-Pierre Dziewiacien.2.578 : RESSAIX – 1979 : Simone Wattiez ; Halina Ogonowski ; Dominique Ogonowski ; André Cornut ; et Marilyne Desmet … en momie …2.579 : RESSAIX -1979 : André Cornut ; Pierre Ogonowski ; de dos, Jean-Pierre Dziewiacien.2.580 : RESSAIX – 1979 : Eveline Ogonowski, en pocharde ; Sébastien Perzyna.2.583 : RESSAIX : Jean-Michel Deputat ; Danièle Perzyna ; ( ? ) ; ( ? ).2.584 : RESSAIX -1980 : Héléna Van Driessche ; Lodia Perzyna ; Malvina Rusowicz.2.585 : RESSAIX – 1980 : Gieniu Perzyna ; Vincent Swiderski ; Fredino.2.586 : RESSAIX – 1980 : Héléna Van Driessche ; Nathalie Haine ; Thérèse Ogonowski ; Nadine Deputat.2.587 : RESSAIX – 1980 : Héléna Van Driessche ; Lodia Perzyna ; à l’arrière, Jean-Pierre Dziewiacien avec Eveline Ogonowski.2.588 : RESSAIX – 1980 : Héléna Van Driessche et son mari, Gieniu Perzyna.2.589 : RESSAIX – 1980 : ( ? ) ; Janek Perzyna ; Nathalie Haine ; Danièle Czajkowski ; le bout de barbe à droite … ça doit être moi !2.590 : RESSAIX : Marc Cappiluppi ; Danièle Perzyna ; Vital Kciuk. 2.591 : RESSAIX : Simone Wattiez ; Eveline Ogonowski ; Pierre Front ; Micheline Zwierzyk ; Jean-Pierre Dziewiacien.2.592 : RESSAIX : Dominique Ogonowski ; Marie-Lou Canard ; André Walasczyk ; Jean-Michel Deputat ; Eveline Ogonowski.2.593 : RESSAIX – 1980 : Nathalie Haine ; Lodia Perzyna dans les bras de sa maman, Nadine Deputat ; Laurence Perzyna ; Janek Perzyna.2.594 : RESSAIX – 1979 : Daniel Kowal. 2.595 : RESSAIX : Danièle Czajkowski ; Simone Wattiez ; Daniel Kowal ; Malvina Rusowicz ; Thérèse Spiewak. 2.596 : RESSAIX : Danièle Czajkowski ; Malvina Rusowicz ; Irek Mrzygłod ; Thérèse Spiewak ; Simone Wattiez.2.597 : RESSAIX : Danièle Czajkowski ; Simone Wattiez ; Malvina Rusowicz.2.598 : RESSAIX : Simone Wattiez.2.599 : RESSAIX : Thérèse Spiewak.2.600 : RESSAIX : Danièle Czajkowski.2.602 : RESSAIX : Danièle Perzyna ; Michel Spiewak.2.604 : RESSAIX : Michel Spiewak.2.605 : RESSAIX : Eveline Ogonowski et Jean-Pierre Dziewiacien.2.606 : RESSAIX : Jeanine Romanowicz ; Pierre Front ; Jean-Pierre Dziewiacien.2.607 : RESSAIX : ( ? ) ; … ; Jean-Pierre Dziewiacien ; … ; Géniu Bujanowski ; …2.608 : RESSAIX : Irek Mrzygłod.2.609 : RESSAIX : Dominique Ogonowski.