Śpiewnik – 036 – Upływa szybko życie

https://www.youtube.com/watch?v=sElKaBQdY9M

https://www.youtube.com/watch?v=0W3fZ7ParRY

https://www.youtube.com/watch?v=65RsH0kjocM

Upływa szybko życie,
Jak potok płynie czas,

Za rok, za dzień, za chwilę,
Razem nie będzie nas.
Za rok, za dzień, za chwilę,
Razem nie będzie nas.

I nasze młode lata,
Popłyną szybko w dal,

A w sercu pozostanie
Tęsknota, smutek, żal.
A w sercu pozostanie
Tęsknota, smutek, żal.

Więc póki młode lata,
Póki wesołe dni,

Niechaj przynajmniej teraz,
Nie płyną gorzkie łzy.
Niechaj przynajmniej teraz,
Nie płyną gorzkie łzy.

 

0062 – A toutes les anonymes

Nous, quand il faisait trop chaud et qu’on avait envie de se rafraîchir, nous avions plein de possibilités.

On allait patauger dans l’Ourthe … on trempait nos pieds dans le ruisseau du Boé … on se réfugiait dans l’ombre des bois … on improvisait des batailles d’eau … on s’arrêtait au café des sports, ou chez Tintin, ou à la buvette du camping … on se ruait sur les glaces à l’eau de Monsieur Bardo … ou on piquait un plongeon dans une piscine privée ( voir article à paraître prochainement. Tremblez jeunes filles ) mais elles, comment faisaient-elles ?

Entassées – à longueur de journée – dans cette minuscule cuisine, à préparer la soupe, à cuire les légumes, à rôtir la viande, comment faisaient-elles pour se rafraîchir ? Elles devaient vraiment souffrir des chaleurs des mois de juillet et d’août. Les avez-vous souvent entendus se plaindre ? Moi, jamais.

Je pense qu’elles se rafraîchissaient à nos sourires. Leur en avons-nous donné assez ?

Non seulement elles passaient leurs journées à nous préparer l’essentiel, mais étaient toujours prêtes à donner encore plus. Quand nous allions discrètement à la cuisine pour avoir un supplément de ceci ou pour goûter, avant les autres, un peu de cela, elles n’hésitaient pas à enfreindre les règles … juste pour nous faire plaisir.

Et quand la chef cuisinière se mettait à râler, on avait droit à un clin d’œil complice, comme pour dire « Ne t’inquiète pas, elle râle seulement pour la forme ». On ressortait, rassuré, en se disant qu’on avait des alliés dans la place.

Leur avons-nous dit, assez souvent, « Merci » ?

Parmi elles, il y avait les « vedettes », celles que tout le monde connaissait leur nom, parce qu’elles étaient très souvent là ou parce qu’elle était la maman d’untel ou la grand-mère d’unetelle, et puis les autres … les moins connues … les plus discrètes … celles qu’on appelait pudiquement « Pani kucharka prosze » parce qu’on ne connaissait même pas leur nom … celles qui restaient anonymes. Sans doute qu’elles aussi auraient aimé qu’on prenne la peine de retenir leur nom.

Combien d’entre elles ont fêté leur anniversaire, pendant les colonies, sans que nous leur chantions « Sto lat » ?

Et au moment du départ, quand l’émotion nous submergeait et qu’on serrait dans nos bras nos amis, nos petites amies, nos frères … combien d’entre nous ont pensé aller à la cuisine pour embrasser, une dernière fois, les cuisinières ?

Je ne sais pas vous, mais moi, j’ai comme un regret.

Si c’était à refaire … je les serrerais très fort … jusqu’à ce qu’elles comprennent qu’on ne les oubliera jamais.

16/05/2015 – Jean-Pierre Dziewiacien

344
0344 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc : Władysława Chudzicka ; ( ? ) ; Zoska Kalek ; Janka Mroczkowska ; en bas, Danusia ? ; Barbara Kubarek.
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0345 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko dans le parc : Pan Jan ; Pani Veronika Załobek ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Ksiadz Kurzawa ; Ksiadz Czesław Kiek.
346
0346 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans la cuisine : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
347
0347 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans la cuisine : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Pani Veronika Załobek ; ( ? ) ; ( ? ).
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0348 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans la cuisine : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
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0349 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1976 : Sur le perron : … ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Ksiadz Kurzawa ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
350_2004
0350 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2004 : Dans la cuisine : Jola Blazejczyck ; ( ? ).

0061 : Mr Rzemieniewski

Son visage nous est familier. À Comblain, il était omniprésent… mais pas seulement à Comblain. Il ne se passait pas une fête polonaise quelque part en Belgique sans que Mr Rzemieniewski ne soit présent. On savait de lui qu’il était le journaliste de « Narodowiec », mais il n’était pas que ça… loin de là.

Biographie de Mr Józef Nikodem Rzemieniewski par André Karasinski.

Józef Nikodem Rzemieniewski est né le 14 Janvier 1915 à Ciechanów dans une famille paysanne. Il a étudié l’économie à l’Université de Poznań. Durant ses études, il a fait son service militaire et est sorti de l’École d’infanterie avec le grade de sous-lieutenant. Cependant, nonobstant ses études universitaires, c’est le sort de son village qui était le plus important pour lui. Józef Rzemieniewski a été mobilisé en 1939. Il a pris part à la défense de Modlin. Puis, et jusqu’à la fin de la guerre, il est parti en captivité dans un camp de prisonniers, et finalement dans un oflag, en Allemagne.

En 1945, il est venu en Belgique où il a poursuivi les études entamées en Pologne et a obtenu le grade d’économiste. À l’université, il a mis sur pied l’« Aide fraternelle des étudiants polonais » appelée « Bratniak ».

Au sein de la communauté polonaise de Belgique, il a fondé, à Maurage en juin 1948, le premier cercle du Parti paysan polonais. [NDT : Polskie Stronnictwo Ludowe, Parti paysan polonais ou Parti populaire polonais, en abrégé PSL]. Il est devenu le premier président de PSL en Belgique.

En 1947, après le départ de Stanisław Mikołajczyk de Pologne, il a maintenu un contact permanent avec lui. En 1950, lors de la première assemblée générale du PSL de Belgique, Józef Rzemieniewski a été élu secrétaire. Au début des années 50, il a terminé de nouvelles études à l’Université Catholique de Louvain et est devenu titulaire d’une deuxième maîtrise en économie. Il était également intéressé par le journalisme. Il était, entre autres, le correspondant en Belgique du journal « Narodowiec » [«Le Nationaliste »] édité à Lens en France dans le Pas-de-Calais.

En 1954, en raison du mauvais état de santé de Stanisław Truchan, Józef Rzemieniewski devint, à nouveau, président de PSL en Belgique, et après la mort de Stanisław Mikołajczyk, président du Parti paysan polonais en exil. Il a occupé ce poste jusqu’en 1969.

Le principal champ de ses activités, outre le PSL, était le Comité central des Ecoles des Polonais libres de Belgique ( Macierz Szkolna Wolnych Polaków w Belgii ). Il était l’un de ses membres – fondateurs.

Durant 40 ans, il a été membre du Comité exécutif, pendant 9 ans comme secrétaire et pendant 22 ans comme trésorier. En 1984, après le décès de ce dernier, il a succédé au président Rudolf Wilczek.

Józef Nikodem Rzemieniewski a succombé à une crise cardiaque le 16 Janvier 1992 à Bruxelles.

Source :

Muzeum Dyplomacji i Uchodźstwa Polskiego Uniwersytetu Kazimierza Wielkiego w Bydgoszczy – Archiwum

http://muzeum.niezurawski.pl/jozefrzemieniewski.php

Mons, 09/05/2016 : André Karasinski

0060_ 1964
0060 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1964 – Les pionniers : Pan Jan ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Mr Joseph Rzemieniewski ; ( ? )
0126
0126 : COMBLAIN-LA-TOUR – Devant l’escalier latéral : Mr Jóseph Rzemieniewski ; Ks Kurzawa ; Pani Ludka Merta ; Pan Jan ; …
0181
0181 : COMBLAIN-LA-TOUR : Mr Joseph Rzemieniewski ; Mme Koldziejka ( grand-mère Béatrice et Fabienne Laffut ) ; Mr Wochen ( père d’Hélèna, de Christiane ).
0340_1974
0340 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1974 : Juste avant un ognisko : Mr Załobek ( le papa de Francine et Georges ) ; Mr Józef Rzemieniewski ; Mr Wochen ( père d’Helena et de Christiane ) ; Mme Koldziejka ( grand-mère Béatrice et Fabienne Laffut ) ; … Zosia Król ; …
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0341 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1975 : Montée du drapeau : Mr Józef Rzemieniewski ; Daniel Pietka ; … ; Jerzy Bardo ; … ; Pani Bardo ; … ; Ksiadz Kurzawa ; les séminaristes ; …
0342_narodowiec
0342 : COMBLAIN-LA-TOUR : Narodowiec du 20/07/1978. Ce document exceptionnel nous a été fourni par Jef Rozenski ; Merci à lui.
0343_1977
0343 : COMBLAIN-LA-TOUR : Narodowiec du 27/07/1977 : … ; Cécile Danielewski ; Philippe Pietka ; Elisabeth Kciuk ; …

 

0060 : Naissance du centre de vacances

Comment est né le centre de vacances du Comité central des Écoles des Polonais libres de Belgique ?

D’après le texte original rédigé en polonais par Józef Rzemieniewski et paru dans la revue Polecho en 1992.

Le Comité central des Écoles des Polonais libres de Belgique ( Macierz Szkolna Wolnych Polaków w Belgii ) [NDT : PMSz, dans la suite de cet article] a vu le jour en 1952. Son premier président fut Tadeusz Plater- Zyberk et il le resta jusqu’en 1956. Ce fut ensuite le docteur Rudolf Wilczek qui occupa cette fonction jusqu’à son décès en avril 1984 ; Józef Rzemieniewski lui succéda.

Toutes les organisations qui faisaient partie des comités scolaires existant dans les différentes régions devinrent membres de PMSz qui se fixa pour tâche la supervision des écoles locales et mit sur pied, à cet effet, un inspectorat. Dès le début, l’inspecteur fut le docteur Edward Pomorski.

Dans le cadre de son action, PMSz décida d’organiser des colonies de vacances pour tous les enfants des écoles. La première se déroula à Bouillon en été 1954. Elles furent ensuite organisées dans différents endroits : à la mer ou en Ardenne. Elles connurent un vif succès. C’est donc tout naturellement que germa l’idée d’avoir son propre centre de vacances. Outre le manque d’argent, l’absence de personnalité juridique de PMSz fut une autre difficulté à surmonter.

Après moult discussions, principalement avec des juristes, une organisation officielle fut créée sous le nom de « Macierz Szkolna Wolnych Polaków – Ośrodek Kształcenia i Wakacji » ( Comité central des Écoles des Polonais libres de Belgique – Centre de Formation et de Vacances ; Schoolcomite van de Vrije Polen van Belgie – Opleiding en Vacancie Centrum ). L’assemblée constitutive de cette organisation, durant laquelle les statuts furent approuvés, se tint à Bruxelles le 28 avril 1959.

Afin de maintenir le lien entre cette nouvelle organisation officielle et PMSz, ses membres furent les présidents des organisations faisant partie de PMSz, ou leurs délégués, ainsi que les membres du bureau de PMSz. Les statuts furent publiés au Moniteur le 6 juin 1959. Ensuite, il fallut partir à la recherche de l’argent nécessaire à l’achat du Centre.

C’est alors que naquit le projet de vente, auprès de la communauté polonaise de tout le pays, de petites briques symboliques de 100, 500 et 1.000 FB ( ± 2,5 – 12,5 et 25 Euros ).

Et de fait, cela a marché. Dans les régions, il y eut beaucoup d’acquéreurs, personnes privées ou organisations. Mais il se disait que cela serait mieux si PMSz trouvait un immeuble car alors chaque donateur saurait pourquoi il donnait.

Les recherches pour trouver un bien commencèrent. Le président Wilczek, le secrétaire Rzemieniewski et le recteur de la Mission Catholique Polonaise, le père Karol Kubsz, se mirent à sillonner la Belgique. Le père Kubsz fit par hasard la connaissance d’un agent immobilier. Ce dernier proposa d’abord un vieil immeuble sur les hauteurs d’Esneux et, quelques jours plus tard, à Comblain-la-Tour, cet hôtel abandonné qui est aujourd’hui le centre de vacances de PMSz. La rupture du compromis de vente, déjà signé pour Esneux, se fit sans paiement d’une indemnité et un nouveau compromis fut signé pour l’achat de l’hôtel de Comblain-la-Tour.

L’acte notarié fut signé le 4 janvier 1961. Le montant de la transaction s’élevait à :

1.500.000 FB ( ± 37.500 Euros ) pour la propriété,

200.000 FB ( ± 5.000 Euros ) pour les frais d’achat,

18.800 FB ( ± 470 Euros ) pour les frais de l’emprunt hypothécaire,

5.430 FB ( ± 135 Euros ) pour les honoraires de l’avocat et d’autres petites dépenses.

Soit un montant total de 1.724.230 FB ( ± 43.105 Euros ).

Et d’où venait l’argent ?

Selon le PV de la réunion de 19 février 1961, PMSz a déboursé 1.000.000 FB soit ± 25.000 Euros. Cette somme comprenait :

[FB] [EURO]
Emprunt hypothécaire 600.000 ± 15.000
Prêt sans intérêt de Mr. Mazuriec d’Anvers * 50.000 ± 1.250
Prêt d’une durée de 15 ans de Mr. Zaniewski d’Anvers * 100.000 ± 2.500
Vente des petites briques 273.525 ± 6.838

*Prêts obtenus par l’intermédiaire du recteur Kubsz.

Les fonds propres de PMSz s’élevaient à 250.000 FB soit ± 6.250 Euros.

À cette époque, le docteur E. Pomorski était le président de Związek Polaków w Belgii ( Union des Polonais de Belgique ) et il y fit la promotion des petites briques. En ce qui concerne le remboursement des dettes, PMSz avait le projet de lotir et de vendre une partie du parc. Accord fut signé avec l’agent immobilier qui avait servi d’intermédiaire lors de la recherche d’un endroit où créer le centre ; quelques parcelles furent même vendues et des arrhes versées. Mais il apparut que l’intermédiaire annonçait à PMSz des prix inférieurs aux prix réels. PMSz lui intenta un procès mais l’affaire tomba rapidement à l’eau suite à son décès provoqué par une crise cardiaque. Les sommes qu’il avait perçues à titre d’arrhes furent remboursées aux 10 candidats acquéreurs.

C’est à nouveau le père Kubsz qui vint en aide à PMSz. Il connaissait un monsieur âgé, un belge, à qui il parlait de l’action de PMSz et du centre de vacances nouvellement acheté. Ce monsieur fit un don de 200.000 FB soit ± 5.000 Euros. A la même époque, le père Kubsz fit la connaissance de Madame Zofia Zubel qui prêta à PMSz 500.000 FB ( ± 12.500 Euros ) [NDT : et qui, en plus, fit l’acquisition de la brique de 100.000 FB soit ± 2.500 Euros]. Tous les prêts furent remboursés aux échéances fixées.

On avait acheté un hôtel abandonné avec ses dépendances et un parc en friche. Il fallut nettoyer les chambres, trouver des lits, des matelas, du matériel de cuisine, nettoyer le parc. Vinrent alors travailler des retraités et ceux qui ne l’étaient pas encore : mineurs, ouvriers d’usine, ingénieurs, employés, professeurs d’université.

Monsieur Leon Czak a consacré beaucoup de temps à cette tâche. Messieurs J. Stefański, Z. Bardo et Kaźmierczak se sont efficacement attelés à la recherche des lits, matelas, ustensiles de cuisine. Le transport de tous ces meubles et équipements fut l’œuvre de Monsieur W. Bień. Il dénicha dans son usine un camion ad hoc et son chauffeur. En un mot, les premières colonies purent se dérouler, comme prévu, durant l’été 1961.

Il faut aussi souligner, en ce qui concerne les colonies, la collaboration développée avec la PMSz de la République fédérale d’Allemagne. Cette collaboration perdure jusqu’à aujourd’hui [NDT : 1992].

Encore deux mots à propos des finances des années 60, années durant lesquelles PMSz reçut d’autres dons :

  • 909 FB ( ± 2.022 Euros ) de la société « Pro Polonia » dont le président était le consul honoraire Karol Prus-Piołunowski, suite à l’arrêt de ses activités,
  • 398 FB ( ± 1.760 Euros ) des comités régionaux ainsi que du comité central, comités créés à l’occasion du millénaire de la Pologne catholique,
  • 000 FB ( ± 1.250 Euros ) de l’Évêque du diocèse de Liège,
  • 000 FB ( ± 2.500 Euros ) sous forme de subsides annuels de 15 à 20.000 FB ( ± 375 à 500 Euros ) de l’organisation « L’Aide à l’Église en détresse», pour laquelle travaillait le père Alfons Stopa.

Pour terminer, il faut mettre en exergue que les conditions qui présidèrent à la naissance du Centre de Formation et de Vacances de PMSz de Comblain-la-Tour sont la preuve que les polonais sont de bons gestionnaires lorsqu’ils sont maîtres de leurs décisions. C’est cette atmosphère qui a régné, et qui règne toujours, au sein de PMSz. [NDT : ce sont les paroles prononcées par Mr. Rzemieniewski en 1992].

Ses membres furent, et sont, les organisations indépendantes, les décisions furent prises en commun et, par conséquent, on était au courant dans les régions de ce que PMSz faisait et on ne fut pas déçu.

Malgré nos divergences politiques, nous avons tous travaillé ensemble, et nous continuons à le faire, afin que la Pologne soit libre.

Et puisqu’Elle est libre maintenant, notre effort ne fut pas vain.

Mons, le 02/05/2016 : André Karasinski

0335_Ksiadz_Karol Kubsz
0335 : Ksiadz Karol Kubsz
0336_Tadeusz  Plater-Zyberk
0336 : Mr Tadeusz Plater-Zyberk
0337_Rudolf Wilczek
0337 : Dr Rudolf Wilczek
0338_Józef Rzemieniewski
0338 : Mr Józef Rzemieniewski
0339
0339 : COMBLAIN-LA-TOUR : La propriété achetée par la Macierz Szkolna.

 

Śpiewnik – 035 – Kwiat paproci

https://www.youtube.com/watch?v=aMVSyDrg6sk

https://www.youtube.com/watch?v=buSdkKspW6Q

Przybądź do mnie, dam ci kwiat paproci,
Zerwany w borze o nocnej porze.
On jak słońce życie twe ozłodzi,
Wyciągnij ręke po szczęścia kwiat.

Tak daleko szukasz go co noc i co dnia,
A szukając, nie wiadomo kto ci go da.
Przybądź do mnie, bo ten kwiat paproci
To moje serce, to miłość ma.

Tak daleko szukasz go co noc i co dnia,
A szukając, nie wiadomo kto ci go da.
Przybądź do mnie, bo ten kwiat paproci
To moje serce, to miłość ma.

Najmilsza w życiu jest mi Mama.
Ta moja Mama, ta ukochana,
Co się za mnie tyle poświęciła,
Mnie wychowała, ja kocham ją.

Nie płacz-że już moja Mamo, otrzyj z oczu łzy.
Ja przy tobie tu zostanę, przy mnie będziesz ty.
A gdy wspomnę, że nas Bóg rozłaczy,
To moje serce aż bólu drży.

Nie płacz-że już moja Mamo, otrzyj z oczu łzy.
Ja przy tobie tu zostanę, przy mnie będziesz ty.
A gdy wspomnę, że nas Bóg rozłaczy,
To moje serce aż bólu drży.

 

0059 : L’Hôtel du Parc ( 5 )

Décidément… sur chacune des faces du bâtiment, on peut lire le nom de l’hôtel ( photos 329, 330, 332 ).

Ce qui surprenait sur la photo 292, c’était la longueur du réfectoire… il semblait… trop court.

Au rez-de-chaussée, il n’y avait que 4 fenêtres ; au premier, une seule fenêtre, à côté du grand écriteau. L’ensemble se terminait par une gouttière.

En comparaison, les photos 329, 330 et 332 – beaucoup plus récentes – montrent au rez-de-chaussée 7 fenêtres et au premier, côté Ourthe, 3 fenêtres. Sur cette même photo 332, l’ancienne gouttière n’a pas changé. Elle est toujours à la même place, mais le bâtiment lui, s’est allongé.

La photo 331 permet de voir la serre dans toute sa beauté ; un petit chemin est d’ailleurs aménagé entre la grille d’entrée et la serre. On peut voir aussi le perron plus aéré et plus décoratif.

Sur la photo 332, le perron et la balustrade sont dans le même état qu’aujourd’hui… plus robuste… pourtant, c’est encore l’hôtel du parc.

La photo 333, envoyée en 1955, montre le bâtiment dans les années cinquante – soixante, comme nous l’avons connu. Elle permet de comparer les différentes évolutions.

Visiblement, le réfectoire, les chambres du premier étage et le perron sont restés comme du temps de l’Hôtel du Parc. La photo 334 montre le bâtiment en 1960.

C’est à cette époque que la communauté polonaise achète la maison et le parc.

25/04/2016 – Jean-Pierre Dziewiacien ( Merci à Piotr Rozenski pour son aide ).

0329
0329 : COMBLAIN-LA-TOUR : Hôtel du Parc.
0330
0330 : COMBLAIN-LA-TOUR : Hôtel du Parc.
0331
0331 : COMBLAIN-LA-TOUR : Hôtel du Parc.
0332_1949
0332 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1949 : Hôtel du Parc.
0333_1955
0333 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1955 : Hôtel du Parc.
0334_1960
0334 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1960 : Hôtel du Parc.

 

 

La Majówka s’annonce exceptionnelle

La Majówka s’annonce exceptionnelle cette année, surtout le dimanche 26 juin.

L’ensemble Spotkanie y donnera son spectacle. C’est une première.

C’est la première fois de Spotkanie dansera à Comblain.

L’ensemble vient de fêter ses 43 ans. Les photos en annexe ont été prises lors de cet anniversaire ce samedi 9 avril à Hautrage. Au début du mois de juin, il participera – comme chaque année – au festival mondial du folklore de Saint-Ghislain, où il tient sa place au milieu des autres ballets nationaux venus de tant de pays différents. Ce succès et cette longévité ne s’expliquent que par la qualité de leurs prestations.

Si vous n’avez jamais vu Spotkanie sur scène : ne ratez pas la Majówka.

Si vous êtes déjà des fans, venez les applaudir dans le parc de Comblain.

Maxime, qui est en même temps le chorégraphe de Spotkanie et un merveilleux danseur de Mazowsze, sera présent à Comblain. Ça aussi, c’est une première… c’est un peu de Mazowsze qui sera parmi nous.

Et c’est pour notre plus grand plaisir.

L’ensemble Wisła présentera également son spectacle.

Si le groupe Wisła est un habitué de la Majówka ( ils sont là à chaque fois ), c’est la première fois que les 2 formations danseront ensemble et partageront la vedette sur une scène. Et ça se passera chez nous, à Comblain-la-Tour, le dimanche 26 juin.

La qualité et la longévité de Wisła méritent – à elles seules – d’être récompensées par un maximum d’applaudissements de notre part. Sa fidélité à la Majówka, qui ne s’est jamais démentie, mérite toute notre reconnaissance. Quant à Robert, le chef historique de cette bande de joyeux polonais, il est le plus jeune et le plus dynamique de nous tous.

Si après tout ça, vous ne tenez plus en place, si vos jambes dansent toute seule, si la musique vous entraîne sur la piste, pas de problème, l’Orchestre « Echo » enchaînera par un bal polonais comme on les aime.

Si vous regrettez de ne pas entendre assez souvent nos chants polonais résonner dans le parc de Comblain, venez nous rejoindre.

Si vous avez connu – et apprécié – les Majówka d’antan… quand sous le grand chapiteau, tous les KSMP venaient s’affronter dans une joyeuse compétition, ne ratez pas celle-ci, elle sera exceptionnelle.

Tous ensemble on fera une photo de groupe au pied du perron pour marquer le début d’une nouvelle époque.

Préparez vos appareils photo… munissez-vous de grands objectifs, très larges… ça va se bousculer sur ces photos-là.

On vous attend. On a hâte de vous embrasser. Et n’oubliez pas de réserver.

Coordonnées pour réserver : 043/69.13.89 ou Madame Ludwikowska : 089/76.11.01 ; Barbara Wojda : 0477/83.85.02 ; Paulette Hoferlin : 0491/74.13.54.

21/04/2016 – Dominique et Jean-Pierre et merci à Henryk Tomczak et Kazimierz Miksiewicz pour les photos

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0058 – Galerie 1

Depuis le début de nos nouvelles aventures, nous nous efforçons de rassembler – et de partager – les souvenirs et les témoignages de nos années Comblain. C’est loin d’être facile. Nos mémoires sont si poreuses …

Parfois, l’évocation d’une anecdote, qui a marqué plus durablement l’un d’entre nous, réveille chez d’autres, comme en écho, le souvenir agréable qu’on a partagé ensemble ; parfois une anecdote en rappelle une autre, sans qu’on sache pourquoi. Les photos qui illustrent ces anecdotes ont un rôle très important. C’est souvent elles qui déclenchent le processus de mémoire. On y reconnaît untel … on se souvient vaguement de celui-ci … par contre, celui-là, ne nous dit plus rien … pourtant, il a laissé tant de souvenirs aux autres.

L’Histoire de Comblain est écrite à l’intérieur de chacun de nous … dans une mémoire collective.

Et nous avons le choix : la laisser doucement s’éteindre, au rythme de nos trous de mémoire, ou lui donner une deuxième jeunesse, un deuxième souffle. Nous, on a choisi.

Ce n’est pas « vivre dans le passé » que de vouloir sourire tendrement à son enfance.

Bien sûr, Comblain n’a été qu’une parenthèse – ou plutôt une série de parenthèses – dans nos vies respectives. On a aussi été heureux ailleurs … à d’autres moments … avec d’autres gens …

Mais Comblain symbolise si bien la légèreté, l’insouciance, l’adolescence. Il concentre tant d’énergie positive, tant d’espoirs, de promesses, de douceur, d’amitié. Il irradie de tant d’amour.

Nous avons la chance d’avoir un « espace tendresse » où poser nos bagages d’adolescent, un terrain de jeu où on peut réinventer tout ce qu’on a oublié, ou réécrire ce qu’on aurait voulu vivre autrement, et le privilège de pouvoir y revenir à chaque fois que le besoin s’en fait sentir. Profitons-en.

« Le monde a la beauté du regard qu’on y pose » chantait Duteil. Celui que nous posons sur Comblain est sans doute déformé. Il y a eu aussi des cris, des pleurs, des drames et des conflits. Mais ce n’est pas ce qu’on retiendra. Ce qu’on retiendra, c’est ce terreau fertile à tant d’amitié … ce sont ces moments magiques propices à tant d’émotions … ces instantanés-bonheur qu’on n’imaginait pas si fragiles.

En voici quelques-uns. Ils n’ont pas besoin de commentaires. Ils témoignent.

Ils sont des fragments de vie … des parcelles d’un tout… les tableaux d’une galerie … les trésors cachés d’un musée qu’il nous faut créer … ensemble.

Aidez-nous à faire de Comblain ce musée de la mémoire.

18/04/2016 – Jean-Pierre Dziewiacien

0321
0321 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant le perron : Helcia Garsztka ; Danielle Mironczyk ; Monia Krasowska ; ( ? ) ; ( ? ) ; Christine Mironczyk ; Irena Goch ? ; Christine Konarski ? ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Elźbieta Kowalska ; ( ? ) ; Basia ? ( belle-soeur de Leon Brocki ) ; ( ? ) ; Mirka ( Mirusia ) Tschaika.
0322
0322 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant le réfectoire : Debout : Zbyszek ( Jean-Pierre ) Blaszka ; ( ? d’ Haine St Paul ) ; Richard Chmielecki ; Madame Rose Łagocki ; Edmond Łagocki – Chef moniteur ; Bernard Lukasczczyk ; Ks Kurzawa ; Helcia Garsztka ; Monique ( Monia ) Krasowski ; Danielle Gruszczynski ; Stéphanie Goch ; Accroupis : Raymond Mielcarek ; ( Stefan ? ) ; ( Leszek ? ) ; Henryk ( Heniek ) Kurek ; ( ? ).
0323
0323 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le petit escalier de l’entrée : François Chwoszcz ; Krystiane Wochen ; Mirka ( ? ) du Limbourg ; Wanda ( ? ) de Charleroi ; …….. ; Madame Bardo ; … ; tout au dessus : Alice Bardo.
0324
0324 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Devant le nouveau bâtiment : Accroupis : ( ? ) ; Monsieur Paterka ; Debout : ( ? ) ; Pani Duszowa de Pologne  ; ( ? ) ; ( ? ) il venait de Krakow … en Fiat 500 ; Madame Bardo ; ( ? ) ; Madame Koldziejka ; ( ? ).
0325
0325 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant le perron : Ks Kurzawa ; … ; Georges Bardo ; … ; et la moitié de la tête de Dominique Ogonowski ; …
0326
0326 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant le perron : Accroupis : ( ? ) ; Heniek Kurek ; Zdzisław Blaszka ; Debout : Bernard Pytel ; ( ? ) ; Serge Préat ; Richard Materna ; ( ? ) ; Basia Czarny-Karas ? (a nglaise ) ; André Karasinski ; ( ? ) ; Bogdan Konarski ; ( ? ) ; ( ? ) ; Monsieur Rzeznik. ( collection Zdzisław Blaszka ).
0327
0327 : COMBLAIN-LA-TOUR : Entre la maison et l’Ourthe : La famille Swiderski et leurs amis … dans le désordre nous pouvons reconnaître : Beata Kotara ; Richard Szymczak ; Liliane Kieltyka ; Isabelle Swiderski ; Marcel Swiderski ; Nathalie Swiderski ; Ema Swiderski ; Madame Kieltyka ; Annie Kieltyka ; Fredy Kieltyka ; Jeanine Leracz ; katty et Christophe Swiderski ; ….
0328
0328 : COMBLAIN-LA-TOUR : Isabelle Malec ; Michel Konarski ; Hélène Piech ; Piotr Rozenski ; Cécile Danielewski.

 

Śpiewnik – 034 – Płynie Wisła, płynie

https://www.youtube.com/watch?v=0oPokemvQ90

https://www.youtube.com/watch?v=lyqVtLaID58

Płynie Wisła, płynie
Po polskiej krainie,
Po polskiej krainie,

A dopóki płynie,
Polska nie zaginie.
A dopóki płynie,
Polska nie zaginie.

Zobaczyła Kraków,
Wnet go pokochała,
Wnet go pokochała,

A w dowód miłości,
Wstęgą opasała.
A w dowód miłości,
Wstęgą opasała.

Nad moją kolebką
Matka się schylała,
Matka się schylała,

I pacierz po polsku 
Mówić nauczała
I pacierz po polsku 
Mówić nauczała.

« Ojcze nasz » i « Zdrowaś »
I « Skład Apostolski »,
I « Skład Apostolski »,

Bym do samej śmierci
kochał Naród polski.
Bym do samej śmierci
kochał Naród polski.

Bo ten Naród polski
Ma ten urok w sobie,
Ma ten urok w sobie,

Kto go raz pokochał,
nie zapomni w grobie.
Kto go raz pokochał,
nie zapomni w grobie.

 

0057 – Pourquoi « La-Tour » ?

Nous avons déjà vu pourquoi Comblain s’appelait Comblain ? Mais pourquoi Comblain-la-Tour ?

Vous avez déjà vu une tour à Comblain-la-Tour, vous ? Moi pas. La seule que nous connaissons, c’est la Tour Saint-Martin … mais elle est à Comblain-au-Pont, au-dessus de la place du marché.

Et pourtant, il y avait bien une tour qui a donné son nom à Comblain-la-Tour … mais c’était il y a longtemps.

Ce n’était d’ailleurs pas une tour isolée, mais une espèce de « maison / ferme / fortifiée » qui comprenait, à l’origine, une tour fortifiée, haute de quatre étages et coiffée d’un clocheton. L’ensemble des bâtiments était entouré d’eau et disposé en carré autour d’une cour centrale.

L’édifice aurait été construit vers l’an 1000. Il semble que le village – fief de Comblinay – doive sa naissance à l’érection de cette « tour ». En tout cas, on en fait déjà mention en 1440.

Plus tard, en 1537, Robert de la Marck s’en empare de force et s’y établi avec son épouse Cathérine Lardinois.

En 1800, la tour qui était devenue un bien de l’abbaye de Stavelot, fut vendue, lors de la révolution française, au maire Monsieur Thys. Sa famille y habita jusqu’en 1890.

Déjà à cette époque, la tour n’avait plus que trois étages et avait perdu son clocheton.

D’autres travaux y seront entrepris … qui conduiront à sa destruction.

En effet, en voulant agrandir la surface habitable, il fut décidé de procéder à l’amincissement d’un mur …

Le 10 juin 1889, à six heures du matin, la tour s’écroula et Maria, la fille qui dormait tout en haut, atterrit saine et sauve, toujours dans son lit.

La tour ne fut jamais reconstruite. Durant des années, les ruines de l’édifice s’offraient aux regards des curieux ( photos 314 à 318 ). En 1908, enfin, les ouvriers qui construisaient la ligne du vicinal vers Manhay détruisirent les pans de murs restant afin d’y faire passer les rails du vicinal. Photo 320.

Une des filles Thys de la tour, épousa un médecin, Monsieur Biron, de Filot. Celui-ci restaura la ferme et fit bâtir cette belle demeure contiguë à la grange. La Villa Biron.

Et comme déjà expliqué, Maître Detienne, qui a construit le château qui deviendra la maison polonaise ( Centre Millennium ), était le beau-fils de Monsieur Biron.

Ce qui reste de la ferme et de la tour se trouve actuellement derrière le restaurant « Grill Kasprowy ».

En résumé, c’est une tour, construite en l’an 1000, qui a donné son nom à l’endroit où – presque 1000 ans plus tard – des polonais décident d’établir le Centre Millennium, baptisé ainsi pour honorer les 1000 ans de chrétienté en Pologne. On dira que c’est le hasard. Einstein disait : « Le hasard, c’est quand Dieu décide de passer quelque part incognito ».

Je ne peux m’empêcher de penser que notre Centre Millennium a été, aussi, une sorte de Tour … de Babel.

Combien de langues différentes pouvait-on entendre durant les colonies ? Le polonais, le français, le néerlandais, l’allemand, l’anglais étaient les langues les plus courantes. Mais nous avons aussi chanté des refrains en italien, et même… en turc.

Mais à l’inverse de ce qui s’est passé à Babel, nous, quand on est arrivé, on se comprenait difficilement, mais très vite, tout le monde a parlé le même langage : celui de la tendresse.

Aussi, il est inutile d’expliquer pourquoi Nous, on l’appelait, chacun à son tour, « Comblain-l’Amour ».

11/04/2016 – Jean-Pierre Dziewiacien

0314
0314 : COMBLAIN-LA-TOUR : La tour construite en l’an 1000.
315
0315 : COMBLAIN-LA-TOUR : La tour construite en l’an 1000.
0316
0316 : COMBLAIN-LA-TOUR : La tour construite en l’an 1000.
0317
0317 : COMBLAIN-LA-TOUR : La tour construite en l’an 1000.
0318
0318 : COMBLAIN-LA-TOUR : La tour et la ferme.
0319
0319 : COMBLAIN-LA-TOUR : Vers la tour.
0320
0320 : COM BLAIN-LA-TOUR : La vieille tour et la ferme : A l’avant plan, la ligne du vicinal vers Manhay.