Śpiewnik – 068 – W poniedziałek rano

https://www.youtube.com/watch?v=j1ZMc8PpPBY

W poniedziałek rano,
kosił ojciec siano,

Kosił ojciec, kosił ja,
kosiliśmy obydwa.
Kosił ojciec, kosił ja,
kosiliśmy obydwa.

A we wtorek rano
Grabił ojciec siano,

Grabił ojciec, grabił ja,
Grabiliśmy obydwa.
Grabił ojciec, grabił ja,
Grabiliśmy obydwa.

A we środę rano
Suszył ojciec siano,

Suszył ojciec, suszył ja,
Suszyliśmy obydwa.
Suszył ojciec, suszył ja,
Suszyliśmy obydwa.

A we czwartek rano
Zwoził ojciec siano,

Zwoził ojciec, zwoził ja,
Zwoziliśmy obydwa.
Zwoził ojciec, zwoził ja,
Zwoziliśmy obydwa.

A zaś w piątek rano
Sprzedał ojciec siano,

Sprzedał ojciec, sprzedał ja,
Sprzedaliśmy obydwa.
Sprzedał ojciec, sprzedał ja,
Sprzedaliśmy obydwa.

A w sobotę rano
Przepił ojciec siano,

Przepił ojciec, przepił ja,
Przepiliśmy obydwa.
Przepił ojciec, przepił ja,
Przepiliśmy obydwa.

A w niedzielę z rana
Już nie było siana,

Płakał ojciec, płakał ja,
Płakaliśmy obydwa.
Płakał ojciec, płakał ja,
Płakaliśmy obydwa.

 

0122 – Bolek

Le 4 juillet prochain, n’oubliez pas d’avoir une pensée émue pour celui que nous surnommions affectueusement : « Bolek ». Ce sera le 16ème anniversaire de son décès.

Nous avions déjà pour lui un profond respect. Après avoir lu ce qui suit, sa biographie, je suis sûr, que chacun d’entre vous éprouvera une immense fierté … Ce fut un grand Monsieur avec qui nous avons eu l’occasion de partager tant de chose.

Biographie de Monseigneur B. Kurzawa, protonotaire apostolique – Texte original en polonais1

Kurzawa Bolesław – prêtre du diocèse de Włocławek. Né le 14 septembre 1912 à Pieczyska près de  Kalisz. Fils de Jan et de Józefa née Archańska.  Après ses études secondaires à Kalisz et l’obtention du baccalauréat, il a étudié pendant un an à l’école des officiers de réserve de Szczypiorno. Ensuite il est entré au Grand séminaire de Wloclawek. En tant que diacre, le 7 novembre 1939, il a été arrêté par la Gestapo avec un groupe de séminaristes, de professeurs du séminaire et de l’évêque Michał Kozal. Emprisonné d’abord à Ląd et Szczeglin, il fut transporté le 29 août 1940 au camp de concentration de Sachsenhausen, puis le 14 décembre 1940 à Dachau.

Après la libération, le 29 avril 1945, il se rendit à Paris où, le 29 Juillet de la même année, il fut ordonné prêtre par l’évêque de Włocławek Karol Radański. Aumônier des réfugiés polonais dans un camp à Vevey ( Suisse ), il s’est rendu à Fribourg et a entamé des études théologiques, obtenant son doctorat en 1951. Vu le refus des autorités de la République Populaire de Pologne pour un retour au pays, il a entrepris des études de philosophie à l’université de Louvain, études couronnées par le titre de licencié en philosophie scholastique.

Parallèlement, durant les années 1951-1954 il a été aumônier des militaires polonais à Gand, St. Nicolas, Anvers et dans la région minière du Centre. Devant le manque persistant des autorités d’une autorisation pour retourner en Pologne, Il a rejoint la pastorale des Polonais en Belgique, dans la région du Centre ( Saint Vaast, Boussoit, Ressaix ). Il fonde des écoles pour les enfants polonais. A Levant-de-Mons ( sic ), dans des bâtiments cédés par le curé belge, outre l’école, il crée le club polonais. Il a acheté le terrain à Ressaix, y a initié la construction de l’église dédiée à Saint Maximilien Kolbe, y a construit un presbytère.

En 1981, il est devenu recteur de la Mission catholique polonaise en Belgique mais n’a pas renoncé à accomplir ses fonctions pastorales dans le Centre, continuant à gérer le Foyer Saint Maximilien Kolbe à Ressaix et à favoriser l’intégration socio – culturelle de la diaspora polonaise de Belgique.

Durant son rectorat la Pologne a connu les remous sociaux et le soulèvement de « Solidarnośċ »,  l’instauration de la loi martiale et, suite à ces événements, une autre vague d’émigration du pays. Il est venu en aide aux militants de « Solidarnośċ ».  Il a lancé des appels à ses compatriotes de Belgique afin de venir en aide aux arrivants et à tous ceux qui étaient restés au pays. Il a pris contact avec le directeur de l’antenne de « Solidarnośċ » à Bruxelles, Jan Kułakowski. Il a fait parvenir au pays la littérature paraissant à l’étranger qui ne pouvait pas apparaître en Pologne. Il a accueilli des militants ayant réussi à émigrer et a organisé leur séjour.

Son attitude a provoqué la réaction des évêques belges qui, après l’instauration de la loi martiale en Pologne, ont publié le 17 décembre 1981 leur « Appel pour la Pologne » tandis que le cardinal Danneels Godfried, primat de Belgique, a célébré une messe à l’intention de la Pologne, le 20 décembre à 10 heures en la cathédrale des Saints Michel et Gudule à Bruxelles. Il a demandé également aux évêques belges d’intervenir auprès des autorités polonaises au sujet de la disparition du père Jerzy Popiełuszko.

En 1995, en reconnaissance des services rendus à l’Eglise, il a été élevé à la dignité de protonotaire apostolique. Il est décédé le 4 Juillet 2001 pendant son congé au pays. Il est enterré dans le cimetière paroissial de Brzeziny près de Kalisz.

  • SZYMAŃSKI, Józef. T.1. Duszpasterze Polonii i Polaków za granicą, p. 85-87.

Lublin 2010. BIBLIOTEKA Ośrodka Archiwów, Bibliotek i Muzeów Kościelnych Katolickiego Uniwersytetu Lubelskiego Jana Pawła II Nr 16 .

Texte traduit par André Karasinski – Un tout grand merci à lui.

Un tout grand merci aussi à Casimir Nowicki.

Pour les Anciens de Comblain, Casimir a retrouvé la tombe de Ks Kurzawa et y a déposé une gerbe de fleurs. Je suis sûr que le prêtre a du trésaillir de plaisir en voyant arriver Casimir et son épouse.

« Si vous aussi, vous en avez l’occasion, je vous invite à lui rendre visite. La tombe de Ks. Kurzawa se trouve dans la localité de Brzeziny ( Kaliski ) au sud, sud-est de la ville de Kalisz et à 25 km de celle-ci et à 100 km à l’ouest  de Lodz. Plus simplement expliqué : sur la carte trouver Lodz et à gauche de Lodz trouver Kalisz et légèrement en bas et à droite Brzeziny ».

Casimir Nowicki

0794_1954_06_07
0794 : MONTAIGU – 07/06/1954 : Pèlerinage de la communauté polonaise de St Niklaas : … ; Ks Kurzawa ; …
0795_1966_07_28
0795 : COMBLAIN-LA-TOUR – 28/07/1966 : Dans le parc : Ks Kurzawa.
0796_1970
0796 : RESSAIX – ??/05/1970 : Pendant la messe : Ks Kurzawa.
0797_1977
0797 : RESSAIX – 1977 : L’église Saint Maximilien Kolbe, construite par Ks Kurzawa.
0798
0798 : BRZEZINY ( KALISKI ) : La tombe de Ks Kurzawa.
0799
0799 : BRZEZINY ( KALISKI ) : La tombe de Ks Kurzawa.
0800
0800 : BRZEZINY ( KALISKI ) : La tombe de Ks Kurzawa : Casimir Nowicki.
0801
0801 : BRZEZINY ( KALISKI ) : La tombe de Ks Kurzawa : Casimir Nowicki.
0802
0802 : Ks Kurzawa : biographie.

 

Śpiewnik – 067 – W zielonym gaju

https://www.youtube.com/watch?v=X9d6Ka5GcB8

Słoneczko zaszło, czy mi zagasło,
I gwiazdki świecą, już nad borem.

W zielonym gaju, ptaszki śpiewają,
Ptaszki śpiewają pod jaworem.
W zielonym gaju, ptaszki śpiewają,
Ptaszki śpiewają pod jaworem.

Powiedzcie gwiazdki, i ty księżycu,
Coście widzieli, ten wiezcorem.

W zielonym gaju, ptaszki śpiewają,
Ptaszki śpiewają pod jaworem.
W zielonym gaju, ptaszki śpiewają,
Ptaszki śpiewają pod jaworem.

W zielonym gaju, ptaszki śpiewają,
Ptaszki śpiewają pod jaworem.
W zielonym gaju, ptaszki śpiewają,
Ptaszki śpiewają pod jaworem.

 

0121 – 1980 … une météo exécrable

Piotr Rozenski nous a déjà évoqué, et avec combien d’émotion, cette fameuse année 1980, où la météo avait décidé de perturber les vacances à Comblain. La pluie quasi-permanente avait fini par faire déborder l’Ourthe. L’évacuation du centre s’est avérée indispensable … au grand dam des enfants et des moniteurs.

Mais cette météo exécrable avait déjà commencé plus tôt ; elle s’était déjà invitée à la fête du printemps pour jouer les « troubles fêtes ». Dans l’article du Narodowiec ci-dessous – qui date du 02/10/1980 – Mr Rzemieniewski, à son tour, nous rappelle cette « annus horribilis».

Narodowiec  du 02/10/1980  –  Nouvelles de Belgique

( traduit pour les Anciens de Comblain par André  Karasiński )

 QUOI DE NEUF AU CENTRE DE VACANCES DU COMITÉ DES ÉCOLES À COMBLAIN-LA-TOUR ?

 Les vacances sont derrière nous. A cette occasion, en ayant à l’esprit des vacances dans un environnement polonais, consacrons quelques lignes à une institution de Belgique : le Centre du Comité des écoles à Comblain-la-Tour. La saison s’est ouverte comme tous les ans par la « Fête du printemps » qui se déroule toujours le dernier dimanche de juin.

Cette année, le beau temps ne fut pas de la partie, il a plu presque toute la journée, mais cela n’a pas eu d’influence particulière sur le nombre de participants. Ce fait doit être souligné car la majorité des gens viennent de loin et s’ils le font malgré les mauvaises conditions climatiques, cela prouve que les Polonais de Belgique sont attachés au Centre de Comblain-la-Tour, qu’ils le considèrent comme le leur, qu’ils s’empressent de lui venir en aide dans la mesure de leurs moyens, convaincus que cette aide n’est pas dilapidée.
Comme habituellement, la messe a été célébrée par le recteur le père  H. Repka qui a également prononcé l’homélie. Le père Szymurski a animé les chants avec l’aide d’un groupe de membres de la chorale du KSMP de Liège.

Après le dîner, accueil des hôtes au nom du bureau du Comité des écoles par J. Rzemieniewski.

L’après-midi dansante s’est poursuivie tard dans la soirée.

Pour la première fois, les organisateurs ont été confrontés à une déconvenue. Le groupe de jeunes qui devait animer la partie artistique de la journée a brillé par son absence. A qui la faute ? Il semblerait qu’elle ne soit pas du côté du groupe.

Aucune déception toutefois de la part de ceux qui depuis tant d’années prennent en charge l’organisation de cette journée, en cuisine, dans les différents bars, etc … Ils sont nombreux, difficile de tous les nommer mais il faut exprimer à tous notre gratitude. Gros succès également de la tombola dont s’occupe depuis des années Madame M. Wilczek. Les « professionnels » dans ce domaine savent combien il est compliqué de récolter près de 1.000 lots gratuits ; c’est pourtant ce qu’a réussi à faire Madame Wilczek.

Les colonies de vacances :

Quelques jours après la fête du printemps – le mercredi 2 juillet – ont débuté les colonies de vacances. Elles accueillirent des enfants de Belgique et des Pays-Bas mais très peu de la République fédérale d’Allemagne. Plus tard et dans un autre contexte il faudra éclaircir ce fait. Soulignons simplement que cette situation n’est pas due au manque de candidats à des vacances à Comblain.

 Cette année, le soleil fit défaut en juillet. Difficile de partir pour de longues balades. En grande partie, les activités furent organisées au Centre ce qui a impliqué des obligations supplémentaires pour l’équipe éducative. A la place du feu de camp dans le parc, on organisa des veillées à l’intérieur du bâtiment. Diverses activités furent proposées ; concours de décoration des chambres, chants, bricolage, jeux d’intérieur, etc … Deux excursions en autocar furent également organisées.

 Les pluies continuelles, nous étions heureusement pratiquement à la fin des colonies, finirent par faire sortir de son lit l’Ourthe qui longe tout notre parc. Parc sous eau, caves inondées, il a fallu évacuer les enfants.

Les pompiers de la commune Hamoir – Comblain-la-Tour nous sont venus en aide ainsi que les habitants de Comblain-la-Tour avec leur curé en tête. La plupart des enfants furent emmenés à Liège où ils furent pris en charge par le père Szymurski. Il n’y eu aucune victime. Les parents sont arrivés et les enfants sont rentrés sains et saufs à la maison.

 Pour la première fois, la direction de la colonie fut confiée au père Sztylka assisté de Monsieur Z. Bardo au secrétariat avec Madame T. Kruzel-Szmytka à l’infirmerie. Monsieur St. Paterka s’est chargé de l’approvisionnement et Madame A. Bardo a géré la petite boutique. Bien secondée par Mesdames Duś Wł. et Jakubiak M., Madame Kołodziej M. s’est chargée de la préparation de repas appropriés pour les enfants.

L’entretien des locaux a été pris en charge par Mesdames Miller E., Kucharek A. et IngrytaMonsieur Makarow A. a veillé au bon état du parc tout en apportant spontanément son aide partout où elle était nécessaire. Madame Hilberding H. a animé le groupe de 12 enfants venus des Pays-Bas. Il ne faut pas oublier Madame K. Stefański qui est venue tous les week-ends préparer de délicieux beignets ( pączki ) aux enfants.

 Vacances pour les retraités

Quelques jours après le départ des enfants, Comblain-la-Tour a accueilli pour la septième fois d’affilée d’autres vacanciers : majoritairement les grands-parents des enfants. Ils doivent se plaire ici puisque leur nombre ne cesse d’augmenter. Cette année ils étaient plus de cinquante ce qui a posé quelques difficultés d’hébergement.

C’est le Club des anciens scouts qui organise le séjour des retraités.

 Contrairement à juillet, le mois d’août a été très ensoleillé. Ambiance et bonne humeur ont donc régné en maîtres parmi les retraités profitant de ces vacances reposantes à Comblain-la-Tour.

Promenades, jeux de cartes, partage de souvenirs, discussions politiques étaient au programme. Chaque soir, ils se réunissaient devant la petite chapelle du parc pour la prière commune ; petite chapelle toujours fleurie des soins des membres présentes des Dames du Rosaire.

 Tous, ici, ne forment en quelque sorte qu’une seule famille et l’on pense donc à fêter tous les anniversaires.

Cette année,  les époux Zmyślony de Liège fêtaient leurs noces d’or. Ils les ont célébrées dans leur commune mais à Comblain-la-Tour on y a pensé également : réfectoire décoré, menu spécial, cadeaux nombreux. Deux ans auparavant, les époux Zmyślony ont joué, ici même, le rôle des parents des époux Pisera de Houthalen à l’occasion de leurs noces. Cette fois, ce sont les époux Pisera qui étaient les enfants adoptifs des époux Zmyślony et Monsieur Pisera a donc prononcé le discours de circonstance. On a également chanté une chanson spécialement écrite pour l’occasion par L. Czak. La soirée s’est terminée par des danses au son de l’accordéon du docteur Kowalski de Liège mais originaire de Retinne.

Les six dames prénommées Marie présentes cette année, ont été fêtées le 15 août : Sto lat, fleurs et vœux. L’anniversaire du « Miracle sur la Vistule » ( Cud nad Wisłą ) n’a pas été oublié. Pour le feu de camp allumé par le docteur E. Pomorski, un des participants à la guerre polono-soviétique, un programme spécial a été préparé. Chaque dimanche, la messe a été célébrée par le père Pielorz.

Les retraités ont pu assister, sur place, à une soirée de chants et de danses interprétés par le groupe de jeunes Wisła de Winterslag. Une excursion au Luxembourg a également été organisée. Chaque dimanche nos retraités recevaient la visite de leurs enfants et petits-enfants : bonne ambiance toujours au rendez-vous.

 Ce séjour agréable de deux semaines on le doit aux organisateurs qui ont travaillé sans relâche aux cuisines et ailleurs. Ils savent toujours créer une atmosphère agréable.

Un des participants, Monsieur Leon Czak, leur a donc dédié une chanson qui commence par ces mots : les vacances se terminent, nous vous disons au revoir, merci aux cuisinières qui nous ont régalés, qui réagissaient immédiatement si quelque chose manquait …

Et bien évidemment, beaucoup de participants se sont donné rendez-vous l’année prochaine. Puisse Dieu, dans sa miséricorde, y consentir !

 Weekend scout :

Traditionnellement, le weekend scout, ou plus exactement celui des anciens scouts car organisé par leur Cercle pour ses membres et leurs amis, clôt la saison d’été de Comblain-la-Tour. Ce rendez-vous connaît un succès croissant. L’ambiance polonaise de Comblain-la-Tour a le don d’attirer les gens. Chaque nouvel arrivant regrette généralement de ne pas être venu plus tôt.

Cette année le weekend avait attiré 250 personnes. Ce fut un fameux casse-tête pour les organisateurs d’installer confortablement tous les participants pour les repas.

La rencontre a eu lieu cette année les 13 et 14 septembre et a débuté par une messe célébrée par le père K. Szymurski qui a également prononcé l’homélie. La petite église paroissiale a accueilli avec peine tous les participants. Les jeunes étaient présents en nombre et leurs chants magnifiques ont suscité des commentaires élogieux.

 Après la messe et le souper qui s’ensuivit, tous ont pris part au feu de camp dont le programme a été combiné avec la célébration du 50-ème anniversaire de la troupe scoute de Péronnes-lez-Binche, créée, notamment, par J. Stefański le président du Cercle des anciens scouts. Le feu a été allumé au moyen d’une torche confectionnée spécialement pour cette occasion par L. Czak.

 Le programme varié du feu de camp s’est achevé par le chant « La nuit tombe » ( Idzie noc ). Les participants se sont ensuite à nouveau réuni dans le réfectoire où ils ont dansé jusqu’aux premières heures du jour, au son de l’orchestre de Monsieur Bień. Et pourtant il a fallu se lever tôt, particulièrement ceux qui, nombreux, devaient prendre part aux épreuves sportives.

Au pentathlon, la victoire est revenue à Czerwiec avec 1.824 pts, vainqueur également du saut en longueur avec un bond de 5,37 m. La deuxième place est revenue à Chwoszcz avec 1.662 pts et des victoires individuelles au lancer du javelot ( 37,27 m ) et du poids ( 9,30 m ). Troisième place pour A. Samygin qui a totalisé 1.516 pts et a dominé le 400 m en 58″1. Suivent au classement : Lipowski, Popoff, Berken, Podobieszach, Drewinsky, Samygin, Żałobek, Brych, Zapałowski.

Parmi tous ces jeunes concurrents se trouvaient, comme vous avez pu le constater à la lecture des noms, des scouts russes membres d’une troupe bruxelloise.

Les aînés se sont affrontés à la pétanque. Les vainqueurs furent Żałobek A. et Mauze J-P ainsi que Kubacki St. Et Merta M.

 Les prix ont été remis aux vainqueurs par Karpiński, l’organisateur des jeux. Le weekend a été une réussite et une mention spéciale doit être décernée aux jeunes qui furent très nombreux à y participer.

Une dernière remarque s’impose. Le Club des anciens scouts, qui organise à Comblain-la-Tour toutes ses activités, paie au Comité des écoles pour la location du Centre de vacances le même montant que toutes les autres organisations ou les personnes privées qui utilisent les installations du Centre à l’une ou l’autre occasion. Avec cette différence cependant : les scouts affectent plus de la moitié de leurs bénéfices à l’entretien du Centre. Tout commentaire est inutile.

                                                                                                           ( j. n. ) 1

1 Józef Rzemieniewski

 Un tout grand merci à André  Karasiński pour la traduction.

0787_1980_10_02
0787 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1980 : Météo exécrable et débordement de l’Ourthe : Extrait n° 1 du Narodowiec du 02/10/1980.
0788_1980_10_02
0788 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1980 : Météo exécrable et débordement de l’Ourthe : Extrait n° 2 du Narodowiec du 02/10/1980.
0789_1980_10_02
0789 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1980 : Météo exécrable et débordement de l’Ourthe : Extrait n° 3 du Narodowiec du 02/10/1980.
0790
0790 : COMBLAIN-LA-TOUR : Débordement de l’Ourthe.
0791
0791 : COMBLAIN-LA-TOUR : Débordement de l’Ourthe.
0792
0792 : COMBLAIN-LA-TOUR : Débordement de l’Ourthe.
0793
0793 : COMBLAIN-LA-TOUR : Débordement de l’Ourthe.

 

Śpiewnik – 066 – Furman

https://www.youtube.com/watch?v=j20luFmR0FQ

https://www.youtube.com/watch?v=RqSbRQwSwCM

Wszystkich dziś ciekawość budzi,
Kto jest najszczęśliwszym z ludzi.
A ja mówię, że nad pana
Najszczęśliwszy los furmana.

Hej wio ! Hejta wio !
Hejta stary, młody jary !
Hej wio ! Hejta wio !
Hejta, wiśta, prrrr !

Gdy z kozła kieruję konie,
Jestem jakby król na tronie.
Tam gdzie zechcę, szkapy idą
Czy to koczem, czy to bidą.

Hej wio ! Hejta wio !
Hejta stary, młody jary !
Hej wio ! Hejta wio !
Hejta, wiśta, prrrr !

Tylko jedna ta różnica :
Sprawiedliwy jest woźnica.
Choć na konia jarzmo wkłada,
Jednak nim sumienie włada.

Hej wio ! Hejta wio !
Hejta stary, młody jary !
Hej wio ! Hejta wio !
Hejta, wiśta, prrrr !

Lecz wy, którym rząd oddany,
Bierzcie za przykład furmany.
Wam to należy miarkować,
Jak podwładnymi kierować.

Hej wio ! Hejta wio !
Hejta stary, młody jary !
Hej wio ! Hejta wio !
Hejta, wiśta, prrrr !

Gdybyś koniom nie dał paszy,
Tylko je biczyskiem straszył,
Wtedy próżna twa mitręga,
Sam do wozu się zaprzęgaj !

Hej wio ! Hejta wio !
Hejta stary, młody jary !
Hej wio ! Hejta wio !
Hejta, wiśta, prrrr !

Koń nie prosi i nie pyta,
Ale twarde ma kopyta
I jak wierzgnie, to się zdarza,
Że dosięgnie gospodarza.

Hej wio ! Hejta wio !
Hejta stary, młody jary !
Hej wio ! Hejta wio !
Hejta, wiśta, prrrr !

Gdy tak sobie drogą jedziem,
Ja na koźle, koń na przedzie,
Śpiewam piosnkę tę po drodze
Gospodarzom ku przestrodze.

Hej wio ! Hejta wio !
Hejta stary, młody jary !
Hej wio ! Hejta wio !
Hejta, wiśta, prrrr !

Baczcie pilnie, konie moje,
Bo na drodze są wyboje.
Kary, siwy niech pamięta
Mijać doły, jechać stępa.

Hej wio ! Hejta wio !
Hejta stary, młody jary !
Hej wio ! Hejta wio !
Hejta, wiśta, prrrr !

Zapamiętaj taki-siaki,
Coś się dobrze dał we znaki :
Choćbyś koniom cukier dawał,
Już nie weźmiesz ich na kawał !

Hej wio ! Hejta wio !
Hejta stary, młody jary !
Hej wio ! Hejta wio !
Hejta, wiśta, prrrr !

Furman
Furman

 

 

0120 – Je me suis laissé embarquer

«  Je me suis laissé embarquer … »

C’est par ces mots que Pierre Front a commencé à me raconter  son anecdote : «  Je me suis laissé embarquer … » et de « barque », il était bien question … Il est vrai que connaissant Pierre depuis toujours, je n’ai aucune raison de douter qu’il n’était effectivement pas le meneur de l’aventure qu’il  avait décidé de me raconter avec émotion … N’empêche, il y était … et il a gardé de cette histoire, un souvenir tendre ; «  une leçon de vie » comme il aime à le souligner.

Des meneurs, il n’en manquait pas. Ils étaient 4 à longer l’Ourthe, à pied, pour rejoindre la plage ce jour-là ; outre Pierre, étaient présents Richard Konarski, son cousin, mais aussi Alfred Materna et Géniu Bujanowski … Avec pareille équipe, tous les dérapages étaient possibles … le moindre imprévu pouvait donner lieu à une nouvelle aventure. L’imprévu, ce jour-là, a pris la forme d’une barque, amarrée à un arbre, et qui leur semblait abandonnée ! Difficile de dire lequel des 4 a proposé de « sauver » l’embarcation de l’ennui et de la torpeur dans lesquels elle paraissait plongée et de lui redonner l’occasion de voguer un peu. Le fait est, que personne n’y a vu malice … aucun d’entre eux n’a pensé que la barque pouvait avoir un propriétaire qui veillait certainement de loin sur la belle endormie … Tous les 4 n’ont vu là que la perspective d’une joyeuse virée.

Le plan était simple : « On remonte le courant, en direction d’Hamoir, on va boire un verre au « Café des Sports » d’Hamoir, et puis on revient, en se laissant « couler doucement », entraîné par le courant qui nous ramènera au point de départ. Le tout ni vu, ni connu … sauf des autres enfants de la colonie qui sont déjà à la plage et devant qui on passera – une nouvelle fois – pour des héros ». Et ils ont embarqué ; cap vers Hamoir.

Mais mener sa barque à contre-courant, n’est pas chose aisée … même pour des ados qui ont l’habitude de faire le contraire de ce qu’on attend d’eux. Les débuts étaient chaotiques. Quant à l’idée de mettre les voiles discrètement … c’était sans compter que les bords de l’Ourthe étaient largement fréquentés. La nouvelle de l’abordage s’est répandue comme une traînée de poudre. Très vite, le propriétaire du navire était averti et la contre-offensive organisée.

Pendant que nos 4 pirates tentaient de ramer au milieu de la rivière en essayant d’éviter les cailloux et autres récifs, l’armateur se lançait à leur poursuite. Quand il les a rejoints, il n’était même pas essoufflé … il faut dire, que la barque avait fait … plus ou moins … 200 mètres ! On était encore loin d’Hamoir. Je vous laisse imaginer l’échange houleux entre nos marins amateurs et le malheureux propriétaire spolié, victime de cet acte de piraterie. L’un criant au scandale, menaçant d’appeler la police, hurlant de tout son souffle, les autres tentant d’expliquer que ce n’était qu’un emprunt de quelques minutes et que personne n’avait envisagé de s’approprier l’embarcation pour de bon … d’ailleurs qu’en auraient-ils fait ? C’est terrible comme les adultes peuvent être rétifs aux arguments logiques et posés des plus jeunes ! ! !

Bref, il a fallu renoncer à la croisière. Mais l’individu frustré, et sûr de son bon droit, ne comptait pas en rester là. Il cherchait à transformer la joyeuse régate  en véritable … naufrage ! Pour couper court, nos 4 corsaires amateurs se sont séparés pour rejoindre la colonie par différents chemins et ainsi brouiller les pistes. Deux d’entre eux ont carrément plongé tout habillés dans l’eau. Ils sont ressortis de l’autre côté de la rivière et, pour rejoindre la colo, ont longé les rails du chemin de fer … Ils sont rentrés complètement trempés, sous les yeux interrogatifs des autres ados. Les deux autres, ont repris le même chemin qu’à l’aller et ont traversé par le pont.

Mais la ruse n’a pas fonctionné. Evidemment. Inutile de dire, que pour les comblinois, ce genre de méfait c’était « sûrement » les enfants du home polonais. Aussi, dès que les 4 mercenaires sont rentrés, ils étaient attendus dans le bureau de Ks Kurzawa !

La perceptive d’entrer dans le bureau du Directeur suscitait toujours un sentiment d’effroi … même pour nos moussaillons amateurs. Le propriétaire du bateau était déjà là, devant le prêtre. Bien sûr, il reconnaissait les coupables. Il s’est lancé alors dans une interminable diatribe, laissant libre cours à toute sa colère … vociférant, jetant ses bras en l’air, réclamant la peine capitale et jurant de ne se calmer que si la punition était exemplaire.

Durant de longues minutes, Ks Kurzawa est resté impavide et silencieux tel un phare inébranlable au pied duquel les vagues de la colère du propriétaire en furie venaient se briser … Au bout d’un long moment, jugeant que l’homme avait épuisé tous ses arguments et qu’il avait par la même occasion assouvi quelque peu sa colère, Ks Kurzawa  a pris la parole pour dire : «  Ils ne le feront plus ! ».

Ce n’est pas exactement ce qu’attendait le préjudicié … ni les auteurs du méfait. Mais ces mots – prononcés avec tant de calme et d’autorité – étaient définitifs et sans appel. D’ailleurs personne ne semblait vouloir briser le silence qui a suivi la sentence. L’homme a tourné ses talons et s’en est retourné sur ses terres … l’avis de tempête était levé ; nos 4 ados, quant à eux, s’en sont allés ramasser les « champignons » dans le parc et pour une fois, cette corvée leur a semblé douce.

L’attitude de Ks Kurzawa avait été proportionnée, pleine de sagesse et de discernement. Il avait parfaitement mis en balance d’une part,  la relative gravité du méfait et d’autre part, l’appétit de vengeance disproportionné de la victime qui n’avait subi en réalité, aucun dommage …  Ks Kurzawa n’était pas seulement l’autre mât, il était aussi le rempart derrière lequel nous, ses enfants, pouvions nous abriter et laisser libre cours à notre insouciance.

« C’était une leçon de vie » insiste Pierre, « d’ailleurs, pour respecter la parole du prêtre, nous ne l’avons plus jamais fait ! ». Mais Dieu merci … il y a eu encore tellement d’autres bêtises pour lesquelles aucune promesse n’avait été faite.

Comme il n’existe pas de photos de ce fait d’arme, je ne résiste pas à la tentation de partager avec vous ces quelques photos de Pierre ( je suis sûr qu’elles feront plaisir au fan-club de Pierre Front ). En tout cas, elles illustrent bien que Pierre s’est souvent « laissé embarquer » … mais c’était toujours pour la bonne cause et pour défendre le folklore et les traditions polonaises. Aujourd’hui, c’est lui le meneur. Non seulement, il accompagne l’orchestre Bardzinski, mais il dirige – à la baguette et depuis 30 ans, tel un capitaine au long cours – l’orchestre de l’ensemble « Spotkanie ».

29/05/2017 – JP Dz

0779
0779 : Pierre Front.
0780
0780 : Pierre Front.
0781
0781 : Pierre Front et Alfred Materna.
0782
0782 : Pierre Front.
0783
0783 : KSMP de Mons : ( ? ) ; Didier Bouchéi ; ( ? ) ; Freddy Motala ; ( ? ) ; Pierre Front.
0784
0784 : ( ? ) ; Pierre Front ; ( ? ).
0785
0785 : Jérôme & Yvan Bardzinski Orchestra.
0786
0786 : Orchestre de Spokanie.

Śpiewnik – 065 – Nocka szumiała nocka wołała

https://www.youtube.com/watch?v=ZmrHhYp9gvo

Nocka szumiała, nocka wołała,
Ciepła nocka go z domu wygnała.
Otwórz dziewczę drzwi, matka ojciec śpi.
Ojciec matka śpi, otwórz dziewczę mi.

Cyt, cyt skrzypią drzwi, Jasiu nie otworzę ci.
Cyt, cyt ojciec śpi, obudzi się będzie zły.
Cyt, cyt szczekną psy będą plotki w całej wsi.
Jasiu nie zwlekaj, ojciec idzie uciekaj.

A z rana z rana, pięknie ubrana,
Stoi w okienku jak malowana.
Stoi w okienku, jak w doniczce kwiat,
Oczy pełne łez, zamknął jej się świat.

Cyt, cyt oj jak źle, przyjdź Jasienku weźże mnie.
Cyt, cyt weźże mnie, bez kochania bardzo źle.
Cyt, cyt nie bądź zły, Jasiu już otworzę ci.
Chociaż skrzypią drzwi i szczekają we wsi psy.

Hej ha wezmę cie ! Ojcu matce skłonię się.
Hej ha dziewczyno ! Będziesz moją jedyną.

Hej ha niewiele będzie we wsi wesele.
Hej ha wesele za trzy cztery niedziele.

Hej ha niewiele będzie we wsi wesele
Hej ha wesele za trzy cztery niedziele.

Hej ha raz dwa trzy ! Będzie rejwach w całej wsi.
Hej ha od ucha ! Weselisko u ha ha.

0119 – Revisitons Comblain ( 8 ) : Juste en face, le Chirmont

Ce nom ne vous dit peut-être rien … pourtant, il fut un temps où le château de Chirmont – situé juste en face de notre maison polonaise – se voyait très bien … même depuis notre perron ( photo 770 ).

Pour être exact, cette élégante gentilhommière de la fin du XIX siècle, bâtie au pied du Chirmont, s’appelle : « la Closerie de Chirmont ». Elle fut habitée successivement par la Baronne Rolin Jacquemin, puis par Madame la Baronne du Royer de Dour de Fraoula, née Sabine de Ribaucourt, puis par Mr Stéveling.

Aujourd’hui, le camping, situé entre l’Ourthe et la closerie, ne nous permet plus d’admirer cette bâtisse à l’architecture si originale. Si vous voulez la voir de plus près, il vous faudra traverser le camping … elle est toujours là, mais entièrement noyée dans la végétation ( photo 778 ).

Les photos en annexe, montrent un édifice largement isolé et entouré de verdure. Pourtant, le 2 juin 1951, on inaugurait ici, en grande pompe, le complexe sportif et touristique de Chirmont … vaste infrastructure dédiée au tourisme et qui faisait la fierté des Comblinois. Voici un extrait de l’article écrit en juillet 1951 dans « Les Echos de Comblain » pour présenter la chose :

« Avec l’inauguration du complexe de Chirmont, situé sur le haut plateau entre l’Ourthe et la route qui relie Comblain-la-Tour à Fairon, le patrimoine touristique et sportif de notre belle vallée vient incontestablement de s’enrichir d’une attraction supplémentaire, unique dans la région…

Des 39 hectares que compte le domaine, 22 ont été aménagés en un parc magnifique, séjour de rêve pour les promeneurs, les touristes et les campeurs. Rien n’y manque, toutes les utilités ont été prévues et l’endroit est édenique et fera l’admiration de tous ceux qui auront la chance de pouvoir venir s’y reposer ou s’y distraire.

Un terrain de camping aménagé à flanc de coteau pourra recevoir plus de mille tentes. Un grand parking attend plusieurs centaines de voitures. Bientôt sera ouverte la piscine, de dimensions olympiques, avec plage sablée. Dès maintenant, on y trouve des courts de tennis, un golf miniature, des buvettes, une plaine de jeux pour enfants, un stand où l’on vend de la crème glacée et un autre, la pâtisserie, une cantine de ravitaillement pour campeurs, une magnifique piste de danse couverte.

Et rien, dans ce cadre merveilleux ne dépare la nature qui a été respectée dans ses moindres détails, tant dans l’aménagement des promenades que dans les constructions qui sont toutes recouvertes de pierre du pays.
Souhaitons qu’un bel été favorise le développement de cette réalisation et de bonnes vacances à tous ceux qui feront confiance à notre région, à nos hôtels et à nos restaurants, à nos rivières et à nos bois, à nos parcs et à nos rochers, à nos promenades et à notre population. Et ainsi que nous invitions à visiter les grottes ou le musée à Comblain-au-Pont, nous les inviterons maintenant à passer au moins quelques heures au Chirmont

Nous nous contenterons de citer, pour finir, le journal « La Meuse » parlant de nos Comblain, « depuis longtemps équipés pour recevoir de nombreux visiteurs » :

« La valeur d’un site grandiose et prestigieux y provoque un perpétuel enchantement. Mais les promoteurs et réalisateurs hardis ont estimé que les ressources touristiques du passé et de la tradition ou celles qui offrent simplement la nature, doivent être complétées par d’autres réalisations attractives. C’est donc sur une plus complète idée en matière de conception touristique qu’est née à Chirmont, en face même du fameux Rocher de la Vierge, une création qui fait honneur au tourisme belge par son envergure et sa beauté s’harmonisant idéalement au cadre … » ». L. Dombret

Extrait de « Les Echos de Comblain » Organe officiel des Syndicats d’Initiative Touristique de Comblain-au-Pont et Comblain – Fairon a.s.b.l. – 6è Année – N° 7 – Mensuel : Juillet 1951.

Le projet était ambitieux, voire visionnaire … même si on ne parle alors que de tentes et pas encore de caravanes. Difficile de dire, 10 ans plus tard, quand les polonais ont envahi le Centre Millennium, combien de ces installations existaient encore ? Par contre, la fameuse plage qui devait ouvrir près de la piscine « de dimensions olympiques » … elle a sûrement laissé pas mal de souvenirs ; au point qu’elle a donné son nom à un petit coin charmant, au bord de l’Ourthe que nous avons pratiquée souvent.

22/05/2017 – JP Dz

0770
0770 : COMBLAIN-LA-TOUR : La closerie de Chirmont.
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0771 : COMBLAIN-LA-TOUR : La closerie de Chirmont.
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0772 : COMBLAIN-LA-TOUR : La closerie de Chirmont.
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0773 : COMBLAIN-LA-TOUR : La closerie de Chirmont.
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0774 : COMBLAIN-LA-TOUR : La closerie de Chirmont.
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0775 : COMBLAIN-LA-TOUR : La closerie de Chirmont.
0776
0776 : COMBLAIN-LA-TOUR : La closerie de Chirmont.
0777
0777 : COMBLAIN-LA-TOUR : La closerie de Chirmont.
0778
0778 : COMBLAIN-LA-TOUR : La closerie de Chirmont.

 

Śpiewnik – 064 – Bije mama, bije mama, bije mnie

Bije mama, bije mama, bije mnie,
Bo ja chłopców, bo ja chłopców całuję.
Nie wie mama, nie wie mama jak to źle,
Wszystkie panny mają chłopców, a ja nie !

Marysiu, buzi daj !
Mamy sie nie pytaj !
Bo Mama tak robiła,
Jak sama młodą była.
Marysiu, buzi daj !
Mamy sie nie pytaj !
Bo Mama tak robiła,
Jak sama młodą była.

Mówi mama, mówi mama, mówi mi :
Żaden chłopiec nie zastąpi mamy ci.
Widzi mama, widzi mama, ja to wiem,
Ale słodkich ust chłopaka bardzo chcę.

Marysiu, buzi daj !
Mamy sie nie pytaj !
Bo Mama tak robiła,
Jak sama młodą była.
Marysiu, buzi daj !
Mamy sie nie pytaj !
Bo Mama tak robiła,
Jak sama młodą była.

Mam ja chłopca, mam ja chłopca ładnego,
On mnie kocha, on mnie kocha, ja jego.
Chciałabym go, chciałabym go bardzo mieć,
Ale nie wiem czy on tego będzie chcieć.

Marysiu, buzi daj !
Mamy sie nie pytaj !
Bo Mama tak robiła,
Jak sama młodą była.
Marysiu, buzi daj !
Mamy sie nie pytaj !
Bo Mama tak robiła,
Jak sama młodą była.

Bije mama, bije mama, bije mnie,
Ze ja chłopcom, że ja wianek daruję.
Nie wie mama , nie wie mama jak to źle,
Gdy od wianka głowa ciągle swędzi mnie !

Marysiu, buzi daj !
Mamy sie nie pytaj !
Bo Mama tak robiła,
Jak sama młodą była.
Marysiu, buzi daj !
Mamy sie nie pytaj !
Bo Mama tak robiła,
Jak sama młodą była.

0118 – Les factotums

Moi … je ne m’en souvenais plus …

Mais, c’est vrai. Nous étions évalués sur l’ordre et la propreté de nos chambres !

Dominique Ogonowski a retrouvé dans les caves de la colonie, un de ces grands tableaux sur lequel l’autorité jugeait et notait l’état de nos chambres. Comme il était impossible de scanner une si grande feuille, j’ai reproduit le tableau à l’identique … c’est le document 765.

Je ne sais pas ce qu’il faut penser de cette évaluation, ni comment il convient d’interpréter les notations ?

Il est clair qu’au hit-parade des chambres les plus pimpantes, ce sont les n° 7 ( si chère à Georges Zalobek … « Mets-là dans la 7 … » les intéressés s’en souviendront ), la n° 11 et la 24 qui brillent par leur régularité. À l’opposé, les chambres 13, 26 et 15 … sont nominées ex aequo dans la catégorie des plus négligées.

Sur le tableau retrouvé, il ne figure ni de date, ni les noms des « candidats » … c’est frustrant ! Il aurait été très amusant de taquiner ceux et celles qui étaient ainsi mis à l’honneur … ou à l’index.

Moi, la seule chose dont je ne souvienne, dans les chambres des garçons … c’est l’odeur des chaussettes roulées en boule dans le fond des armoires. Cette odeur virile était « accablante » … surtout au début … Après, elle ne disparaissait pas – bien au contraire – mais on finissait par s’habituer.

Par contre, si nous étions responsables de nos chambres, vous êtes-vous déjà demandé qui veillait sur la propreté des parties communes ? À l’époque, cela ne nous préoccupait aucunement. Je dirais même qu’on s’en fichait royalement. Le réfectoire était toujours très propre. Les halls, escalier, échoppe, perron … étaient toujours impeccables. Cela tient de l’exploit quand on y pense … Rappelez-vous ces marées humaines tantôt montantes, tantôt descendantes qui déferlaient sur les parties communes, par tous temps … ces dizaines de pieds martelant le sol, les inévitables petits accidents à table … les verres renversés, les gouttes perlant sur le sol ….

Mais pourquoi se serait-on préoccupé de savoir pourquoi et comment ce petit miracle se produisait quotidiennement, alors que nous avions tant d’autres choses à penser ? Tout cela n’était pour autant, pas laissé au hasard ; ces tâches étaient le lot quotidien des factotums.

Leur présence bienveillante a été constante. Même si ce n’était pas toujours les mêmes, il y avait toujours plusieurs bénévoles dévoués dont le rôle consistait à nettoyer derrière nous, à effacer en quelque sorte, les traces de notre passage. Ils profitaient de ce que nous étions en vadrouille pour frotter, balayer, astiquer et ranger. Leur discrétion les rendait presque invisible. Par contre, leur travail et leur dévouement les rendaient indispensables. J’aimerais tant retrouver le nom de tous ces courageux, les mettre, pour une fois, à l’honneur et les faire passer de l’ombre dans laquelle ils accomplissaient leurs tâches à la lumière de notre reconnaissance et de notre gratitude.

Si chacun d’entre eux était sympathique, chacun avait son style, ses habitudes et ses marottes.

Le plus « folklorique » d’entre eux a été certainement Léon Warchulski. Léon était à la fois épicurien, philosophe et le violoncelliste attitré du KSMP de Mons. Même s’il faut bien l’avouer que ses dons pour la philosophie et le violon étaient parfois inversement proportionnels à son état de sobriété : Léon soignait, en effet, sa timidité naturelle avec une médication que la morale réprouve mais que la franche camaraderie – surtout polonaise – encourage fortement …

Donc, notre brave Léon – qui se consacrait toute la journée au nettoyage et autres tâches ingrates qui lui était assignées – souhaitait s’investir davantage dans l’intérêt général. Il organisait donc, régulièrement, en fin de soirée, des activités aussi utiles que sympathiques. Pour faire court, il avait installé, dans la remise, un atelier « vodka ». Le but : fabriquer de la wiśniówka pour alimenter toutes les manifestations où les adultes étaient présents et favoriser leur intégration, et assurer ainsi une meilleure ambiance. Avouez qu’il n’y a pas plus noble comme intention.

Nous, les moniteurs, nous étions sollicités par Léon pour l’aider à la concrétisation de cette œuvre de bienfaisance. Donc, à la nuit tombée, quand les enfants étaient enfin couchés ( et laissés à la surveillance des sous-moniteurs ), nous allions discrètement rejoindre Léon dans son atelier d’alchimiste. On s’asseyait alors en rond et notre participation consistait à enfoncer des cerises dans des bouteilles.

Régulièrement, le Maître des lieux, d’une façon très militaire, stoppait la chaîne de fabrication pour « huiler » les rouages de la machine ( c’est-à-dire nous ). Il fallait bien goûter à la production pour être sûr du résultat. Et puis on reprenait en cadence l’introduction de ces longs chapelets de cerises que nous manipulions quasi religieusement.

Je ne me souviens plus de la quantité de cerises qu’il fallait enfoncer avant chaque pose … Je ne me souviens plus du nombre de poses dont on bénéficiait … Ni de combien de temps ça durait …  Je ne me souviens plus – non plus – comment je parvenais à rejoindre ma chambre ? Peut-être à l’odeur des chaussettes ?
Par contre, ce dont je me rappelle … ce sont les lendemains matins …
Au lieu du « Salut les copains » habituel, c’était plutôt « Âge tendre et gueule de bois ».

C’est sans doute déjà là que nous avons laissé quelques neurones aux « abonnés absents » … même si, avec le temps, je peux dire que tout cela n’a entamé ni notre mémoire ni notre enthousiasme … Par contre, je ne suis pas sûr de pouvoir rechanter le « temps des cerises » avec le même tempo aujourd’hui !

15/05/2017 – JP Dz

0765_Konkurs_czystosci
0765 : COMBLAIN-LA-TOUR : Konkurs czystości.
0766
0766 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les factotums : ( ? ) ; Mr Andrei Makarov.
0767_1977
0767 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1977 : Dans une chambre : Marilyne Desmet ; Hélène Piech ; Cécile Danielewski.
0768_1980
0768 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans une chambre : Michel Konarski ; Richard Chwoszcz ; Freddy Motała ; Michel Łagocki ; Henri Zapałowski ; Giovanni ( ? ) ; ( ? ).
0044
044 : – COMBLAIN-LA-TOUR : Les cuisinières et l’intendance : Pan Jan ; Mme Bardo ; Mr Léon Warchulski ; Mr Stepien ; ( ? ) ; ( ? ) ; Mr Franek Bujanowski ; ( ? ).
0769
0769 : COMBLAIN-LA-TOUR : L’orchestre du KSMP de Mons : Léon Warchulski ; Pierre Front ; René Sarpette ; Freddy Lis ; Mr ( ? ) Lis ; Zygfried ( ? ).