0153 – Ala i As

J’aimerai aujourd’hui vous parler d’une rencontre qui a marqué mon enfance … et la vôtre aussi. J’en suis sûr.

Moi, la première fois que je l’ai rencontrée, elle était debout avec son chien : « Ala stoi i As stoi »1.

Dès le début, elle m’a paru très sympathique. Nous avions à peu près le même âge … et les mêmes préoccupations. Nous étions à l’aube de nos existences mais j’allais enrichir la mienne  grâce au récit de sa vie et de ses aventures …

Ala aimait ses deux poupées Ola et Cela. Elle avait deux frères aussi, Olek – « Olek ma kolej i klocki »2 – et Janek avec qui elle allait «  do sklepu »3.

Parfois, ils mangeaient ensemble : « Ala je jajko i Olek je jajko – a co je kotek Olka ? »4.

Ala avait aussi une petite sœur, Ola : « To jest malutka Ola. Mama ją myje na noc ale ona jest senna. Mama utuli  ją do snu – luli luli – moja malutka »5.

C’était une famille formidable. Peu à peu, j’ai appris à les connaître. Ils avaient une vie ordinaire, comme nous. Ils allaient au cinéma, au parc et à l’école. Et quand Ala et Janek étaient enrhumés « Mama im smaruje noski »6.

En automne, ils aimaient aller chez leur amie Agatka ; là, il y avait des kurki, un kogut, une krowa, une koza avec sa petite kózka7 et puis surtout le vieux Morusek qui surveillait la maison.

C’est avec eux que j’ai appris à lire en polonais … comme vous … comme tout le monde.

Ala et ses aventures ont bercé notre enfance. Chacun d’entre nous se souvient parfaitement de ce petit livre, en format de poche, qu’on a tous reçu dès nos premiers cours à l’école polonaise : Elementarz.

Mais qui se souvient encore du nom de l’auteur ? et l’illustrateur ? En fait, le livret avait été édité à Londres. L’auteur en est un certain Marian Falski et l’illustrateur Wacław Borowski. Ont-ils seulement imaginé en écrivant ce petit manuel, combien ils allaient marquer plusieurs générations de petits polonais ?

Ce n’est pas seulement notre apprentissage de la langue polonaise qui trouve ici son origine, c’est le fondement de notre conscience collective. C’est ici, avec Ala, ses frères Olek et Janek, et tous les autres, que nous avons découvert notre appartenance à cette communauté.

Nul doute que c’est ici aussi, que se sont développées nos valeurs communes. Ala et les siens, nous ont montré une image rassurante d’un bonheur simple, paisible et respectueux. Ils nous ont donné le goût de perpétuer nos traditions et une certaine nostalgie d’un petit paradis perdu.

Ce n’est pas par hasard si Elementarz se termine par « Jaka wielka jest Warszawa ! »8.

15/01/2018 – JP Dz

1 : Ala est debout et As est debout
2 : Olek a un chemin de fer et des cubes
3 : Au magasin
4 : Ala mange un œuf et Olek mange un œuf – et que mange le chat d’Olek ?
5 : Ceci est la petite Ola. Maman la lave pour la nuit mais elle est fatiguée
Maman la borde pour dormir –  luli luli – ma toute petite
6 : Maman leur met de la crème sur le nez
7 : Des poules … un coq … une chèvre et son petit
8 : Quelle est grande Varsovie !

Pour relire l’intégralité de l’Elementarz, cliquez ici.

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1.045 : ELEMENTARZ : Première page.
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1046 : ELEMENTARZ : Page 5 : La petite famille d’Ala.
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1.047 : ELEMENTARZ : Page 8 : Ala et As.
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1.048 : ELEMENTARZ : Page 11 : Ala, As et Ola la poupée d’Ala.
1049
1.049 : ELEMENTARZ : Page 22 : Olek, le frère d’Ala.
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1.050 : ELEMENTARZ : Page 23 : Ala, Olek et le chat d’Olek.
1051
1.051 : ELEMENTARZ : Page 35 : La maman d’Ala et sa petite sœur Ola.
1052
1.052 : ELEMENTARZ : Page 46 : Janek, Ala et leur maman.
1053
1.053 : ELEMENTARZ : Page 51 : Agatka et son chien Morusek qui court après le coq.
1054
1.054 : ELEMENTARZ : Page 92 : Comment bien écrire toutes les lettres.
1055
1.055 : ELEMENTARZ : Page 93 : Comment bien écrire toutes les lettres.
1056
1.056 : ELEMENTARZ : Page 156 : Varsovie.

 

 

 

Śpiewnik – 085 – Jak to na wojence ładnie

https://www.youtube.com/watch?v=v257Jh_rUF4

https://www.youtube.com/watch?v=oCjsF4q_zkg

Jak to na wojence ładnie, ( bis )
Kiedy ułan z konia spadnie. ( bis )

Koledzy go nie ratują, ( bis )
Jeszcze końmi go tratują. ( bis )

Kapitan z pułku wymaże, ( bis )
Porucznik grzebać rozkaże. ( bis )

A za jego młode lata, ( bis )
Grają trąby tra ta ta ta. ( bis )

A za jego trudy, prace, ( bis )
Grały mu kule, kartacze. ( bis )

A za jego trudy, znoje, ( bis )
Wystrzelą mu trzy naboje. ( bis )

A za jego trudy, lata, ( bis )
Dała ognia cała rota. ( bis )

Tylko grudy zaburczały, ( bis )
Chorągiewki zafurczały. ( bis )

Śpij kolego, twarde łoże, ( bis )
Zobaczym się jutro może. ( bis )

Śpij kolego, bo na wojnie, ( bis )
Tylko w grobie jest spokojnie. ( bis )

Spij kolego w ciemnym grobie, ( bis )
Niech się Polska przyśni tobie. ( bis )

0152 – 1960 – Jazz à Comblain-la-Tour

Pour nous, les années soixante, c’est surtout l’avènement du « Yéyé » ; Comblain-la-Tour n’a pas échappé au phénomène. La nouveauté de ce deuxième festival, ce sera la présence de vedettes « à la mode ». Même si leur participation à un spectacle de jazz ne sera pas toujours bien perçue. Par moments, les tomates et d’autres légumes, seront lancés sur les artistes …

Mais ce n’est pas la seule nouveauté. Le premier festival s’était déroulé sur une seule journée, dès 1960, et pour toutes les années qui suivront, ce sera 2 jours d’affilée ; En 1960, ce sera donc, le samedi 6 août de 16 h à 23 h et le dimanche 7 août de 11 h à 22 h. Horaire précis, mais c’est sans compter sur un public qui en demande toujours plus. Finalement « Minuit a sonné depuis longtemps lorsqu’un orchestre improvisé ouvre le bal de clôture et ce n’est qu’à 5 heures du matin que les derniers flonflons du festival s’estompent dans l’aube naissante. » ( extrait des Échos de Comblain d’octobre 1960 ).

Par contre, ce qui n’a pas changé, c’est la générosité des organisateurs. Cette fois-ci, 50 % des bénéfices seront reversés au profit de « L’Europe du Cœur », œuvre R. P. Pire, prix Nobel de la Paix en 1958. Le reste ira au profit de la Commune et de la Commission d’Assistance Publique.

Le succès est tel que les chiffrent parlent d’eux-mêmes : 15 nations représentées, 200 vedettes, 48 orchestres,

18 heures de jazz, 3 heures de music-hall. Les médias viendront en nombre : 2 chaînes de TV américaines, 17 chaînes de radio, 2 h de diffusion en Eurovision, retransmission en Asie … Des radios, techniciens et cameramen d’Italie, d’Allemagne, de France, de Hollande, du Luxembourg et de Belgique … avec la participation de Mme Arlette Vincent de « la R.T.B. » !

Tout ceci occasionnant évidemment des impondérables comme les 5 km de bouchon sur la route de Comblain qui empêcheront certains artistes ( comme Charles Aznavour ) d’arriver à l’heure sur scène. On verra des automobilistes faire la chaîne pour acheminer les instruments de musique vers le terrain de football.

C’est en définitive 20.000 spectateurs qui n’oublieront pas de sitôt leur participation au Festival.

Prix de l’entrée : 40 francs belges pour un achat avant le 31 juillet – disponible en prévente à l’Hôtel Lucullus et à l’Hôtel Saint-Roch – 50 francs après. Et comme l’année précédente, un grand bal clôturera les hostilités. Dieu merci, le soleil sera au rendez-vous.

Citons parmi les artistes présents : Chet Baker, Romano Mussolini ( fils du Duce ), les Compagnons du Jourdain, Georges Grunz, le Roman New Orléans Jazz Band, le 3th Armored Division Dance Orchestre ( c’est cette division de l’armée américaine qui avait libéré Comblain-la-Tour lors de la seconde guerre mondiale. Elle est en 1960 casernée à Francfort et fait spécialement le déplacement pour ouvrir le festival ). Mais aussi, Colin Hicks, Martial Solal, Rita Reys, Helen Merril, Dusko Goykovic, Eric Moseholm, Jeanine Michel, et le batteur américain Kenny Clarke qui dira : « J’ai vu pas mal de festivals, j’ai vu Chicago, j’ai vu Newport, mais ceci dépasse tout ».

Les belges étaient également en nombre et en qualité : Léo Souris, Jean Saint-Paul, J.P. VanderBorgt, etc. La variété était représentée par Pétula Clark, Charles Aznavour, etc.

En 1960, ce sont 15.000 litres de bière qui seront vendus … et pourtant les polonais de Centre Millennium ne seront là que … l’année d’après !

https://www.youtube.com/watch?v=rkybDxsdBaQHelen Merril ;
https://www.youtube.com/watch?v=PpY9Sm8wWOQRita Reys ;
https://www.youtube.com/watch?v=FPvAafHl-BA&list=PLxYLse6Gd0x1zpgwxp7HzvSJ2TgGWvClDRoman New Orléans Jazz Band :
https://www.youtube.com/watch?v=HPfsIjuqTZsMartial Solal ;
https://www.youtube.com/watch?v=I4c7SmAAiMgKenny Clarke ;
https://www.youtube.com/watch?v=4VrRoqgFWMwColin Hicks ;

 08/01/2018 – JP Dz

1039_jazz_1960_scène
1.039 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1960 : Festival de jazz sur le terrain de foot : La scène « Piedboeuf ».
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1.040 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1960 : Festival de jazz sur le terrain de foot : Helen Merril.
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1.041 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1960 : Festival de jazz sur le terrain de foot : Rita Reys.
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1.042 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1960 : Festival de jazz sur le terrain de foot : Philip Catherine ; Robert Graham.
1043_jazz_1960_Kenny_Clarke
1.043 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1960 : Festival de jazz sur le terrain de foot : Kenny Clarke.
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1.044 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1960 : Festival de jazz sur le terrain de foot : Petula Clark.
1044b_Echos_Comblain_avril_1960
1.044 B : Extraits des Echos de Comblain : avril 1960
1044c_Echos_Comblain_juin_1960
1044 C : Extraits des Echos de Comblain : juin 1960
1044d_Echos_Comblain_juin_1960
1.044 D : Extraits des Echos de Comblain : juin 1960
1044e_Echos_Comblain_octobre_1960
1.044 E : Extraits des Echos de Comblain : octobre 1960

 

Śpiewnik – 084 – To i hola

https://www.youtube.com/watch?v=uJNZ_cPIDh0

Jadą goście, jadą koło mego sadu,
Do mnie nie przyjadą, bo nie mam posagu.

To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa
To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa

Choć nie mam posagu, ani swego domu,
Jeszcze mnie matula, nie da lada komu.

To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa
To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa

Powiadają ludzie, że ja malowana,
A ja u matuli, ładnie wychowana.

To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa
To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa

Żeby nie dziewczyna, nie ożeniłby się,
Modre oczy miała, spodobała mu się.

To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa
To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa

Modre oczy mamy, na się spoglądamy,
Cóż komu to tego, że my się kochamy.

To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa
To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa

W najładniejszym żytku, panna się urodzi,
Panieńskiej urodzie nic zaś nie zaszkodzi.

To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa
To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa

Panieńska uroda, jak ta bystra woda,
Przepłynie, przeminie, czy ci lat nie szkoda ?

To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa
To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa

Tobie świeci miesiąc, a mnie świecą gwiazdy,
Ciebie kocha jedna, a mnie kocha każdy.

To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa
To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa

W zielonym gaiku kaczka zjadła węża,
Zjadajcie mnie chłopcy, póki nie mam męża.

To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa
To i hola, ho la laa – to i hola, ho la laa.

0151 – Bobos, sparadrap et mercurochrome

On avait beau être sous la protection de la Vierge du Rocher, il arrivait quand même parfois qu’à force de faire des bêtises … on se fasse mal ! Dans l’immense majorité des cas, ce n’était pas bien grave. C’était l’occasion d’aller à l’infirmerie pour se faire placer un bout de sparadrap sur trois gouttes de mercurochrome. En ressortant de là, on arborait le pansement comme si c’était une décoration.

La petite infirmerie était installée juste à gauche en rentrant dans le réfectoire, à l’emplacement de l’actuel escalier. C’était une sorte de couloir aménagé avec un lit, une petite table et la pharmacie. En temps normal, on ne pouvait pas y pénétrer … sauf l’infirmière … bien sûr. Car nous avions toujours une infirmière.

Elles se sont succédé, d’année en année, avec des profils divers … plus ou moins douces, et plus ou moins agréables ! La palme dans cette dernière catégorie revenant – à l’unanimité – à cette très jolie infirmière venue de Pologne qui aimait prendre des bains de soleil dans des endroits improbables pour échapper aux regards. La pauvre !

Elle ignorait sans doute que « retrouver l’endroit où l’infirmière s’allonge pour bronzer » était devenu le passe-temps préféré des garçons. Dès que le nouvel endroit était connu, l’information circulait à la vitesse du son. Pourtant, on n’avait pas encore de smartphone ! Et très vite, on décidait d’inventer des activités qui « comme par hasard » n’étaient pas trop éloignées du site de bronzage. Mais n’allez pas imaginer une quelconque intention déplacée … non, non ! Nous, on voulait juste être sûr que s’il nous arrivait quelque chose, l’infirmière ne serait pas loin pour nous secourir. Si, si.

Je crois qu’elle se doutait quand même de l’intérêt qu’elle suscitait. Finalement, pour nous échapper, elle essayait de trouver des endroits hors d’atteinte … comme le toit du réfectoire !

Mais assez de digressions, revenons à nos « bobos ». L’infirmerie n’était pas l’endroit le plus surpeuplé, ni le plus couru, de la colonie. Elle servait peu. Mais il y a quand même eu quelques épisodes stressants. Piotr Rozenski nous a déjà raconté l’accident de la friterie où Erik ou Eddy ( décidément, on ne saura jamais ! ) s’était sérieusement coupé.

Parfois, on arrivait à Comblain déjà blessé. Hélène Piech, par exemple, s’était fait mordre par un chien quelques jours avant les colonies. Sa blessure nécessitait des soins quotidiens et pour qu’elle puisse participer à la colo, ses parents ont voulu être sûrs qu’une infirmière serait là pour s’en occuper. C’est d’ailleurs Eveline Ogonowski qui était de service cette année-là. C’est la première chose qu’Hélène et Eveline ont évoqué quand elles se sont retrouvées … 40 ans plus tard.

D’autres, accidents sont arrivés, comme c’est souvent le cas, de manière fortuite et … fort improbable. Véronique Swiderski avait été choisie pour participer à un gag présenté lors d’un ognisko. En résumé, elle avait les yeux bandés et on lui faisait croire qu’elle était en hauteur … alors qu’elle n’était à peine qu’à 10 cm de sol. Quand elle a sauté, elle s’est cassé le pied ! Après un passage à l’hôpital et un plâtre, la suite de son séjour à Comblain a été plus … compliquée.

Mais l’incident le plus grave qui m’a été rapporté, reste la chute d’un enfant sur les rails du chemin de fer. Il faut dire que cette année-là, le groupe venu d’Allemagne était particulièrement « animé ». Parmi eux, il y avait un garnement qui se distinguait particulièrement par ses « pitreries ». Lors d’une escalade du rocher de la Vierge, qui faisait partie des incontournables de Comblain, il a tant fait le zouave qu’il a fini par décrocher et tomber, d’une hauteur considérable, sur … les rails du chemin de fer !

Malgré des blessures et un état de choc qu’on peut aisément imaginer, il a néanmoins été suffisamment conscient pour entendre qu’un train arrivait alors qu’il gisait sur les rails. Dans un geste salvateur, quasi miraculeux, il s’est laissé rouler hors des rails. Le train est alors passé à quelques centimètres de lui …

Je suis convaincu qu’il faut voir là une intervention de la Vierge du Rocher. Sans cela, comment expliquer que l’enfant s’en est tiré uniquement avec de multiples contusions, mais vivant ! Ce jour-là, nous avons frôlé le pire.

Après une visite à l’hôpital et un contrôle général, le « miraculé » est rentré au Centre pour terminer sa colonie, alité, dans une chambre du deuxième étage. Durant les jours qui ont suivi, c’est un autre ange qui a veillé sur lui et qui n’a pas ménagé sa peine pour rendre la fin de son séjour à Comblain le plus agréable possible ; cet ange c’était Christine Piech.

01/01/2018 – JP Dz

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1.031 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc : Richard Chwoszcz ? ; Daniel Pietka ? ; Georges Załobek ; Georges Bardo.
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1.032 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1974 : Ognisko : Christine Piech ; ( ? ) ; Anne-Marie Kantyka ; ( ? ) ; Dominique Ogonowski ; Véronique Milczanowski ; Elisabeth Rozenski ; ( ? ) ; … ; Patrick Madaj ; Michel Konarski ; Eddy Nowicki ; Romek Ordutowski ? ; Eric Nowicki ; Piotr Rozenski ; Henry Bogdanski ; Henry Zapalowski ; …
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1.033 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1984 ou 1985 : Sur le rocher de la Vierge : Ludovic Sevran ? ; Eric Krol ; Piotr ? d’Anvers ; un gars d’Allemagne ? peut-être le célèbre Ziggy ; Pawel Bryndza ; un gars d’Anvers ?
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1.034 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1984 ou 1985 : Sur le rocher de la Vierge : un gars d’Anvers ? ; Eric Krol ; Ludovic Sevran ?
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1.034 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1981 : Devant le perron : Richard Chwoszcz ; Michel Konarski ; Piotr Rozenski ; et derrière Elisabeth Rozenski et sans doute Béatrice Laffut.
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1.036 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1977 : Dans une chambre : Hélène Piech ; Pierre Bartnik ; Patrick Madaj ; Dominique Ogonowski ; Philippe Pietka ; Marilyne Desmet ; Christine Piech ; Cécile Danielewski.
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1037 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Quelque part, en promenade : ( ? ) ; ( ? ) ; Cécile Danielewski ; Hélène Piech.
1038_1979
1.038 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : Quelque part, en promenade : ( ? ), le fils de Madame Jurek ; ( ? ) ; ( ? ) ; Cécile Danielewski ; Hélène Piech.

 

0150 – Gare aux sourires

par Eveline Ogonowski

Je ne suis jamais venue à Comblain-la-Tour en train … et je le regrette. J’ai souvent imaginé comment devait être l’ambiance dans les wagons qui amenaient les jeunes en colonies. Les vacances commençaient déjà à la gare où ils embarquaient. Le voyage devenait l’apéritif d’un festin qui durerait au moins deux semaines. Moi, je venais en auto … avec Kz Okroj ou Kz Kurzawa.

Je ne suis jamais descendue du train en gare de Comblain, pourtant … j’ai bien connu cette gare … j’y ai très souvent fréquenté les quais. Ks Kurzawa nous envoyait régulièrement à la « station » pour accueillir les nouveaux arrivants ou pour raccompagner ceux qui terminaient leur séjour. C’est une mission qui me plaisait beaucoup. J’y allais de bon cœur, malgré ma timidité. J’imaginais les retrouvailles et le plaisir de revoir des vieilles connaissances. De temps en temps, il nous accompagnait et quelquefois, j’y allais seule.

Parfois, je ne connaissais pas ceux que Ks Kurzawa me demandait d’aller accueillir. Ma timidité naturelle faisait de la résistance. Je ne pouvais pas m’empêcher de dire au prêtre : « Mais, Monsieur le curé, je ne connais pas ces gens… Comment puis-je les reconnaître ? Comment dois-je les aborder ? Que vont-ils penser de moi ? ».

Alors, le Directeur se faisait rassurant : « Quand les portes du train s’ouvriront et que des gens descendront avec des bagages, tu n’auras qu’à t’approcher et sourire. Et ensuite, tu n’as qu’à dire « Dzień dobry » toujours en souriant et tu verras … ». Il avait raison.

Pour Ks Kurzawa, le sourire était, en même temps, une vertu et une arme ; il savait l’utiliser dans toutes les circonstances et je ne connais personne qui était capable de lui résister. Il était même passé Maître dans l’art de se servir du sourire des autres. Ainsi, quand il m’envoyait sur les quais de la gare, c’est un peu de son sourire qu’il déléguait ; j’étais son sourire « par procuration ». Évidemment, les voyageurs étaient toujours extrêmement contents de voir qu’on les attendait, qu’on était venu jusque-là pour faire ensemble le petit bout de chemin qui nous séparait encore de la maison polonaise. Et surtout, que cet accueil soit si souriant.

Je ne sais pas pourquoi c’est souvent moi que le prêtre dépêchait pour cette mission. Mais j’avoue qu’il m’a convertie à sa philosophie du sourire qui désarme et aplanit les obstacles. En cherchant un peu, j’ai même trouvé un petit poème de René Remacle qui convenait parfaitement à cette philosophie. Ça commençait comme ça : « Un sourire ne coûte rien. Il enrichit ceux qui le reçoivent sans appauvrir ceux qui le donnent … ». J’avais recopié le texte et je l’avais affiché dans notre chambre. Et chaque fois, qu’il fallait aller accueillir quelqu’un, je relisais ces quelques mots pour m’imprégner.

Quand il fallait accompagner un groupe qui repartait … c’était moins gai. On avait passé ensemble de si bons moments. Mais c’était important d’aller avec eux jusqu’à la gare … de porter un peu de leurs bagages … un peu de leur cafard. Il arrivait toujours un moment où la gorge trop serrée empêchait les mots de passer. Alors, la parole se faisait regard … l’émotion devenait silence. Les mots se transformaient en petites gouttelettes pour venir scintiller aux coins des yeux. Ce n’était pas encore la tristesse, elle viendra juste après, mais ce n’était déjà plus le bonheur. C’était quelques secondes d’éternité … d’immobilité. Et c’était encore des sourires qu’on partageait, mais des sourires noyés qui semblaient dire : « Reviendras-tu le prochain été ? ».

25/12/2017 – Eveline Ogonowski

1024
1.024 : COMBLAIN-LA-TOUR : Gare aux sourires : A l’avant-plan, les 2 petits garçons : Eric Kotarzewski ; ( ? ) ; Au premier rang : Philippe Pietka ; Annick Majchrowski ; Dominique Stefanski ; Dominique Ogonowski ; Patricia Jakobowski ; Liliane Kieltyka ; Isabelle Swiderski ; Christiane Switon ; Au deuxième rang : Georges Bardo ; les sœurs Milik : Charlotte et Karine ; Fabienne Laffut …
1025
1.025 : COMBLAIN-LA-TOUR : Gare aux sourires : Florian Hapek ; Olga ( ? ), originaire de Flénu et partie après son mariage au Canada ; Mietek Smalcerz ; était aux études petit séminaire de Velaines près de Tournai ; Jeanine Krasowska ; Stanis Adamski, aux études à Velaines et puis prêtre à Douai, décédé à Vaudricourt ; Zdzisław Blaszka. ( collection Zdzisław Blaszka ).
1026
1.026 : COMBLAIN-LA-TOUR : Gare aux sourires : Zdzisław Blaszka ; et trois petites anglaises : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ). ( collection Zdzisław Blaszka ).
1027
1.027 : COMBLAIN-LA-TOUR : Gare aux sourires : A l’arrière plan : Wiesław Król ; ( ? ) ; Yola Lewandowska ; Raymond Mielcarek  ; Mirosława Tchajka, partie en Espagne après son mariage ; Liliane Benkowski. A l’avant plan : ( ? ). ( collection Zdzisław Blaszka ).
1028
1.028 : COMBLAIN-LA-TOUR : Gare aux sourires : Accroupis : ( ? ) ; ( ? ) ; Jurek Stoj.
Debouts : Wiesza de Liège ; Violette Kiełbowicz ; Christine Mironczyk ; Danièle Mironczyk ; ( ? ).
1029
1.029 : COMBLAIN-LA-TOUR : Gare aux sourires : Leszek Mach ; … ; Freddy Fiutowski ; ( ? ) ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Betty Nowicki  ; … ; ( ? ) ; Monica Nauschutz ; … ; ( ? ) ; Zosia Król ; Eddy Nowicki ; … ; Czesiu Kucharzewski ; Pierre Front ; Elisabeth Rozenski ; Daniel Pietka ; … ; ( ? ) ; les sœurs Milik : Charlotte et Karine.
1030
1.030 : COMBLAIN-LA-TOUR : Gare aux sourires : Accroupis : Lydia Młynarski  ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Alexandre Persich  ; Micheline Zwierzyk  ; Czesiu Kucharzewski  ; Franca Fisher.
Debouts : ( ? ) ; Janek Konarski  ; Zosia Król  ; Monica Nauschutz  ; Michel Konarski ; Richard Konarski ; Patrick Madaj  ; Regina Gymza  ; ( ? ) ; Isabella Cosaro  ; ( ? ) ; Alexis Łagocki  ; Hélène Borowski ; Zuhal Gunal ; Igor Gymza  ; Georges Persich ; Danielle Konarski ; ( ? ).

 

0149 – Revisitons Comblain ( 14 ) : Un canal ? À Comblain ?

Comme déjà évoqué dans un article précédent ( n° 144 ), pour construire la ligne de chemin de fer, il fallut d’abord « reboucher le canal » ! Qu’est-ce que c’est que ce canal ? Pourquoi fallait-il construire là, à Comblain-la-Tour, un canal, alors que l’Ourthe n’est distante que d’une centaine de mètres ? Pourquoi ces travaux ont-ils été finalement abandonnés ? Est-ce déjà le début d’une suite sans fin de « travaux inutiles » ? Nous allons essayer de comprendre et de répondre à quelques-unes de ces questions.

Effectivement des bateaux « commerciaux » empruntaient la rivière, mais l’Ourthe est plus romantique que navigable. Parfois elle déborde, parfois elle manque cruellement d’eau. Par endroits, elle n’est pas assez profonde, à d’autres trop rapide. Malgré des travaux réguliers de curage, d’élargissement et des dispositifs spécifiques comme les barrages et les « vènes », avec leurs plans inclinés, il était très compliqué pour les « bètchètes » d’assurer un service régulier pour livrer leurs marchandises, essentiellement le minerai de fer et les pierres. Pourtant la forme et les caractéristiques de cette petite barque étaient adaptées aux caprices de l’Ourthe. La « bètchète » offrait un faible tirant d’eau ( 85 cm ), elle pouvait embarquer entre 10 et 18 tonnes de fret, possédait un mât déplaçable qui se trouvait toujours du côté du chemin de halage ; car évidemment, elle était tractée, depuis le chemin de halage, par un cheval. Et malgré tout ça, entre juillet et août, la navigation était impossible … par manque d’eau. Cette courte période de chômage s’appelle l’étiage.

Donc, pour remédier aux « insuffisances » de la rivière, un gigantesque projet fut imaginé. L’idée, c’était carrément de relier, par voie d’eau, la Meuse à la Moselle … et donc au Rhin. C’est le plus vaste projet de travaux publics qui ait été entrepris en Belgique à cette époque.

Le Canal de l’Ourthe, projet soutenu par Guillaume Ier des Pays-Bas, est mis au point par Remi De Puydt.

Les chiffres sont impressionnants : il prévoit la canalisation de 300 à 400 kilomètres de voies navigables et la construction de 205 écluses ainsi qu’un tunnel de quelque 2,5 kilomètres à Bernistap ; le tout à travers le massif ardennais. À Comblain-la-Tour, le canal coupera le village en deux ! Il passera juste à côté de notre maison polonaise et longera le parc … c’est exactement l’itinéraire qu’emprunte aujourd’hui la ligne de chemin fer.

Les travaux sont commencés en 1827, mais l’entreprise sera affectée par des problèmes de financement. La révolution belge de 1830 et l’invention du chemin de fer mineront le projet. La construction du canal se poursuivit sans interruption jusque 1832, puis sporadiquement en 1836 et 1837 et fut finalement arrêtée, malgré l’avancement déjà important des travaux, notamment les 16 maisons éclusières qui étaient sous toit.

L’indépendance reconnue du Grand-Duché du Luxembourg en 1839 provoquera son arrêt définitif.

Quel dommage ! Imaginez comment auraient été nos vacances entre l’Ourthe et le Canal de l’Ourthe ! Le Centre Millennium et le parc auraient été une île … et nous des Robinsons.

Au lieu d’avoir ce train qui poussait des cris stridents et qui nous faisait sursauter … on aurait eu la douce quiétude des chalands qui remontaient le canal à pas lents. Au lieu de ce mur immense qui nous séparait du reste du village, on aurait eu une vue splendide sur Comblain-l’amour … et qui sait si on n’aurait pas sympathisé davantage avec des autochtones … Je suis sûr que les plus romantiques de nos filles seraient allées chiper des carottes dans le petit potager pour aller les offrir aux chevaux qui tiraient les « bètchètes ». Et je suis sûr qu’elles seraient rentrées, au centre, impressionnées et  affectées par le dur labeur de ces braves montures. Et nous … on aurait pu les réconforter …

De cette immense entreprise, il ne reste plus grand-chose … à Comblain-la-Tour : rien. Tout a été rebouché pour construire le chemin de fer. Ailleurs, d’importantes sections de ce canal sont encore visibles aujourd’hui.

Désaffecté en amont d’Esneux en 1917, le canal fut encore utilisé entre Angleur et Tilff durant la guerre 1940-1945. À Bernistap, le tunnel est encore visible ( classé monument historique en 1988 appartenant à la Région Wallonne ).

Si vous êtes du genre curieux, je vous engage à lire les quelques extraits en annexe des « Échos de Comblain » pour en savoir plus sur la navigation des « bètchètes » à Comblain.

Si vous voulez en savoir plus sur le Canal de l’Ourthe, allez voir le site :

http://meuse-moselle1830.be/cmm.index.html.

Mais si vous êtes, comme moi, plutôt rêveur … laissez-vous entraîner par votre imagination, embarquez avec moi, sur une de ces « bètchètes », laissons-nous « haler » et rêver à ce décor qui aurait été tellement différent …

18/12/2017 – JP Dz

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1.019 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le Canal de l’Ourthe : Plan d’un parcours tout en relief.
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1.020 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le Canal de l’Ourthe : Présentation du chantier le plus grandiose de l’époque.
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1.021 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le Canal de l’Ourthe : Carte ancienne.
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1.022 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le Canal de l’Ourthe : Carte ancienne.
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1.023 a : COMBLAIN-LA-TOUR : Le Canal de l’Ourthe : Les bètchètes qui naviguaient sur l’Ourthe. Extrait des Echos de Comblain.
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1.023 b : COMBLAIN-LA-TOUR : Le Canal de l’Ourthe : Les bètchètes qui naviguaient sur l’Ourthe. Extrait des Echos de Comblain.
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1.013 c : COMBLAIN-LA-TOUR : Le Canal de l’Ourthe : Les bètchètes qui naviguaient sur l’Ourthe. Extrait des Echos de Comblain.
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1.023 d : COMBLAIN-LA-TOUR : Le Canal de l’Ourthe : Les bètchètes qui naviguaient sur l’Ourthe. Extrait des Echos de Comblain.
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1.023 e : COMBLAIN-LA-TOUR : Le Canal de l’Ourthe : Les bètchètes qui naviguaient sur l’Ourthe. Extrait des Echos de Comblain.

 

0148 – Le monopole des bêtises

Nous n’avions pas, nous les jeunes, le monopole des bêtises à Comblain … loin de là ! Les adultes s’amusaient aussi énormément. Sans doute que le climat s’y prêtait, et tant mieux.

La photo 1.013 illustre une de ces grandes farces qui a fait beaucoup rire. On peut y voir deux cuisinières, Martha Sladecka ( Madame Dziewiacien ) et sa meilleure amie Anne Konska ( Madame Dudziak ) en mode « vamp » au pied de l’arbre aux singes, dans le fond du parc. Cette mise en scène, soigneusement préparée, avait pour but de faire croire aux deux maris – Jean Dziewiacien et Stefan Dudziak – restés chez eux à Bernissart – qu’il se passait des choses louches à Comblain-la-Tour !

J’ignore où elles avaient dégoté de pareilles tenues ? Mais c’est la première fois ( et la seule fois d’ailleurs ) que je voyais ma maman et ma marraine en short ! Rien n’avait été laissé au hasard … chapeau, casquette et postures équivoques. Pas de doute, elles cherchaient à provoquer … ou du moins à séduire.

La photo a été très vite développée au petit magasin de souvenirs de la Place du Wez, et envoyée promptement, chez les maris respectifs.

Vous pouvez aisément imaginer l’émoi que cette photo a suscité dès sa réception !

Stephan et Jean n’en revenaient pas d’une pareille trahison. Ils grognaient et vociféraient, à qui voulait les entendre, que « ça ne se passera pas comme ça ». Ah, non ! L’expédition punitive a été programmée dès le lendemain matin. Ils ramèneraient leurs femmes à la maison sur le champ et sans discussions possible. C’est dit.

Évidemment, à Comblain, tous les adultes étaient au courant de la farce. Tout le monde connaissait les deux malheureux ( mâles heureux ), tous imaginaient la réaction épidermique que cette photo allait engendrer. Tout le monde attendait l’arrivée imminente des maris abusés. On riait déjà à l’avance.

Comme prévu, Jean et Stefan, les mines graves et les visages fermés, ont débarqué sur le gravier de l’entrée du parc dans un crissement de pneus qui en disait long sur leur détermination. Mais dès le premier contact, dès les premiers sourires qu’ils ont croisés, ils ont compris que ce n’était qu’une blague, et qu’elle avait pour but de les faire enrager … et que c’était réussi. Très vite, c’est tout le staff qui était autour d’eux pour les embrasser et les rassurer. Ils n’avaient rien à craindre … tout était normal à Comblain-la-Tour ; aucune dérive, aucun écart à la moralité, rien que des adultes qui trouvent un peu de temps pour s’amuser malgré la masse de travail.

Jean et Stefan sont quand même restés la journée entière à Comblain … pour être sûr ! Et finalement, après quelques verres et beaucoup de rires, ils sont repartis chez eux rassurés … enfin presque. Mais connaissant mon papa et mon parrain, je ne doute pas que le trajet de retour, fut l’occasion de « râler sec » ! L’histoire ne s’est pas terminée avec la fin des colonies. Cette photo a encore été évoquée souvent. Anna et Martha n’hésitaient pas à l’utiliser pour semer régulièrement le doute dans la tête des deux maris.

J’aimerais beaucoup profiter de cette anecdote pour rendre un vibrant hommage à Mr et Mme Dudziak.
Ce couple exemplaire détient un record qui sera difficile de battre. En effet, parents d’une famille nombreuse ( ce qui à l’époque était plus courant qu’aujourd’hui ), ils ont élevé 10 enfants dont 8 ont été membres du KSMP de Mons. Ce qui fait d’eux, les plus grands contributeurs au potentiel humain de cette formation.

La plupart des enfants du couple sont passés par Comblain-la-Tour, soit en colonie, soit lors des Majówki, soit pour venir assister leurs parents qui n’ont jamais pris pour prétexte d’avoir beaucoup d’enfants pour ne pas contribuer à l’effort commun. Au contraire, ils étaient présents, disponibles et efficaces aux cuisines et partout où on avait besoin d’eux. Les photos en annexe en témoignent.

Quant à la « tribu » … tout le monde se souvient de Maria, Eva, Każa, Anna, Janek, Thérèse, Jeanine et Patricia avec qui nous avons passé de si bons moments. Pas mal pour une seule famille …

À titre plus personnel, je leur dois beaucoup. Ils ont été Ma famille.

Quant aux photos 1.017 et 1.018, qui pourrait nous expliquer à quelle farce ou à quelle plaisanterie elles se rattachent ?

11/12/2017 – JP Dz

1013
1.013 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le fond du parc : Madame Martha Sladecka ( épouse de Jean Dziewiacien ), ma maman ; Madame Anna Konska ( épouse de Stefan Dudziak ), ma marraine.
1014
1.014 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant la cuisine : Monsieur Stefan Dudziak ; Madame Anna Konska, son épouse ; Madame Maryska Młynarski ; Thérèse Dudziak ; Patricia Młynarski.
1015
1.015 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le quai de la gare : Devant : Jeanine Dudziak ; Patricia Dudziak ; Thérèse Dudziak ; Derrière : Madame Dudziak ; Madame Bardo ; ( ? ) ; Madame Dziewiacien.
1016
1.016 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans la cuisine : Monsieur Stefan Dudziak ; Madame Veronica Załobek ; ( ? ) ; ( ? ) ; Madame Bernadette Rozlack ( épouse d’Adam Ogonowski ) la maman d’Eveline et de Dominique ; Monsieur Léon Czak ; ( ? ) ; ( ? ) ; Madame Bardo.
1017
1.017 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans une chambre : Monsieur Szczepanski.
1018
1.018 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant l’Ourthe : Pan Jan ; ( ? ).