Contre vents et marées … et malgré le poids des ans qui pèse chaque année un peu plus lourds sur nos articulations … malgré les obstacles qu’on s’acharne à dresser contre nous … malgré les menaces d’une météo exécrable qui voulait nous faire peur … malgré quelques désistements de dernières minutes … malgré quelques imprévus … nous – la joyeuse bande des Anciens de Comblain – étions fidèles au rendez-vous.
Bien sûr, tous ceux qui ont déjà participé dans les années passées n’étaient pas tous là … mais des petits nouveaux nous ont rejoints … l’important, c’est de perpétuer la tradition … l’essentiel, c’est d’y être … de partager …
Notre rencontre 2023 s’est super bien déroulée. Tous les retours sont dithyrambiques. Tout le monde a promis de revenir en 2024. Et même la météo – devant notre enthousiasme – a décidé d’être clémente et même franchement très agréable. Décidément, notre bonne humeur est communicative.
MERCI à tous d’être venus.
La bande que nous sommes est désormais bien rodée. Chacun connaît son rôle, sa place et son importance. Chacun apporte sa contribution, ses compétences, son savoir-faire et bientôt il ne faudra même plus organiser quoi que ce soit … il suffira juste de dire la date … et tout le reste coulera de source. D’ailleurs, à propos de date, dès que nous sommes certains de la date de 2024, nous vous la confirmons. Ce sera toujours le même week-end que la ducasse de Comblain.
Permettez-moi d’ajouter un petit mot « spécial » à propos de nos hôtes, Marie et Christian, les patrons de l’hôtel Impéri’Ale. Ils sont devenus nos partenaires … ils nous accueillent avec un énorme sourire, avec un enthousiasme débordant. Là où d’autres nous ont fermé leurs portes ( je pense particulièrement au Ranch Little Creek ) Marie et Christian se sont décarcassés pour trouver des solutions. Grâce à eux, notre séjour a été parfait. Au nom de tous les Anciens de Comblain, je les remercie pour leur gentillesse et je les assure que nous serons tous là l’année prochaine.
Pour finir, je ne résiste pas au plaisir de vous raconter l’anecdote que Eveline et moi avons vécue à notre retour de Comblain.
Vous aviez peut-être remarqué que j’étais « légèrement stressé » lors du week-end … si, si. En fait, je suis « légèrement stressé » de nature et à propos de tout et tout le temps. Et donc, en organisant le séjour, je pense à tous les impondérables qui pourraient venir s’installer pour troubler notre plaisir. Je déteste les impondérables ! Alors, je pense à tout … à vraiment tout… vous n’avez même pas idée des pensées qui m’envahissent l’esprit.
Cette année donc, j’avais prévu de prendre des précautions pour « protéger » les victuailles que nous allions stocker dans le cabanon près du préau – dans le cas où des jeunes, habitant Comblain ou les alentours, ne soient tentés de se servir. J’avais entendu que des larcins avaient été perpétrés là dans le passé. Sachant que la jeunesse serait nombreuse autour de la ducasse … et particulièrement euphorique, que des « cramignons endiablés » se dérouleraient dans tous les coins du village jusque très tard la nuit … j’avais pris avec moi quelques cadenas et même une chaîne ! Heureusement, rien de tout cela n’a été utile ! Et je m’en veux d’avoir douté des jeunes « locaux » à qui je présente mes excuses ( pour avoir douté ) et mes félicitations ( pour leur sens de la fête ).
Mais de retour à la maison dimanche, mon fils nous a aidés à vider l’auto qu’il savait bien chargée comme à chaque voyage à Comblain-l’Amour. Entre 2 valises, la boîte à « spiewnik » et le reste des bouteilles d’alcool, il est tombé sur la chaîne …
J’ai vu dans les yeux de mon fils un regard étrange … dubitatif … presque bouleversé. Après quelques secondes, il a fini par bredouiller : « Mais qu’est-ce que vous avez fait à Comblain avec des chaînes ??? ».
Mon premier réflexe était de vouloir lui expliquer … mais après tout … flûte !
Il n’a qu’à penser ce qu’il veut ! Et tous nos enfants n’ont qu’à penser ce qu’ils veulent ! ON S’EN FOUT !
Comment voulez-vous que nos enfants, et l’ensemble des générations « nouvelles », comprennent ?
Ils n’ont rien connu des plaisirs qui nous attirent là-bas. S’ils pensent que c’est une forme de perversion que vouloir chaque année retrouver nos amis d’enfance … tant pis ! S’ils ne réalisent pas ce qui nous aspire à Comblain … tant pis ! Si la nostalgie est pour eux une espèce de perversité … libre à eux de penser !
Toute l’année, ils nous submergent de leurs problèmes, de leur planning, de leurs marmots ( qu’on adore ), de leurs difficultés … Ils nous envahissent de leurs émotions, de leurs choix, de leurs angoisses et leurs projets … et nous alors ??? Sommes-nous juste des « corvéables à merci » qui n’avons plus de désirs, de vie en dehors de nos petits enfants ? Sommes-nous déjà catalogués dans la masse des « incontinents » ?
Eh bien NON ! Nous, on résiste ! On se libère ( un week-end par an ). C’est la « dérive des incontinents ».
Et ils peuvent penser ce qu’ils veulent !
« Nous, on veut continuer à aller à Comblain encore » comme dans la chanson du rappeur HK,
« Voir nos amis enlacer nos corps… »…
Voici donc une sélection de photos de notre week-end … et si notre progéniture imagine qu’il existe d’autres photos plus « olé olé » … libre à eux d’imaginer !
Sachez seulement que l’année prochaine … nous y reviendrons … alors, organisez-vous comme vous voulez, mais nous : « Nous, on continuera d’aller à Comblain encore et encore ».
« Aller plus haut, aller plus haut Où l’on oublie ses souvenirs Aller plus haut, aller plus haut Se rapprocher de l’avenir».
Ces quelques mots pourraient être la devise des Anciens de Comblain.
Nous aussi on « va plus haut … encore plus haut … » malgré le poids des années qui pèsent irrémédiablement sur nos genoux.
Félicitations à nos 3 « septuagénaires » ( dont je ne citerai pas le nom par galanterie ) qui ont eu le courage de « monter plus haut, monter plus haut » avec nous.
Félicitations aussi à tous les autres … malgré nos bobos, nos rhumatismes, nos surpoids …
Et merci d’avoir laissé tout en bas vos doutes, vos craintes et d’avoir eu confiance …
3.408 : Georges Persich ; Anna-Rita Centurione ; Dominique Ogonowski.
3.409 : Krystiane Wochen.
3.410 : Christiane Konarski ; François Chwoszcz ; Michel Pietka.
3.411 : Michel Mathieu ; Richard Konarski.
3.412 : Géniu Bujanowski ; Betty Nowicki ; Christine Piech ; Michel Mathieu ; Jóżia Murawska ; Janusz Latkowski ; Richard Konarski ; Nathalie Swiderski ; Hélène Piech.
3.413 : Nathalie Swiderski ; Alain Crucifix ; Richard Konarski ; Janusz Latkowski ; Jóżia Murawska ; et … tous les autres derrière.
3.414 : Vue sur Hamoir.
3.415 : Vue sur Hamoir.
Aller plus haut … ( épisode 2 )
Mais revenons au début …
Quand on revient à Comblain-la-Tour
pour la première fois après 40 ans d’absence,
comme Isabelle et Nathalie,
la première chose qu’on voit …
la première chose à laquelle on pense,
c’est aux bêtises qu’on a faites 40 ans plus tôt …
Et qu’est-ce qui symbolise le mieux ces bêtises ?
L’échelle de secours !
Quoi de plus naturel que d’y grimper …
On aimerait bien savoir à quoi vous pensiez en remontant l’échelle … et le temps ?
En tout cas, on sent bien que vous avez envie : « d’aller plus haut ».
3.416 : Comblain-la-Tour : l’échelle de tous les fantasmes …
3.417 : Isabelle Swiderski.
3.418 : Nathalie Swiderski.
Aller plus haut … ( épisode 3 )
Mais les premières émotions laissent vite place à d’autres … Le plaisir des retrouvailles « à mon Dieu, il y a si longtemps … ». Et c’est déjà l’heure de l’apéro … des apéros ! Nous sommes déjà tous sur un petit nuage … toujours plus haut !
3.419 : Tous à l’apéro.
3.420 : Avant l’effort, le réconfort.
3.421 : L’embarras du choix.
3.422 : On refait connaissance.
3.423 : Provision de bouche ?
3.424 : Heureusement, la météo est avec nous !
3.425 : Quelques explications techniques.
3.426 : Quelques explications culinaires.
3.427 : Na zdrowie !
3.428 : Attention … nous sommes filmés.
3.429 : Dominique surveille les opérations !
3.430 : Et il n’y avait pas que des boissons alcoolisées.
3.431 : Mais c’est quand même les boissons alcoolisées qu’on préfère.
3.432 : L’équipe qui a préparé le pique-nique.
3.433 : Il y en a pour tous les goûts.
3.434 : Et on fini par s’asseoir.
3.435 : C’est pas toujours les hommes qui ont des verres en main.
3.436 : Des couples se forment.
3.437 : Et des trios discutent.
Aller plus haut … ( épisode 4 )
Après l’apéro … le pique-nique. Somptueusement organisé par Isabella, Zuhal, Géniu et Czésiu, mais aussi largement étoffé par tout ce que tous les participants ont apporté de chez eux. Au final, c’était pantagruélique. J’ai même commencé à me dire : « Quand on aura mangé tout ça, aura-t-on encore la force d’« aller plus haut ?». C’est l’occasion pour moi de dire un énorme Merci à tout le monde. C’est peut-être moi qui lance l’idée, mais c’est vous tous qui faites que ces week-ends sont inoubliables. Chacun de vous apporte ses compétences, son énergie, ses moyens et sa bonne humeur. Si notre groupe est si homogène et cohérent, c’est grâce à vous. Peu d’organisations peuvent se vanter d’avoir des « ressources humaines » si disponibles et si enthousiastes. MERCI à tous.
3.438 : Le pique-nique est lancé.
3.439 : Et le rosée est là pour accompagner.
3.440 : Certains mangent plus vite … d’autres prennent du retard.
3.441 : Ambiance détendue.
3.442 : Betty préfère protéger son sandwich.
3.443 : Michel prépare le sien.
3.444 : Coucou Monique !
3.445 : Anna-Rita et Katty en mode « file indienne ».
On nous avait annoncé qu’on devrait « aller plus haut »
mais on n’avait pas bien mesuré c’était combien « plus haut » …
Là, au pied du rocher, on n’y croit pas encore tout à fait :
« C’est une blague ? Tu ne vas pas nous faire monter tout ça ?
On n’a plus 20 ans. C’est pas possible ! ».
Et pourtant …
Il ne reste plus qu’à grimper !
3.447 : Va falloir monter là-haut !
3.448 : Un dernier selfie pour la route.
3.449 : On traverse le pont sur l’Ourthe.
3.450 : Et on entame la montée. Le Chemin des Bruyères s’offre à nous.
3.451 : Et on regrette déjà d’avoir accepté le défi !
3.452 : Yesss … on a réussi l’exploit !
3.453 : Bravo à tous … mais c’était la partie facile. Le tronçon suivant sera plus hard !
3.454 : Effectivement ! C’est là qu’on mesure combien « Aller plus haut » est consommateur d’énergie et de volonté. Cette dernière montée était … « Oufti » comme on dit à Liège !
3.455 : Pas mécontents d’y être arrivés. Tout le monde est là ?
3.456 : Enfin du plat.
3.457 : C’est reparti. Où il est ce belvédère ?
3.458 : Eh … Laissez nous respirer un peu …
Aller plus haut … ( épisode 6 )
Enfin … tout au bout de l’effort : le Belvédère de Coïsse. Le décor est à couper le souffle … sauf que le souffle, on l’avait déjà perdu dans la montée … surtout la dernière partie de l’ascension … dur, dur. Mais tout le monde y est arrivé. Bravo. Le reste de la promenade sera un long fleuve tranquille et bien arrosé.
De toute façon, ce serait difficile d’« aller plus haut » !
3.459 : Et voilà enfin le Belvédère de la Coïsse.
3.460 : D’ici, la vue est magnifique à 180°.
3.461 : Panorama.
3.462 : Panorama.
3.463 : Vue sur Hamoir.
3.464 : On voit très bien le pont … tout en bas.
3.465 : Et la Rue du Pont.
3.466 : On voit même très loin de l’autre côté de la vallée.
3.467 : Décor surprenant.
3.468 : Plus personne ne regrette le déplacement.
3.469 : Les GSM crépitent.
3.470 : On en a plein la vue.
3.471 : Les amours immortalisent l’instant et l’endroit.
3.472 : Heureusement que j’ai pris mes bâtons.
3.473 : Même pas essoufflé François !
3.474 : Par contre, Anna-Rita … est bien contente que ça se termine !
3.475 : Difficile d’ « aller plus haut ».
Aller plus haut … ( épisode 7 )
Rappelez-vous, je vous avais dit que le panneau didactique installé, à grands frais, par la Région wallonne tout en haut du Belvédère de Coïsse comportait une faute d’orthographe ( au moins une ).
Je vous avais mis au défi de retrouver cette faute …
J’avais même donné comme indice qu’elle avait un rapport avec le soleil si généreux en ce moment.
Avez-vous retrouvé l’erreur ?
Certains d’entre vous ont photographié le panneau pour « relire calmement » une fois redescendu.
Avez-vous pris le temps de « relire calmement » ?
J’arrête de vous torturer ( mon épouse me dit souvent : « Arrête de te torturer … je suis là pour ça ! » ).
Ce qu’il fallait découvrir, c’est le mot « hâleur » … qui n’existe pas.
C’est soit le haleur = celui qui tire les bateaux ( du verbe « haler », donc sans accent circonflexe ),
soit le verbe hâler = se faire bronzer ( avec accent circonflexe ), mais « hâleur » n’existe pas.
Sans doute que le fonctionnaire qui a rédigé le texte avait une envie irrésistible d’aller se faire bronzer au bord de l’Ourthe … mais nous ne pouvons que lui conseiller de remettre le chapeau circonflexe sur sa tête à lui … et pas sur le « a ».
Je dois ajouter qu’Isabella Cosaro a retrouvé une autre faute sur le panneau : « Poirier et Pommier sauvage » mériteraient d’avoir un « s » à sauvage !
3.476 : Panneau didactique installé, par la Région wallonne, au sommet du Belvédère de la Coïsse.
3.477 : Didactique … mais avec une faute d’orthographe … !
3.478 : Et même une deuxième.
Aller plus bas … ( épisode 8 )
« Aller plus bas » sera dorénavant notre objectif … et la prudence notre credo. Heureusement, le sol est bien sec et Czesiu nous attend, à mi-hauteur, les bras et le coffre bien ouverts ! J’en profite pour remercier notre ange gardien qui se démène depuis des années pour que nos randonnées soient plus conviviales et plus agréables. Je suppute même que les arrêts de Czesiu attirent plus de monde à nos promenades que les promenades elles-mêmes. Il suffit de voir les sourires radieux qui apparaissent sur les visages des randonneurs dès que la czesiu-mobile se pointe à l’horizon. Merci à toi d’être toujours là où on a besoin de toi.
La petite averse qui nous a légèrement humidifiés sur cette partie du trajet n’a même pas « mouillé les tee-shirts » … dommage !
Et la tradition a été respectée : nous avons trouvé – comme à chaque fois – un passant qui passait et avec qui nous avons partagé notre bonne humeur … et notre vodka.
3.479 : La descente requiert une extrême prudence.
3.480 : Après ça, le Chemin des Bruyères nous semble être une autoroute … les travaux et les embouteillages en moins !
3.481 : Nous sommes sur le Thier de Coïsse … et non pas le « tiers de cuisse ».
3.482 : Par contre, les nuages s’inviteraient bien à notre promenade …
3.483 : Le ciel est menaçant, mais la caravane passe.
3.484 : Changement de décor après le croisement avec la Route de Xhoris.
3.485 : « Restez groupir » sur les marches de l’église de Xhignesse.
De bas en haut et de gauche à droite : Géniu Bujanowski ; François Chwoszcz ; Czesiu Kucharzewski ; Alain Crucifix ; Casimir Nowicki ; Christiane Konarski ; Michel Pietka ; Dominique Ogonowski ; Krystiane Wochen ; Liliane Kiełtyka ; Isabella Cosaro ; Michel Mathieu ; Isabelle Swiderski ; Monique Kiełtyka ; Eveline Ogonowski ; Christine Piech ; ? = quelqu’un qui passait par là ? ; Nathalie Swiderski ; Hélène Piech ; Richard Konarski ; Janusz Latkowski ; Alain Dubart ; Georges Persich ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Anna-Rita Centurione ; Zuhal Gunal ; Ryszard Druszcz ; et évidemment Katty Swiderski et Betty Nowicki qui faisaient les photos.
3.486 : La toute légère averse n’a même pas mouillé les tee-shirts … dommage !
Les mêmes que sur la photo précédente, mais avec Katty Swiderski et Betty Nowicki, et sans Czesiu Kucharzewski qui fait cette fois la photo.
Aller plus bas … ( épisode 9 )
« Tabreux » voilà un mot qu’il va falloir ajouter à notre dictionnaire de Comblain.
Je propose que la définition soit : « Petit hameau très sympa, situé entre Xhignesse et Fairon. Particularité : se compose d’une route carrossable, très agréable à arpenter, tout en discutant avec les compagnons de route. Tabreux se distingue par un pont ferroviaire qui franchi l’Ourthe. La descente sous le pont, pour rejoindre la rivière, est « sportive ». Une fois sur le pont, vous êtes sur le Ravel ».
3.487 : Hameau de Tabreux.
3.488 : « Tabreux » voilà un mot qu’il va falloir ajouter à notre dictionnaire de Comblain.
3.489 : Hameau de Tabreux.
3.490 : Hameau de Tabreux.
3.491 : Même si la fatigue commence à se lire sur les visages … le sourire reste de rigueur.
3.492 : Et voilà la partie « sportive » du tronçon … la descente vers l’Ourthe.
3.493 : C’est pentu !
3.494 : C’est accidenté !
3.495 : C’est dénivelé !
3.496 : Et voilà enfin l’Ourthe et le pont ferroviaire qui passe au-dessus.
3.497 : Il « suffit » de passer d’abord sous le pont et ensuite de remonter sur le pont.
Aller plus plat … ( épisode 10 )
Plus plat que le Ravel … c’est pas possible.
Je vous ai déjà expliqué ce que je pense de ces « autoroutes à piétons en béton continu » ! C’est un peu comme le Canada-dry … ça ressemble à de l’écologie … ça veut avoir l’air de l’écologie … mais c’est du BETON et rien d’autre.
Bien sûr, marcher dessus reste plaisant, et le restera longtemps … même quand l’humanité disparaîtra … le Ravel continuera à témoigner de l’imbécillité des hommes qui avaient besoin de béton pour apprécier … la nature.
Ma seule consolation … c’est de voir vos merveilleux sourires supplanter la laideur du béton !
3.498 : Entre le pont bleu de Tabreux et la passerelle rouge de Fairon, c’est le Ravel … et c’est plat.
3.499 : Plus aucune difficulté à l’horizon.
3.500 : Le ruban de béton se laisse apprivoiser.
3.501 : Tous ces sourires sont le signe qu’on approche de la fin !
3.502 : Même pas fatigué Michel.
3.503 : Michel Mathieu était le plus âgé d’entre nous. Bravo Michel.
3.504 : Attention Katty … je pense qu’il y a quelqu’un derrière toi !
3.505 : Bravo aussi à Liliane pour sa première promenade avec les Anciens.
3.506 : Georges, le « beau héro du Ravel » !
3.507 : La passerelle rouge à l’horizon. Czesiu nous attend de l’autre côté.
Aller plus plat … ( épisode 11 )
La passerelle de Fairon a été installée et inaugurée en 2019. Depuis, elle a vu passer quelques kayaks par en dessous,
quelques chalands, quelques badauds par au-dessus.
Mais rien de transcendant !
Elle sentait bien la passerelle qu’il lui manquait quelque chose d’essentiel …
Quelque chose qui donnerait un sens à son existence …
Aujourd’hui, elle sait.
Elle a enfin été adoptée – adoubée même – par les Anciens de Comblain.
Elle sait qu’elle fait partie dorénavant de nos itinéraires.
« Alors, passerelle … heureuse ? ».
3.508 : L’Ourthe.
3.509 : L’Ourthe.
3.510 : Les premiers pas des Anciens de Comblain sur la passerelle de Fairon.
3.511 : Vue vers l’amont et Hamoir.
3.512 : Vue vers l’aval et Comblain-la-Tour.
3.513 : L’Ourthe.
3.514 : Le sourire de Christiane franchissant la passerelle.
Aller plus haut … dans l’émotion ( épisode 12 )
La fin de la promenade marque pour moi – en général – la fin du stress et le début d’un temps de relâchement … de décontraction. Tout s’est bien passé … tout le monde à l’air content. Enfin, je respire mieux.
Mais cette année, c’est ce moment précis que Vous avez choisi pour me submerger d’émotion … juste au moment où je commençais à me sentir plus cool !
C’est là, par surprise, que Vous m’avez étourdi de plaisir.
L’endroit ne pouvait pas être mieux choisi : Comblain-la-Tour, à l’intérieur du grand salon de l’Hôtel Impéri’Ale ( ex-Hostellerie Saint-Roch ), devant ces fenêtres sous lesquelles nous sommes passés si souvent pendant tant d’années …
Le moment ne pouvait pas être mieux choisi : c’est la première fois que nous sommes rassemblés là, si nombreux ; la première fois que l’hôtel nous appartient pour quelques heures …
La surprise ne pouvait pas être mieux organisée … Moi qui pensais que vous étiez tous fatigués …
MERCI infiniment pour ce cadeau. Le tableau est magnifique … merci à l’artiste Isabella Cosaro et merci à vous tous. À l’arrière du tableau, j’ai découvert vos messages de gentillesse. Si votre but était de me voir bouleversé … c’est réussi.
L’œuvre sera accrochée au centre de notre salon … à l’endroit où mes yeux se posent naturellement le plus souvent … pour prolonger indéfiniment le plaisir de cette surprise. Merci.
3.515 : Comblain-la-Tour : Hôtel Impériale – ex Hostellerie Saint-Roch : la surprise.
3.516 : Séquence émotion.
3.517 : Le tableau peint par Isa – alias Isabella Cosaro.
3.518 : Au verso du tableau, les mots extrêmement gentils des Anciens de Comblain.
Allez … à table … ( épisode 13 )
Notre repas du soir a été préparé et servi par Marie, Christian et Paul.
Nous étions installés au bord de l’Ourthe sur la terrasse de l’Hôtel impéri’Ale …
Et il ne manquait rien à la douceur de ce moment d’exception.
3.519 : Barbecue au bord de l’Ourthe à l’Hôtel Impéri’Ale.
3.520 : Barbecue au bord de l’Ourthe à l’Hôtel Impéri’Ale.
3.521 : Barbecue au bord de l’Ourthe à l’Hôtel Impéri’Ale.
3.522 : Barbecue au bord de l’Ourthe à l’Hôtel Impéri’Ale.
3.523 : Barbecue au bord de l’Ourthe à l’Hôtel Impéri’Ale.
3.524 : Barbecue au bord de l’Ourthe à l’Hôtel Impéri’Ale.
3.525 : Barbecue au bord de l’Ourthe à l’Hôtel Impéri’Ale.
3.526 : Barbecue au bord de l’Ourthe à l’Hôtel Impéri’Ale.
3.527 : Barbecue au bord de l’Ourthe à l’Hôtel Impéri’Ale.
3.528 : Barbecue au bord de l’Ourthe à l’Hôtel Impéri’Ale.
3.529 : Barbecue au bord de l’Ourthe à l’Hôtel Impéri’Ale.
3.530 : Barbecue au bord de l’Ourthe à l’Hôtel Impéri’Ale.
3.531 : Barbecue au bord de l’Ourthe à l’Hôtel Impéri’Ale.
3.532 : Barbecue au bord de l’Ourthe à l’Hôtel Impéri’Ale.
3.533 : Barbecue au bord de l’Ourthe à l’Hôtel Impéri’Ale.
3.534 : Barbecue au bord de l’Ourthe à l’Hôtel Impéri’Ale.
Aller plus vite … ( épisode 14 )
Et pour terminer une journée déjà bien remplie … quoi de plus vivifiant qu’une virée sur les auto-tamponneuses. Décidément … Comblain-la-Tour, c’est pour nous un élixir de jouvence.
3.535 : Ducasse à la Place du Wez … quand les vieux retombent en enfance.
3.536 : Ducasse à la Place du Wez … quand les vieux retombent en enfance.
3.537 : Ducasse à la Place du Wez … quand les vieux retombent en enfance.
3.538 : Ducasse à la Place du Wez … quand les vieux retombent en enfance.
3.539 : Ducasse à la Place du Wez … quand les vieux retombent en enfance.
3.540 : Ducasse à la Place du Wez … quand les vieux retombent en enfance.
3.541 : Ducasse à la Place du Wez … quand les vieux retombent en enfance.
Aller plus sereinement … ( épisode 15 – final )
Le lendemain matin, la fatigue de la veille n’était pas tout à fait évacuée … mais les sourires sur les visages témoignaient du plaisir de prolonger encore un peu ces retrouvailles.
Et au moment de se dire « au revoir », j’avais déjà envie que ça recommence …
Ulica Pana Jana, n° 1 à Comblain-la-Tour … ce sera notre adresse du jour !
Rendez-vous donc à cette adresse le samedi 03 septembre 2022 pour tous ceux qui souhaitent se joindre à nous pour notre pique-nique champêtre.
Nous vous attendons dès 11h30. Soyez ponctuels … la journée sera chargée.
Après le pique-nique, il y aura notre traditionnelle promenade – avec un itinéraire inédit – puis le barbecue à l’Hôtel Impéri’Ale et enfin la ducasse sur la Place du Wez.
N’oubliez pas de réserver rapidement ! Pas de réservation … pas de participation.
NB : Ne cherchez pas sur Google « Ulica Pana Jana, n° 1 à Comblain-la-Tour » … évidemment. Cette adresse n’existe que dans notre mémoire. Elle est gravée là pour toujours.
Et si nous avons souhaité installer là une plaque de rue à son nom, c’est pour que tous ceux qui ne l’ont pas connu sachent à quel point ce personnage truculent qu’était Pan Jan ( Jan Smolag ) représente pour nous toute l’âme de Comblain-la-Tour.
« Ulica Pana Jana » se trouve dans le parc du Centre Millennium … juste en face du réfectoire.
D’ailleurs, ce 03 septembre 2022 – entre l’apéro et les sandwichs – nous ne manquerons pas de fredonner ( en canon de 3 voix ) cette chanson qu’il appréciait tant :
Notre week-end des Anciens de Comblain en 2022 sera différent !
En effet, la maison polonaise ne peut pas nous accueillir… tout est déjà réservé jusqu’en décembre. C’est en soi une très bonne nouvelle. Nous ne pouvons que nous en réjouir… ça veut simplement dire que de plus en plus de gens souhaitent loger-là et profiter des infrastructures mises à leur disposition par la Macierz Szkolna. Plus de clients… c’est plus d’argent qui rentre. Nous pouvons donc être rassurés… « les affaires reprennent » et nous sommes soulagés pour l’avenir du centre.
Le revers de la médaille – mais Dieu sait que les médailles ne nous intéressent pas – c’est que nous devons faire preuve d’imagination pour organiser notre traditionnelle rencontre des Anciens.
Mais ne vous inquiétez pas… de l’imagination nous en avons à revendre.
Donc l’accueil se fera à Comblain-la-Tour, le samedi 03 septembre 2022 sous le préau, situé entre la maison polonaise et l’Ourthe, à 11h30. Cet endroit stratégique nous permettra de nous abriter en cas de pluie, d’avoir des toilettes à disposition et de profiter du bon air et des clapotis de la rivière toute proche. C’est l’occasion rêvée d’organiser notre premier pique-nique.
Et voilà ce que nous vous proposons pour ce repas :
– Le repas proprement-dit sera composé d’un buffet de sandwiches. Isabella, Zuhal, Geniu et Czesiu se chargeront des achats le jour-même. Chacun pourra garnir ses sandwiches à son gré : salades de viandes, de poissons, légumes frais, œufs cuits dur … Ils seront à votre disposition pour un prix modique ;
( PS : rappelez-vous … dans les années 70, c’est Monsieur Bujanowski père ( Franek pour les intimes ) qui avait lancé « l’ère des frites à Comblain » … aujourd’hui, c’est Bujanowski fils ( Géniu ) qui lance : « l’ère des sandwiches ». J’aime beaucoup ce genre de raccourcis de l’histoire ! ).
– pour l’apéro de bienvenue, on hésite encore entre 2 solutions : ou bien chacun des participants apporte son apéro préféré et donc celui qu’il aimerait partager avec les autres, ou bien quelqu’un se charge de tous les apéros… qui seraient alors payants ! ; on attend vos suggestions ;
– et enfin pour le désert, c’est l’occasion Mesdames de préparer chez vous, la veille, votre tartre fétiche, votre Babka si renommée ou encore le dessert dont vous nous avez si souvent parlé – et qui nous a fait saliver pendant toute la promenade – et nous le faire goûter. Je suis sûr qu’il y en aura pour tous les goûts et que nous ne manquerons pas de sucre pour affronter le reste de la journée.
Après le repas, l’exercice. Pour changer un peu, nous vous inviterons (ceux qui le souhaitent) à découvrir Hamoir et spécialement à monter sur les hauteurs. De là, la vue est magnifique sur le petit village confluent du Néblon et de l’Ourthe.
Le repas du soir, sera préparé par l’hôtel Impéri’Ale – ex-hôtel Saint-Roch – de Comblain-la-Tour. Nous dégusterons donc un copieux barbecue au bord de l’Ourthe. Évidemment, le repas sera suivi de notre traditionnel Ognisko… sans feu, mais en chansons.
La fin de la soirée s’annonce encore plus festive puisque ce jour-là, c’est la ducasse sur la Place du Wez. Ceux qui étaient déjà là en 2019, peuvent vous garantir que c’était une véritable partie de plaisir et un retour à l’enfance tellement agréable.
Voilà, j’espère vous avoir donné l’eau à la bouche. Je me permets néanmoins d’insister sur le fait que tout doit être réservé à l’avance. Le nombre de place est limité et seuls les premiers inscrits seront accueillis. Désolé ! Merci de votre compréhension.
JP Dz – 05/07/2022
3.255 : La friterie des années 70.3.256 : Les « clients impatients » devant la friterie.
Chaleureuses retrouvailles.
Que de beaux souvenirs retenus du Centre Millennium !
L’arrivée d’un train en gare de Comblain ; la rencontre des anciens potes ; la connaissance d’un nouvel ami ; les jeux, les taquineries, les rires entre copains ; la déchirure lors de la séparation pour une année scolaire ; youpi ! L’école est finie, les retrouvailles.
Et, aujourd’hui encore elles nous stimulent à partager ensemble un moment convivial chez l’un de nos amis, ancien vacancier comblainois, Geniu Bujanowski – restaurateur de la Patate House à Hensies.
Ce dimanche 10 novembre, nous avons été accueillis à midi par notre organisateur Jean-Pierre Dziewiacien, puis conduits à l’étage du restaurant où une table garnie avec raffinement nous conviait à déguster de bons vins et de savourer d’excellents plats, tels comme on les aime.
Aux plaisanteries et éclats de rire se sont entremêlés chants puis pas de danse. C’était un moment privilégié unanimement apprécié par tous.
Inutile de vous dire que nous avons été heureux de nous revoir et que Jean-Pierre reconduira ces joyeuses retrouvailles l’année prochaine ou peut-être d’ici quelques mois. À bientôt !
Après un week-end des Anciens de Comblain, on ressent comme un manque, comme un vide … ce vide c’est encore un peu Comblain ! Il suffit d’aller voir la page des Anciens sur Facebook pour en être persuadé.
Les jours qui suivent nos aventures du bord de l’Ourthe, tous les adeptes du réseau social rivalisent d’imagination et d’ingéniosité pour « poster » leurs plus belles photos et les vidéos les plus représentatives … s’en suit une profusion de commentaires des plus drôles aux plus nostalgiques. C’est que nous avons encore un peu la tête là-bas …
Comblain, c’est un peu notre « effet papillon » à nous : les petites choses vécues là-bas, les petits échanges, les moments partagés entraînent une cascade de souvenirs et d’émotions … Inutile de se demander pourquoi. C’est comme ça ! Et la question n’est même pas de savoir si Comblain fait partie de chacun de nous, ou si chacun de nous fait un peu partie de Comblain … Je pense que quelque part, c’est devenu « génétique » et que c’est désormais inscrit dans notre ADN … Nous devons posséder dans notre ADN des traces de cette conscience collective, qui était vitale pour les générations précédentes même si elle a malheureusement, tendance à s’éroder un peu …
On est tous, et toujours, quelque part le résultat des expériences que l’on a vécues … et aussi de celles de nos parents … Le poids de leurs investissements dans tous les rouages de l’immigration polonaise, le prix de tous leurs efforts et surtout la légitimité et la pureté de leurs rêves doivent toujours couler dans nos veines.
Du coup, on a tous envie d’y revenir, chaque année. Mais parfois le choix est cornélien entre céder à cette irrésistible envie et renoncer pour se « plier » aux perpétuelles « obligations » socio-familiales qui sans nous … Ceux qui étaient là, les 22 et 23 septembre, et les années précédentes, ont définitivement choisi de revenir … quoi qu’il arrive … même s’ils viennent de vivre la plus mauvaise année de leur vie, même si elles sortent de l’hôpital, ou qu’elles vivent des moments pénibles. Ceux qui étaient là, savent combien ce genre de rencontre est tout simplement bénéfique et parfois même, thérapeutique.
Mais rassurez-vous, personne n’essaie – ni n’essaiera jamais – de culpabiliser ceux qui n’ont pas pu venir. C’est même le contraire. On est juste un peu triste d’avoir raté l’occasion de vous revoir. Mais c’est bien la liberté et la légèreté qui doivent dicter les choix de tout un chacun. Et si nous, on vous submerge, sur Facebook, de photos et de vidéos, c’est juste pour vous montrer le « menu » parce que Comblain ça doit se consommer « à la carte » et, avouons-le, pour vous donner un peu « envie ».
Car rien de plus ennuyeux, en effet, que ces dîners obligatoires auxquels on se rend avec des pieds de plomb et où on subit les plats, les uns après les autres, sans jamais pouvoir quitter la table …
À Comblain, rien de tout cela : personne ne vous pousse à prendre le menu complet. Si vous voulez commencer par le dessert, ou ne prendre que l’entrée, c’est vous qui voyiez. Si vous ne voulez venir que pour la promenade et rien d’autre, pas de problème. Si c’est la promenade qui vous fait peur, venez seulement pour l’ognisko. Tout est possible. Composez vous-même votre menu selon vos goûts … et surtout, selon votre bon plaisir !
Si nous avons choisi la formule que nous vous proposons depuis quatre ans, c’est qu’il fallait bien commencer un jour … alors, on a choisi de se voir un week-end, de l’apéro du samedi au dessert du dimanche ( celui servi par les charmantes responsables des cuisines du centre ) … Il fallait seulement vous donner envie de reprendre le chemin de Comblain … vous pousser à oser faire une pointe jusque là … vous inviter à y entrer à nouveau.
Aujourd’hui, vous connaissez la route … vous avez découvert le « menu » … Qu’est-ce qui vous tente ?
Alors, vous en reprendrez bien un peu, de Comblain ?
En attendant la prochaine rencontre, vous pouvez à votre gré, choisir la manière dont vous voulez suivre les Anciens de Comblain :
– soit nous accompagner sur Facebook ;
– soit être membres, à part entière, ce qui n’implique rien d’autre que de transmettre votre adresse mail pour recevoir tous les mails du lundi matin ;
– soit encore, si vous êtes de passage à Comblain, de vous installer confortablement dans la salle d’accueil de la maison polonaise de Comblain-la-Tour, et feuilleter tous les classeurs qui sont là, à votre disposition et qui reprennent toutes les publications et toutes les photos publiées jusqu’à présent en version papier.
Nous pouvons donc rester connectés par-delà les rencontres ….
Si vous vous sentez un peu trop « déconnectés » de Comblain, raison de plus pour vous donner rendez-vous l’année prochaine : venez tenter l’expérience de l’immersion parmi les anciens enthousiastes !!!
Venez vous faire une idée car rien ne remplacera jamais le plaisir du direct, du vécu ; le plaisir de se revoir … !!
1.409 : COMBLAIN-AU-PONT – 23/09/2018 : Musée du Pays d’Ourthe Amblève : Photo de Nadine Collart – « A travers la boule de verre » … une autre façon de voir le Centre Millennium.
Sous les ponts de Comblain-la-Tour Coulent l’Ourthe et nos amours …
Je suis sûr qu’Apollinaire ne m’en voudra pas de paraphraser son célèbre poème pour commencer cette petite évocation. Saviez-vous qu’Apollinaire – qui est largement considéré comme l’un des poètes français les plus importants du début du xxe siècle – était polonais ? Moi, je l’ignorais. Je l’ai appris récemment en lisant un texte très intéressant écrit sur lui par Anne-Marie Gilson, Ancienne de Comblain, et historienne à ses heures. Je vous encourage à lire ses textes sur le blog du SPK Mons-Borinage.
Vous vous demandez peut-être pourquoi j’ai débuté ces quelques lignes par « Sous les ponts de Comblain-la-Tour … » alors que tout le monde sait qu’il n’y a, à Comblain-la-Tour, qu’un seul pont ? Vous vous dites peut-être que JP a abusé de ces substances qui avaient déjà inspiré Apollinaire au point que le poème dont il est question aujourd’hui est tiré d’un recueil intitulé « Alcools ». Rassurez-vous … je n’ai pas pris l’apéro ! Si j’ai volontairement parlé « des » ponts, c’est que je pense profondément qu’à Comblain d’autres ponts existent.
Nous, les Anciens de Comblain, nous sommes un de ces ponts !
À l’heure où, un peu partout, on s’est mis à construire, à reconstruire des murs, des clôtures, à installer des cadenas et des barbelés …, où certains se sentent à l’abri dans des tranchées d’un autre âge …, d’autres continuent inlassablement à entretenir des ponts. L’actualité récente a montré, une fois de plus, ce qui pouvait arriver comme tragédie quand on néglige cet entretien. Non seulement les ponts s’effondrent, mais rives ne sont plus reliées … elles s’écartent … elles s’isolent … se retranchent sur elles-mêmes … s’appauvrissent.
Alors oui, nous sommes un pont ! Un pont entre le passé et le présent … une passerelle entre deux générations … un viaduc même entre deux mondes, entre plusieurs manières de regarder notre histoire et d’envisager notre futur … un ouvrage d’art fait de tolérance, de patience et d’espoir. Voilà pourquoi c’est tellement important de continuer à venir à Comblain. Pour entretenir ce pont-là.
Ce week-end, nous y étions, évidemment. Et nous reviendrons infatigablement.
Comme tous les ponts du monde, nous avons nos fondations. Elles sont profondes, solides, durables. Elles sont à Comblain, mais aussi ailleurs. Comme tous les ponts du monde, nous avons nos piliers, et nous prenons plaisir à rafraîchir régulièrement le souvenir du rôle qu’ils ont joué et qu’ils jouent toujours. Comme tous les ponts du monde, nous avons nos ancrages, nos contraintes et nos fragilités. Mais, malgré les difficultés, nous essaierons toujours de maintenir cette libre circulation des courants et des idées, sans tabou, sans exclure, sans interdire et sans péage.
N’en déplaise à certains qui voudraient nous faire croire que le Polonais est unique, qu’il est prêt, le doigt sur la couture, à attendre l’ordre et l’interprétation qu’on s’apprête à lui dicter, nous, sur notre pont, on encourage la mobilité des différences, la mixité des sentiments, des émotions … la liberté d’expression … la légèreté du ton.
Alors, n’hésitez plus à nous rejoindre. Et n’ayez crainte … notre pont à nous est résistant. Que vienne la nuit … que sonne l’heure,
Les jours s’en vont, les Anciens de Comblain demeurent.
24/09/2018 – JP Dz
1.387 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : La montée des couleurs : Zuhal Gunal ; Pierre Front.
1.388 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : A table : Regina Gymza ; Katty Swiderski ; Michel Pietka.
1.389 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : La sortie par l’arrière du parc.
1.390 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : La traversée du bois.
1.391 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : Un petit coin de paradis … : Zuhal Gunal ; Pierre Front.
1.392 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : Une des nombreuses haltes : Christine Piech ; Janusz Latkowski ; Michel Pietka ; Betty Nowicki ; Dorota Druszcz ; Hélène Piech.
1.393 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : Une des nombreuses haltes : Christine Piech ; Janusz Latkowski ; Michel Pietka ; Betty Nowicki ; Hélène Piech et TYKA.
1.394 : COMBLAIN-LA-TOUR – 22/09/2018 : Ognisko : François Chwoszcz ; Krystiane Wochen ; Georges Persich.
J’aimerais revenir, une dernière fois, sur notre week-end de septembre à Comblain, pour éclaircir un mystère. Plusieurs des participants m’ont soutenu mordicus que : « La pente était de 10 % » ! ! ! Ils ont peut-être raison … reste à savoir de quelle pente il s’agit.
Pour essayer de comprendre, je me suis efforcé de visionner, et de re-visionner, les photos du week-end. Après de longues recherches, j’ai dû me rendre à l’évidence … nous avons été confrontés à plus d’une pente. Et comme je suis incapable de savoir laquelle, c’est vers vous que je me tourne pour m’aider à choisir.
À votre avis laquelle des propositions ci-dessous vous paraît la plus judicieuse :
1° la pente « montante » qui partait du Ranch Little Creek ( photo 936 ) ?
2° la pente « descendante » qui partait des hauteurs de Hôyemont vers l’Ourthe ( photo 937 ) ?
3° la pente « double » de l’escalier du perron … point de départ de la promenade ( photo 938 ) ?
4° la pente « fatale » … celle qui nous a poussés tous – dans une espèce de folie collective – à immortaliser ce départ en posant avec des photos des top-modèles polonaises ! ? ! ( photo 939 ) ?
5° la pente de « l’âge qui s’avance » qui nous a obligés à nous arrêter souvent ( photos 940 à 944 ) ?
6° la pente des « limites qui reculent » qui nous force à prévoir des arrêts « pipi » appropriés ?
7° la pente « naturellement polonaise » … celle qui nous conduit instinctivement au bon endroit … c’est-à-dire vers le coffre de la voiture-bar ( photos 945 à 948 ) ?
Moi, je ne sais pas … je vous laisse juges ( photo 949 ).
09/10/2017 – JP Dz
0936 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2017 : Week-end des Anciens : 10 % ? La pente « montante » ?
0937 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2017 : Week-end des Anciens : 10 % ? La pente « descendante » ?
0938 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2017 : Week-end des Anciens : 10 % ? La pente « double » de l’escalier du perron ?
0939 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2017 : Week-end des Anciens : 10 % ? La pente « fatale » … en posant avec des photos des top-modèles polonaises ! ? ! ?
0940 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2017 : Week-end des Anciens : 10 % ? La pente de « l’âge qui s’avance » qui nous a obligés à nous arrêter souvent ?
0941 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2017 : Week-end des Anciens : 10 % ? La pente de « l’âge qui s’avance » qui nous a obligés à nous arrêter souvent ?
0942 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2017 : Week-end des Anciens : 10 % ? La pente de « l’âge qui s’avance » qui nous a obligés à nous arrêter souvent ?
0943 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2017 : Week-end des Anciens : 10 % ? La pente de « l’âge qui s’avance » qui nous a obligés à nous arrêter souvent ?
0944 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2017 : Week-end des Anciens : 10 % ? La pente de « l’âge qui s’avance » qui nous a obligés à nous arrêter souvent ?
0945 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2017 : Week-end des Anciens : 10 % ? La pente « naturellement polonaise » … celle qui nous conduit instinctivement au bon endroit … c’est-à-dire vers le coffre de la voiture-bar ?
0946 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2017 : Week-end des Anciens : 10 % ? La pente « naturellement polonaise » … celle qui nous conduit instinctivement au bon endroit … c’est-à-dire vers le coffre de la voiture-bar ?
0947 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2017 : Week-end des Anciens : 10 % ? La pente « naturellement polonaise » … celle qui nous conduit instinctivement au bon endroit … c’est-à-dire vers le coffre de la voiture-bar ?
0948 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2017 : Week-end des Anciens : 10 % ? La pente « naturellement polonaise » … celle qui nous conduit instinctivement au bon endroit … c’est-à-dire vers le coffre de la voiture-bar ?
0949 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2017 : Week-end des Anciens : 10 % ? Je vous laisse juges.