0036 : Le sport à Comblain : ( 2 )

Il n’y avait pas que le foot à Comblain, loin de là. Nous faisions du sport constamment, même parfois sans le savoir.

Le premier sport, celui que tout le monde pratiquait quotidiennement, c’était la marche.

En effet, les trois sorties quotidiennes, nous faisaient marcher durant des heures. En plus, dans certains cas, cela s’apparentait à de l’escalade.

Dans le parc, des équipements étaient prévus pour nous encourager à faire du sport.

Le terrain, situé entre le réfectoire et le drapeau, permettait de jouer alternativement au volley-ball ou au badminton. Des matchs mémorables s’y sont déroulés. Il faut bien admettre que les raquettes de badminton étaient spécialement demandées. Il fallait s’armer de patience pour avoir son tour.

En dessous du réfectoire, c’était plutôt le « haut lieu » du ping-pong. Si, en début de soirée, on pouvait voir des amateurs se relancer des balles. C’était un avant-goût du spectacle à venir. Une sorte d’échauffement de la piste, de la table et des raquettes. Très vite, les vedettes venaient occuper le terrain. Les matchs étaient palpitants. Les joueurs concentrés… et les spectateurs admiratifs.

Dans l’Ourthe, on pouvait parfois pratiquer la natation, mais plus souvent, le manque d’eau nous obligeait à jouer comme à la pataugeoire. Le kayak a même été pratiqué ; voir photo 194 et 195.

On pratiquait également la gymnastique, tôt le matin… avant de se laver et de lever le drapeau.

À certains moments, des espèces d’olympiades ont été organisées. Je me souviens d’avoir participé à plusieurs d’entre elles. Les compétions étaient multiples et imitaient les vrais jeux. On pouvait y concourir dans plusieurs disciplines : les courses, comme le 400 m ( autour du parc ), le relais, et le sprint

Il y avait également le saut en hauteur ( voir photo 192 ), saut en longueur, le triple saut et le lancer du poids et du javelot.

Parfois, le sport prenait des formes plus originales. Qui se souvient du « palant ». Qui pourrait nous rappeler ce qu’est le « palant » et comme on y jouait ?

Je ne serais pas complet si je n’ajoutais à cette liste, les jeux « sains » comme : les courses dans les sacs à pommes de terre, les courses de brouettes humaines, les épreuves de tir à la corde,…

Et les jeux moins « saints » comme : l’escalade des murs ( pour s’échapper de la colonie ), l’escalade de l’échelle de secours ( pour entrer chez les filles ), l’escalade des arbres ( pour graver des initiales ),…

Pour clôturer le sujet, je me dois de préciser que le sport préféré des garçons, c’était de… courir après les filles. Et le sport préféré des filles… se laisser rattraper.

23/11/2015 – Jean-Pierre Dziewiacien

0188_1978
0188 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1978 : Epreuve du tir à la corde : Pan Jan ; …..
0189_1978
0189 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1978 : Epreuve du tir à la corde :

0190

0190 : COMBLAIN-LA-TOUR : Natation, baignade et pataugeoire lors d’une visite des parents : Nadine Kucharzewski ; Mme Blaszka ; …. ( collection Zdzisław Blaszka )

0191

0191 : COMBLAIN-LA-TOUR : Volley-ball. ( collection Zdzisław Blaszka )

0192
0192 : COMBLAIN-LA-TOUR : Epreuve de saut en hauteur : Michel Wojas ; …..
0193
0193 : COMBLAIN-LA-TOUR : Escalade : ( ? ) ; …..
0194_1990
0194 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1990 : Kayak sur l’Ourthe.
0195_1990
0195 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1990 : Kayak sur l’Ourthe.

Śpiewnik – 018 – Piękna Hanisia

https://www.youtube.com/watch?v=VGUOBGFos4E

Piękna Hanisia koniki pasła
Koniki pasła pod jaworem ;
Piękna Hanisia koniki pasła
Koniki pasła pod jaworem.

Ona płakała, rączki składała
Patrzała ciągle, czy jedzie Jaś.
Ona płakała, rączki składała
Patrzała ciągle, czy jedzie Jaś.

Mijały długie dni i miesiące,
Dni i miesiące, wnet minął rok.
Mijały długie dni i miesiące,
Dni i miesiące, wnet minął rok.

Jasio nie wraca, smutna ma praca,
Ach jakże ciężka jest dola ma.
Jasio nie wraca, smutna ma praca,
Ach jakże ciężka jest dola ma.

Powrócił wreszcie jej ulubiony
Jej ulubiony z wojeneczki.
Powrócił wreszcie jej ulubiony
Jej ulubiony z wojeneczki.

Haniś się cieszy, z radością spieszy
Witaj ach witaj, Jasieńku mój.
Haniś się cieszy, z radością spieszy
Witaj ach witaj, Jasieńku mój.

0035 : Madame Kołodziejka

Béatrice Laffut raconte sa grand-mère : Madame Kołodziejka

 Le temps des cerises à peine terminé et les pots de confitures tiédissant encore sur la table … ma grand-mère était déjà prête, sa petite valise en cuir à coté du fauteuil, elle attendait …

Elle attendait désespérément Monsieur Paterka qui venait la chercher pour un mois de vacances à Comblain -la-Tour.

Car pour elle c’était bien des vacances, le travail ne lui faisant pas peur, elle adorait se réapproprier la grande cuisine et ses odeurs, sa petite chambre au deuxième étage, qu’elle a longtemps partagé avec Madame Załobek, et le grand parc où elle aimait flâner après une journée bien remplie … elle était enfin de retour chez elle.

Elle était chez elle comme nous étions chez nous, c’était son Comblain, comme ce fut le nôtre, chacun ayant vécu « Comblain » à sa façon, chacun avec ses propres souvenirs.

Toujours levée aux aurores, elle était la première à se réveiller pour préparer le café du matin. Je me souviens d’elle en tablier devant les fourneaux à rôtir les viandes et à surveiller la soupe qui mijotait tout en papotant avec les autres cuisinières qui s’affairaient à d’autres tâches.

Je n’ai pas oublié son sourire qui nous saluait le matin lorsque nous descendions prendre notre petit déjeuné, ni les petites sucreries cachées dans ses poches ou les billets de vingt francs qu’elle me donnait et que je dépensais aussitôt en crème glacée …  et bien sûr  je lui pardonne volontiers toutes les réprimandes ou autres remontrances qu’elle a pu me faire quand je m’aventurais trop loin ou trop tardivement dans le fond du parc …

Elle me manque beaucoup aujourd’hui, mais j’aime à penser que lors de nos dernières retrouvailles en septembre dernier, elle était un peu là … tout comme Monsieur Bardo, qui courait du réfectoire aux cuisines,  l’Abbé Kurzawa,  assis dans son  bureau, Pan Jan jouant aux cartes dans le hall d’entrée,  tous ceux qui ont laissé un peu de leur cœur à Comblain-la-Tour et qui ne sont plus à nos côtés … oui j’aime à penser qu’ ils étaient tous là, ils étaient forcément là …

16/11/2015 – Béatrice Laffut

0181 : COMBLAIN-LA-TOUR : Mr Joseph Rzemieniewski ; Mme Koldziejka ( grand-mère Béatrice et Fabienne Laffut ) ; Mr Wochen ( père d’Hélèna, de Christiane ).
0181 : COMBLAIN-LA-TOUR : Mr Joseph Rzemieniewski ; Mme Kołodziejka ( grand-mère Béatrice et Fabienne Laffut ) ; Mr Wochen ( père d’Hélèna, de Christiane ).
0182 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans la cuisine : Mme Koldziejka.
0182 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans la cuisine : Mme Kołodziejka.
0183 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le réfectoire : Assise : Mme Koldziejka ; ( ? ). Debout : la jeune fille en vert, c'est la petite fille d'une dame de Pologne qui venait chaque année travailler en cuisine.
0183 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le réfectoire : Assise : Mme Kołodziejka ; ( ? ). Debout : la jeune fille en vert, c’est la petite fille d’une dame de Pologne qui venait chaque année travailler en cuisine.
0184 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le perron : Le grand-père de Béatrice et Fabienne Laffut ; il décédé en 1968.
0184 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le perron : Le grand-père de Béatrice et Fabienne Laffut ; il décédé en 1968.
0185 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le perron : ( ? ) : Béatrice Laffut ; Mme Koldziejka - ce sont d'anciens scouts.
0185 : COMBLAIN-LA-TOUR : Sur le perron : Mr Pomorski : Irena Małek ; Mme Kołodziejka – ce sont d’anciens scouts.
0186 : COMBLAIN-LA-TOUR : Montée du drapeau : Les cuisinières à l’honneur lèvent le drapeau : au centre : Mme Koldziejka, à sa droite, c'est Madame Witecki, qui travaillait également aux cuisines, l'autre dame venait aussi de Pologne.
0186 : COMBLAIN-LA-TOUR : Montée du drapeau : Les cuisinières à l’honneur lèvent le drapeau : au centre : Mme Kołodziejka, à sa droite, c’est Madame Witecki, qui travaillait également aux cuisines, l’autre dame venait aussi de Pologne.
0187 : COMBLAIN-LA-TOUR : Majówka Mme Koldziejka vendant de la choucroute à la majówka.
0187 : COMBLAIN-LA-TOUR : Majówka – Mme Kołodziejka vendant de la choucroute à la majówka.

Śpiewnik – 017 – Tango góralskie

https://www.youtube.com/watch?v=n4h5lWrahug

Zaszumiały wichry halne,
Niosąc w świat melodię swą,
A smerełki z jodełkami
Swojskie tango rżną.
Szary las uśmiecha się
Piosenkę w górę śle
Bo górale na skrzypeczkach
Grają tango swe.

Góralskie tango gdy zagrają,
Melodie rzewne płyną w dal,
Dokoła wszyscy je śpiewają,
Hej, hej, rozlega się wśród hal.
Hej za górami za lasami
Górale tańczą z góralkami
Góralskie tango gdy zagrają,
Melodie rzewne plyną w dal.

Gdy zaszumią ciemne bory
I potoki górskie w nich,
Zawtórują im górale
Na skrzypeczkach swych.
Milkną lasy, pieśń się rwie
Cisza wkrada się,
Bo górale na skrzypeczkach
Grają tango swe.

Góralskie tango gdy zagrają,
Melodie rzewne płyną w dal,
Dokoła wszyscy je śpiewają,
Hej, hej, rozlega się wśród hal.
Hej za górami za lasami
Górale tańczą z góralkami
Góralskie tango gdy zagrają,
Melodie rzewne plyną w dal.

0034 – Les Promenades ( 8 ) : La grande question ?

Richard Materna raconte :

Au départ d’une journée de colonie, après le déjeuner, les moniteurs recevaient leur ordre de mission.

Ni militaire, ni tout-à-fait désinvolte, il était le plus souvent question d’aller avec son groupe dans une direction plus ou moins précise, d’organiser un jeu quelconque, souvent laissé à l’initiative du moniteur, et de revenir pour le dîner ou, si c’était l’après-midi, pour le souper.

De temps en temps, le programme prévoyait une rencontre des groupes quelque part, une activité ensemble et le retour des deux groupes ensemble. Je crois même bien, que ce n’était pas un hasard, que la rencontre concernait plus un groupe de filles que de garçons, mais comme c’était le chef moniteur qui établissait la chose, il était évident que c’est comme cela que cela devait se faire. Pas d’autres questions.

Pas vraiment en rang, plus en bande, on est parti.

Je n’étais pas un bleu en ce qui concerne les activités avec les enfants. Une expérience de quelques années de responsable de patronage avec le curé de la paroisse me confortait dans mon activité de moniteur ( sous-moniteur pour l’occasion, même si je n’estimais pas juste de n’avoir pas un groupe à moi ).

Ksiadz Kurzawa a dit que j’étais trop jeune et inexpérimenté et Dieu avait parlé.

Au patronage, j’avais à faire avec des enfants de 7 à 10 ans qui ne posent pas de questions et qui s’amusent avec un rien ; les faire courir derrière une balle était pour eux un jeu extraordinaire. Soit dit en passant, qu’il y a aussi des grands et même des adultes qui courent derrière un ballon. Mais c’est dans un autre contexte et le fait qu’ils soient si bien payés pour le faire ne nous regarde en rien.

Ceci pour dire que, si je ne me posais pas beaucoup de questions, on ne m’en posait pas non plus.

Tout en marchant vers l’endroit qui m’a été vaguement indiqué, on papotait ; je rêvais en me demandant comment j’allais faire pour me trouver le plus près et à mon meilleur avantage à côté de la belle flamande brune à qui j’avais quand même réussi à faire comprendre qu’elle me plaisait.

Les garçons qui étaient avec moi avaient plus de 10 ans, et ils ne me considéraient pas vraiment comme un grand. Si Raymond était le chef, moi qui étais sous-chef, je ne leur inspirais pas une grande crainte, d’autant plus que la différence d’âge entre eux et moi n’était pas grande.

La contestation est venue de façon sournoise. Un des plus grands, je pense bien que c’était Serge, a commencé à dire que « Ces promenades sans fin tous les jours, c’était pas marrant ». Un autre est parti dans son sens en disant que « C’était ennuyeux de marcher et marcher ». J’ai répondu qu’on m’avait dit d’aller vers cet endroit et que c’était ce qu’il fallait faire.

Et la grande question est arrivée : « Pourquoi on doit faire ça et pourquoi tous les jours ? ».

 Il est assez simple de répondre par une bêtise quelconque à un gosse de 10 ans, assez facile d’ignorer la question avec un adolescent de 13 ou 14 ans, mais là, ils étaient tous en train de me regarder et attendaient ce qui allait se passer. Je me suis senti assez démuni. Je me suis dit que je n’allais pas régler le problème avec une réponse du genre : « On m’a dit de le faire et je le fais ».

J’avais assez peur de me faire déborder ; c’étaient des adolescents qui pouvaient partir sans moi en suivant l’un ou l’autre meneur. Le cercle s’est fait autour de moi et ils étaient assez contents de me voir coincé. Je me suis rendu compte que tous ne se sentaient pas concernés, deux ou trois seulement se réjouissaient de la chose.

J’ai commencé à me dire que moi aussi, je ne trouvais pas cela tellement marrant et je le pensais… ce qui me compliquait le raisonnement, alors que je cherchais une réponse pertinente à faire. J’ai commencé par dire qu’effectivement « Ce n’était pas marrant pour moi non plus, d’aller vers un endroit, faire un jeu et revenir. C’était un truc de gamin et que ce n’était pas un truc pour nous ».

Bon et alors… qu’est qu’on fait ?

 « On ne va pas faire comme ils veulent. On va s’arrêter ici et on fait un jeu ici » leur dis-je. « Qu’est ce que vous proposez ? »

J’ai vu des mines perplexes et pensives, mais comme j’étais de leur bord, l’idée de s’opposer à moi n’était plus aussi présente dans leur tête. Surpris par la question, ils réfléchissaient et ne trouvaient pas d’idée qui leur semblait valable.

Pour ne pas faire de temps mort et profiter de mon avantage, je leur propose de réfléchir à la question tout en continuant encore un peu à marcher.

Je crois qu’on n’est pas arrivé à l’endroit prévu, on s’est arrêté, on a fait un cercle et fait un jeu de mouchoir.

Les garçons ont oublié la chose, pour moi ce souvenir m’est resté, plus à cause de la peur qui m’a pris en me disant que pour une fois, que j’étais seul avec le groupe, je n’allais pas y arriver.

Mais j’étais aussi content de moi, d’avoir trouvé le moyen de les rediriger sans qu’ils s’en rendent trop compte.

Il m’est resté quand même le doute du bien-fondé de ces promenades, cette idée d’aller et revenir sans vraiment de but à atteindre autre que perdre son temps.

J’étais certain de tenir là une question existentielle.

09/11/2015 – Richard MATERNA

0177 : COMBLAIN-LA-TOUR : Départ ou retour d’une promenade : Accroupis : Pierre-Marie Pytel ; Marek Bujanowski ; ( ? ) ; ( ? ). Debout : ( ? ) ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Pierre Front ; ( ? ). Le sous-moniteur : Richard Materna ; le moniteur : Raymond Mielcarek ( collection Zdzisław Blaszka ).
0177 : COMBLAIN-LA-TOUR : Départ ou retour d’une promenade : Accroupis : Pierre-Marie Pytel ; Marek Bujanowski ; ( ? ) ; ( ? ). Debout : ( ? ) ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Pierre Front ; ( ? ). Le sous-moniteur : Richard Materna ; le moniteur : Raymond Mielcarek ( collection Zdzisław Blaszka ).
0178 : COMBLAIN-LA-TOUR : Promenade et arrêt au bord de la route : Un groupe en promenade ( collection Zdzisław Blaszka ).
0178 : COMBLAIN-LA-TOUR : Promenade et arrêt au bord de la route : Un groupe en promenade ( collection Zdzisław Blaszka ).
0179 : COMBLAIN-LA-TOUR : Rencontre, au bord de la route, d’un groupe de filles et d’un groupe de garçons : Accroupis : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Paul Jędrzejczyk ; Jean Paluszkiewicz ; ( ? ) ; ( ? ). Debout : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Jeanine Grajesz ; Irène Jamka ; Thérèse Sierkowicz ; François Chwoszcz ; ( ? ) ; ( ? ) ( collection Zdzisław Blaszka ).
0179 : COMBLAIN-LA-TOUR : Rencontre, au bord de la route, d’un groupe de filles et d’un groupe de garçons : Accroupis : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Paul Jędrzejczyk ; Jean Paluszkiewicz ; ( ? ) ; ( ? ). Debout : ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Jeanine Grajesz ; Irène Jamka ; Thérèse Sierkowicz ; François Chwoszcz ; ( ? ) ; ( ? ) ( collection Zdzisław Blaszka ).
0180 : COMBLAIN-LA-TOUR : Jeu du mouchoir au bord de la route : Jurek Stoj ; …… ( collection Zdzisław Blaszka ).
0180 : COMBLAIN-LA-TOUR : Jeu du mouchoir au bord de la route : Jurek Stoj ; …… ( collection Zdzisław Blaszka ).

Śpiewnik – 016 – Niedaleko od Krakowa, oj

https://www.youtube.com/watch?v=86Pwji6BBJU

Niedaleko od Krakowa, oj !
Tam, gdzie góra jest zamkowa, oj !
Stoi kościół murowany, oj !
W tym kościele drzwi i ściany, o jo jo joj !

Ojciec syna wylał pasem, wylał pasem, wylał pasem
A syn ojca w łeb obcasem, w łeb obcasem, bęc
Za co, na co, za co, na co, po co, hej.
Za tą małą buteleczkę, buteleczkę, buteleczkę
Za tą małą buteleczkę, buteleczkę, bęc.

Same dzwony tam dzwoniły, oj !
Gdy dziad ciągnął z całej siły, oj !
Same drzwi się otwierały, oj !
Gdy się baby mocno pchały, o jo jo joj !

Ojciec syna wylał pasem, wylał pasem, wylał pasem
A syn ojca w łeb obcasem, w łeb obcasem, bęc
Za co, na co, za co, na co, po co, hej.
Za tą małą buteleczkę, buteleczkę, buteleczkę
Za tą małą buteleczkę, buteleczkę, bęc.

Stał się cud pewnego razu, oj !
Dziad przemówił do obrazu, oj !
A obraz doń ani słowa, oj !
Taka była ich rozmowa, o jo jo joj !

Ojciec syna wylał pasem, wylał pasem, wylał pasem
A syn ojca w łeb obcasem, w łeb obcasem, bęc
Za co, na co, za co, na co, po co, hej.
Za tą małą buteleczkę, buteleczkę, buteleczkę
Za tą małą buteleczkę, buteleczkę, bęc.

Dziwne rzeczy tam się działy, oj !
Nietoperze tam latały, oj !
Lampa sama się paliła, oj !
tylko gdy w niej nafta była, o jo jo joj !

Ojciec syna wylał pasem, wylał pasem, wylał pasem
A syn ojca w łeb obcasem, w łeb obcasem, bęc
Za co, na co, za co, na co, po co, hej.
Za tą małą buteleczkę, buteleczkę, buteleczkę
Za tą małą buteleczkę, buteleczkę, bęc.

Od Krakowa do Berlina, oj !
Diabeł gonił cepelina, oj !
A w tym pędzie pękła lina, oj !
diabli wzięli cepelina, o jo jo joj !

Ojciec syna wylał pasem, wylał pasem, wylał pasem
A syn ojca w łeb obcasem, w łeb obcasem, bęc
Za co, na co, za co, na co, po co, hej.
Za tą małą buteleczkę, buteleczkę, buteleczkę
Za tą małą buteleczkę, buteleczkę, bęc.

Pan zakrystian z organistą, oj !
Grali w karty za zakrystią, oj !
Jedli kluski z jednej miski, oj !
poparzyli sobie pyski, o jo jo joj !

Ojciec syna wylał pasem, wylał pasem, wylał pasem
A syn ojca w łeb obcasem, w łeb obcasem, bęc
Za co, na co, za co, na co, po co, hej.
Za tą małą buteleczkę, buteleczkę, buteleczkę
Za tą małą buteleczkę, buteleczkę, bęc.

0033 – Ks Kurzawa

Serge Lama chantait : « J’ai essayé à cent reprises de vous parler de mon ami, mais comment parler d’une église dont l’accès vous est interdit ? ». C’est exactement ce que je ressens à chaque fois que j’essaie de parler de Ks Kurzawa.

Il était toujours présent, toujours à la hauteur de son rôle. Il fait partie de notre histoire commune. Il fait partie de l’histoire de chacun de nous, mais que savons-nous de lui ? Pas grand-chose. Il est cette église dont l’accès nous est interdit.

Je ne dis pas que nous étions toujours d’accord avec lui … loin de là.

On pourrait remplir des pages et des pages sur nos différences d’appréciation, sur nos crispations, sur notre besoin de liberté et sur toutes les bêtises pour lesquelles on s’est fait engueuler. D’ailleurs, on va le faire…

Mais, il nous faut bien admettre qu’il a été le personnage central de nos folles aventures à Comblain.

Chaque matin, à la levée du drapeau, et chaque soir, à la descente, il était là … à l’endroit qu’il avait choisi … de l’autre côté du terrain, mais exactement en face du mât du drapeau.

Et les deux symboles se faisaient face. D’un côté le drapeau, de l’autre côté l’autorité.

D’un côté la patrie, de l’autre côté l’église. D’un côté les racines, de l’autre côté la foi.

Ks Kurzawa, c’était l’autre mât. Il y avait celui sur lequel flottaient le rouge et le blanc des couleurs nationales et il y avait celui sur lequel flottait le noir de sa soutane. Lequel de ces mâts était le plus droit, le plus rigide ? En tout cas, tous les deux s’élevaient vers le ciel. Et quand le vent prenait plaisir à agiter les tissus… c’est souvent Ks Kurzawa, dans sa vieille robe noire, qui paraissait le plus fragile.

Quant à nous, c’est évident que nous n’avons pas toujours été aussi raisonnables, ni aussi gentils qu’il le méritait.

Je me rappelle, avec un sentiment désagréable de culpabilité, cette anecdote : On avait dû faire une connerie, une de plus, – honnêtement, je ne me souviens plus de quoi il s’agissait – et Ks Kurzawa était en train de nous engueuler. Nous étions là, tous les quatre, Marek Bujanowski, son frère Géniu, Alexis Lagocki et moi, en train de subir la foudre du prêtre. Ce n’était pas la première fois ; loin de là. Mais cette fois-ci, c’était en public, et qui plus est, devant les filles. Notre amour-propre en prenait un sacré coup. Nous étions vexés à mort et bien décidé à avoir notre revanche.

Alors, comme des petits cons, on est monté au premier étage ( à ce moment-là, nous logions au premier étage, dans le fond ; c’était peut-être un cours de moniteurs ) et on a commencé, dès l’escalier et jusqu’au fond du couloir, à marcher en claquant violemment les pas, d’une façon très militaire, et en chantant très fort « Heidi heido heida, Heidi heido heida, Heidi heido hei da la la la la… ».

 La maison entière s’est mise à trembler sous nos pas. Ks Kurzawa, qui était resté dans le réfectoire, a vu le plafond vibrer et son sang se glacer. Lui, qui a tant souffert durant la guerre, qui a connu le camp de concentration et conservé des cicatrices si douloureuses, il s’est sans doute vu replonger dans l’horreur.

Après un court moment de stupeur, il s’est lancé dans l’escalier en courant. Quand il nous a rejoints, il s’est mis à hurler comme « c’est pas possible ». Nous ne l’avions jamais vu dans une colère aussi noire.

On a juste baissé les yeux. Notre bêtise était impardonnable, et nous le savions bien. On n’a pas bronché.

On s’est laissé punir. Je ne me souviens plus de la punition, mais nous l’avions largement méritée.

Si je raconte cette histoire, c’est surtout pour me soulager, pour m’excuser et pour exorciser tout le mal qu’on a pu faire. L’adolescence, c’est aussi ça… repousser les limites, tester l’autorité, aller trop loin et… le regretter.

Au nom de tous les Anciens de Comblain, je présente à Ks Kurzawa toutes nos excuses pour toutes nos conneries, et il y en a eu tellement. Je sais qu’il nous aimait et qu’il nous a déjà pardonné.

Bon, maintenant que ça, c’est fait : allez-y racontez-nous Vos bêtises. A quoi servirait de faire des sottises, si ce n’est pas pour les partager ? Et de toute façon, il y a prescription. Alors à vos plumes…

02/11/2015 – Jean-Pierre Dziewiacien

0171 : COMBLAIN-LA-TOUR : Autour du drapeau : Ks Kurzawa ;  Du côté des garçons : Pani Merta ; Georges Bardo ; Pierre Front ; François ? ; Georges Załobel ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Marek Bujanowski ; ? …. Du côté des filles : ? …
0171 : COMBLAIN-LA-TOUR : Autour du drapeau : Ks Kurzawa ; Du côté des garçons : Pani Merta ; Georges Bardo ; Pierre Front ; François ? ; Georges Załobek ; Jean-Pierre Dziewiacien ; Marek Bujanowski ; ? …. Du côté des filles : ? …
0172_1978 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ks Kurzawa ; ……………
0172_1978 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ks Kurzawa ; ……………
0173_1978 : COMBLAIN-LA-TOUR :: Devant la petite chapelle : Pani Bardo ; Fabienne Laffut ; ? ……………
0173_1978 : COMBLAIN-LA-TOUR :: Devant la petite chapelle : Pani Bardo ; Fabienne Laffut ; ? ……………
0174_1978 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant la petite chapelle : Ks Kurzawa ; Ks Kejke ; Pani Bardo ; Mr Paterka ; Michel Konarski ; Richard Szymczak ; ?….
0174_1978 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant la petite chapelle : Ks Kurzawa ; Ks Kiek ; Pani Bardo ; Mr Paterka ; Michel Konarski ; Richard Szymczak ; ?….
0175 : COMBLAIN-LA-TOUR : En promenade : Ks Kurzawa ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) - ( collection Zdzisław Blaszka )
0175 : COMBLAIN-LA-TOUR : En promenade : Ks Kurzawa ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) – ( collection Zdzisław Blaszka )
0176_1977 : COMBLAIN-LA-TOUR : Extrait du journal Narodowiec : Ks Kurzawa ; Pani Merta ; ? ……
0176_1977 : COMBLAIN-LA-TOUR : Extrait du journal Narodowiec : Ks Kurzawa ; Pani Merta ; ? ……

Śpiewnik – 015 – Przybyli ułani pod okienko

https://www.youtube.com/watch?v=R44fhU8jsQ4

Przybyli ułani pod okienko, ( bis )
Pukają, wołają : puść panienko ! ( bis )

« O Jezu, a cóż to za wojacy ? ( bis )
« Otwieraj, nie bój się : my Polacy ! ( bis )

« O Jezu ! A dokąd Bóg prowadzi ? » ( bis )
« Warszawę odwiedzić myśmy radzi. ( bis )

Przyszliśmy napoić nasze konie, ( bis )
Za nami piechoty pełne błonie. » ( bis )

« O Jezu ! A cóż to za hołota ? » ( bis )
« Otwórz panienko ! To piechota ! » ( bis )

Panienka otwierać podskoczyła, ( bis )
Żołnierzy do środka zaprosiła. ( bis )

0032 – Ognisko 1 : les sketchs des garçons

C’est un gars qui a perdu ses clés…

Alors il cherche. Il cherche. Sans jamais rien trouver.

Un autre gars arrive, regarde la scène et fini par interpeller le premier : « Mais que cherchez-vous Monsieur ? ».

« J’ai perdu mes clés », dit le premier. « Je vais vous aider à chercher ». Et tous les 2 se mettent à chercher.

Au bout d’un moment, le second interroge, à nouveau, le premier : « Mais vous êtes sûr de les avoir perdus ici ? ».

« À non », répond le premier, « Je les ai perdus là-bas », dit-il en désignant un autre endroit.

C’est un endroit obscur – qu’on a pris soin de représenter par une couverture noire.

« Mais alors, pourquoi cherchez-vous ici ? » demande le premier intrigué… « Parce qu’ici, il fait clair », répond le second.

Je suis sûr que ça n’a plus fait rire personne ! ! !

Pourtant, c’était le genre de sketch auquel nous avions droit, chaque année, lors des feux de camp. Et à l’époque, on riait de bon cœur. Même en connaissant par cœur la chute.

La troupe de soldats avance à pas de loup. On devine que ce sont des soldats grâce à leurs uniformes ( improvisés ) et aux marques noires qu’ils ont sur leurs visages. Ils se sont badigeonnés avec des bouchons brûlés. C’est sûrement l’avant-garde d’une armée en campagne. Le silence et le camouflage sont de rigueur.

Au bout d’un moment, le dernier de la troupe éternue… « Qui a fait ça ? », crie le chef qui marche en tête. « C’est moi », répond le dernier de la file. Et Pan, il est abattu sur le champ par le chef. La troupe repart.

Au bout d’un moment, le nouveau dernier éternue à son tour. « Qui a fait ça ? », crie le chef. « C’est moi », répond le nouveau dernier de la file. Et Pan, il est abattu sur le champ par le chef. Ils sont 2, à présent, allongés par terre. La troupe repart. Et ainsi de suite…

Maintenant, ils ne sont plus que 2, le chef et le nouveau dernier. Celui-ci comprend qu’il ne doit surtout pas éternuer.

Il tremble, gesticule, essaie de se contrôler… mais fini par éternuer à son tour. Il craint le pire.

« Qui a fait ça ? », crie le chef. « C’est moi », répond le seul suiveur en tremblant. « Alors, à tes souhaits », rétorque le chef en prenant son subalterne bras dessus bras dessous.

Le ressort est éculé. Nous avons assisté à ce gag tant de fois. Mais quel plaisir de voir ces artistes en herbe s’investir autant.

 

Le type arrive, devant le feu de camp, avec une corde à chaque main. Il a une veste sur le dos et propose à l’assemblé de tester sa force. Des garçons arrivent et se placent de chaque côté du type. Les 2 groupes agrippent les 2 cordes et se mettent à tirer chacun de son côté. La « foule impressionnée » retient son souffle. Va-t-il supporter pareille écartèlement ? Au début, tout va bien.

Au bout de quelques minutes, le lascar retire ses bras des manches de sa veste et s’en va tranquillement… laissant les 2 groupes tirer sur ce qui n’est qu’une seule et unique corde que le saltimbanque avait pris soin de dissimuler à travers ses manches.

Éclat de rire général… à l’époque.

Parfois, ils paraissaient sans risque, mais se révélaient dangereux.

On bandait les yeux d’une petite fille, ou d’un petit garçon, qui ignorait tout du gag. On apportait une grande planche tenue solidement par 2 grands gaillards. On installait la victime sur la planche, toujours les yeux bandés. Elle s’agrippait aux épaules de 2 autres grands qui se plaçaient de chaque côté de la planche. On lui expliquait que la planche allait monter jusque 2 mètres de hauteur, mais qu’elle n’avait rien à craindre. « Tiens-toi bien aux épaules ». Et la montée s’amorçait.

En réalité, la planche ne montait pas plus de 10 cm du sol. Ceux qui la manipulaient, prenaient soin de la balancer légèrement.

Ceux qui servaient d’épaule, se mettaient progressivement accroupi. L’illusion était parfaite. La fillette était persuadée d’être en hauteur. « Maintenant, saute par terre »… Évidemment à 10 cm du sol elle ne pouvait pas se faire mal, mais la surprise était de taille.

J’ai connu une fillette qui s’est mal. Elle est mal retombée. On n’a plus jamais rejoué la scène.

Qui se souvient d’autres sketchs ? C’est le moment de raconter.

 

Allez, un petit dernier, pour la route.

On fait venir une fille – de préférence timide – et un chef moniteur, d’une voix imposante lui ordonne : « Staj na go ».

En général, la petite se demande ce qui lui arrive. Le public, qui ne connaît pas la chute, s’indigne.

On laisse mijoter un peu. Et finalement, le chef moniteur rejoint la fille au centre de la scène et trace, par terre, à la craie un grand G et un grand O. Il suffit à la fille de se placer dessus. Ouf de soulagement.

26/10/2015 – Jean-Pierre Dziewiacien

Pour revoir tous les épisodes précédents : https://anciensdecomblain.com/

0165 : COMBLAIN-LA-TOUR : Autour de l’ognisko : Autour de Ks Kurzawa, il me semble qu’il y ait des enfants venus d’Allemagne ; l’autre prêtre est Ks Kejke d’Allemagne aussi. A gauche de Ks Kurzawa : Bronia Hordynski de Saint-Vaast. A l’extrême gauche : la dame avec un gilet vert est Madame Wojas de Liège, elle travaillait aux cuisines et venait avec ses 2 filles : Gisèle et Fabiola Wojas.
0165 : COMBLAIN-LA-TOUR : Autour de l’ognisko : Autour de Ks Kurzawa, il me semble qu’il y ait des enfants venus d’Allemagne ; l’autre prêtre est Ks Kiek d’Allemagne aussi. A gauche de Ks Kurzawa : Bronia Hordynski de Saint-Vaast. A l’extrême gauche : la dame avec un gilet vert est Madame Wojas de Liège, elle travaillait aux cuisines et venait avec ses 2 filles : Gisèle et Fabiola Wojas.
0166 : COMBLAIN-LA-TOUR : Autour de l’ognisko : Mr Jozeph Rzemieniewski ; Annie Nowicki ; Ks Kurzawa ; Pelagie Nowicki ;  À droite du mât : Fabienne Laffut qui materne ses tout-petits dont peut-être Betty Nowicki avec de longs cheveux et plus à droite : Henry Bogdanski de la région du Centre.
0166 : COMBLAIN-LA-TOUR : Autour de l’ognisko : Mr Jozeph Rzemieniewski ; Annie Nowicki ; Ks Kurzawa ; Pelagie Nowicki ; À droite du mât : Fabienne Laffut qui materne ses tout-petits dont peut-être Betty Nowicki avec de longs cheveux et plus à droite : Henry Bogdanski de la région du Centre.
0167 : COMBLAIN-LA-TOUR : Autour de l’ognisko : Mme Weronika Załobek ; Ks Kurzawa ; Mr et Mme Pomorski ; Alexis Łagocki debout ; ….
0167 : COMBLAIN-LA-TOUR : Autour de l’ognisko : Mme Weronika Załobek ; Ks Kurzawa ; Mr et Mme Pomorski ; Alexis Łagocki debout ; ….
0168 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko ( ? ) ; ( ? ). ( collection Zdzisław Blaszka ).
0168 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : ( ? ) ; ( ? ). ( collection Zdzisław Blaszka ).
0169 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko De dos : Jurek Stoj de Bruxelles ; ….
0169 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : De dos : Jurek Stoj de Bruxelles ; ….
0170 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko Jean-Pierre Dziewiacien ; ( ? ) ; Raymond Mielcarek, le moniteur ; …
0170 : COMBLAIN-LA-TOUR : Ognisko : Jean-Pierre Dziewiacien ; ( ? ) ; Raymond Mielcarek, le moniteur ; …

Śpiewnik – 014 – Leśna piosenka

Jak to miło wędrować z plecakiem,
Drożynami z daleka od miast,
Gdy piosenką witają nas ptaki,
Gdy piosenką rozdzwoni się las.

Jak to miło nocować w namiocie
I raniutko na jasny wyjść świat,
A tu szumią wysokie paprocie,
I na liściach wesoło gra wiatr.

Wędrujemy, wędrujemy
Ścieżynami zielonymi,
Czy to słońce czy to deszcz,
Wędrujemy po ojczystej naszej ziemi,
By ją zwiedzić wzdłuż i wszerz

Jak to miło pod cieniem jarzębin,
Iść na przełaj to w górę, to w dół,
Gęstwę boru przeniknąć do głębi,
Poznać życie owadów i pszczół.

Zbierać słodkie, pachnące jagody,
Poznać kwiaty z zapachów i nazw,
Pod drzewami się uczyć przyrody,
Gdy gromadą idziemy przez las.

Wędrujemy, wędrujemy
Ścieżynami zielonymi,
Czy to słońce czy to deszcz,
Wędrujemy po ojczystej naszej ziemi,
By ją zwiedzić wzdłuż i wszerz