0040 – Les Anciens de Comblain mènent l’enquête ! ( 1 )

Bonjour à tous et à toutes :

Les Anciens de Comblain mènent l’enquête ! ( 1 ) :

Compte rendu des faits :

Ce matin-là, quand nous nous sommes rassemblés pour la levée du drapeau, nous nous sommes rendu compte que le mât avait disparu ! ! !

Tout le monde était là, comme d’habitude, les garçons à droite, les filles à gauche, en file indienne… mais l’élément principal du rassemblement manquait. C’était la stupeur générale ! Quelqu’un avait volé le mât.

Au début, c’était surtout l’inquiétude qui se lisait sur les visages incrédules ; surtout celui des filles.

Chez les garçons, il y en avait quelques-uns qui arboraient comme des petits sourires en coin… qui en disaient long. Donc, très vite, les soupçons se sont portés vers les garçons… mais qui ?

Le Chef moniteur avait beau interroger, insister, menacer, faire les gros yeux… le ou les auteurs du méfait ne se dénonçaient pas.

Le crime était d’ampleur. On s’était attaqué à un symbole. C’était un crime de lèse-majesté. Impensable. Inqualifiable… et très amusant. D’ailleurs, quand tout le monde a compris que c’était quelques garçons, courageux et espiègles, qui avaient fait une farce, c’est un large sourire qui illuminait tous les visages.

Le Chef moniteur s’impatientait. Mais il comprenait aussi qu’il avait devant lui, toute la colonie qui se marrait discrètement. Devant ce silence et cette unanimité, il a décrété : « Personne n’ira déjeuner tant que le mât ne sera pas remis en place ».

Au bout d’un long moment, on a vu certains garçons s’échanger des regards complices. La farce était réussie, certes, mais les ventres criaient famine. Ils auraient préféré remonter le mât, en toute discrétion, la nuit suivante ! Mais, là… tout le monde était pris en otage. Ça commençait à faire long…

Donc, contraints et forcés, les petits farceurs sont sortis du rang, sont allés dans le parc et ont ramené le mât, sous les applaudissements nourris de la jeune assistance. Tout le monde ne riait pas.

Les témoignages :

Cette « affaire » nous a été racontée par différents témoins, de générations différentes, avec tant de détails différents, qu’il n’est pas impossible que le « crime » ne se soit répété plusieurs fois !

Mais alors… quand ?… qui ?… comment ?… avec quelle complicité ?… ? avec quelle conséquence ?

Nous avons décidé d’ouvrir une enquête.

Appel à témoins :

Si vous aussi, vous avez assisté à ces événements, ou à des événements similaires, vos témoignages nous intéressent. Rassemblez vos souvenirs. Creusez vos mémoires. Fouillez dans votre passé. Tous les détails sont importants. Il faut absolument retrouver le et les auteurs, le ou les commanditaires, le ou les complices.

Ne vous inquiétez pas… vu la gravité des faits… ils ne risquent qu’une chose… notre sympathie éternelle.

Ce que nous savons déjà :

  • Au moins un de ces crimes a été perpétré en juillet ( peut-être en 1973 ? )

Ce que l’enquête doit démontrer :

  • Combien de fois le mât a-t-il disparu ?
  • En quelles années ces événements se sont-ils déroulés ?
  • Quels sont les ( courageux ) garçons qui sont les auteurs de la farce ?
  • Qui était le ( les ) chef( s ) de la bande ?
  • Comment les faits se sont-ils déroulés ?
  • Quels étaient leurs complices ? Il fallait des outils pour démonter le mât.
  • Où le mât était-il caché ?
  • Quelle a été la punition ?

Tous vos témoignages sont attendus au : jpdziewiacien@skynet.be

Dominique Stefanski et moi-même, nous nous chargerons d’éclaircir cette obscure affaire.

On compte sur vous. Merci d’avance.

21/12/2015 – Jean-Pierre Dziewiacien

0209
0209 : COMBLAIN-LA-TOUR : le mât : ( ? ) ; …
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0210 : COMBLAIN-LA-TOUR : le mât : ( ? ) ; … ; Malgosia Jaroszewska, la monitrice ; Gisèle Wojas ; au drapeau : Elisabeth Rozenski.
0211
0211 : COMBLAIN-LA-TOUR : le mât : Pan Jan ; Dr Wilczek ; Mr Paterka ; Mme Bardo ; ….
0212_1978
0212 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1978 – le mât : ( ? ) ; …
0213
0213 : COMBLAIN-LA-TOUR : le mât : Fabienne Laffut ; Piotr Rozenski ; Béatrice Laffut ; Michel Konarski ; Isabelle Swiderski ; Richard Szymczak ; ( ? ) ; Freddy Motala ; ( ? ).

 

Śpiewnik – 022 – Zosia izbę zamiatała

https://www.youtube.com/watch?v=bXywk7yhp-E

https://www.youtube.com/watch?v=ddoU1HXTyIY

Zosia, Zosia, Zosia izbę zamiatała
I ma, i ma, i Macieja zawołała.
Zosia izbę zamiatała i Macieja zawołała.

Chodź ma, chodź ma, chodź Macieju, pomożecie.
Wszystkie, wszystkie, wszystkie kąty wymieciecie.
Chodź Macieju pomożecie, wszystkie kąty wymieciecie.

Maciej, Maciej, Maciej człowiek pracowity,
Przyle, przyle, przyleciał na głos kobity.
Maciej człowiek pracowity, przyleciał na głos kobity.

Babcia, babcia, babcia lampę zapaliła.
I ma, i ma, i Macieja zobaczyła.
Babcia lampę zapaliła i Macieje zobaczyła.

Oj ma, oj ma, oj Macieju co robicie ?
Bo mi, bo mi, bo mi Zosię udusicie !
Oj Macieju co robicie, bo mi Zosię udusicie ?

Ja wam, ja wam, ja wam Zosi nie uduszę,
A com, a com, a com zaczął, skończyć muszę.
Ja wam Zosi nie uduszę, a com zaczął, skończyć muszę.

0039 – Bonnes fêtes de fin d’année

Bonjour à tous à toutes,

Eveline, Dominique et moi,

Nous vous souhaitons d’excellentes fêtes de fin d’année.
Que l’esprit de Noël déverse sur vous bonheur et sérénité.
Que 2016 soit pour vous synonyme de plaisirs partagés.
Que dès le 1er janvier vous ayez envie de crier :

Crier « oui » au bonheur ;
Crier « non » à la mauvaise humeur ;
Crier « peut-être » à l’avenir ;
Crier « je ne t’oublie pas » aux souvenirs ;
Crier « adieu » au stress ;
Crier « pourquoi pas » à la paresse ;
Crier « j’ai compris » aux erreurs ;
Crier « plus jamais » aux jugements de valeur ;
Crier « pardon » à la peine ;
Crier « bye bye » à la haine ;
Crier « heureusement que tu es là » à l’humour ;
Crier « Je suis prêt » à l’amour ;
Crier « reste là » à l’envie ;
Crier « je t’aime » à la vie.

 Et surtout, crier « Je reviens » à Comblain

On avait envie de vous faire un petit cadeau. Vous le méritez bien.
En annexe, vous trouverez le « śpiewnik » des Anciens de Comblain.
Nous avons recherché les textes comme, à l’époque, nous les chantions.
Oh, ce n’est pas parfait… il y a sans doute des erreurs, des confusions.
Mais, on a fait de notre mieux. Nous espérons que vous apprécierez.

C’est notre manière à nous de vous crier : « Bonne année ».

Eveline, Dominique et Jean-Pierre

PS : Si vous souhaitez, vous aussi, recevoir le śpiewnik complet sous format « .docx » ou « .pdf », et que vous n’avez pas encore donné votre adresse mail aux Anciens de Comblain, envoyez un petit mail à jpdziewiacien@skynet.be … et vous recevrez le śpewnik complet. Merci d’avance.

Śpiewnik – 021 – Jak długo w sercach naszych

https://www.youtube.com/watch?v=o7ypmBe3LEQ

https://www.youtube.com/watch?v=chwjJg14EJw

Jak długo w sercach naszych
Choć kropla polskiej krwi,
Jak długo w sercach naszych
Ojczysta miłość tkwi,

Stać będzie kraj nasz cały,
Stać będzie Piastów gród,
Zwycięży Orzeł Biały,
Zwycięży polski lud.

Jak długo na Wawelu
Brzmi Zygmuntowski dzwon,
Jak długo z gór Karpackich
Rozbrzmiewa polski ton,

Stać będzie kraj nasz cały,
Stać będzie Piastów gród,
Zwycięży Orzeł Biały,
Zwycięży polski lud.

Jak długo nasza wiara
Rozgrzewa polską krew,
Jak długo Polska cała,
Zachowa polski śpiew,

Stać będzie kraj nasz cały,
Stać będzie Piastów gród,
Zwycięży Orzeł Biały,
Zwycięży polski lud.

0038 – Les promenades ( 9 ) : le rocher de la Vierge

Cette carte postale ( photo 201 ), en noir et blanc, est bien connue. Elle faisait partie des cartes postales qu’il était possible de se procurer chez Mr Bardo.

Écrire à ses parents pour les rassurer, c’était presque une obligation.

À cette époque-là, les GSM et autres gadgets technologiques n’existaient évidemment pas.

Très peu de parents étaient raccordés au téléphone ; alors pour communiquer, nous n’avions que ça … les cartes postales … et de temps en temps une petite lettre.

Du coup, les photos reprises sur ces cartes, on s’en rappelle très bien. Elles font partie de notre mémoire.

Le rocher de la vierge est un grand classique.

Il faut dire que cette falaise a toujours réveillé en nous des émotions multiples :

– le danger d’abord ; tous ceux qui l’ont gravie connaissent l’extrême difficulté de l’ascension.

– le courage ( ou l’inconscience ? ) ensuite ; braver le danger, monter malgré tout, faire fi de la difficulté, n’est-ce pas la définition de l’adolescence ?

– l’orgueil d’avoir vaincu la montagne.

– le plaisir de la transgression : « c’était interdit, mais nous l’avons fait ».

– le défi de raconter ses exploits à des adultes en insistant bien sur le danger …

Rien d’étonnant que cette image a eu du succès. « Regarde maman, on est monté tout en haut … ».

Rétrospectivement … j’ai des sueurs froides en pensant à tout ce qui aurait pu arriver. Quand on en reparle entre Anciens de Comblain, tout le monde s’accorde à dire que notre inconscience était infinie.

Combien de fois n’avons-nous pas fait escalader ces pentes abruptes à des enfants très jeunes. Je les vois encore s’agripper là à une touffe d’herbe, là à un buisson, là à un caillou … et arrivés, près de la vierge, se coller contre la paroi tellement le passage était étroit.

À ma connaissance, aucun accident n’est jamais arrivé. Sans doute que la Vierge veillait sur nous.

Je sais que ce n’est pas une bonne excuse, mais … tous les enfants qui ont gravi cette falaise en gardent un souvenir impérissable.

Personnellement, je suis monté là-haut pour la dernière fois en février 1989 ( j’avais 33 ans ) lors d’un week-end prolongé que nous avons passé, avec un groupe d’amis, à la maison polonaise de Comblain-la-Tour.

J’y suis allé seul. C’était comme un pèlerinage. L’ascension m’a paru encore plus dangereuse.

Mais arrivé au sommet, quel bonheur ! C’est de là que la vue sur la maison et le parc est la plus incroyable.

Je savais déjà que c’était la dernière fois que je montais ; que plus jamais je n’aurais l’occasion de contempler ce panorama si cher à mon cœur. J’ai mis longtemps avant de redescendre. En descendant, je me suis fait peur et j’ai pesté contre mon imprudence. Je me suis juré de ne plus remonter … et je suis devenu… « vieux ».

Le meilleur moment pour déplacer les montagnes, c’est l’adolescence.

07/12/2015 – Jean-Pierre Dziewiacien

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0201 : – COMBLAIN-LA-TOUR : Le rocher de la Vierge : Carte postale.
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0202 : – COMBLAIN-LA-TOUR : Le rocher de la Vierge : Carte postale.
0203
0203 : – COMBLAIN-LA-TOUR : Le rocher de la Vierge : Carte postale.
0204
0204 : – COMBLAIN-LA-TOUR : Le rocher de la Vierge.
0205
0205 : – COMBLAIN-LA-TOUR : Le rocher de la Vierge : Carte postale.
0206
0206 : – COMBLAIN-LA-TOUR : Le rocher de la Vierge.
0207
0207 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le rocher de la Vierge : Piotr Rozenski ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ).
0208
0208 : – COMBLAIN-LA-TOUR : Le rocher de la Vierge. : La Vierge et l’enfant. Cette photo a été prise par Jef Rozenski. Quand on connait l’endroit … on se demande comment Jef a fait pour prendre cette photo ?

 

 

Śpiewnik – 020 – Poszła Karolinka

https://www.youtube.com/watch?v=z0KbAkDB8K8

https://www.youtube.com/watch?v=8NtPwydQtQM

Poszła Karolinka do Gogolina
Poszła Karolinka do Gogolina
A Karliczek za nią, jak za młodą Panią
Z flaszeczką wina.
A Karliczek za nią, jak za młodą Panią
Z flaszeczką wina.

Wróć się, Karolinko, bo jadą goście !
Wróć się, Karolinko, bo jadą goście !
Już ja się nie wrócę,już ja się nie wrócę
Boch już na moście.
Już ja się nie wrócę,już ja się nie wrócę
Boch już na moście.

Sprzedała pierścienie i zausznice,
Sprzedała pierścienie i zausznice,
Kupiła se folwark, kupiła se folwark
I kamienicę.
Kupiła se folwark, kupiła se folwark
I kamienicę.

Pod tą kamienicą wrony koń stoi,
Pod tą kamienicą wrony koń stoi,
Już się Karolinka, już się Karolinka
Do ślubu stroi.
Już się Karolinka, już się Karolinka
Do ślubu stroi.

 

0037 : L’album de Mr et Mme Bardo

Nous avons récupéré l’album de photo de Mr et Mme Bardo.

C’est un album de famille … au sens large du terme … nous faisons tous partie de cette famille.

Si le couple Bardo a consacré sa vie à Comblain-la-Tour, c’est pour défendre un idéal, un esprit, un rêve.

Zbigniew Bardo a trouvé, très jeune, sa voie. Il a compris très vite que seul le scoutisme répondrait à ses aspirations. Il ne pouvait qu’adhérer à ses valeurs : « Le scoutisme a pour mission de contribuer à l’éducation des jeunes afin de participer à la construction d’un monde meilleur peuplé de personnes épanouies, prêtes à jouer un rôle constructif dans la société. »

Il s’est donc engagé … à fond. Sans jamais reculer.

Pendant la guerre, le scoutisme polonais – le scoutisme tout court – était interdit, par  l’autorité allemande, et passible d’emprisonnement. C’est pour cette raison que Zbigniew Bardo a été condamné à l’incarcération, au camp d’Auschwitz, d’où il est sorti, en 1945, en récupérant son petit sac scout avec son équipement de sport.

Il en est sorti encore plus déterminé que jamais à être utile et à contribuer à bâtir un monde meilleur.

Vous devez absolument savoir que le scoutisme polonais, dans l’immédiate après guerre, est à l’origine des vacances pour enfants polonais en Belgique, en général, et à Comblain-la-Tour en particulier.

C’est comme ça que quelques idéalistes comme Zbigniew Bardo, mais aussi Mr Stefanski, originaire lui de Péronnes et parti ensuite à Liège, et quelques autres  tous issus du mouvement scout ont organisé, en été, sous l’étiquette scoute, presque tout l’encadrement, des séjours de vacances à Bouillon, d’abord, à Nieuport, ensuite, – mais aussi à Ham-sur-Lesse et à La Hulpe pour les filles – et à Comblain, enfin. Et pas seulement les vacances …

C’est d’ailleurs cette immense contribution qui a fait que Mr Edward Pomorski, commandant des scouts polonais de Belgique, deviendra l’inspecteur des Ecoles Polonaises Libres en Belgique : Polska Maciez Szkolna ( en abrégé PMSz ). C’est cette dernière qui possède toujours la maison et le site de Comblain-la-Tour.

Je rêve de les citer tous. Tous les Bardo, les Paterka et tous les autres  du Limbourg, de Liège du Hainaut et d’ailleurs … Ils méritent toute notre gratitude. S’il vous plaît, aidez-nous à graver leur nom, pour toujours, sur le fronton de notre reconnaissance éternelle.

L’album de photos des Bardo est un héritage. C’est Notre héritage. Nous allons le partager.

On y trouve, pêle-mêle, des photos de pas mal d’entre-nous … de toutes les régions confondues et même d’enfants venus de l’étranger. Le tout dans une joyeuse pagaye.

Cet album reflète l’esprit de tolérance, d’accueil et de respect mutuel qui régnait à Comblain-la-Tour.

Pour rentrer au centre Millennium, il n’a jamais été question de montrer pattes blanches, de présenter un visa ou d’adhérer, stricto sensu, à des thèses dominantes. Que vous parliez polonais, ou pas, que vos parents soient d’origine polonaise, ou pas, que vous soyez de fervents catholiques, ou pas, les sourires qui vous accueillaient étaient les mêmes. Et on ne vous demandait pas ce que vous aviez fait « avant », ou ce que vous allez faire « après ».

Cet esprit d’ouverture est largement inspiré par les idéaux du scoutisme.

Dans son dernier message – rendu public après sa mort – Baden-Powell résumait ainsi sa pensée :

« Essayez de quitter ce monde en le laissant un peu meilleur que vous ne l’avez trouvé et quand l’heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n’avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux. »

Monsieur Bardo, et vous aussi tous les scouts de la première heure, vous qui avez cru à vos rêves et œuvré dans l’intérêt général, vous pouvez reposer en paix ; vous avez rendu le monde meilleur que vous l’avez reçu.

Vous avez fait de votre mieux … et même beaucoup plus.

En poursuivant vos idéaux, et évitant les pièges tendus par les intégristes de tous poils et les tourmenteurs congénitaux, vous avez participé à construire, non seulement le Centre Millenium, mais aussi nos personnalités.

Je terminerai en citant une dernière fois Baden-Powell.

Puisse son rêve se réaliser. Puissions-nous prendre exemple sur les Bardo, les Paterka, les Stefanski, et tous les autres, tous ceux qui ont placé l’intérêt  du groupe et de la communauté au-dessus :

« Nous avons besoin d’un changement d’esprit.” Cette phrase exige de nous que nous enlevions la première place à notre avantage personnel et que nous le remplacions par une attitude amicale envers les intérêts d’autrui. » Baden-Powell,  Les 1001 activités de l’éclaireur, 1921.

30/11/2015 – Jean-Pierre Dziewiacien

PS : Un grand merci à Georges Bardo pour nous avoir transmis cet album. Un grand merci à Alexandre Kozlowski pour avoir recueilli le témoignage de Zbigniew Bardo avant son décès.

196_2002
0196 : COMBLAIN-LA-TOUR – 2002 : Devant la maison. : Agnela Paterka ( la fille de Mr Paterka ) ; Marisia Dulemba ; Mr Bardo ; Barbara Wojda ; Mr Dulak ?.
197_1979
0197 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1979 : L’intendance : ( ? ) ; Pani Duszowa de Pologne  ; ( ? ) ; ( ? ) ; ( ? ) ; Mr Bardo ; Mme Bardo ; Mme Koldziejka ; Jola Blazejczyck.
198_1987
0198 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1987 : Piquenique dans les bois : Jola Blazejczyck ; ( ? ) ; Mr Bardo ; Mr Paterka ; Mr Dulak ?
199
0199 : COMBLAIN-LA-TOUR : Mr Bardo ; Mme Bardo ; ( ? ) ; ( ? ) ; Mme Koldziejka ; ( ? ).
200
0200 : COMBLAIN-LA-TOUR : Devant le perron : ( ? ) ; Mme Koldziejka ; Mr Bardo ; ( ? ) ; ( ? ).

Śpiewnik – 019 – Czerwone jabłuszko

https://www.youtube.com/watch?v=V6wYhRo2y9U

https://www.youtube.com/watch?v=K6b8PQYofW0

https://www.youtube.com/watch?v=q2DjpRXWPTY

Czerwone jabłuszko po stole się toczy,
Takie dziewczę kocham, co ma czarne oczy.

Gęsi za wodą, kaczki za wodą,
Uciekaj dziewczyno, bo cię pobodą,
Ja ci buzi dam, ty mi buzi dasz,
Ja cię nie wydam, ty mnie nie wydasz.
Oberek, obereczek,
Mazurek, mazureczek,
Kujawiak, kujawiaczek,
Pójdźże Maryś do mnie hoc, hoc.

Czerwone jabłuszko przekrajane na krzyż,
Czemu  ty dziewczyno krzywo na mnie patrzysz ?

Gęsi za wodą, kaczki za wodą,
Uciekaj dziewczyno, bo cię pobodą,
Ja ci buzi dam, ty mi buzi dasz,
Ja cię nie wydam, ty mnie nie wydasz.
Oberek, obereczek,
Mazurek, mazureczek,
Kujawiak, kujawiaczek,
Pójdźże Maryś do mnie hoc, hoc.

Gdybym ja wiedziała żeś ty chłopak stały,
Toby moje oczy inaczej patrzały.

Gęsi za wodą, kaczki za wodą,
Uciekaj dziewczyno, bo cię pobodą,
Ja ci buzi dam, ty mi buzi dasz,
Ja cię nie wydam, ty mnie nie wydasz.
Oberek, obereczek,
Mazurek, mazureczek,
Kujawiak, kujawiaczek,
Pójdźże Maryś do mnie hoc, hoc.

Na kapuście drobne liście, nie daj buzi organiście,
Organista zapisuje, ile razy pocałuje.

Gęsi za wodą, kaczki za wodą,
Uciekaj dziewczyno, bo cię pobodą,
Ja ci buzi dam, ty mi buzi dasz,
Ja cię nie wydam, ty mnie nie wydasz.
Oberek, obereczek,
Mazurek, mazureczek,
Kujawiak, kujawiaczek,
Pójdźże Maryś do mnie hoc, hoc.

0036 : Le sport à Comblain : ( 2 )

Il n’y avait pas que le foot à Comblain, loin de là. Nous faisions du sport constamment, même parfois sans le savoir.

Le premier sport, celui que tout le monde pratiquait quotidiennement, c’était la marche.

En effet, les trois sorties quotidiennes, nous faisaient marcher durant des heures. En plus, dans certains cas, cela s’apparentait à de l’escalade.

Dans le parc, des équipements étaient prévus pour nous encourager à faire du sport.

Le terrain, situé entre le réfectoire et le drapeau, permettait de jouer alternativement au volley-ball ou au badminton. Des matchs mémorables s’y sont déroulés. Il faut bien admettre que les raquettes de badminton étaient spécialement demandées. Il fallait s’armer de patience pour avoir son tour.

En dessous du réfectoire, c’était plutôt le « haut lieu » du ping-pong. Si, en début de soirée, on pouvait voir des amateurs se relancer des balles. C’était un avant-goût du spectacle à venir. Une sorte d’échauffement de la piste, de la table et des raquettes. Très vite, les vedettes venaient occuper le terrain. Les matchs étaient palpitants. Les joueurs concentrés… et les spectateurs admiratifs.

Dans l’Ourthe, on pouvait parfois pratiquer la natation, mais plus souvent, le manque d’eau nous obligeait à jouer comme à la pataugeoire. Le kayak a même été pratiqué ; voir photo 194 et 195.

On pratiquait également la gymnastique, tôt le matin… avant de se laver et de lever le drapeau.

À certains moments, des espèces d’olympiades ont été organisées. Je me souviens d’avoir participé à plusieurs d’entre elles. Les compétions étaient multiples et imitaient les vrais jeux. On pouvait y concourir dans plusieurs disciplines : les courses, comme le 400 m ( autour du parc ), le relais, et le sprint

Il y avait également le saut en hauteur ( voir photo 192 ), saut en longueur, le triple saut et le lancer du poids et du javelot.

Parfois, le sport prenait des formes plus originales. Qui se souvient du « palant ». Qui pourrait nous rappeler ce qu’est le « palant » et comme on y jouait ?

Je ne serais pas complet si je n’ajoutais à cette liste, les jeux « sains » comme : les courses dans les sacs à pommes de terre, les courses de brouettes humaines, les épreuves de tir à la corde,…

Et les jeux moins « saints » comme : l’escalade des murs ( pour s’échapper de la colonie ), l’escalade de l’échelle de secours ( pour entrer chez les filles ), l’escalade des arbres ( pour graver des initiales ),…

Pour clôturer le sujet, je me dois de préciser que le sport préféré des garçons, c’était de… courir après les filles. Et le sport préféré des filles… se laisser rattraper.

23/11/2015 – Jean-Pierre Dziewiacien

0188_1978
0188 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1978 : Epreuve du tir à la corde : Pan Jan ; …..
0189_1978
0189 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1978 : Epreuve du tir à la corde :

0190

0190 : COMBLAIN-LA-TOUR : Natation, baignade et pataugeoire lors d’une visite des parents : Nadine Kucharzewski ; Mme Blaszka ; …. ( collection Zdzisław Blaszka )

0191

0191 : COMBLAIN-LA-TOUR : Volley-ball. ( collection Zdzisław Blaszka )

0192
0192 : COMBLAIN-LA-TOUR : Epreuve de saut en hauteur : Michel Wojas ; …..
0193
0193 : COMBLAIN-LA-TOUR : Escalade : ( ? ) ; …..
0194_1990
0194 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1990 : Kayak sur l’Ourthe.
0195_1990
0195 : COMBLAIN-LA-TOUR – 1990 : Kayak sur l’Ourthe.

Śpiewnik – 018 – Piękna Hanisia

https://www.youtube.com/watch?v=VGUOBGFos4E

Piękna Hanisia koniki pasła
Koniki pasła pod jaworem ;
Piękna Hanisia koniki pasła
Koniki pasła pod jaworem.

Ona płakała, rączki składała
Patrzała ciągle, czy jedzie Jaś.
Ona płakała, rączki składała
Patrzała ciągle, czy jedzie Jaś.

Mijały długie dni i miesiące,
Dni i miesiące, wnet minął rok.
Mijały długie dni i miesiące,
Dni i miesiące, wnet minął rok.

Jasio nie wraca, smutna ma praca,
Ach jakże ciężka jest dola ma.
Jasio nie wraca, smutna ma praca,
Ach jakże ciężka jest dola ma.

Powrócił wreszcie jej ulubiony
Jej ulubiony z wojeneczki.
Powrócił wreszcie jej ulubiony
Jej ulubiony z wojeneczki.

Haniś się cieszy, z radością spieszy
Witaj ach witaj, Jasieńku mój.
Haniś się cieszy, z radością spieszy
Witaj ach witaj, Jasieńku mój.