Quiz 09 : KSMP Liège : Henri Krauza ; François Musialowicz ; Marek ? ; Zosia Zaremba ; Henri Paluszkiewicz.Quiz n° 10: KSMP Mons : A Tertre, dans la swietlica, au rez-de-chaussée, où se réunissait le KSMP : Zdzisław Blaszka ; Jean-Pierre Blaszka ; Zygmund Mielcarek ; Raymond Mielcarek ; André Karasiński.
Cette photo doit dater de 1964 /65. La pièce où la photo a été prise se situait au rez de notre seconde « świetlica » de Tertre. A l’étage, une salle plus grande accueillait les réunions du KSMP, les répétitions de la chorale, parfois les répétitions de danse ou de théâtre, nos petites soirées dansantes et/ou culinaires que l’on appelait « wieczorek – wieczorki ». Sans oublier la table de ping-pong et nos nombreuses et interminables joutes fraternelles ! En bas, c’était un peu le foutoir et on avait décidé de transformer le local en bar. Il a fallu forcer un peu la mains aux « autorités » de Echo Ojczyste ( le nom du KSMP de Mons ) mais on a pu se mettre au travail. Surtout Zbyszek ( Jean-Pierre ) et Raymond. Le comptoir, surmonté d’un petit toit en chaume, était fait de pavés ( « récupérés » sur un chantier ) et tessons de bouteille. Qui était l’auteur des décorations murales ? Zbyszek ? Je ne m’en souviens plus. L’ensemble était très réussi. Chaque « taulier » avait une chope à son nom et ne pouvait la laver qu’une fois par an. Quand on sait que l’on buvait des tangos … Quant à la casquette, c’était effectivement pour copier Salvatore Adamo, ce petit gars de chez nous, issu également de l’immigration, qui commençait à vachement, comme on disait à l’époque, bien percer dans la chanson. On était content pour lui mais on lui en voulait un peu car, de 4 ans notre aîné, il avait beaucoup de succès auprès de nos copines !!! Pour la petite histoire, ma casquette a été confisquée – et jamais restituée – par le préfet de discipline du collège Saint-Stanislas à Mons. Ce couvre-chef était apparemment vulgaire et, de plus, on disposait de « si belles toques aux couleurs du collège » ( sic ). O tempora, o mores ! Je lui en veux encore aujourd’hui. André Karasiński
Voici encore une évocation de notre Ks Kurzawa. Ce texte nous entraîne en 1980. C’est un article écrit dans le Narodowiec, traduit comme d’habitude par André Karasiński. Merci André. Ce document rappelle quelques épisodes de la vie bien remplie du prélat qui, rappelons-le, sera élevé à la dignité de « protonotaire apostolique ». J’aimerais ainsi commémorer avec vous un anniversaire. En effet, Ks Kurzawa a rejoint la Région de Centre le 11 novembre 1954 … c’est-à-dire : il y a exactement 64 ans. Avec lui, la communauté des polonais du Centre écrira les plus belles pages de son Histoire.
Narodowiec du 02/10/1980
CÉLÉBRATIONS À L’OCCASION DU JUBILÉ DE MONSEIGNEUR BOLESŁAW KURZAWA À RESSAIX
Il y a peu de temps furent célébrés au Centre polonais de Ressaix, les 25 ans de l’existence d’une école polonaise indépendante et la messe d’indulgence du Bienheureux Maximilien Kolbe. Le 13 septembre dernier, a eu lieu la célébration solennelle des 35 ans de sacerdoce du père prélat B. Kurzawa, le fondateur du Centre de Ressaix.
Monseigneur Kurzawa est né en 1912, dans une famille nombreuse dont le père était forestier, à Pieczyska dans le diocèse de Włocławek. À la fin de ses études secondaires à Kalisz, il a entamé des études à l’école des candidats-officiers de Szczypiorno. Il change cependant sa décision et entre en 1935 au Grand séminaire de Włocławek. Les années de fin de ses études coïncident avec les années de guerre. Il est arrêté et avec ses collègues séminaristes et l’archevêque Michał Kozal, emprisonné à Ląd, dans un premier temps, à Dachau par la suite. [NdT : Monseigneur Kozal, très affaibli par près de 2 ans d’enfermement, fut achevé par une injection, le 26janvier1943, à l’infirmerie du camp].
En 1940, ses souffrances furent accrues par une épreuve douloureuse, l’assassinat brutal par les Allemands de son frère [NdT : Józef, de 2 ans son aîné], ecclésiastique comme lui.
En 1945, après sa libération de Dachau, il est ordonné prêtre le 29 juillet au Séminaire Saint-Sulpice à Paris. Il part à Fribourg en Suisse où, tout en soignant sa santé détruite par les années de camp, il étudie la théologie dogmatique. En 1950, il obtient le titre de docteur en théologie dans le domaine de la dogmatique. La même année, il part pour Louvain où pendant 4 ans il étudie la philosophie thomiste et décroche le grade de licencié dans ce domaine.
Le 11 novembre 1954, l’abbé Bolesław Kurzawa est nommé à une charge pastorale dans la région du Centre où il réside jusqu’à ce jour. L’année dernière, le cap de 25 années de mission pastorale dans le Centre a été franchi. Durant ces années il a accompli beaucoup de choses : il a complété ( sic ) l’Action catholique, organisé la jeunesse et les enfants ainsi que les Dames du Rosaire et les Hommes catholiques. Durant tout ce temps il s’est dépensé sans compter dans sa mission pastorale ou son travail d’éducation en dehors du Centre polonais de Ressaix ; on peut citer, par exemple, la formation de la jeune génération à Comblain-la-Tour. Notre jubilaire œuvre également au sein du bureau de l’Association des œuvres de la Mission catholique polonaise dont le souci est que l’émigration polonaise dispose de locaux adéquats nécessaires pour communiquer avec pour objectif de raviver la foi et l’identité polonaise. Un de ces foyers ( centre de rencontre ) de la « Polonitude » parmi les plus agréables est le Centre de Ressaix avec la chapelle du Bienheureux Maximilien Kolbe. L’Église a reconnu les mérites de l’abbé Kurzawa en lui conférant la dignité de Prélat.
À 17 heures, une messe solennelle a été concélébrée dans la chapelle polonaise de Ressaix par le Père recteur H. Repka, Monseigneur Kurzawa et le père L. Lewandowski. Au cours de la messe, le Père recteur s’est adressé aux fidèles et a souligné combien le jubilaire a mérité de l’Église et de la « Polonitude » en insistant aussi sur l’action de la grâce de Dieu. À la fin du discours, l’orateur a souligné que « le jubilé est une fête de joie, d’examen de conscience et le début d’une nouvelle étape de la vie mais aussi l’occasion de formuler des vœux. Nous souhaitons que cette nouvelle étape soit aussi lumineuse que les précédentes, marquée par l’amour des cœurs humains et l’amour de Dieu, qu’elle procure, durant de nombreuses années, la force et la santé de servir Dieu et le peuple polonais, qu’elle soit auréolée de la bénédiction du ciel et de la protection de la Sainte Mère, Reine de notre Nation et Mère de l’Église et de son chevalier infatigable le Bienheureux Maximilien Kolbe ».
Après la messe, le jubilaire accompagné de porte-étendards, d’enfants en costumes folkloriques de la région de Cracovie, de fidèles et d’invités s’est rendu dans le local de l’école polonaise où on l’a congratulé et souhaité de vivre 100 ans en entonnant le chant polonais traditionnel « sto lat ». Le jubilaire a également pris la parole remerciant toutes les personnes présentes pour leur bon souvenir, leurs prières, leurs souhaits et pour la peine qu’elles se sont donnée dans l’organisation de cette célébration de ses 35 années de sacerdoce.
Ensuite, tous se sont assis à une table commune très accueillante, abondamment garnie par l’Association des Dames du Rosaire, avec la présidente Madame Młynarczyk en tête et Madame Herod du Bureau central ainsi que le président du Comité des écoles, et très dévoué au Centre, Monsieur Gieniu Perzyna.
Sœur Beniamina
Passioniste
12/11/2018
1.457 : RESSAIX – 07/06/1980 : En route vers l’église : Vincent Perzyna ; Marek Swiderski ; Madame Jurek ; ( ? ) ; … ; ( ? ) ; Mr Józek Młynarczyk ; Monsieur Nowicki ; Ks Kurzawa ; Ks Okroj ; Ks Kuchcinski ; Ks Henryk Repka ; Danielle Czajkowski ; Dominique Ogonowski ; Madame Miklusiak ; …1.458 : RESSAIX – 07/06/1980 : Le petit garçon qui tient le « L » serait Janowski ; le petit garçon à sa droite, on le surnommait « cucuch » ; le fils de Mme Jurek ; son 2ème fils est le plus grand à l’arrière qui tient le drapeau ; celui qui tient le « T » est le petit-fils Pietraszek.1.459 : RESSAIX – 07/06/1980 : Derrière l’autel : Ks Kuchcinski ; Ks Kurzawa ; Ks Henryk Repka ; Ks Okroj.1.460 : RESSAIX – 07/06/1980 : Sous le chapiteau : Ks Kurzawa ; Ks Henryk Repka ; Ks Okroj.1.461 : RESSAIX 07/06/1980 : Sous le chapiteau : Ks Kurzawa ; Laurence Perzyna ; Lodia Perzyna ; Mr Janeczko Marcin ; ( ? ).1.462 : RESSAIX : A l’école polonaise : Mr Tadek Szymczak ; Gieniu Perzyna ; ( ? ), la soeur de Ks Kurzawa ; Ks Kurzawa ; Danielle Perzyna ; Laurence Perzyna ; Madame Perzyna ; Mme et Mr Nowicki ; Mr Tomasz ; ( ? ) ; Mesdames Czajkowski ; Ciocia Franca et assise Madame Chudzicka.1.463 : RESSAIX : A l’école polonaise : Ks Kurzawa.1.464 : RESSAIX : A l’école polonaise : Première rangée, Ks Kurzawa ; Danusia Napierala, la sœur de Ks Kurzawa ; Ks Pralat Witold Kiedrowski – qui présentait les nombreuses émissions religieuses du vendredi à « Radio Lille » ; Mme Rusowicz ; ( ? ) ; Deuxième rangée, Danielle Czajkowski ; Marek Swiderski ; Danielle Perzyna ; Malvina Rusowicz ; Dorothée Swiderski ; Troisième rangée, Mme Bernadette Ogonowski ( la maman d’Eveline et Dominique ) ; Mme Czajkowski ; Michel Spiewak ; Sébastien Perzyna ; André Walasczyk ; Stanis ? ; ( ? ).1.465 : Narodowiec du 2 octobre 1980.
1966 sera l’année du dernier festival international de Jazz à Comblain-la-Tour … du moins le dernier du siècle. En effet, après un très long silence, le jazz résonnera de nouveau dans le petit village, sous une autre forme, dès 2009, à l’occasion du cinquantième anniversaire du tout premier festival.
Mais revenons à 1966 … l’année de tous les records. Le journal des Échos de Comblain titrait – dans l’édition de septembre 1966, page 68 : Le « miracle » de Comblain-la-Tour.
« Chaque année, Comblain a habitué son public à un « miracle ». En 66, il y avait un nom : Benny Goodman ! C’est d’ailleurs le plus gros cachet jamais payé par le Festival, le plus gros cachet payé en Belgique. ( La radio a dit à tout le monde que cela voisinait le million ). Le plateau « jazz » de Comblain-la-Tour a atteint cette année plus de 2 millions de francs. Vingt et un voyages USA – Comblain et retour ont été souscrits par le Festival. Comblain 66, c’était aussi le programme le plus purement jazz que le festival a connu depuis sa création en 1959 … Comblain a battu en 66 ses propres records : 12 pays représentés par 272 musiciens ! ».
En octobre 1966, en page 80, le même journal rappelait que : « Le Comité du Festival avait confié cette année le contrôle des entrées à l’équipe des contrôleurs du Royal Standard Club Liégeois. Pour se protéger des resquilleurs, le festival a utilisé, pour renforcer les clôtures, plus de dix kilomètres de fil barbelé …
Le U.S. Air Forces Dance Band et le Bratislava traditionnal jazz band de Prague ont donné l’aubade au bourgmestre de Liège et ont déposé des fleurs au Monument du Roi Albert le vendredi du Festival. Cette année, c’est Jean-Claude Drouot ( le Thierry la Fronde connu de tous ) et Marie-France Boyer qui étaient les invités d’honneurs du Festival. La messe du dimanche 7 août a été célébrée en l’église de Comblain-la-Tour avec le concours du Bratislava traditionnal jazz band … »
Encore quelques chiffres tirés des Échos de Comblain – de novembre 1966, page 88 – dans un article intitulé : « A-cotés » du festival : « Les festivaliers consomment, paraît-il 20.000 hot-dogs, 12.000 tasses de café, 10.000 sandwiches, 5.000 gaufres, 11.000 chocos glacés, environ 100.000 autres boissons ( bière, limonade ), 16.000 sachets de frites … Environ 6.000 spectateurs débarquent ou réembarquent à la gare de Comblain-la-Tour. La S.N.C.B. accordait une réduction de 25 % sur les prix des tarifs au départ de n’importe quelle gare du pays. Les services normaux étaient renforcés et les retours étaient assurés après le spectacle, vers Liège, par train spécial quittant Comblain-la-Tour à 0 h 45 le dimanche et le lundi.
Pour la diffusion sur le terrain, 50 colonnes sonores avaient été installées. Les barrières Nadar utilisées pour le festival étaient longues de plus de 750 m. La tente « des jeunes » avait une surface de 2.100 m² avec une piste de danse de 200 m². Quelque 20 orchestres s’y sont produits durant les deux jours, à raison d’une heure trente chacun … »
De très nombreuses émissions de radio et de télévision ont été consacrées au festival, avant et pendant. Devant tous ces chiffres affolants, on en oublierait presque de citer quelques-uns des nombreux musiciens présents cette année-là : déjà cités, Benny Goodman ; le U.S. Air Forces Dance Band ; le Bratislava traditionnal jazz band ; mais encore, le grand saxophoniste américain Stan Getz, qui clôturera le festival, John Coltrane, McCoy Tyner, Elvin Jones, Jimmy Garrison, Earl Hines, Wallace Bishop, Gunther Hampel, Roy Haynes, Steve Swallow, et tant d’autres …
Que reste-t-il aujourd’hui, à Comblain, de ces 8 festivals ? Pas grand-chose ! La fameuse plaque « Times Square », offerte par le maire de New-York, sur un coin de la Place du Wez ( photo 1.453 ) ; un remerciement, en forme d’hommage à Joe Napoli, sur une maison de la Rue des Écoles ( photo 1.454 ) ; une autre plaque, Rue de Fairon reprenant les mots « Basin St », pour Basin Street et quelques mètres plus loin, le Square Joe Napoli, où on trouve deux plaques commémoratives : « Square Joe Napoli ( 1922 – 1989 ) Initiateur du festival de Jazz » et « Festival Building 1959 – 1966 ». Mais surtout, et infiniment plus visible, installée pas loin de la gare, la statue intitulée « Les Jazzmen » ( photo 1.455 et 1.456 ). Cette œuvre d’art en polyester, datant de 1964, du sculpteur liégeois Georges Polus, symbolise, à elle seule, tout l’enthousiasme qui a prévalu pendant ces folles années d’insouciance. Elle rappelle, à tous les comblinois, combien ils ont raison d’être fiers de cette parenthèse musicale qui a enflammé les esprits et dont le souvenir n’est pas prêt de s’estomper.
1.447 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1966 : Jazz à Comblain-la-Tour : Carte postale.1.448 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1966 : Jazz à Comblain-la-Tour : Participation de l’Union des Cercles philatéliques de Wallonie.1.449 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1966 : Jazz à Comblain-la-Tour.1.450 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1966 : Jazz à Comblain-la-Tour : Benny Goodman.1.451 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1966 : Jazz à Comblain-la-Tour : Benny Goodman et son orchestre.1.452 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1966 : Jazz à Comblain-la-Tour : Tickets d’entrée.1.453 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1966 : Jazz à Comblain-la-Tour : Place du Wez, rebaptisée : Times Square.1.454 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1966 : Jazz à Comblain-la-Tour : Hommage à Joe Napoli, Rue des Ecoles.1.455 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1966 : Jazz à Comblain-la-Tour : La statue intitulée « Les Jazzmen » près de la gare.1.456 : COMBLAIN-LA-TOUR : 1966 : Jazz à Comblain-la-Tour : Inscription sur la statue Chacun la statue intitulée « Les Jazzmen ».
« Le bonheur ne fleurit bien que dans la pénombre ». Cette citation d’Arthur Masson colle parfaitement au personnage auquel j’ai envie aujourd’hui de rendre hommage : Pan Robert Wojda.
Ne cherchez pas dans le dictionnaire, ni sur Wikipédia, vous ne le trouverez pas. Et si malgré tout vous persistez à chercher, vous en trouverez quelques-uns qui portent le même nom … mais ce n’est pas lui. Celui dont il est question aujourd’hui est le plus discret des hommes. Pourtant, il mérite largement que nous lui consacrions quelques lignes. Je m’excuse déjà, auprès de lui, de le mettre ainsi à la lumière …
Tous ceux qui sont passés, comme ça à l’improviste, par Comblain-la-Tour il y a quelques années – je veux parler des environs des années 2010 – en ont gardé un sentiment particulier … presque désagréable. C’est surtout le souvenir d’une odeur, forte, acre et déplaisante qui s’exhalait du parc. L’ail des ours avait envahi la totalité des lieux … on ne distinguait plus où étaient les allées, on ne savait plus où commençaient les pelouses … Et pour célébrer encore mieux sa victoire, l’ail empestait sa plus mauvaise haleine. C’en était presque écœurant. Du coup, notre merveilleux parc faisait pâle figure ; on aurait dit qu’il avait abandonné la partie !
Aujourd’hui, il est redevenu magnifique. Que s’est-il passé entre-temps ? Qui a pris sa défense ? Qui a relevé ce défi fou de rendre sa splendeur au « petit paradis » de notre enfance ? C’est Monsieur Robert Wojda.
Quand vous viendrez à Comblain-la-Tour, je vous encourage à flâner à travers ce havre de paix, à prendre du temps pour redécouvrir les lieux, à vous émerveiller devant tel arbre ou telles fleurs et surtout … à méditer sur l’incroyable travail qu’il a fallu pour rendre, à ce jardin, son lustre d’antan.
À présent, l’ail des ours a disparu. Elle n’a pas fait le poids devant la détermination du jardinier. Et ce n’est pas, non plus, un été caniculaire, plus une sécheresse historique et encore une tornade mémorable qui vont décourager ce travailleur acharné. À chacun sa manière de s’exprimer ! Mais rendre les choses plus belles – et parfois plus belles qu’elles ne le sont vraiment dans la vie ou dans la nature – n’est-ce pas la manière la plus altruiste de répandre le bonheur autour de soi ?
Inutile de chercher Pan Robert pour le féliciter. D’ailleurs, vous aurez beaucoup de mal à le trouver … sa discrétion est si importante pour lui, qu’il semble presque invisible. Si vous voulez vraiment le voir, cherchez le tracteur, il sera dessus ou à côté … il aura des outils en main … il sera en train de ratisser, de tailler, de tondre, de planter, de récolter, … Car en plus de l’avoir rendu « beau », il l’a rendu aussi « utile ». Aujourd’hui, des petits potagers, particulièrement bien implantés, fournissent les légumes avec lesquels les cuisinières font des merveilles et dont les enfants raffolent.
Et si par hasard, vous croisez quand même Pan Robert, n’allez pas le déranger … vous le mettriez mal à l’aise. Faites-lui un sourire et un petit signe de la main pour lui montrer votre gratitude. Il en sera ému et ne demande pas plus.
Pour qu’un jardin devienne un « Versailles », il suffit qu’il trouve Son jardinier … avec Pan Robert, nous, on a trouvé Le Nôtre.
29/10/2018 – JP Dz
1.437 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc : Le tracteur.1.438 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc : Monsieur Robert Wojda, sur son tracteur.1.439 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc : Monsieur Robert Wojda, au secours des arbres après la tornade.1.440 : COMBLAIN-LA-TOUR : Dans le parc : Lutek Kurek et Robert Wojda.1.441 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le parc.1.442 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le parc.1.443 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le parc.1.444 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le parc.1.445 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le parc.1.446 : COMBLAIN-LA-TOUR : Le parc.
Je vous rappelle le nom du jeu : « Cette photo n’a pas été prise à Comblain … pourtant, elle aurait pu … tellement les figurants sont tous associés, dans notre mémoire, à Comblain. Vous reconnaissez qui ? ». Et comme promis … on change de région : Quiz n° 02 :
Quiz 02 : KSMP LIEGE : Au premier rang : Richard Chwoszcz ; Georges Załobek ; le frère de Christiane Switon ; le grand Jacques ( Jacek ) Brych. Deuxième rang : Wladzia Birbalo ; Marysia Knoll ; Aline Jarosz ; Mirka Patalas ; Fabienne Laffut ; Béatrice Laffut. Au troisième rang : Christiane Switon ; Brigitte Witecki ; Francine Załobek ; Monique Kiełtyka.Quiz 03 : KSMP MONS : Anne-Marie Mazgaj ; Urszula Twardowska ; André Karasiński ; Zdzisław Blaszka ; Zygmund Mielcarek ; Edward Kucharzewski ; Mr Walentyn Chmielecki.
Début de l’année 1962, à l’initiative d’un groupe de parents Polonais – dont Monsieur Lewendowski, Monsieur Jean Grzelak, et notre aumônier Pawel Adamski – une association de jeunes catholiques polonais a vu le jour ; elle sera soutenue par l’Église catholique Polonaise. Son but ? Perpétuer la langue et les traditions du folklore polonais. Le KSMP Châtelineau était né … il s’appellera : « Wisła ».
Avant la création de l’association, il existait dans notre ville une association de scouts polonais qui fut dissoute faute d’animateurs. Le 18/03/1962 a eu lieu la désignation des membres de notre premier comité … j’ai été choisi comme premier président. Je ne réalisais pas encore la tâche qui m’attendait !
J’avais reçu la responsabilité de former un comité, à partir du vote des membres inscrits, il sera composé d’une vice-présidente, d’une où d’un secrétaire, d’un trésorier, et de deux contrôleurs. Il me restait à faire appliquer les articles qui régissent notre mouvement dont voici la composition.
La vice-présidente s’appelait Sabine Lewendowski, le trésorier était Paul Dalgan, la secrétaire s’appelait Jean Grzelak, et les deux contrôleurs étaient, Henry Zaroda et Zdzisław Markowski. Sans oublier notre aumônier, qui était le responsable spirituel et garant de l’épanouissement de cette belle jeunesse. Le professeur de danse s’appelait Monsieur Tadeusz Oruba, il travaillait comme délégué au syndicat Chrétien de Charleroi. Le professeur de chant était Monsieur Teodor Losa de Châtelineau. En ce qui concerne le théâtre, nous étions toujours à la recherche d’un talent issu de l’école polonaise de Taillis-Pré. Nous étions : « Prêt à servir la cause » – « Sprawie służ ».
Après deux années d’existence, nous avons réussi à constituer une équipe homogène. Lors de la réunion des KSMP à Bruxelles, nous avons accepté de relever le plus grand défi de notre existence : organiser une rencontre entre les différents KSMP, le merveilleux festival de la jeunesse catholique polonaise de Belgique.
Ceci ne fut pas chose facile, mais grâce à notre enthousiasme, à notre Père Adamski, nos parents, amis proches, nous avons réussi ce défi … et quel merveilleux souvenir reste dans nos mémoires. Merci à toutes les familles qui nous ont aidés, à notre couturière Madame Dudzik, à nos musiciens, à notre professeur de chants et de danse.
Lors des quatre années que j’ai passées à l’association, je me suis attaché à donner à notre jeunesse, une autre vision de la vie qui les attendait, l’espoir qu’il était possible de réussir même si nous étions des enfants issus de l’émigration. Les contacts avec nos parents, nos amis, nos professeurs et le monde qui nous entourait leur ont permis d’avoir l’audace de prouver que les associations étaient un vecteur de réussite dans la vie de chacun.
Aujourd’hui encore, je dis « Merci à nos parents, à nos amis à toutes les familles Polonaises pour ce bel héritage que vous nous avez laissé, et aux pères et aux mères qui se sont sacrifiés pour nous ».
C’est en 1966 que l’aventure s’est terminée … Nous n’avions plus de local pour nous réunir. L’âge de nos jeunes leur permettait de commencer à aller travailler et de vivre leur vie … Certains ont intégré le KSMP de Charleroi, avec pour bagage tous nos costumes et notre enthousiasme. Moi, j’ai quitté en 1966 et suis parti travailler en Flandre, les contacts sont devenus plus rares. Mon blog m’a permis de retrouver certains d’entre eux, et de les revoir lors de mes visites dans la région de Charleroi.
Sur ce blog, vous trouverez des documents qui racontent les voyages, organisés par notre association, les représentations, et les pèlerinages sur les lieux saints et les cimetières où reposent nos soldats qui ont combattu pendant la seconde guerre. Mais aussi des documents qui témoignent de notre implication, celle des KSMP, dans tout le système des organisations libres polonaises de l’époque, aussi bien à Bruxelles qu’à Comblain-la-Tour. Je vous invite à visionner mon blog pour en savoir plus : http://jeandalgan.wordpress.com.
Au début, au KSMP Wisła de Châtelineau, nous étions 39 membres inscrits. C’est grâce au livre du trésorier que l’on a pu retracer leurs dates d’entrée en fonction et de sortie, et leurs histoires :
Dalgan Paul : février 1962 à décembre 1966 ; Dalgan Jean : février 1962 à février 1965 ; Dudzik Henry : février 1962 à juin 1964 ; Dudzik Christiane : février 1962 à septembre 1965 ; Grzelak Janek : février 1962 à juillet 1965 ; Gobzicka barbare : février 1972 à septembre 1962 ; Howath Vanda : février 1962 à octobre 1964 ; Kruszynski Léon : février 1962 à février 1963 ; Kruszynski Walerian : février 1962 à février 1963 ; Levendowski Sabine : février 1962 à mai 1963 ; Markowski Zdzisław : février 1962 à mai 1965 ; Okrzesik Michiel : février 1962 à juin 1962 ; Papieź Stanis : avril 1964 à mai1964 ; Ribicka Irèna : février 1962 à février 1965 ; Sienkiewicz Maria : février 1962 à septembre 1964 ; Sienkiewicz Jadwiga : février 1962 à mars 1963 ; Wąs Czesław : novembre 1963 à mai 1964 ; Zaroda Henry : février 1962 à septembre 1965 ; Malinska Vanda : février 1962 à octobre 1965 ; Markowska Zofia : février 1962 à juin 1962 ; Palamaruk Sophie : février 1962 à octobre 1965 ; Palamaruk Joseph : février 1962 à mai 1965 ; Stonczewski Jean : avril 1962 à juin 1962 ; Leysen Maryvonne : mai 1962 à septembre 1962 ; Kubiak Agniella : mai 1962 ; Rosik Zdzisław : mai 1962 à juin 1962 ; Celner Thérésa : juillet 1962 à septembre 1962 ; Eder Danancha : juin 1962 septembre 1962 ; Kruszynski Hélène : janvier 1963 à février 1963 ; Goga Victor : novembre 1962 à novembre 1964 ; Cecchi Anna : janvier 1963 à juillet 1963 ; Lykowski Christian : janvier 1963 à septembre 1963 ; Kulczycka Jadza : janvier 1963 à janvier 1964 ; Goessens Jean Claude : janvier 1963 à décembre 1964 ; Tomala Patricia : janvier 1963 à mars 1964 ; Lipczyński Bogdan : avril 1963 à août 1964 ; Skryzpyzk Vanda : avril 1963 à janvier 1964. Vikolin Thérèse : mai 1963 à août 1963 ; Majdany Barbara : juin 1963 à février 1965 ; Jackowski Bruno : octobre 1963 à janvier 1964 ; Zaroda Christine : janvier 1964 à septembre 1965 ; Pelek Jean : janvier 1964 à juin 1964 ; Wajtkow Edward : mars 1964 à avril 1964 ; Sikorski Stanys : juin 1964 à juillet 1965 ; Goga Henry : mai 1964 à novembre 1964 ; Krzysztofik Thérèse : octobre 1964 à décembre 1965 ; Toba Christine : janvier 1965 à mars 1965. Jackowski Richard et Sałtys Edward : nos deux musiciens ( nasi dwa muzykanczy ) ; Oruby Tadeusz : professeur de dance ; Losa Teodor : professeur de chant.
Nous reviendrons prochainement sur ce sympathique KSMP, surtout pour situer la ville de Châtelineau et pour évoquer un peu son histoire. On ne manquera pas, non plus de parler des écoles polonaises et des personnes qui ont contribué à cette scolarité.
Le jeu s’appelle : « Cette photo n’a pas été prise à Comblain … pourtant, elle aurait pu … tellement les figurants sont tous associés, dans notre mémoire, à Comblain. Vous reconnaissez qui ? ».
Oui, je sais, le titre est un peu long … mais l’avantage, c’est qu’une fois qu’on a lu le titre … on a déjà compris le principe et la règle. Voici le quiz n° 01 :
On a du mal à s’imaginer aujourd’hui que Comblain-la-Tour ait pu avoir un passé industriel ! Déjà quand nous étions enfants, lors de nos promenades à travers le village, nous ne supposions pas que Comblain puisse être autre chose que ce paisible et accueillant petit coin des Ardennes.
Bien sûr, çà et là, on voyait bien des vestiges de quelques bâtiments abandonnés, des trous et des monticules qui n’avaient rien de naturels, des décombres, des amoncellements de pierres … Mais le décor grandiose qui enveloppait tout ça, rendait le tableau si harmonieux qu’aucun d’entre nous n’osait penser qu’ici – quelques années plus tôt – c’était une zone d’exploitation industrielle ! Nous sommes sur la route entre la gare et le camp des gitans.
Imaginez-vous ici, avant la 1ère guerre mondiale ou juste après … De chaque côté de la rivière, des centaines d’ouvriers s’activant sur les versants des collines … un bruit de machines permanent, ponctué par des explosions de mines … un charroi incessant de tombereaux remplis de pierres … des wagonnets chargés se dirigeant vers la gare, d’autres vides remontant les pentes vers les lieux d’extraction, d’autres encore suspendus au-dessus de l’Ourthe … Qui mieux que Mr Fernand Dussart pourrait vous décrire l’animation qui régnait alors ; voici ce qu’il raconte dans les Échos de Comblain de 1969 et 1970 : « Du matin au soir, la vallée retentissait de bruits divers : le halètement des moteurs des concasseurs, le broyage du grès par les grosses lames d’acier, le chargement des pierres dans les wagonnets en tôle forte, le sifflement des locomotives, la détonation de mines.1 ».
« Toutes ces carrières, la Heid de Géromont, la Heid Keppenne, Lawé ( la famille Pirotton ), les 2 sièges des Hayîres, la Niblonheid ( Mr Hody ), La Batterie ( Mr Spineux ), couvraient une superficie de plusieurs hectares, formaient un secteur industriel actif et prospère, et procuraient du travail à un grand nombre d’ouvriers 1 ».
« À l’approche de l’explosion d’une mine, le dirigeant de la carrière devait parfois interrompre toute la circulation. Les gens qui se rendaient d’un Comblain à l’autre ( le plus souvent à pied ) soit par la grand-route, soit par le chemin du Fond de Lawé se trouvaient tout à coup devant un carrier brandissant un drapeau rouge : cet ouvrier maintenait les passants à distance respectable du lieu de l’explosion, tandis qu’un autre carrier, par des coups brefs et répétés de son cornet d’alarme, invitait ses compagnons de travail à se mettre à l’abri. L’attente durait quelques minutes, puis, c’était la déflagration, avec un bruit sourd et, dans un gros nuage de poussière, une partie du rocher s’affaissait, cependant que ces pierres étaient projetées dans toutes les directions. Cette opération procurait du travail au personnel pour plusieurs semaines.1 ».
« Les principaux puits d’extraction se trouvaient au sommet de la montagne, les marchandises étaient descendues au moyen de plans inclinés installés à même la colline. Ces plans se composaient d’une voie de chemin de fer à écartement réduit sur laquelle circulaient les berlines. Celles-ci étaient tirées ou retenues selon le cas par un solide câble d’acier tressé s’enroulant sur un treuil installé au faîte de la ligne. La circulation s’effectuait automatiquement en ce sens que la berline chargée à la descente assurait la remontée de la berline vide. Ces berlines se croisaient au centre de la ligne au moyen d’un morceau de voie supplémentaire raccordée à la voie principale par des aiguillages fonctionnant, eux aussi, automatiquement.1 »
Difficile d’évoquer ici, en détail, chacune des exploitations. J’en évoquerai seulement quelques-unes. Rive droite, sur le chemin vers le camp des gitans, il y avait les deux sièges des Hayires, dont les déblais remplissaient l’ancienne carrière de la Heid Dronette. Jusque 200 ouvriers, dont des anciens de la construction du chemin de fer y travailleront. Avant la première guerre mondiale, les Hayires exploitaient aussi un puits de l’autre côté de l’Ourthe, derrière les maisons Rollin et Pierrard. Les produits de la rive gauche étaient alors acheminés vers la rive droite ( et le concasseur ) par un chemin de fer aérien ( bennes suspendues à un câble ). Après 1919, l’aérien ne sera plus remis en service … des tombereaux tirés par des chevaux prendront la relève.
1924, verra la mise en service d’un gros compresseur du type Awans-François, un concasseur granulateur et un gros concasseur primaire.
En 1944, les Américains réquisitionnèrent les débris de la Heid Dronette afin de colmater les trous causés par leur charroi sur les routes du ravitaillement du front. Les Hayires seront exploitées jusqu’en 1956.
Ses dernières fournitures serviront à la réparation des digues hollandaises rompues par les marées violentes de l’hiver 1953.
De l’autre côté de l’Ourthe : on exploitait le Trou Bodson dont la production était acheminée par « l’aérien » vers le concasseur des Hayires, jusqu’en 1914. Rappelons que sur cette rive gauche, il y avait aussi la Batterie ( de chanvre ) qui était le lieu de lavage du minerai de fer descendu de Géromont. Voilà pourquoi, la route qui va à Comblain-au-Pont s’appelle la Rue de la Batterie … eh non, ça n’a rien à voir avec le festival de jazz …
À Géromont, on exploitait aussi des carrières de grès, d’abord à ciel ouvert, ensuite en sous-terrain en s’enfonçant dans le flanc de la colline.
Quant à la carrière du Chirmont, elle fut abandonnée lors de la disparition des « betchètes » qui évacuaient sa production. Enfin, la Carrière du Lawé, ses ouvriers posent ici sur la photo 1.426. À l’extrême droite, Félix Pirotton mort à 53 ans de la silicose, comme beaucoup d’autres.
Tout ce petit monde cohabitait et peinait à la tâche souvent bien rude, mais n’oubliait cependant pas de se réjouir et s’amuser quand l’occasion se présentait, ce qui nécessitait la présence d’estaminets où on pouvait venir boire un verre et oublier les aléas de l’existence …
« Les cabarets abondaient à l’époque ( 1920 ). On en trouvait deux à Pod là ( Flagothier et Colson ), deux sur le Wez ( Bougelet et Coquay ), deux au Tram ( Dadoumont et Demarteau ), deux au village ( Célestine Pirotton et Victor Dadoumont )… + celui d’Eugène Storder … Sur la route de l’École, il y avait encore 2 maisons où l’on vidait la goutte ( Léonie Pirotton et Marie Voisin ). Le quartier des hauteurs était aussi très bien alimenté avec le café Théophile Poncin au Batty, celui d’Alfred Paulus ( Darville ) et celui d’Alphonsine Rouvroy ( maison de Mme Marie Brasseur ). » 2. Si vous comptez bien, ça en fait … 14 !
En plus, « Chaque dimanche, la petite salle de danse de l’établissement Bougelet ( Rue du Parc ) était ouverte aux amateurs. Pour 25 centimes, la « Musique » ( li wigne ) ( ? ) vous dispensait le morceau de votre choix. Aux jours de fête, des bals étaient organisés non seulement dans les salles mais aussi dans plusieurs cafés. Et déjà, on commençait à délaisser nos vieilles « polkas et autres mazurkas » pour les danses dites modernes. » 2. Pas mal pour un petit village modeste, calme et tranquille …
Aujourd’hui, Comblain c’est un peu la « Belle au grès dormant » … mais comme il n’est pas de prince ( capitaine d’industrie ) qui puisse la tirer de sa torpeur par un doux baiser ( beau projet ), il n’en reste pas moins le Centre Millenium dont l’animation et les soirées valent bien l’ambiance de quelques estaminets …
1 : Extrait des Échos de Comblain de novembre 1969 ; page 84 2 : Extrait des Échos de Comblain d’octobre 1970 ; page 77
1.419 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les carrières : Vue sur les Hayires.1.420 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les carrières.1.421 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les carrières.1.422 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les carrières.1.423 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les carrières.1.424 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les carrières.1.425 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les carrières.1.426 : COMBLAIN-LA-TOUR : Les carrières : Les ouvriers de la carrière du Lawé. A l’extrême droite, Félix Pirotton, mort à 53 ans de la silicose, comme tant d’autres.