La photo 95, prise dans la cuisine de Comblain-la-Tour, montre Mr Franek Bujanowski en train de pétrir la pâte pour faire des pączki. Derrière lui, Mme Dziewiacien et Mme Dudziak s’apprêtent à entrer en action.
Il n’y avait que lui pour avoir des idées pareilles : faire des pączki pour tous les enfants de la colonie.
Il savait combien les enfants aimaient cette pâtisserie ; il imaginait déjà la ruée de ces jeunes affamés vers ces petites douceurs recouvertes de sucre ; mais il savait aussi, combien une aventure pareille exigerait de travail.
Il a donc convaincu deux des cuisinières à le suivre. Ça, c’était facile. Mme Dziewiacien et Mme Dudziak étaient ses amies depuis toujours. Elles faisaient partie de cette délégation de Mons qui apportait son aide régulière, importante et désintéressée à la survie de Comblain. Le défi était quand même de taille, car il s’agissait de faire la cuisine, comme tous les jours, mais en plus de prendre le temps de préparer ce dessert surprise ; le tout avec le maximum de discrétion.
Mr Bujanowski, comme à son habitude, a été le premier à mettre les mains à la pâte. Et comme d’habitude, il était impossible de ne pas le suivre.
Étant donné que ma mère et ma marraine étaient de la partie, j’ai très vite été mis « au parfum »…
C’est ainsi que je suis allé, beaucoup plus souvent que d’ordinaire, rôder autour de la cuisine. Ma photo illustre une des mes nombreuses incursions. Mais le secret a très vite tourné court… L’odeur qui s’échappait de la cuisine ne pouvait signifier qu’une chose : des pączki sont en préparation…
Quand la rumeur s’est propagée, je n’étais plus le seul à rôder dans le coin.
Il faut dire que les surprises de ce genre étaient rares. La nourriture était abondante et variée, mais vu les moyens matériels limités et l’exiguïté du local, le staff des cuistots préférait s’en tenir à des plats simples et nourrissants. Pendant longtemps, il n’était pas question, par exemple, d’avoir des frites. Il a fallu que Mr Bujanowski, encore lui, flanqué de son inséparable Léon Warchulski, se mettent en tête d’installer dans une cahute, à l’extérieur, une baraque à frites.
Pas sûr que cette installation n’ait jamais répondu à la moindre norme de sécurité… mais pour ces deux là, le plaisir des enfants passait avant le reste. Je les vois encore se démener pour rassasier tout le monde.
Les pączki et les frites que nous avons mangés, ensemble, à Comblain, nous ont semblé excellents ; ils avaient un petit quelque chose en plus… un petit goût très agréable… un parfum délicieux… ils sentaient bon… la gratitude.
1° Bonne nouvelle, 4 nouveaux membres nous ont rejoins. Il s’agit de :
Sophie Nowak : Ancienne de Comblain et du KSMP de Mons.
Vous la reconnaîtrez sur la photo 32 ; elle est la quatrième à partir de la gauche. Juste à côté de Marie-Françoise Fiutowski.
Thérèse Spiewak : Ancienne de Comblain et du KSMP de Ressaix.
Vous l’avez reconnue sur la photo 80, elle est la première à partir de la gauche.
Henryk Tomczak : Ancien de Comblain et de Związek Polaków Mons.
Vous le reconnaîtrez, au côté de son épouse Anne-Marie Gilson, sur la photo 91, devant la petite chapelle près du drapeau. Anne-Marie et Henryk ont été très actifs au sein de Związek Polaków Mons.
Richard Materna : Ancien de Comblain et du KSMP de Mons – photo 92.
Les parents de Richard ont tenu, pendant des années, le Cercle Saint Louis à Tertre où le KSMP de Mons avait ses répétitions hebdomadaires.
2° Comme vous avez pu le constater, un nouvel onglet est apparu dans le menu de notre blog : Śpiewnik.
Comme son nom l’indique, ce sera le répertoire de notre chansonnier.
Juste un petit mot d’explication :
Choisissez le titre de la chanson et cliquez dessus
Vous retombez automatiquement sur la page où se trouve la chanson
Cliquez avec la roulette de la sourit sur le lien Internet ; la page s’ouvre dans une autre fenêtre et vous pouvez entendre la chanson TOUT en conservant le texte devant les yeux.
Il ne vous reste plus qu’à chanter …Bon amusement.
3° Le document 93 est l’itinéraire de la promenade à laquelle nous vous invitons les 26 et 27 septembre 2015.
C’est exactement le même itinéraire que nous empruntions il y a … . N’oubliez pas de réserver.
4° Et pour finir, je profite de la photo 32 pour avoir une pensée émue pour Nadine Kucharzewski.
Elle est la dernière à partir de la gauche ( ou la première à partir de la droite ).
Nadine est décédée ce 03/05/2014 à l’âge de 62 ans.
Elle et son mari Richard Jessel étaient des passionnés du folklore polonais dans lequel ils se sont beaucoup investis. J’éprouvais pour Nadine la plus profonde des amitiés.
Sur la photo 94, elle est la première à gauche à côté de Stéphanie Goch.
Czerwony pas, za pasem broń,
I topór co błyska z dala.
Wesoła myśl swobodna dłoń
To strój to życie górala.
Tam szum Prutu Czeremoszu
Hucułom przygrywa
A ochocza kołomyjka
Do tańca porywa
Dla Hucuła nie ma życia
Jak na połoninie
Gdy go losy w doły rzucą
Wnet z tęsknoty zginie
Gdy świeży liść okryje buk
I czarna góra sczernieje.
Niech dzwoni flet, niech ryczy róg,
Ożyły nasze nadzieje.
Tam szum Prutu Czeremoszu
Hucułom przygrywa
A ochocza kołomyjka
Do tańca porywa
Dla Hucuła nie ma życia
Jak na połoninie
Gdy go losy w doły rzucą
Wnet z tęsknoty zginie
Pękł rzeki grzbiet, popłynął lód
Czeremosz szumi po skale,
Nuż w dobry czas kędziory trzód
Weseli kąpią górale.
Tam szum Prutu Czeremoszu
Hucułom przygrywa
A ochocza kołomyjka
Do tańca porywa
Dla Hucuła nie ma życia
Jak na połoninie
Gdy go losy w doły rzucą
Wnet z tęsknoty zginie
Les promenades ( épisode 5 ) : Haltes dans les bois
Chaque moniteur devait remettre au chef-moniteur le planning des promenades.
Ceci dans un but de sécurité !
Le GSM n’existait pas, mais chaque moniteur avait le numéro de téléphone fixe du centre ( Ks Kurzawa ) en cas de besoin.
Quand nous partions à un ou deux groupes, nous suivions bien sûr les promenades indiquées dans le guide et nous aimions, à mi-parcours, nous arrêter pour une halte. Nous demandions aux groupes avec lequel nous avions des affinités ( souvent des groupes de grandes filles… ) de nous rejoindre à un endroit convenu, qui était soit une clairière, soit une prairie, soit au bord de l’Ourthe.
En 1967, je me souviens qu’il y avait un groupe de filles de Liège avec les sœurs Wochen, Aleksandzak Wiesia, Sophie Swierkowicz et une jolie fille de Zolder Mirka. Y avait aussi un autre groupe avec les sœurs Mironczyk Christine et Danièle !
Lors de la halte, c’était l’occasion d’occuper les jeunes par des jeux, des chants, des histoires… et un peu de temps libre pour parler avec les monitrices et les grandes filles.
Mais cette année-là, le chef-moniteur de l’époque avait sa voiture sur place, si bien qu’il savait suivre et vérifier, plus facilement, si les circuits prévus par les monitrices ou moniteurs étaient respectés comme prévu avant le départ de la promenade.
C’était somme toute logique. Alors pour ne pas être « surveillés », on faisait diversion !
On allait à Xhoris par les bois ou à Comblain-au-Pont par la colline, à gauche de la route…. bref, on s’amusait aussi… comme les enfants !!
Pour les retours, lorsque nous entrions dans le parc, alors on demandait aux enfants de chanter afin de prévenir tout le monde de notre arrivée.
Photo 90 lors d’une halte dans une clairière ( je la mets sur facebook également afin d’essayer d’obtenir des noms de tous les participants ) ; on sait déjà qu’il y a :
Devant Leleux ( de Bernissart ) ; allongé aux pieds d’Alice Bardo, Jean-Pierre Dziewiacien ; à la droite d’Alice, Bernard Pytel ;
au fond, au centre Raymond Mielcarek, avec à sa droite Pierre Front et à sa gauche, Mirka Tchajka de Zolder.
Si vous en reconnaissez d’autres, prévenez-nous, on les ajoutera sur le blog.
Un grand merci à Momia Krasowska d’avoir partagé avec nous ces photos et ses souvenirs.
0090 : COMBLAIN-LA-TOUR – Halte dans les bois : Devant, Francis Leleux ; allongé aux pieds d’Alice Bardo, Jean-Pierre Dziewiacien ; à la droite d’Alice, Bernard Pytel ; au fond, au centre Raymond Mielcarek, avec à sa droite Pierre Front et à sa gauche, Mirka Tchajka
Mais si, cette petite place à 300 mètres du centre polonais ? Elle était coincée entre l’Ourthe et le remblai du chemin de fer.
Même que sur le coin, il y avait le magasin de souvenirs. En revenant d’excursion, on s’y rassemblait pour renter ensemble à la colonie.
C’était devenu une tradition. Chacun marchait à son rythme, parfois main dans la main, et nos files s’étiraient à travers le village.
Ça discutait, ça gesticulait, ça chahutait, mais à l’approche de chez nous, il fallait montrer que nous étions « sérieux ».
Alors, on s’arrêtait sur la Place du Wez, pour s’attendre. Certains s’asseyaient sur les bords des vitres du magasin de souvenirs. D’autres en profitaient pour y faire des emplettes. On en ressortait, là avec un joli canif, là avec un bibelot pour ramener à la maison, là avec une peluche pour offrir à celle qui nous avait tenu la main, tout au long du chemin.
On allait voir les biches aussi… tout au bout de la place, le long de l’Ourthe, un petit sentier vers la droite, à quelques dizaines de mètres. On aurait dit que les biches nous attendaient. Elles étaient adorables.
Aujourd’hui, le magasin de souvenirs a disparu. Il a été remplacé par une… pharmacie ! ! !
À croire que, quand les souvenirs ne paraissent plus importants, on finit par avoir besoin d’autres médicaments.
Mais savez-vous pourquoi cette jolie place s’appelle la Place du Wez ?
Le mot « Wez » signifie littéralement « gué », c’est-à-dire un endroit où on pouvait traverser l’Ourthe à pied sec.
Du temps des « bètchètes » ( ces petites barques à fond plat ), les mariniers venaient s’y amarrer pour la nuit.
Depuis la construction du pont ( en 1873 ) l’accès au Wez ne servait plus que comme abreuvoir aux vaches et aux chèvres ( photo 85 ). Un petit escalier permettait aux ménagères de puiser de l’eau sans se mouiller les pieds.
En 1914, les fantassins allemands – qui ont occupé, avant nous, le château qui deviendra la colonie – craignant que le pont ne soit miné, traversèrent l’Ourthe par ce Wez. Avant de construire une passerelle juste devant ce qui deviendra le Centre Millennium. Mais ça, c’est une autre histoire sur laquelle nous reviendront.
Jadis, de magnifiques tilleuls ombrageaient avantageusement la petite place. Ils ont malheureusement disparu ( Photo 88 ).
Par contre, ce qui n’a pas disparu, c’est la plaque « Times Square », offerte par le maire de New-York au temps du festival de Jazz.
En septembre 1944, une unité des panzers de « Das Reich » traversa à Comblain-la-Tour sur l’unique pont encore intact sur l’Ourthe.
Elle se rassembla Place du Wez où elle se camoufla avec les perches à haricots des jardins, espérant échapper aux avions de chasse anglais.
Nous aussi, on se rassemblait là, mais c’était juste pour donner fière allure à la troupe. Les garçons reboutonnaient leurs chemises ; remettaient d’aplomb leurs casquettes ; lâchaient les mains des filles. On se rangeait en deux belles files indiennes et on partait en chantant fort :
« Jak dobrze nam zdobywać góry
I młodą piersią chłonąć wiatr,
Prężnymi stopy deptać chmury
I palce ranić o szczyt Tart »
Et en criant, de plus en plus fort, au moment d’entrer dans la cour de la maison polonaise :
«Mieć w uszach szum, strumieni śpiew,
A w żyłach roztętnioną kew»
Et finalement en hurlant, pour montrer que nous étions de retour :
0085 : COMBLAIN-LA-TOUR – Carte postale : Place du Wez0086 : COMBLAIN-LA-TOUR – Carte postale : Place du Wez0087 : COMBLAIN-LA-TOUR – Carte postale : Place du Wez0088 : COMBLAIN-LA-TOUR – Carte postale : Place du Wez0089 : COMBLAIN-LA-TOUR – Carte postale : Place du Wez
À l’époque, à Comblain-la-Tour, il y avait : 2 gares.
Une « magnifique » qui nous accueillait quand nous arrivions pour passer nos vacances et une deuxième « horrible » par laquelle nous devions passer pour retourner à la maison.
Celle de l’arrivée, nous annonçait des heures et des jours de bonheur.
Celle de retour, nous plongeait, pour des mois, dans une tristesse « épouvantable ».
Dès que nous débarquions sur le quai, ce qui était fabuleux, c’est le sourire qui s’affichait sur tous les visages.
Parfois, nous étions accueillis, sur le quai, par des enfants et des adultes qui étaient déjà présents à la maison polonaise.
C’est alors une longue file bruyante et colorée qui s’étirait sur la petite route qui sépare la gare du centre Millennium.
On aurait dit un pèlerinage… vers la terre promise, avec les bagages en plus.
Une fois la grille franchie, ce n’était qu’embrassades et effusions de plaisir. Nous étions enfin chez nous.
Pendant toute la durée du séjour, plus personne n’attachait aucune importance à la gare ; au contraire, on essayait de l’oublier.
Mais on savait bien, tous, que la prochaine fois qu’on y passerait… se serait beaucoup moins amusant.
Quand on allait vers le « camp des Gitans », nous étions bien obligés de passer devant. Mais nous l’ignorions superbement.
Elle n’existait pas. Combien d’entre nous n’ont pas rêvé de la faire disparaître définitivement – comme ça – d’un coup de baguette magique – pour rester à Comblain-la-Tour pour toujours ?
La fin du séjour finissait toujours par arriver. Malheureusement. Le jour du départ, il y avait aussi des embrassades, mais les baisers avaient un autre goût… ils étaient salés.
La longue file qui s’étirait alors vers la gare, avait moins de panache qu’à l’arrivée.
Les valises paraissaient beaucoup plus lourdes, les cœurs aussi. On traînait les pieds. On aurait dit un enterrement.
Ne vous fiez pas aux sourires sur ces photos-là.
Une fois les appareils rangés dans leurs étuis, on voyait les yeux se noyer, les gorges se serrer, les visages s’assombrir, les mots s’étouffer, les rires sonner faux. C’était à celui qui n’allait pas pleurer… ou alors le dernier… mais qui pleurait quand même.
Et quand le train arrivait, c’était le dernier baiser, le dernier câlin, le dernier mot gentil, le dernier sourire…
À Comblain-la-Tour, il y avait 2 gares… je n’aimais pas celle du départ.
Sur la photo 77 : à l’avant-plan, les 2 petits garçons : Eric Kotarzewski ; ( ? ) ;
– Au premier rang : Philippe Pietka ; ( ? ) ; Dominique Stefanski ; Dominique Ogonowski ; Patricia Jakobowski ; Liliane Kieltyka ; Isabelle Swiderski ; Christiane Switon ;
– Au deuxième rang : Georges Bardo ; les sœurs Milik : Charlotte et Karine ; Fabienne Laffut.
Sur la photo 78 : 1979 : à l’avant plan, les 2 petits garçons accroupis : ( ? ) ; le blond : Janusz Latkowski ? ;
– Thérèse Spiewak ; Béatrice et Fabienne Laffut ; Freddy Motala ; Isabelle Swiderski ; ( ? ) ; Michel Konarski ; Hélène Piech ; Richard Szymczak ; Nathalie Swiderski ; Richard Chwoszcz.
Sur la photo 79 : 1979 : à l’avant plan assise : Cécile Danielewski.
0077 : COMBLAIN-LA-TOUR – A la gare, le jour du départ : A l’avant-plan, les 2 petits garçons : Eric Kotarzewski ; ( ? ) ; Au premier rang : Philippe Pietka ; Annick Majchrowski ; Dominique Stefanski ; Dominique Ogonowski ; Patricia Jakobowski ; Liliane Kieltyka ; Isabelle Swiderski ; Christiane Switon ; Au deuxième rang : Georges Bardo ; les sœurs Milik : Charlotte et Karine ; Fabienne Laffut …
0078 – 1979 : COMBLAIN-LA-TOUR – A la gare, le jour du départ : A l’avant plan, les 2 petits garçons accroupis : ( ? ) ; le blond : Janusz Latkowski ? ; Thérèse Spiewak ; Béatrice et Fabienne Laffut ; Freddy Motala ; Isabelle Swiderski ; ( ? ) ; Michel Konarski ; Hélène Piech ; Richard Szymczak ; Isabelle Malec ; Richard Chwoszcz.0079 – 1979 : COMBLAIN-LA-TOUR – A la gare, le jour du départ : A l’avant plan assise : Cécile Danielewski. Accroupis : Thérèse Spiewak ; Dominique Ogonowski ; Isabelle Malec ; Hélène Piech ; Christophe Stefanski ; Janusz latkowski ; Eric Kotarzewski Debout : Béatrice Laffut ; Fabienne Laffut ; Isabelle Swiderski ; Nathalie Swiderski ; Richard Chwoszcz ; Michel Konarski ; Richard Szymczak.0080_1979 : COMBLAIN-LA-TOUR – A la gare, le jour du départ : Accroupi : Richard Szymczak ; les 2 petits garçons : ( ? ) ; ( ? ) Debout : Thérèse Spiewak ; Béatrice Laffut ; Nathalie Swiderski ; Fabienne Laffut ; Michel Konarski ; Isabelle Swiderski ; Hélène Piech ; Isabelle Malec ; Richard Chwoszcz.0081_1979 : COMBLAIN-LA-TOUR – A la gare, le jour du départ : Ks Kurzawa et le chef moniteur Michal Pająk. Assise à gauche : Maryline Stefanski ; assis à droite : Philippe Pietka. Les sœurs Milik ; Annie Korek ; en chemise blanche : Henri Zapalowski près de Fabienne Laffut ; Hélène Piech ? en jupe et long cheveux.
Cette « édition spéciale » n’était pas prévue au programme… mais vu le nombre de réactions après la diffusion des 2 articles de la semaine passée, elle s’imposait.
En effet, vous êtes nombreux à avoir été touchés par l’abandon de la tombe de Pan Jan, et séduits par l’idée de remarcher, ensemble, vers Hamoir. Alors, comme disait le général De Gaule : « On vous a compris » ; on y va.
Nous vous proposons un week-end à Comblain-la-Tour, fin septembre 2015 ; les 26 et 27/09/2015.
Au programme :
Arrivée samedi 26/09 à 11 h 00 ; apéro (s) et dîner
13 h 30 : Hommage à Pan Jan. On va déposer un bouquet de fleurs sur la tombe de Pan Jan et surtout faire un « selfie », tous ensembles, autour de la tombe. Cette photo, et la lettre qu’on aura préparée et que nous signerons tous, sera envoyée à l’Administration communale d’Hamoir pour bien signifier que cette tombe n’est pas abandonnée.
Les garçons les plus musclés et les plus bricoleurs pourront tenter de redresser les pierres latérales qui ont légèrement bougé. Peut-être faudrait-il les coller ? Qui a déjà fait ça ? Qui a une idée pour redonner de l’allure à ce monument ? On attend vos idées.
14 h 30 : départ de la promenade : Comblain-la-Tour – Hamoir – Comblain-la-Tour:
L’aller, en longeant l’Ourthe, le retour, par les bois.
Rassurez-vous, on a tout prévu. Des garçons, avec véhicules, seront disposés tout au long du trajet pour ceux qui souhaiteront arrêter avant la fin.
Premier « poste de secours » à Fairon, le long de la rivière.
Deuxième « poste de secours » à Hamoir, devant le café le Clapotis ; je suis sûr qu’il y aura des volontaires pour nous attendre là.
Troisième « poste de secours » à Xhignesse, après la belle montée et avant d’entrer dans le bois.
Au soir, feu de camp: même s’il n’y a pas de flammes, elles seront dans nos cœurs et dans nos yeux.
Au menu, chansons et boissons. Ce sera l’occasion de boire un verre sans être emm… par la police ( excuse-moi Betty, ça m’a échappé ) sans que la police n’y trouve à redire. Je profite de l’occasion pour transmettre toutes nos amitiés à la Police de Charleroi. Tu peux transmettre Betty ?
Dimanche 27/09 au matin : atelier souvenirs
On va vous montrer toutes les photos que nous avons déjà réussi à glaner.
Si vous n’avez pas encore envoyé les vôtres, c’est le moment de préparer vos clés USB et de les apporter. Si vous n’avez pas le matériel pour scanner, apportez vos photos papiers, on va les scanner…
Dimanche après-midi : encore à définir:
Si vous avez des idées, des suggestions ( honnêtes ), c’est maintenant qu’il faut proposer.
Les tarifs du Centre Polonais sont démocratiques :
Par personne : 30 euros pour 1 nuit + le petit déjeuner ; 10 euros le dîner ; 5 euros pour le souper.
Alors, qui est partant ?
Il faut absolument réserver, le plus tôt possible :
Merci à André Karasinski et Raymond Mielcarek pour leurs recherches des paroles.
0072 – COMBLAIN-LA-TOUR – Carte postale : Ośrodek Wakacyjny – Millennium – Centre de vacances0073 – COMBLAIN-LA-TOUR – Carte postale : Souvenirs de Comblain-la-Tour0074 – COMBLAIN-LA-TOUR – Carte postale : Vue à partir du Rocher de la Vierge0075 : COMBLAIN-LA-TOUR : Carte postale0076 – COMBLAIN-LA-TOUR – Carte postale
Wanted du 27/07/2015 :
Les « chippendales » des années 70 sur la photo n° 67 ( semaine dernière ) étaient :
Czesiu Kucharzewski ; Richard Konarski ; Freddy Fiutowski ; Georges Bardo.
Merci à Marie-Françoise Fiutowski pour cette photo si … amusante.